Le Chemin vers Soie - Virginie Boivin

Le Chemin vers Soie - Virginie Boivin Psychopraticienne, j’accompagne les adultes en quête de sens, d’alignement et de régulation émotionnelle. Accompagnement non médical, sans visée diagnostique.

Neuroatypies (TSA, TDAH, HPI)
En visio uniquement, depuis Annecy.

Diagnostic t**dif (TSA, TDAH) :Trop t**d… ou enfin ?“À quoi bon maintenant ?”“J’ai vécu comme ça toute ma vie.”“Est-ce q...
22/04/2026

Diagnostic t**dif (TSA, TDAH) :
Trop t**d… ou enfin ?

“À quoi bon maintenant ?”
“J’ai vécu comme ça toute ma vie.”
“Est-ce que ça changerait encore quelque chose ?”
“Et si je me trompais ?”

Ce sont des questions que beaucoup de personnes se posent lorsqu’un possible TSA émerge à l’âge adulte.

Et elles sont légitimes.

🌿 Déjà, un diagnostic, comment ça se passe ?

Beaucoup imaginent un simple questionnaire posé sur une table… puis une réponse.

En réalité, c’est plus nuancé que cela.

Selon les professionnels, le bilan peut être plus ou moins approfondi : entretiens, questionnaires, exploration du parcours de vie, observation de certains fonctionnements, recherche d’autres causes possibles (trauma, anxiété, TDAH, etc.).

Le but n’est pas de “coller une étiquette”.
Le but est de comprendre au plus juste ce qui est présent maintenant, ce qui l’était dans l’enfance et ce qui l’a toujours été.

🌿 Mais alors… à quoi sert un diagnostic t**dif ?

Pour moi, un diagnostic n’est pas juste un mot.
C’est une réponse attendue depuis des années.

C’est souvent :
✨ une clé de compréhension
✨ la fin d’années de culpabilité
✨ une relecture plus juste de son histoire
✨ la possibilité de cesser de se croire “bizarre”, “trop sensible” ou “défaillant”
✨ un début d’acceptation de soi

🌿 Pourquoi cela émerge souvent à certains âges ?

On observe souvent des questionnements plus marqués vers certaines périodes de vie :

• vers 35 / 45 ans
• après un burn-out
• après une maternité
• lors de changements hormonaux
• vers 55 / 60 ans
• lors d’un grand épuisement ou d’un changement de vie

Pourquoi ?

Parce que parfois, ce qui tenait jusque-là ne tient plus.

Le masque finit par épuiser.
La compensation coûte trop cher.
Le corps dit stop.

Et ce qui était resté invisible commence enfin à apparaître.

🌿 Est-ce trop t**d ?

Pour moi, la vraie question n’est pas l’âge.

La vraie question est :
Y a-t-il un besoin ?

Un besoin de comprendre.
Un besoin d’apaisement.
Un besoin de sortir du flou.
Un besoin de cesser de se juger.

Si ce besoin est là, alors il mérite d’être entendu.

🌿 Car même t**d, cela peut apporter un énorme changement

Un diagnostic ne change pas le passé.

Mais il peut changer la suite.

Il peut permettre :
✨ plus de douceur envers soi
✨ plus de respect de ses limites
✨ une vie plus adaptée à son fonctionnement
✨ moins de honte
✨ moins de lutte intérieure
✨ plus de paix

🌿 Alors trop t**d…ou enfin ?

Parfois, ce n’est pas la fin d’un parcours.

C’est le début d’une rencontre avec soi-même.

Virginie Boivin
Le Chemin vers Soie

Faire de sa différence une forceParcours d’une neuroatypique Je suis née dans un hameau de 30 habitants.Une maison insal...
19/04/2026

Faire de sa différence une force
Parcours d’une neuroatypique

Je suis née dans un hameau de 30 habitants.

Une maison insalubre.
Pas de chauffage central.
Pas de salle de bain.
Pas d’eau chaude.

