20/04/2026
Parlons Homeopathie:
ABRUS PRECATORIUS
Identification de la souche : nom latin Abrus precatorius, famille Fabaceae, nom commun jequirity, pois rouge, réglisse sauvage, règne végétal, parties utilisées graines (très toxiques à l’état brut), préparation homéopathique après dilution et dynamisation.
Origine botanique : plante grimpante originaire des régions tropicales (Inde, Afrique, Amérique du Sud), connue pour ses graines rouges et noires très caractéristiques utilisées traditionnellement mais contenant une toxine puissante (abrine).
Constituants principaux : abrine (toxine protéique), alcaloïdes, flavonoïdes, substances actives à tropisme cutané et muqueux.
Tropisme principal : peau, muqueuses, système immunitaire, sphère ophtalmologique (paupières et conjonctive), action sur les tissus ulcérés et lésés.
Indications principales : atteintes cutanées et muqueuses importantes, affections ulcératives, lésions chroniques de la peau et des muqueuses.
Indications dermatologiques : épithélioma (dans un cadre homéopathique de terrain), lupus cutané, ulcères cutanés, lésions chroniques avec tendance à l’ulcération, altération des tissus cutanés.
Indications ophtalmologiques : paupières granuleuses, conjonctivites chroniques, irritation des paupières, inflammation oculaire avec aspect granuleux, atteintes des muqueuses oculaires.
Symptômes caractéristiques : lésions ulcéreuses, inflammation chronique des tissus, atteinte des muqueuses avec irritation persistante, tendance à la chronicité des lésions, altération progressive des tissus.
Profil de terrain possible : sujets présentant une fragilité cutanée ou muqueuse, tendance aux lésions chroniques, terrain inflammatoire avec atteinte des tissus, sensibilité oculaire ou cutanée.
Utilisation selon les dilutions :
4 CH pour action locale sur les muqueuses et petites lésions,
5 CH pour affections cutanées et oculaires superficielles,
7 CH lorsque les troubles deviennent récurrents ou s’installent,
9 CH généralement utilisée contre les douleurs associées aux lésions ou inflammations,
15 CH pour atteintes chroniques des tissus et ulcérations,
30 CH pour action de terrain sur les affections cutanées et muqueuses persistantes.
Dilutions MK (korsakoviennes) : utilisées pour agir plus profondément sur les terrains chroniques avec atteintes cutanées ou muqueuses importantes.
Dilutions LM (cinquante millièmes) : permettent une action progressive dans les troubles chroniques cutanés ou oculaires, avec adaptation du traitement, échelle développée par Samuel Hahnemann.
Rappel : cette fiche est une fiche de présentation. En homéopathie, l’utilisation d’une souche nécessite la correspondance avec le terrain et le tableau symptomatique global.
Une souche utilisée sans correspondance avec le terrain peut ne produire aucun effet. Il est recommandé de se faire accompagner par un professionnel de santé, homéopathe ou vétérinaire selon le cas.
Trés bon Lundi à tous et à toutes
Patricia