06/05/2026
L’Incontinence urinaire n’est pas une fatalité
L’incontinence urinaire reste un sujet tabou, porté par de nombreux préjugés qui peuvent isoler socialement les personnes qui en souffrent.
La prévalence de l’incontinence urinaire est difficile à établir à cause du risque de rejet social qu’elle entraîne souvent et que les patients préfèrent éviter. C’est pourquoi la moitié seulement des personnes qui souffrent de troubles de la continence consultent un médecin.
En termes de qualité de vie l’incontinence peut impacter de nombreux domaines : les interactions sociales, l’activité physique, le sommeil, les activités professionnelles, les déplacements, l’estime de soi, la sexualité et peut même chez certaines personnes engendrer un syndrome dépressif.
La fréquence de l’incontinence urinaire augmente en fonction de l’âge avec une augmentation progressive en fonction des tranches d’âge : 33% entre 25 et 40 ans, 50% entre 40 et 70 ans.
Les facteurs de risques sont nombreux surtout dans la population féminine avec la maternité, l’âge, le surpoids, l’exonération, l’ethnie, mais aussi l’activité sportive.
Le taux d’incontinence chez les jeunes sportives varie de 10 à 40%. Il est le plus souvent lié à une pratique intensive et mal conduite (footing, abdominaux...).
L’incontinence n’est pas une fatalité, il y a toujours quelque chose à faire.
Bastide Chaumont