Très tôt, j’ai appris qu’on pouvait grandir sans sécurité, sans cadre, sans vraie tendresse.

J’étais une petite fille différente.
Timide dehors. Explosive dedans.
Déjà en décalage.
Déjà incomprise.

Je ne comprenais ni les autres… ni moi-même.

À l’école, je n’avais pas d’amis.
J’ai connu les moqueries.
Le harcèlement.
Les abus
La solitude silencieuse.

À 11ans, j’ai écrit ceci :
De la mort nait la vie,
De la vie, je me meurt,
De cette histoire nait l’ennui,
Mon histoire n’est qu’un LEUR

Pendant que d’autres construisaient leur confiance, moi j’apprenais à survivre.

Puis la vie a continué à frapper.

Violences.
Relations destructrices : la mort m’a frôlé
Rejets professionnels répétés.
Épuisement chronique.
Toujours cette impression d’être “trop” ou “pas comme il faut”.

Pendant des années, j’ai cherché ce qui n’allait pas chez moi.

À 37 ans, j’ai enfin eu une réponse :

Je suis TSA.
Et TDAH.

Ce n’était pas une condamnation.

C’était la première explication cohérente de toute ma vie.

Mais juste après est venu l’effondrement.

Le burn-out autistique.

Quand on a compensé toute une vie… le corps finit par lâcher.

J’ai touché le fond.

Et failli ne pas me relever.

Puis j’ai reconstruit.
Pas à pas.
Morceau par morceau.

Ce que je croyais être une faiblesse… était une nature incomprise.

Et aujourd’hui, ce qui m’a longtemps isolée est devenu ma force.

Mon intérêt spécifique pour la psychologie, la compréhension humaine, les neuroatypies… est devenu mon métier.

J’accompagne aujourd’hui les adultes TSA, TDAH, HPI qui se sentent en décalage, épuisés par le masque, et blessés par un parcours de vie souvent difficile.

Parce que je ne parle pas depuis les livres.

Je parle aussi depuis l’intérieur.

On peut avoir eu une vie brisée… et en faire quelque chose de beau.

On peut faire de sa différence une force.

Virginie Boivin
Le Chemin vers Soie

Je pensais que j’allais tenir.Tenir comme d’habitude.Sourire.Répondre.M’adapter.Et puis un jour…ça ne marche plus.Les mo...
15/04/2026

Je pensais que j’allais tenir.

Tenir comme d’habitude.
Sourire.
Répondre.
M’adapter.

Et puis un jour…

ça ne marche plus.

Les mots ne viennent plus.
Le regard devient trop difficile.
Les bruits prennent trop de place.
Les interactions… deviennent impossibles.

Ce n’est pas un manque de volonté.

Ce n’est pas “un coup de fatigue”.

C’est juste que…

je n’ai plus l’énergie de faire semblant.

Pendant des années, j’ai compensé.
J’ai observé.
J’ai appris.

J’ai fait en sorte que ça ne se voie pas.

Mais le corps, lui, n’oublie pas.

Et à un moment donné…
⛔ il arrête de suivre.

Alors on parle de burn-out.
De surcharge.
D’hypersensibilité.

Mais rarement de ce qui est derrière :

⦁ des années à s’adapter
⦁ sans jamais pouvoir se reposer vraiment

Parfois, ce n’est pas qu’on ne veut plus.

C’est qu’on ne peut plus.

Je ne suis pas normale.Je suis entraînée.Regarder dans les yeux, c’est réfléchi.Sourire au bon moment, c’est réfléchi.Ré...
12/04/2026

Je ne suis pas normale.
Je suis entraînée.

Regarder dans les yeux, c’est réfléchi.
Sourire au bon moment, c’est réfléchi.
Répondre, c’est réfléchi.

Rien ne vient tout seul.

Alors j’observe.
J’analyse.
Je reproduis.

On m’a toujours prise pour une femme sociable.
Comme tout le monde.

