Eveil à la Parentalité

Eveil à la Parentalité Bienvenue sur ma page d'Eveil à la Parentalité Positive ! De formation ingénieur, je suis en reconversion professionnelle depuis quelque années.

Psychopraticienne et Thérapeute EMDR
Formatrice des professionnels de l'enfance sur les thèmes suivants (non exhaustifs) :
- décoder les pleurs du nourrisson
- gestion du stress
- développement des compétences émotionnelles
- nos ados C’est avec joie que je me présente à vous, parents, futurs parents, familles et toutes autre personne intéressée par l’accompagnement à cette parentalité. Je m’appelle Mailys, je suis maman d’un petit garçon qui a 3 ans et demi et je vais vous raconter mon histoire. J’ai commencé par m’intéresser à la nutrition et j’ai suivi une formation pour devenir thérapeute en nutrition durant laquelle j’ai beaucoup appris quant à l’importance de l’alimentation pour nos enfants. Suite à cela, j’ai eu envie de concentrer ma future activité sur les familles et l’éveil de leurs enfants. Lorsque je suis tombée enceinte de mon fils, j’ai découvert le livre d’isabelle Filliozat « Au Cœur des Émotions de l’enfant » qui a été une vraie révélation pour moi. A la naissance de mon fils, j’ai ainsi souhaité l’élever dans cette parentalité positive mais je me suis rendue compte que je me sentais bien seule dans mon entourage et je me retrouvais souvent démunie face aux situations du quotidien – j’ai donc suivi plusieurs formations en parentalité positive et c’est naturellement que j'en suis venue à me former à l’animation des ateliers parentaux qu’Isabelle propose. Car souvent, même si nous voulons faire de notre mieux, c’est parfois bien difficile et je trouve cela important de pouvoir savoir que l’on n’est pas seul, que l’on peut partager avec d’autres parents afin de trouver des idées pour accompagner nos enfants dans leur épanouissement. Ces ateliers sont un lieu ressourçant où l’on va pouvoir s’entrainer ensemble et j’espère, tous repartir avec une belle énergie afin de retrouver une ambiance plus sereine à la maison ! Je suis également en cours de formation afin de devenir coach parental auprès des équipes d'Isabelle et également inscrite en licence de psychologie. En attendant, je serais ravie de partager avec vous le contenu des ateliers d’Isabelle. Et n'hésitez surtout pas à m'envoyer un mail ou à me laisser un commentaire. Belle journée à toutes et à tous,
Mailys

12/04/2026
26/01/2026

Gisèle Pelicot pensait avoir un bon mariage.
Cinquante ans avec Dominique. Trois enfants. Des petits-enfants. Une maison de retraite en Provence. Des amis qui les appelaient « le couple parfait ».

Elle n’avait aucune idée de ce qui lui arrivait.

Pendant des années, Gisèle a ressenti des symptômes qu’elle ne pouvait pas expliquer :
fatigue extrême, trous de mémoire, chute de cheveux, problèmes médicaux que les médecins ne comprenaient pas.

Un jour, elle a demandé à son mari s’il la droguait.

Il s’est dit blessé. Il a nié.
Elle l’a cru. Elle l’a toujours cru.

Puis, en novembre 2020, la police l’a convoquée. Son mari avait été surpris en train de filmer sous les jupes de femmes dans un supermarché. En saisissant son ordinateur, ils ont découvert bien pire.

Des milliers de photos et de vidéos.
D’elle.
Inconsciente.
En train d’être violée.

Par son mari.
Par des inconnus.
Dans son propre lit.

Pendant près de dix ans, Dominique écrasait des somnifères dans sa nourriture et ses boissons. Une fois qu’elle perdait connaissance, il l’agressait. Puis il a commencé à inviter d’autres hommes.

Il les recrutait en ligne, sur un forum littéralement appelé « sans son consentement ». En neuf ans, il a fait venir environ 50 hommes dans leur maison tranquille de Mazan.

Pompier. Journaliste. Infirmier. Soldat. Surveillant de prison.
Des hommes de tous les milieux. Beaucoup étaient mariés. Certains avaient des enfants.

Ils venaient.
Ils violaient une femme inconsciente pendant que son mari filmait.
Puis ils repartaient.

Gisèle n’en savait rien. Elle se réveillait confuse, épuisée, faisant confiance à l’homme à ses côtés lorsqu’il mettait tout sur le compte du stress, de l’âge, de la ménopause.

