Psychothérapie humaniste

Psychothérapie humaniste Consultations indiv et couples : Intelligence Relationnelle, Gestalt-thérapie, IFS, Référentiel de Naissance.

Psy certifié, superviseur, titulaire du CEP. 17 années d'expérience. Consultations individuelles en Gestalt-thérapie, IFS, Référentiel de Naissance. Psy certifié, superviseur, titulaire du CEP. 14 ans d'expérience.

A partir du 7 Octobre Se relier. Groupe thérapeutique. Se relier à mes forces vives par la danse, le chant, le clown. Et...
12/09/2024

A partir du 7 Octobre Se relier. Groupe thérapeutique. Se relier à mes forces vives par la danse, le chant, le clown. Etre accompagné pour voir ce qui se répète, ce qui freine, ce qui obstrue. Rendre visite à la petite fille, au petit garçon qui souffre, à l'intérieur, en sécurité, avec délicatesse. Ecouter, prendre soin. Alléger les fardeaux. Rendre visite aux ancêtres. Ecouter. Honorer. Alléger les fardeaux. Célébrer.

Groupe thérapeutique mensuel. Se réunit un lundi par mois de 19h à 22h à la maison de la Source à Chevrières (38). Animé par Brice de Charentenay

Stage d’été clown et danse improviséeDu 15 au 20 Juillet 2024 aux Coustetes (04)Ca commencerait par une marche, simpleme...
18/04/2024

Stage d’été clown et danse improvisée
Du 15 au 20 Juillet 2024 aux Coustetes (04)

Ca commencerait par une marche, simplement. Jouer à transformer sa marche. Puis observer, écouter, sentir. De l’écoute naît la rencontre. Rencontre avec soi, tout au fond. Le petit. Le Grand. Laisser peu à peu fleurir la poésie pour s’ouvrir à l’autre. Oser le n’importe quoi, le grandiose, le bancal, l’idiot. Oser l’émerveillement, le partage, la complicité, le jeu.Goûter la jubilation de l’enfant qui explore. L’imaginaire est là qui vous tend les bras.

Nous, animateurs (Brice de Charentenay et Delphine Bouscayrol)veillerons à créer une atmosphère sécure pour favoriser l’émergence de cette magie. Par un cadre clair et une présence soutenante et bienveillante. Nous proposerons des jeux visant le tissage de liens entre chacun afin que le groupe devienne support, enveloppe, tremplin.

Les séquences de danse alterneront avec les temps d’improvisation clownesque.

Nous sommes partisans d’une pédagogie des petits pas qui favorise la mise en confiance et le plaisir de chacun.

Tous les détails sont sur : http://www.lacompagniedugrain.com/stage-d-ete-clown-et-danse-improvisee/

11/04/2024

« Je suis nul » mais je me soigne

Dans ma pratique de psy et de superviseur, j’ai noté au fil du temps que la croyance : « je suis nul(le) » est une croyance assez répandue. Cette croyance a des effets dévastateurs pour la personne en terme d’estime de soi, avec tous les effets que ça implique derrière dans la vie de la personne. Je ne vais pas développer ici les effets de cette croyance. Je m’intéresse plus ici au point de vue du thérapeute car cette croyance est particulièrement difficile à transformer. Bien sûr en tant que patient c’est aussi très important de comprendre pourquoi ce « boulet » reste là malgré tous vos efforts et toutes vos années de thérapie. Le risque étant que ces difficultés confirment une fois de plus votre croyance, l’ancrant un peu plus profondément encore. Ce qui suit vous donnera, je l’espère, des perspectives de libération. Ouf !

Avec le temps j’ai identifié les différentes raisons pour lesquelles cette croyance peut mettre en échec le thérapeute. On peut voir les mêmes mécanismes avec des croyances proches : « je suis bête, idiot, moche, une mauvaise personne, un monstre... ». Regarder ça ensemble peut nous éclairer aussi sur les origines de cette croyance.