Alors j’ai continué.

Mais ce qu’on ne voit pas…

c’est que rien n’est spontané.

Quand j’ai un rendez-vous,
ça ne commence pas au moment où je suis face à toi.

Avant, j’anticipe.
Je prépare des phrases, des réponses, des scénarios.

Pendant que tu me parles,
je me surveille.

Je fais attention à mes mouvements, à mon regard, à mes mimiques.

Je cherche ce que tu attends vraiment :

➭ une réponse concrète ?
➭ une réponse émotionnelle ?
➭ ou juste que je valide ce que tu ressens ?

Et après…

Je rejoue tout.
Encore et encore.

Rien ne s’arrête vraiment.

Pourquoi ?

Parce que je n’ai pas intégré tous les codes sociaux.
Parce que je ne comprends pas toujours les implicites.
Et parce que je peux parler longtemps, trop longtemps,
d’un sujet qui me passionne,
sans voir que l’autre s’est déjà éloigné.

Alors je cache quand je ne comprends pas.
Je fais semblant.
Je souris.

➭ Si tu ne vois rien…
c’est que j’ai bien fait.

Parce que sinon…
➭ ça se voit.

Alors oui, je m’adapte.

Mais pas comme tout le monde.

Je calcule.
Je cache.
Je joue un rôle.

Et à force de jouer…

je ne sais plus toujours où je suis dans tout ça.

🌿 Ce que tu prends pour “naturel”
est en réalité… appris.

Je suis une femme.
Je suis autiste.
Même si tu ne le vois pas.

“T’as le melon ?” OUI ! Et alors ?En France, on valorise l’humilité.Mais parfois… ce n’est plus de l’humilité.C’est du r...
06/04/2026

“T’as le melon ?” OUI ! Et alors ?

En France, on valorise l’humilité.
Mais parfois… ce n’est plus de l’humilité.

C’est du rabaissement imposé.

Comme si, dès qu’une personne “dépasse”,
il fallait la faire redescendre.

🌺 Le “complexe du coquelicot” :
ceux qui poussent un peu plus haut…
on les coupe, pour ne pas faire d’ombre aux autres.

Alors, on s’adapte.

On apprend à se lisser.
⦁ À douter de ses mots.
⦁ À minimiser ce qu’on comprend, ce qu’on ressent, ce qu’on analyse.

Parfois même…
⦁ à faire semblant d’être moins clair(e), moins rapide, moins pertinent(e).

Mais cette adaptation a un prix.
⦁ À force de se diminuer pour rentrer dans le cadre,
l’estime de soi s’abîme, un peu plus à chaque fois.
Et ce qui rend les choses encore plus déstabilisantes…
⦁ Si tu manques de confiance en toi :
on te dit de t’affirmer, de prendre ta place.
⦁ Mais si tu es à l’aise, clair(e), affirmé(e) :
on te demande de te calmer, de te faire plus discret(e).

Comment trouver sa place…
quand les règles changent selon ce que tu montres ?

Alors un cercle vicieux peut s’installer :
⦁ se diminuer pour être accepté(e)
⦁ puis essayer d’être soi… et être renvoyé(e) à devoir se rabaisser à nouveau

Ce que l’on voit peu, c’est le coût :
⚠️ La suradaptation
⚠️ L’épuisement
⚠️ Le sentiment d’être “trop”
⚠️ Et en même temps… ne jamais vraiment se sentir à sa place

Et pourtant,
ce n’est pas l’aisance qui est le problème.

C’est le regard posé dessus.

Être à l’aise, structuré(e), précis(e)…
ce n’est pas être “trop”.

C’est une manière d’être au monde.

Et peut-être que la vraie question n’est pas :
“Comment se faire plus petit ?”

Mais plutôt :
➥ Dans quels espaces peut-on être pleinement soi, sans devoir se réduire ?

