Audrey Jourdain

Audrey Jourdain Parce que libérer sa voix, c’est déjà libérer sa voie. 🎙️

Thérapeute, coach et psy.📚
Diplômée en sciences humaines, psy et en accompagnement du changement.🎓
Je vous guide dans vos transitions de vie avec exigence, humanité et sens.

✨ 𝙏𝙧𝙚̀𝙨 𝙗𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙖𝙣𝙣𝙚́𝙚 2026 ✨Que cette nouvelle année soit une invitationà ralentir juste assez pour mieux sentir,à rester...
01/01/2026

✨ 𝙏𝙧𝙚̀𝙨 𝙗𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙖𝙣𝙣𝙚́𝙚 2026 ✨

Que cette nouvelle année soit une invitation
à ralentir juste assez pour mieux sentir,
à rester centré quand tout s’agite autour,
à avancer à votre rythme.⚖️

Quand le sens est là,
l’agitation ne submerge plus.
Elle devient mouvement choisi,
élan conscient,
énergie au service de ce qui compte vraiment.

Je vous souhaite une année pour
regarder vers la lumière,
vers ce qui fait du bien,
vers ce qui nourrit, éclaire et donne envie.🫶🏼

Une année pour retrouver vos ressources,
cultiver votre motivation,
et, lorsque le moment est juste,
déployer vos ailes.🐞
Pas pour aller plus vite.
Mais pour aller plus juste.
Avec sens, avec présence, avec liberté.💫

✨ 𝙏𝙧𝙚̀𝙨 𝙗𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙖𝙣𝙣𝙚́𝙚 2026 ✨

31/12/2025

𝘾𝙚 𝙢𝙖𝙩𝙞𝙣, 𝙟’𝙖𝙞 𝙫𝙪 𝙦𝙪𝙚 𝙘𝙚 𝙦𝙪𝙚 𝙟𝙚 𝙥𝙤𝙨𝙖𝙞𝙨 𝙞𝙘𝙞 𝙣𝙚 𝙥𝙖𝙨𝙨𝙖𝙞𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙞𝙣𝙖𝙥𝙚𝙧𝙘̧𝙪.

Pas parce que c’était spectaculaire.
Pas parce que c’était lisse.
Mais parce que c’était vrai.

Et je me suis dit une chose très simple :
oui, on peut encore habiter les réseaux sociaux autrement.

Sans jouer un rôle.
Sans lisser sa parole.
Sans faire semblant d’être “universel”.

𝗔̀ 𝗹’𝗮𝗽𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗳𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲,
𝗷𝗲 𝗺𝗲𝘀𝘂𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗰𝗵𝗲𝗺𝗶𝗻 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗼𝘂𝗿𝘂.
Pas seulement dans ce que j’ai appris,
mais dans ce que j’ai traversé.

Cette année, j’ai investi en moi.

J’ai pris le risque de partager autrement.
Moins de théories.
Plus de vécu.
Moins de concepts plaqués.
Plus de ressentis, de processus internes, d’élaboration.

Ce que certains appellent un éveil.
Moi, j’appelle ça un retour à la vie.

Il y a eu un moment, autrefois,
où moi aussi, j’étais tout près de basculer de l’autre côté.
Je n’ai pas besoin d’entrer dans les détails.
Ceux qui savent, savent.

Ce qui compte aujourd’hui,
c’est que je suis revenue.
Et que depuis cet endroit-là,
je puise dans des ressources profondes, réelles, incarnées.

Depuis quelque temps, je poste différemment.
Pas pour être plus visible.
Mais pour être plus moi.

Bien sûr, 𝗶𝗹 𝘆 𝗮 𝘂𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 𝗱𝗲𝗿𝗿𝗶𝗲̀𝗿𝗲.
𝗨𝗻 𝗽𝗼𝗱𝗰𝗮𝘀𝘁 𝗾𝘂𝗶 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲.
Un travail que j’ai envie de voir vivre, comme tout le monde.
Mais je n’ai pas envie qu’il fonctionne à côté de moi.
J’ai envie qu’il fonctionne à partir de moi.