1. Cette croyance est associée à de la honte. La honte est un sentiment particulièrement pénible à vivre. Si je vis de la honte, je veux me cacher, disparaître (dans un trou de souris). La honte est associée avec du figement, l’état dorsal du système nerveux (voir la théorie polyvagale). Très souvent la personne met en place de façon non consciente des mécanismes pour éviter d’éprouver de la honte. Ce qui fait que cette croyance « je suis nul(le) » est souvent tapis dans l’inconscient, pas facile à déceler, à identifier. Ou elle est inavouable. Et quand on l’approche, la personne peut chercher à éviter de la contacter sans même s’en rendre compte.
Nommer la honte, rassurer la personne sur ce qu’on éprouve pour elle en tant que thérapeute peuvent être importants à ce stade. La honte peut provenir d’un jugement extérieur explicite : « tu es nul(le) », ou implicite : regard, attitude qui sous-entend ce jugement. Ces attitudes ou jugement viennent souvent de figures d’autorité : professeurs, groupes (notamment dans des cas de harcèlement), parents… Il est important que le thérapeute se positionne alors clairement : « ça n’est pas normal ». Il est aussi important d’aller visiter les différents traumas à l’origine de cette croyance.
Si la croyance vient d’une figure d’attachement de la personne (parent, grand frère, sœur, grand parent…), le thérapeute aura intérêt à dénoncer cet agissement et proposer à la personne de faire une autre expérience dans le présent. Une expérience où la personne puisse se sentir vue telle qu’elle est, sans jugement, sans attente. Où la personne puisse se sentir précieuse aux yeux du thérapeute. Car « être vu tel qu’on est » et « se sentir précieux aux yeux de ses parents » sont des besoins de base, que nous avons tous. Il est crucial que le thérapeute explicite ça clairement. Un enfant qui n’a pas pu nourrir ces besoins de base avec ses parents va penser que ça n’est pas normal d’avoir ces besoins. Et il va développer de la honte. Honte qui s’ajoutera à toute celle associée à la croyance « je suis nul ».

2. Cette croyance est souvent une croyance de fond, là encore souvent inconsciente (tapie au fond). Elle peut être vécue comme une évidence, un fondement, faisant partie de la personne. C’est d’autant plus difficile d’y toucher que c’est une croyance identitaire. C’est facile de le repérer, elle commence par « je suis » (ou la croyance peut être résumée ainsi ).
Ainsi la personne peut paradoxalement être effrayée qu’on touche à cette croyance. Si en effet on remettait en cause cette croyance, ça poserait la question suivante : « si je ne suis pas nul(le), alors qui suis-je ? ». Question vertigineuse, abyssale, que la personne souhaite généralement repousser. J’ai constaté qu’il est avantageux à ce moment d’inviter simplement la personne à porter son attention sur ses appuis au sol et sur son fauteuil, ainsi que sur moi, thérapeute. Ça a un effet assez rapide en général. La rassurer sur ma présence engagée dans ce temps de transition, de transformation.
Dans ce moment, je partage aussi mon expérience quant au fait que je ne pourrais pas moi-même formuler en quelques mots qui je suis et que ça ne me pose pas de problème particulier dans ma vie. Et que l’important n’est pas tant de savoir qui je suis que de sentir que « je suis ». Sentir mon corps. Revenir à la sensation présente, à mes appuis. Comme l’a écrit récemment la philosophe madame de Funès, passer de la question de l’identité au sentiment de soi. En général quelques minutes suffisent pour intégrer ce changement. Si besoin aller voir mon article sur ma page FB « Psychothérapie humaniste » sur la difficulté à vivre du « bizarre ».

3. Cette croyance est parfois transmise par la ou les générations précédentes. Là encore, comme cette croyance est rarement explicite, il n’est pas toujours facile de voir d’emblée si c’est le cas. Dans mon expérience, les personnes sentent rapidement cette filiation. Et comme toute filiation, elle peut déclencher des résistances à lâcher cette croyance. J’entends souvent : « quel lien ai-je avec mon parent si je n’ai plus cette croyance ? » . C’est à prendre au pied de la lettre. « Hé oui, quel lien pourriez vous avoir en dehors de cette croyance ? ». J’insiste là sur l’intention de la personne : quel lien souhaiterait-elle avoir dans l’absolu avec ce parent ? Un lien qui ne dépendrait pas de ce parent. (par exemple pas du genre « je souhaite être écoutée, vue… »). Un lien qui ne dépend que de soi, de son élan. Très souvent un lien de coeur apparaît, tout simplement. J’invite la personne à imaginer ce lien souhaité. A le sentir. Ça demande un peu de temps pour goûter, incarner suffisamment ce lien. Quelques minutes suffisent. Une fois que le nouveau lien est installé, la personne est généralement prête à lâcher l’ancien. La vieille croyance « je suis nul(e) » peut alors se transformer. Ne pas hésiter à demander l’aide d’un élément de la nature pour alchimiser le tout : le feu, le vent, la lumière…

Tout ça vous paraît un peu simple, un peu trop « magique » ou au contraire trop complexe ? Essayez. Faites votre popote. Adoptez ce qui vous parle.
A noter que les deux dernières étapes de cet article peuvent servir pour d’autres croyances du type : « je suis un(e) guerrier(e) », « je suis fort(e) » ou autres croyances limitantes.