Quand la police lui a montré les preuves, son monde s’est effondré.

Cinquante-et-un hommes ont finalement été poursuivis.

En tant que victime, Gisèle avait le droit légal de rester anonyme. Le procès pouvait se tenir à huis clos. Elle aurait pu se cacher.

Elle a refusé.

À 72 ans, elle est entrée dans ce tribunal à Avignon, a dit son nom publiquement et a exigé que le procès soit ouvert.

Elle voulait que le monde voie ce qu’on lui avait fait.

« La honte doit changer de camp », a-t-elle déclaré.

Pendant près de quatre mois, elle est restée assise dans la salle d’audience.
Elle a regardé les vidéos de son corps inconscient violé.
Elle a écouté les hommes prétendre qu’ils pensaient qu’elle faisait semblant de dormir.
Elle les a entendus dire que l’accord de son mari suffisait.

Elle n’a jamais détourné le regard.
Elle n’a jamais reculé.

Le 19 décembre 2024, les 51 hommes ont été reconnus coupables.

Dominique a reçu la peine maximale : 20 ans de prison.
À 72 ans, il mourra probablement en détention.

Après le verdict, Gisèle a parlé aux journalistes devant le tribunal :

« J’ai voulu ouvrir les portes de ce procès pour que la société voie ce qui se passait. Je n’ai jamais regretté cette décision. »

Puis elle s’est adressée directement aux autres survivantes :

« Nous menons le même combat. »

L’impact a été immense. La France a ouvert un débat national sur le consentement et la soumission chimique. Des femmes du monde entier ont vu son courage et trouvé leur propre voix.

Elle a été nommée dans la liste BBC 100 Women, honorée par TIME, qualifiée par le Financial Times comme l’une des femmes les plus influentes de 2024.
Dans un sondage français, elle a été élue personnalité de l’année.

Le 14 juillet 2025, la France lui a décerné sa plus haute distinction : chevalier de la Légion d’honneur.
Le président Macron l’a saluée comme une pionnière dont « la dignité et le courage ont ému et inspiré la France et le monde ».

Aujourd’hui, Gisèle prépare la publication de ses mémoires, « Un hymne à la vie », qui paraîtront dans plus de 20 langues.

Son message aux survivantes du monde entier :

« Qu’elles ne ressentent jamais de honte. Et qu’avec le temps, elles puissent à nouveau savourer la vie et retrouver la paix. »

Sa fille Caroline a écrit son propre livre et créé une association appelée M’endors pas, pour sensibiliser à la soumission chimique.

Réfléchissez à ce que Gisèle Pelicot a fait.

Elle a pris la honte que la société impose aux victimes — le silence, le stigmate, la culpabilité — et l’a rendue à ceux qui ont commis les crimes.

Pendant neuf ans, elle n’avait ni voix, ni savoir, ni contrôle.
Mais lorsqu’elle a découvert la vérité, elle a utilisé sa voix pour changer la vie de millions de personnes.

Les violences sexuelles prospèrent dans le silence.
Elles s’appuient sur la honte.

Gisèle Pelicot a brisé ce silence.

À 72 ans, après l’impensable, elle s’est tenue debout devant un tribunal ouvert et a dit :

Regardez ce qu’ils ont fait. Voyez les preuves. Entendez la vérité.
La honte est la leur. Pas la mienne.

Il n’est jamais trop t**d pour reprendre son histoire.

26/01/2026

Le doudou 🧸
Bien plus important que ce que l’on peut imaginer avec notre regard d’adulte 🥰

25/01/2026

Le traumatisme n’est pas « quelque chose à surmonter ». Et le TSPT (trouble de stress post-traumatique) n’est ni un manque de force,
ni une exagération, ni une « hypersensibilité ».

Le TSPT est une condition dans laquelle le cerveau reste bloqué en mode alerte, comme si le danger était encore présent, même lorsque la personne est enfin en sécurité.

🧠 Que se passe-t-il dans le cerveau ?
Lorsqu’un événement traumatique survient, certaines zones du cerveau modifient leur fonctionnement :

l’amygdale devient hyperactive → elle détecte une menace même quand il n’y en a pas

l’hippocampe peine à différencier le passé du présent → les souvenirs traumatiques reviennent sous forme de flashbacks

le cortex préfrontal se met en retrait → il devient plus difficile de raisonner, de prendre des décisions et de se calmer

Ce n’est pas de la faiblesse.
C’est un cerveau qui a appris à survivre…
et qui n’arrive pas encore à désactiver l’alarme.