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✨"Lorsqu’on me nomme, je n’existe plus.”Le silence.Et si, pour une fois, c’était l’inverse ?Et si, à force de nommer…l’a...
02/04/2026

✨"Lorsqu’on me nomme, je n’existe plus.”

Le silence.

Et si, pour une fois, c’était l’inverse ?

Et si, à force de nommer…
l’autisme, les différences, les fonctionnements atypiques…

…ce n’était plus les personnes qui disparaissaient,
mais le décalage ?

J’ai un rêve.

Que, à force de nommer,
l’autisme ne soit plus quelque chose “à part”.

Que le décalage n’existe plus.

Que cela devienne simplement
une différence parmi d’autres,
dans un monde déjà fait de différences.

Un monde où l’on n’a plus besoin de “rentrer dans la norme”…

parce que la norme, justement,
aura laissé place à la diversité.

💙

— Virginie
🌿Le Chemin vers Soie

Il y a quelque chose que j’aimerais que les gens comprennent.On parle souvent de “la goutte d’eau qui fait déborder le v...
25/03/2026

Il y a quelque chose que j’aimerais que les gens comprennent.

On parle souvent de “la goutte d’eau qui fait déborder le vase”.

Mais ce qu’on oublie…
c’est tout ce qu’il y a déjà dans le vase.

La charge mentale du quotidien.
Les imprévus.
Les responsabilités.
Les inquiétudes.

Ça, tout le monde peut en avoir une idée.

Mais quand on est autiste (ou avec un TDAH)…
le vase n’est pas rempli de la même façon.

Chaque chose demande plus.
Plus d’anticipation.
Plus d’adaptation.
Plus d’énergie.

Là où certains vont se ressourcer,
moi je vais me fatiguer.

Un restaurant, un déplacement, une sortie…
ce n’est pas juste un moment à vivre.

C’est quelque chose à préparer,
à encaisser,
et dont il faudra récupérer après.

Ce que vous ne voyez pas, c’est çà :

Encaisser les lumières trop vives.
Encaisser les néons qui bourdonnent.
Encaisser le brouhaha des conversations.
Encaisser les odeurs qui envahissent.
Encaisser les textures alimentaires imprévisibles.
Encaisser les interactions sociales à décoder, avec des personnes qu’on ne connaît pas.
Encaisser le contrôle permanent de ses propres paroles et gestes.
Encaisser l’effet de groupe, à gérer en continu.

Avant.
Pendant.
Après.

Et pendant ce temps-là,
la vie continue d’ajouter des gouttes.

Des démarches.
Des responsabilités.
Des inquiétudes pour son enfant.
Des choses à gérer… encore et encore.

Alors non,
ce n’est pas “juste une goutte de trop”.

C’est une goutte…
dans un vase déjà bien plus rempli que ce qu’on imagine.

Et parfois,
ce dont on aurait besoin,
ce n’est pas qu’on en rajoute.

C’est qu’on reconnaisse simplement
tout ce qui est déjà là.

Et parfois aussi…
qu’on accepte de prendre une goutte,
pour éviter que tout déborde.

✨ Ce qui ne se voit pas pèse souvent bien plus lourd qu’on ne le croit.

Virginie Boivin
Le Chemin vers Soie

✨L’hypersensibilité sensorielle : quand le monde devient trop fortCe n’est pas toujours le stress visible qui épuise.Ce ...
22/03/2026

✨L’hypersensibilité sensorielle : quand le monde devient trop fort

Ce n’est pas toujours le stress visible qui épuise.

Ce n’est pas toujours une grosse crise.
Ce n’est pas toujours un événement marquant.
Ce n’est pas toujours “dans la tête”.

C’est parfois…

le bruit de fond que d’autres n’entendent presque plus,
la lumière trop vive,
les odeurs trop présentes,
les vêtements qu’on supporte mal,
les mouvements autour de soi,
plusieurs voix en même temps,
un environnement qui demande, en permanence, un effort d’adaptation.