Brice de Charentenay, superviseur et psychopraticien certifié en Intelligence Relationnelle, IFS et Gestalt Thérapie

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Pourquoi on a tellement de mal à changer ?Difficile de répondre à cette question en quelques lignes. Il peut y avoir ple...
23/01/2022

Pourquoi on a tellement de mal à changer ?
Difficile de répondre à cette question en quelques lignes. Il peut y avoir plein de raisons à ça. J’ai déjà évoqué les questions d’identité et de transgénérationnel. Ellles vont d’ailleurs au-delà des croyances qu’on n’arrive pas à lâcher. On peut garder une honte comme seul lien avec un parent.
Mais parfois c’est juste que la nouveauté c’est bizarre.
Récemment je proposais à quelqu’un de recevoir mon attention aimante. Cette personne n’avait pas eu des parents attentifs et aimants. Elle n’avait pas vraiment connu cette qualité de relation par la suite. Quand je lui demande ce que ça lui fait de recevoir mon attention elle me répond : « C’est bizarre », en faisant une petite grimace.
Depuis quelques mois, je remarque qu’on me répond souvent ça au moment de vivre enfin le changement tant attendu. « C’est étrange », « c’est ni agréable, ni désagréable » ou « je suis un peu tendu, c’est vraiment bizarre ».
La plupart du temps, je compare la situation à un bébé qui mange pour la première fois de la purée de carottes. Je me souviens très bien de mon fils au moment où on a commencé à lui faire goûter autre chose que le lait. Il fait la grimace et du coup je me dis qu’il ne doit pas trop aimer ça alors je lui propose de la purée de betteraves. Même réaction. J’ai mis un moment à comprendre que la plupart des nouveaux goûts provoquaient la même réaction chez lui. Il avait simplement besoin de temps pour faire connaissance avec ce nouveau goût.
C’est ce que je fais avec les personnes que j’accompagne. Je les invite à prendre le temps de goûter la nouvelle sensation comme pour l’apprivoiser. Au bout d’une minute, le système nerveux a identifié la nouvelle sensation, a créé une nouvelle voie neuronale. Il faudra y revenir quelques fois pour que ce nouveau chemin se consolide et prenne peu à peu la place de l’ancien.

Pourquoi on s’accroche tellement à certaines de nos croyances ?Comme beaucoup d’entre nous, je constate depuis plusieurs...
10/01/2022

Pourquoi on s’accroche tellement à certaines de nos croyances ?
Comme beaucoup d’entre nous, je constate depuis plusieurs années le poids et l’influence de nos croyances conscientes et inconscientes sur nos comportements et nos relations. « Je suis nul(e) », « je vaux rien », « dans la vie il faut se battre »… (si c’est nouveau pour vous, vous pouvez lire des écrits sur l’effet Pygmalion)
En prendre conscience est un premier pas. Cependant souvent ça ne suffit pas. L IFS propose un travail énergétique efficace et rapide pour se décharger de ces fardeaux qui nous pourrissent la vie.
Mais là encore je remarque que dans certains cas, ça ne fonctionne pas. Certaines de nos croyances ont la vie dure. Depuis quelques mois, je me suis rendu compte que 2 obstacles majeurs reviennent régulièrement.
Le premier concerne l’identité. J’ai du mal à lâcher une croyance lorsqu’elle représente un pilier de mon identité. « Je suis quelqu’un d’actif » peut par exemple nous empêcher de nous reposer et goûter l’instant présent pleinement, sans rien avoir à faire. Mais si je lâche cette croyance, je peux avoir peur que tout s’effondre avec ce pilier. Et surtout je vais me confronter à cette question abyssale : « qui suis je ? » si je ne suis pas ça.
J´aime accompagner les personnes sur ce chemin de lâcher prise. Revenir au concret de l’appui qui est présent en permanence pour chacun(e) de nous : le sol, la terre. Et surtout sentir qu’ils peuvent s’appuyer sur moi le temps de cette transition. Là où elles n’ont souvent pas pu s’appuyer sur quelqu’un pour se construire.
2e obstacle : certaines croyances ont été héritées d’un de nos parents ou de nos figures d’attachement. Parfois nous les avons adoptées, inconsciemment, pour être en lien avec ce parent. « Je suis nul » comme toi tu crois aussi mon papa. Et au moment de lâcher cette croyance, ça freine : comment je pourrai être en lien avec lui (ou elle) si je lâche ça ?
Là encore quelle joie de voir petit à petit émerger une autre façon possible d’être en lien avec ce parent ! Comme une renaissance à venir de cette relation avec ce très proche. Imaginer, sentir naître un lien possible par le cœur avec ma maman, plutôt qu’avec la croyance : « les hommes c’est tous des salauds qui vous abandonnent », ça fait envie, non ?
Une belle année à venir pour vous qui me lisez !