💥 Symptômes fréquents du TSPT :
• hypervigilance
• flashbacks et souvenirs intrusifs
• anxiété intense
• insomnie et cauchemars
• évitement de lieux, de personnes ou de situations
• difficultés à faire confiance
• sentiment d’être constamment « en danger »

Le TSPT se soigne.
Avec un accompagnement thérapeutique adapté,
le cerveau peut réapprendre à se sentir en sécurité.

Guérir d’un traumatisme ne signifie pas oublier,
mais apprendre à vivre sans que le passé continue de blesser le présent. 💙

« Crier, ce n’est pas être plus fort, c’est être en PLS émotionnel »
09/12/2025

« Crier, ce n’est pas être plus fort, c’est être en PLS émotionnel »

Mais tellement 😅😂
04/12/2025

Mais tellement 😅😂

🙄 ... Un classique ! 😅

Trop chou 🥰
20/11/2025

Trop chou 🥰

09/11/2025

Un adolescent ne cesse jamais d’avoir besoin d’amour.
Il cesse seulement de le demander.

Beaucoup de parents pensent que leur enfant ne veut plus d’affection parce qu’il ne vient plus la chercher.
Mais bien souvent, la vérité est plus silencieuse… et plus douloureuse :
il a arrêté de demander parce qu’il a appris qu’elle ne viendrait pas.

À trois ans, il te serre fort, comme si tu étais son monde entier.
À treize ans, il te repousse… mais à l’intérieur, son cœur tremble.
Et si, à ce moment-là, tu ne fais pas le premier pas, si tu n’oses pas traverser ce mur fait de colère, de honte et de silence…
le lien commence à se refroidir.
Pas par manque d’amour — mais par manque de réponse.

🎬 Une scène de vie, simple et si fréquente :
Le fils crie, claque la porte et s’enferme dans sa chambre.
La mère reste là, blessée, humiliée, un peu effrayée aussi.
Elle décide de ne pas le suivre.
Elle pense :
« Il grandit… qu’il apprenne à gérer ses émotions. »

Quelques heures plus t**d, il est toujours dans sa chambre, dans le noir.
Allongé, les yeux ouverts vers le plafond.
Il voudrait s’excuser, mais ne sait pas comment faire.
Il voudrait un câlin, mais il n’est plus sûr d’y avoir droit.

Alors il s’endort avec une phrase qu’il n’a pas osé prononcer :
« Et si maman ne m’aimait plus comme avant ? »

🧩 Un geste simple, mais puissant :
Après une dispute, laisse redescendre les émotions…
Puis approche-toi.
Pas pour avoir raison, mais pour recoller ce qui s’est fissuré.

Pose doucement ta main sur son épaule et dis simplement :
« Je suis là. »
Rien de plus.
Pas de discours, pas de reproches.

Le corps parle là où les mots ne sortent plus.
Et parfois, un câlin répare bien plus que toutes les explications du monde.

🛠️ Un conseil précieux, issu de l’observation :
Beaucoup d’adolescents refusent les câlins…
Non pas parce qu’ils n’en veulent plus,
mais parce qu’ils ne savent plus comment les accueillir sans paraître fragiles.

Et beaucoup de parents s’éloignent…
par fierté, par peur de mal faire, ou en pensant que “ça passera”.

Mais la maturité émotionnelle, c’est ça :
donner de l’amour, même quand l’autre ne trouve plus les mots pour le demander.

Un câlin n’enlève rien à l’autorité.
Rappelle-toi que, même dans les moments les plus tendus, l’amour demeure.
Et pour un adolescent qui se sent perdu, cela vaut plus que n’importe quelle règle.

Cette nuit-là, personne n’a parlé.
Elle attendait qu’il vienne.
Il espérait qu’elle le rejoigne.

Mais la fierté est un mur qui ne tombe jamais tout seul.
Et l’amour, quand il reste enfermé par peur, peut ressembler à un abandon.

Le garçon ne pleura pas ce soir-là…
mais il s’endormit le cœur serré, avec cette question qui fait plus mal qu’une punition :
« Et si je n’étais plus digne de son câlin ? »

Bonne journée 🕺💃
08/11/2025

Bonne journée 🕺💃

02/11/2025

On a tous besoin de faire quelque chose qu'on aime et qui fait sens 😊
Merci Areformidable

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