30/03/2026
Le chemin. Est-ce une initiation ?
Une invitation à voir plus grand ? Mais le plus grand, est-ce forcément voir plus… ou voir mieux ?
Quand je marche, quand je regarde, quand je contemple — c'est simple. L'espace d'un instant, je ressens le calme. Puis l'instant suivant, c'est de la joie. Ça se dessine comme sur du papier de musique, avec différents rythmes. Même immobile, c'est toujours vivant. Un sourire apparaît, je sens le soleil sur ma peau, mes yeux se ferment, je sens le vent me traverser, quelques gouttes d'eau qui glissent sur moi…
Tout est vivant.
Le chemin, je le prends chaque jour. Je marche dans différents espaces, je vagabonde, je découvre, je redécouvre. Je vois sans vraiment voir — je crois que c'est ainsi — et finalement, j'accueille un nouveau monde. C'est intriguant, à la limite de l'excitant, car je me comprends mieux. Chaque instant est du neuf, chaque instant porte cette possibilité d'évoluer — non pas vers le haut, mais vers le dedans.
Je dis toujours que la vie est un jeu.
Si je choisis d'emprunter ce chemin, où vais-je arriver ? Qui vais-je rencontrer ? C'est un cycle sans début ni fin.
Surfer sur les vagues de la vie — l'eau revient toujours, c'est sans fin. Parfois j'ai besoin de m'allonger sur le sable, ou de rester à flotter sur l'eau. Ça m'aide à intégrer, à digérer, à laisser aller. Et puis l'énergie monte, mon corps commence à vibrer, je danse — c'est vivant.
L'amour est mon moteur. Pas l'amour qui attache, mais l'amour qui libère, qui me permet de me sentir entière.
C'est vivant.
Alors je continue de marcher, d'emprunter ces chemins.
Love.