Et pour beaucoup, ce n’est pas “un détail”.
C’est une charge réelle.

👉 C’est ce qu’on appelle une hypersensibilité sensorielle.

Elle ne veut pas dire que la personne est “fragile” ou “exagère”.
Elle signifie que certains stimuli sensoriels sont perçus de façon plus intense, plus envahissante, plus coûteuse à traiter.

Concrètement, cela peut ressembler à :

• être épuisé après un passage au supermarché
• devoir baisser le volume là où les autres le trouvent normal
• être tendu sous des néons, dans une salle d’attente, à l’école ou au travail
• parler plus fort que nécessaire à une personne dans la rue, alors qu’elle est juste à côté de soi
• se sentir envahi par le parfum d'une personne
• avoir besoin de silence après une interaction pourtant “banale”
• ne plus réussir à réfléchir quand plusieurs stimulations sensorielles arrivent en même temps
• être irritable, non pas “sans raison”, mais parce que le système est saturé
• rentrer chez soi vidé après une journée qui, de l’extérieur, semblait tout à fait ordinaire

👉 De l’extérieur : “ça va”
👉 À l’intérieur : tout le système est déjà en sursollicitation

Ce que montre aujourd’hui la clinique et la recherche :
Les particularités sensorielles occupent une place importante dans plusieurs fonctionnements neuroatypiques, notamment dans l’autisme, mais aussi chez certaines personnes TDAH.

Dans l’autisme, les particularités du traitement sensoriel font partie intégrante du tableau clinique.

Dans le TDAH, elles ne sont pas au premier plan dans les critères diagnostiques, mais elles sont fréquemment retrouvées dans la pratique et de plus en plus étudiées.

Cela peut concerner :

👉 les sons
👉 la lumière
👉 les odeurs
👉 le toucher
👉 le goût
👉 certaines textures
👉 l’agitation visuelle
👉 l’accumulation de stimulations simultanées

Le problème, c’est que cette fatigue reste souvent invisible.

La personne continue.
Elle tient.
Elle fait ce qu’il faut.
Elle paraît adaptée.

Mais en réalité, une partie importante de son énergie passe déjà dans le fait de filtrer, supporter, contenir, compenser.

Et à force :
Fatigue.
Irritabilité.
Surcharge.
Besoin d’isolement.
Difficulté à rester disponible.
Épuisement.

À long terme, cela peut aussi entraîner :

👉 une hypervigilance
👉 une difficulté à identifier ses limites
👉 une tendance à se suradapter
👉 une fatigue chronique liée à un environnement vécu comme trop intense
👉 un évitement anxieux des lieux vécus comme trop coûteux sensoriellement
👉 un isolement progressif pour tenter de se préserver

C’est aussi pour cela que certaines personnes finissent par se croire “trop sensibles”, “pas assez capables”, ou “anormales”…

alors qu’elles essaient simplement de vivre dans un environnement qui leur coûte plus qu’on ne l’imagine.

✨ Accompagner, ce n’est pas demander à la personne de “supporter davantage”.

C’est aussi l’aider à :
• comprendre son fonctionnement
• repérer ce qui la surcharge réellement
• légitimer son ressenti
• mettre en place des ajustements concrets
• retrouver un équilibre entre adaptation au monde et respect de soi

Parce que derrière cette hypersensibilité,
il n’y a pas un manque de volonté.

Il y a souvent
un système nerveux
qui travaille trop fort,
depuis trop longtemps.

🌿 J’accompagne les adultes neuroatypiques (TSA, TDAH, hypersensibilité…) confrontés au stress, à la surcharge ou à l’épuisement, pour les aider à mieux comprendre leur fonctionnement et à retrouver un équilibre plus respectueux de leurs besoins.