PEURS, COLERES, JOIES :un cycle de trois stages de thérapieQu’est-ce qui m’empêche d’accéder à la joie ? Ne sont-ce poin...
14/01/2021

PEURS, COLERES, JOIES :
un cycle de trois stages de thérapie

Qu’est-ce qui m’empêche d’accéder à la joie ? Ne sont-ce point des colères enfouies ? Si colère il y a, cachent-elles quelque blessure ? Une blessure ? Olala, ça fait peur !
Lors du premier des 3 stages de thérapie, nous explorerons le mécanisme de nos peurs, comment elles sont biologiquement constitutives de notre existence humaine, comment elles sont là en toile de fond dans notre tendance à contrôler, comment sortir des peurs qui nous figent.
Pour le deuxième stage, nous regarderons, en sécurité, nos colères cachées ou envahissantes. La colère contient une force vitale dont nous nous privons souvent. Nous verrons pourquoi chez chacun et les conséquences de cette privation, voir même de cette violence contre soi.
Pour laisser émerger notre joie tant désirée, derrière nos peurs et nos colères, nous devrons probablement rencontrer une ou des parties de nous blessées. Quand vous serez prêts, si vous êtes prêts, délicatement, avec bienveillance, nous prendrons soin de ces enfants intérieurs délaissés depuis longtemps. Afin que la joie contenue dans nos enfants blessés puisse enfin s’exprimer !

CONCRETEMENT

Le premier stage, sur les peurs, se passera les 12, 13, 14 Mars 2021
Le deuxième stage, sur les colères, se passera les 28, 29, 30 Mai 2021
Le troisième stage, sur les joies, se passera les 2, 3, 4 Juillet 2021

L'engagement est demandé pour les trois stages.

Les horaires
Vendredi : 20H00 21h30
Samedi : 9h15 12H15 15h00-18h00
Dimanche : 9H-12H00 14h00-16H00

Les tarifs
210 euros par stage
tarif réduit : 180 euros pour les personnes non imposables.

Le lieu
L'Arche de Saint Antoine, un havre de paix situé à Saint Antoine l'Abbaye (38), joli village médiéval classé entre Valence et Grenoble

L'animateur
Brice de Charentenay, psy depuis 13 ans installé à côté de Saint Marcellin. Il a déjà animé plusieurs stages sur la colère, met au centre de sa pratique le sentiment de sécurité et d'insécurité depuis plusieurs années. Parallèlement il anime des stages de clown contemporain pour adultes à visée créative et thérapeutique, où les enfants intérieurs peuvent s'exprimer librement.

22/04/2020

Voici un poème que j'ai écrit au début de l'année sur ce qui nous fait mal et que nous avons peur de lâcher par peur de nous perdre..et la psychothérapie. Peut-être vous inspirera t il. Son titre :
les cailloux

Où sont les cailloux ?
Les petits cailloux
Les petits cailloux blancs
Au fond de la chaussure
Marcher avec est dur
Mais marcher sans...
j'suis pas sûr que j'pourrais
Ou ce serait peut-être pire
P'tet bien que j'serais
Perdu

Que faire mon Dieu que faire
De tous ces cailloux blancs
Petits points de repère
Épisodes sanglants

Arrête toi et souffle
Laisse faire maintenant
Regarde tes pointus
Regarde les doucement

Aïe aïe aïe ça fait mal
Quelle idée de dément
Je préfère les garder
Mes petits cailloux blancs

Et ça dura longtemps
Les pieds s'ensanglantèrent
Le boitement s'ancra

La marche était plus lente
Et progressivement
Les cailloux oublia

Jusqu'au jour où. ..
L'amour

L'amour était bien là
Il était dans mes yeux
il était dans mon cœur
Il était partout où
Mes cailloux n'étaient pas

Elle était si jolie
Pimpante épanouie
Charmante litanie
Que je dis oui oh oui

Mais qu'est ce qui m'a pris
Elle est jolie d'accord
Mais pourquoi ça ne marche pas
Au lit elle a elle est
Et pourquoi elle me dit

