09/04/2026
Le 9 avril, c’est une date dont on ne parle presque jamais. Et pourtant…
Ce soir-là, on était au restaurant pour célébrer la fin d’une série de séances de sophrologie animées par Anne-Sophie.
Un moment simple, entourées du groupe, sans attente particulière.
Puis la soirée s’est terminée.
Anne-Sophie :
Sophie m’a raccompagnée jusqu’au cabinet. On marchait tranquillement… et tout s’est comme ralenti.
Sophie :
Le temps s’est étiré. Il y avait quelque chose de très doux, très présent… impossible à ignorer.
Anne-Sophie :
Au moment de se dire au revoir, nos mains se sont trouvées… puis tenues… puis relâchées, tout doucement.
Sophie :
C’était beau. Simplement beau.
Anne-Sophie :
Sophie devait repartir en vélo’v… et finalement je l’ai raccompagnée en voiture jusqu’à chez elle.
Sophie :
Et là… je suis presque sortie en courant.
J’ai fui.
Parce que j’avais peur.
Anne-Sophie :
En rentrant, j’ai envoyé un message.
Et je savais qu’elle l’attendait.
On ne s’est plus revues après ce 9 avril.
Jusqu’au 2 mai.
On parle souvent de ce premier ba**er.
Mais en réalité, tout avait déjà commencé ici.
Dans ce moment au ralenti.
Dans ces mains qui se trouvent et se quittent.
Dans cette évidence… et dans la peur qu’elle vient réveiller.
C’est aussi pour ça qu’on a écrit notre livre
"Quand l’amour se souvient" (lien en bio)
Pour raconter ces instants-là.
Ceux qui bouleversent sans bruit… et qui changent une vie entière.
Et si ce qui te fait le plus peur… était justement ce qui est le plus vrai pour toi ?
Avec amour
Anne-Sophie et Sophie
Lézâmso 💞