Virginie Boivin
Le Chemin vers Soie

🔎 Références
DSM-5-TR
Ben-Sasson et al., 2009
Robertson & Baron-Cohen, 2017
Little et al., 2018
Bijlenga et al., 2017

Beaucoup de personnes que je vois passer dans les groupes,et aussi dans les retours que j’entends dans ma pratique,parta...
18/03/2026

Beaucoup de personnes que je vois passer dans les groupes,
et aussi dans les retours que j’entends dans ma pratique,
partagent un même sentiment :
la culpabilité.

Vous n’êtes pas coupable.

Si vous avez du mal à poser des limites.
Si vous avez peur de déplaire.
Si vous restez parfois dans des relations qui vous font du mal.

On vous a peut-être déjà dit :

“Il faut apprendre à dire non.”
“Il faut poser vos limites.”
“Il faut travailler ça.”

Et vous avez peut-être essayé.

Encore et encore.

Mais quelque chose en vous bloque.

Alors vous vous dites peut-être :

“Pourquoi je n’y arrive pas ?”
“Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ?”

La vérité, c’est que ces mécanismes ne sont pas apparus par hasard.

Très souvent, ils se sont construits tôt.

Quand, enfant, il a fallu préserver le lien comme on pouvait.
S’adapter.
Se taire.
Comprendre l’autre avant soi.

Ces stratégies ne sont pas des faiblesses.

Elles sont des stratégies de survie.

Elles ont été utiles à un moment de votre vie.

Mais aujourd’hui, elles peuvent parfois continuer à agir en vous… même quand vous aimeriez fonctionner autrement.

Et cela ne veut pas dire que vous manquez de volonté.

Cela signifie simplement que certains mécanismes peuvent être profondément ancrés.

La bonne nouvelle, c’est que ces mécanismes ne sont pas figés.

Avec le temps, avec un accompagnement adapté, il est possible de reprendre du pouvoir sur ces fonctionnements.

Parfois par petits pas.
Parfois plus lentement qu’on l’aurait souhaité.

Mais c’est possible.

Et la première étape, c’est souvent celle-ci :
cesser de se croire coupable.

Tous ces mécanismes se sont souvent mis en place parce qu’on vous a, d’une manière ou d’une autre, fait ressentir que vous étiez “de trop”, “pas comme il faut”…

Comme si, au fond, il y avait quelque chose de coupable dans votre manière d’être.

Mais la réalité est toute autre :

Vous n’êtes pas coupable.
Vous êtes simplement vous.

Virginie Boivin
Psychopraticienne
Le Chemin vers Soie

Le TDAH, c’est juste pour se trouver des excuses ! Quand on m’a dit ça, j’ai senti quelque chose se serrer à l’intérieur...
11/03/2026

Le TDAH, c’est juste pour se trouver des excuses !

Quand on m’a dit ça, j’ai senti quelque chose se serrer à l’intérieur.

Parce que si c’était vraiment une excuse…
alors pourquoi tant de personnes avec un TDAH passent leur vie à essayer de faire mieux ?

Essayer de s’organiser.
Essayer de ne pas oublier.
Essayer de rester concentré en formation ou au travail… même quand le cerveau décroche sans prévenir.

Essayer de se retenir quand une idée part dans tous les sens.
Essayer de sortir d’un sujet qui nous passionne… alors que notre cerveau s’y accroche.

Essayer encore… et encore.

Le TDAH, ce n’est pas un manque de volonté.
C’est souvent l’inverse.

C’est faire énormément d’efforts pour des choses que les autres font naturellement.

C’est oublier un rendez-vous et s’en vouloir pendant des jours.
C’est perdre des objets, racheter des choses, payer ce qu’on appelle parfois la « taxe TDAH ».

C’est vivre avec cette petite voix qui dit :
« Tu aurais dû faire plus attention. »

C’est aussi parfois développer des stratégies de contrôle pour éviter le pire.

Vérifier plusieurs fois une plaque de cuisson.
Avoir peur d’oublier quelque chose d’important.
Se sentir responsable… même quand on fait déjà de son mieux.

