27/02/2026
🔍 Révéler les chiffres de l'invisible : les facteurs immunitaires dans l'infertilité inexpliquée
Les données épidémiologiques suggèrent que l'infertilité dite "inexpliquée" touche environ 25 % des couples en AMP. Cependant, les recherches récentes indiquent qu'une part importante de ces cas est liée à une dysfonction immunitaire utérine asymptomatique.
💡 Points clés de l'épidémiologie :
Prévalence de la dysrégulation : des études menées sur des patientes en échec répété d'implantation (RIF) montrent que plus de 80 % présentent un déséquilibre immunitaire local décelable.
Les trois profils majeurs :
- La sur-activation : une réponse immunitaire excessive menant au rejet de l'embryon.
- La sous-activation : un signal immunitaire insuffisant empêchant l'adhésion.
- Le profil mixte : un déséquilibre complexe combinant des caractéristiques des deux états, nécessitant une stratégie thérapeutique double.
👉 Impact sur les taux de succès : lorsque ces profils immunitaires sont identifiés et traités par des protocoles personnalisés, les taux de grossesse clinique peuvent augmenter de manière significative, doublant parfois dans certaines cohortes.
Notre objectif est de transformer "l'inexpliqué" en "compris". En cartographiant l'environnement utérin, nous fournissons les données nécessaires pour dépasser les traitements empiriques.
📖 Sources et références scientifiques
Lédée N. et al. (2020), Frontiers in Immunology : "Endometrial Immune Profiling: A Method to Design Personalized Care in Assisted Reproductive Medicine"
Lédée N. et al. (2016), Journal of Reproductive Immunology : "Uterine immune profiling for increasing live birth rate"
Petitbarat M. et al. (2011), Human Reproduction : Travaux sur les biomarqueurs IL-15, IL-18 et TWEAK
Données internes MatriceLab (2025) : statistiques issues des cohortes de patientes suivies en diagnostic de réceptivité utérine.