La douleur montait
Remontait d'on ne sait où
C'était un florilège
De maux oh sacrilège
De maux infernaux

Mon cœur me brûlait
Mes petits pieds hurlaient
Et ma tête embrouillée
Disait oui montrait non

Mais comment faire mon Dieu
Mon dieu que faire mon Dieu

Le silence d'abord
Un silence d'or

J’entrevis une arête
Un semblant de... caillou
Ah non pas ça mon Dieu
Pitié mon Dieu pas là

Les jours s'étirèrent
Les sens s’émoussèrent
Et le cœur se ferma

Jusqu'au jour où...
La maladie

La maladie l'âme elle a dit
Elle a dit quoi
Quoi quoi quoi quoi
Coa coa dit le corbeau
Le corbillard ou le billard

Oulala oulala
Mais quoi qu'est ce que c'est ça
Je ne comprends pas quoi
Pourquoi moi pourquoi ça
Pourquoi moi moi moi moi

Moaaaaah je n'en peux plus
De cette vie de meueerrrrrdddd
Au secours au secours
Maman
Monsieur
Aidez moi
S'il vous plait

Un beau canapé rouge
Une tasse de thé fumé
Une poigne ferme et chaude
Une voix burinée

Me sortirent peu à peu
Du cloaque muré

Il était là bien là
Enfin quelqu'un pour moi
Pour me sortir de moi
Mon petit moi serré
Mon moi abandonné

On commence comment
Par quoi
Là ce qui est là
Là je suis las
Las

Un très lointain écho
Un semblant de plic ploc
Un pli sur l'eau stagnante
Et d'un coup le caillou

Un deux mille
Toute la lie de ma vie
Qui afflue d'un seul coup
Un torrent de boue

Noooon
je n'peux pas je n'peux pas
C'est trop dur c'est trop t**d
Je n'y arriverai pas

Je suis là
Regardez
Je suis là

Ah oui c'est vrai pardon
J'vous avais oublié

Respirez
Je suis là
Respirez
Vous êtes là
Avec moi

Je ne vous laisserai pas
Tomber dans ce c**a
Ce n'est que le début
Nous irons pas à pas

L'effroi est retombé
C'est vrai il était là
J'ai pu m'y accrocher
Pour descendre en dedans

Parfois je remontais
Le temps de respirer
Et puis redescendais
Voir la rage en dedans

La rage le volcan
Qui bouillait contre tous
D'abord papa maman
Quoique évidemment

Et puis la honte la honte
Et le tourment
Se déversèrent un peu
Beaucoup passionnément

Je retrouvais le flux
L'orage la tempête
Le soleil et la pluie

Le désespoir l'espoir
La haine devenait l'amour
La tristesse la joie
Je retrouvais la vie

Adresse

Pôle Santé. 49 Place De La Bascule
Chatte
38160

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 19:30
Mardi 09:00 - 19:30
Mercredi 14:00 - 19:30

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Type

Psy sur skype

Je propose des consultations individuelles en Gestalt-thérapie, IFS, Référentiel de Naissance en cabinet près de Saint Marcellin, Isère ou par Skype. Psy certifié, je suis aussi superviseur, titulaire du Certificat Européen de Psychothérapie. Je fais partie du courant de psychothérapie humaniste, un courant où le thérapeute s’investit dans la relation, est curieux de la personne autant que de ses problèmes, pose des questions, dit parfois son ressenti quand ça parait approprié. Un courant de psychothérapie particulièrement indiqué pour les personnes ayant des problèmes relationnels : difficulté à entrer en relation, à s’engager dans la relation, à dire ses limites, à ouvrir son coeur... C’est aussi très approprié pour les personnes souffrant de ce qu’on appelle les troubles de l’attachement : les manques et souffrances vécus pendant la petite enfance dans le lien avec les parents, ou leurs substituts.

Avec la personne que j’accompagne, j’essaie avant tout de construire un climat de sécurité, de confiance. Les peurs sont les bienvenues : nous prendrons le temps de les accueillir. Mon approche alterne entre des temps où nous regardons comment ça se passe dans la relation avec moi, et comment ça se passe à l’intérieur, dans le corps, les émotions. J’alterne entre des temps où j’écoute, je laisse cheminer la personne de façon autonome, et des temps où j’interviens : quand j’ai la sensation qu’elle tourne en rond, ou qu’elle se protège sans s’en rendre compte par un excès d’analyse, ou quand elle est perdue. j’essaie alors de guider la personne par mes questions, mon ressenti, ou mon point de vue, subjectif et faillible, sur ce qu’elle vit.