Le TDAH n’est pas une excuse.

C’est une réalité neurologique qui rend certaines choses beaucoup plus difficiles.

Et pourtant, les personnes qui vivent avec développent souvent une capacité immense à s’adapter, à chercher des solutions, à recommencer.

Alors non.
Ce n’est pas une excuse.

C’est un combat silencieux que beaucoup mènent chaque jour.

Dans mon accompagnement, je rencontre souvent ces combats invisibles chez les personnes TDAH et neuroatypiques.

Si vous vivez avec un TDAH, quelle est la chose que les autres comprennent le moins dans votre quotidien ?

“Ça va, je peux encore tenir.”Vraiment ?Tenir, ce n’est pas aller bien.Tenir, c’est :– faire bonne figure au travail– so...
04/03/2026

“Ça va, je peux encore tenir.”
Vraiment ?

Tenir, ce n’est pas aller bien.

Tenir, c’est :

– faire bonne figure au travail
– sourire en soirée
– analyser chaque mot après une discussion
– rentrer épuisé(e) sans comprendre pourquoi
– se dire que ce n’est “pas si grave”

Beaucoup d’adultes neuroatypiques (TSA, TDAH, hypersensibles) ont appris à tenir.

À masquer.
À s’adapter.
À faire des efforts invisibles.

Jusqu’au jour où le corps dit stop.

Consulter, ce n’est pas attendre l’effondrement.
C’est intervenir avant.

J’accompagne les adultes qui se sentent en décalage et épuisés d’essayer de comprendre les codes sociaux.

Mon travail consiste à :

✔️ clarifier votre fonctionnement
✔️ apaiser la surcharge émotionnelle
✔️ réduire le masque
✔️ retrouver un équilibre entre vous écouter et préserver le lien

Séances à Annecy ou en visio.

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Allumeuse ?On me l’a déjà dit.Ou fait comprendre.Et je me suis disséquée.Qu’est-ce que j’ai fait ?Qu’est-ce que j’ai dit...
01/03/2026

Allumeuse ?

On me l’a déjà dit.
Ou fait comprendre.

Et je me suis disséquée.

Qu’est-ce que j’ai fait ?
Qu’est-ce que j’ai dit ?
Ma jupe était trop courte ?
Trop maquillée ?
J’ai trop souri ?
Je me suis trop approchée ?
J’aurais peut-être pas dû lui faire la bise ?
Pas dû soutenir son regard ?

Je passais tout en r***e.

Alors que je n’étais pas venue séduire.

J’étais venue… discuter.

Discuter d’idées.
De valeurs.
De ce qui nous anime vraiment.
Entrer dans un échange dense, sincère, vivant.

Je ne draguais pas.
Je connectais intellectuellement.

Jusqu’au jour où j’ai compris que ce n’était pas une question d’intention.

C’était une question de codes.

Dans certains cadres sociaux,
une femme qui partage ses valeurs avec un homme,
qui montre un intérêt profond pour la conversation,
qui pose des questions engagées,
est perçue comme étant en train de séduire.

Je ne le savais pas.

Beaucoup de femmes neuroatypiques ne le savent pas.

On entre rapidement dans des échanges intenses.
On aime la profondeur des discussions.
On ne joue pas aux sous-entendus implicites.

Et on découvre après coup
qu’on a “envoyé un signal”.

Comprendre que c’est un code,
ce n’est pas se censurer.

C’est devenir stratégique.

Stratégique, ce n’est pas se suradapter.
C’est choisir le cadre.
Choisir la personne.
Choisir le moment.

C’est adapter son intensité au bon endroit,
au lieu de se sentir coupable partout.

Virginie Boivin

Adresse

Centre Ville
Cran-Gévrier
74330

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 19:00
Mardi 09:00 - 19:00
Mercredi 09:00 - 19:00
Jeudi 09:00 - 19:00
Vendredi 09:00 - 19:00

Téléphone

+33651134280

Site Web

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