28/05/2026
Beaucoup de victimes parlent des années plus t**d non pas parce que “ce n’était pas grave”, mais parce que leur cerveau et leur corps ont parfois dû survivre avant de pouvoir comprendre, ressentir… puis raconter.
Après un traumatisme, il est fréquent que la personne :
minimise ce qu’elle a vécu,
se sente coupable ou honteuse,
ait peur de ne pas être crue,
dissocie certains souvenirs,
protège inconsciemment son équilibre psychique,
ou reste sous emprise affective, familiale ou psychologique.
Le silence peut aussi venir de phrases entendues :
“Tu exagères.”
“Tourne la page.”
“Pourquoi tu n’as rien dit avant ?”
Certaines victimes ne mettent des mots sur ce qu’elles ont vécu qu’à l’âge adulte, après une relation saine, une thérapie, une maternité, un événement déclencheur ou simplement quand leur système nerveux se sent enfin en sécurité.
Parler t**divement n’efface pas la souffrance.
Cela montre souvent qu’avant… survivre prenait toute la place.