Et je m’aperçois d’une chose essentielle :
𝗰𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗮 𝘁𝗮𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗮𝘂𝘁𝗲́ 𝗾𝘂𝗶 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲.
𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝘀𝗮 𝗾𝘂𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́.

Quand quelques personnes se reconnaissent vraiment.
Quand une parole touche juste.
Quand ça résonne assez pour être partagé, écrit, envoyé…
alors tout prend sens.

Quand on a connu le fond.
Quand on a cru qu’on ne s’en sortirait pas.
Quand on s’est relevé malgré tout.
Et que ce vécu-là sert à quelqu’un,
ne serait-ce qu’à une seule personne…
Alors oui,
tout cela a du sens.

𝙄𝙡 𝙣’𝙮 𝙖 𝙧𝙞𝙚𝙣 𝙖̀ 𝙥𝙧𝙤𝙪𝙫𝙚𝙧 𝙦𝙪𝙖𝙣𝙙 𝙤𝙣 𝙚𝙨𝙩 𝙚𝙣𝙛𝙞𝙣 𝙫𝙞𝙫𝙖𝙣𝙩.






𝘼𝙧𝙧𝙚̂𝙩𝙚𝙧 𝙙’𝙚𝙭𝙥𝙡𝙞𝙦𝙪𝙚𝙧, 𝙘’𝙚𝙨𝙩 𝙖𝙪𝙨𝙨𝙞 𝙨𝙚 𝙧𝙚𝙨𝙥𝙚𝙘𝙩𝙚𝙧🫶🏼Les périodes de fêtes remuent souvent plus qu’elles ne rassemblent.Elles...
27/12/2025

𝘼𝙧𝙧𝙚̂𝙩𝙚𝙧 𝙙’𝙚𝙭𝙥𝙡𝙞𝙦𝙪𝙚𝙧, 𝙘’𝙚𝙨𝙩 𝙖𝙪𝙨𝙨𝙞 𝙨𝙚 𝙧𝙚𝙨𝙥𝙚𝙘𝙩𝙚𝙧🫶🏼
Les périodes de fêtes remuent souvent plus qu’elles ne rassemblent.
Elles réveillent des attentes, des non-dits, des tentatives de réparation.
On voudrait apaiser.
Repartir sur de bonnes bases.
Recoller ce qui a été fissuré.

Alors on parle.
On explique.
On essaie encore.

Mais il y a une réalité qu’on évite souvent de regarder en face :
tout le monde n’a pas la même capacité à entendre.

Non pas par mauvaise volonté.
Mais parce que certaines compréhensions demanderaient de traverser trop de bouleversements intérieurs.
Remettre en question une posture.
Regarder des choix.
Reconnaître des manques.

Et pour certains, ce coût-là est trop élevé.

Nos parcours de vie ne nous façonnent pas de la même manière.
Il y a ceux qui, confrontés à la perte, à la douleur, à l’absence, ont été contraints de regarder l’essentiel en face.
Pas par choix.
Par nécessité.

Traverser des drames oblige parfois à grandir vite,
à faire le tri,
à comprendre ce qui compte vraiment,
à développer une forme de lucidité que l’on n’aurait jamais demandée.

Et puis il y a ceux qui, pour continuer à avancer, ont dû rester figés.
Pas parce qu’ils sont moins profonds,
mais parce que changer de regard demanderait un effort intérieur qu’ils ne peuvent, ou ne veulent, pas fournir.

À partir de là, continuer à expliquer devient épuisant.
Non pas parce que ce que l’on dit est flou,
mais parce que l’autre n’est pas prêt à l’intégrer.

Alors on insiste.
On reformule.
On arrondit.
On justifie même ce qui nous touche profondément.

Et sans s’en rendre compte, on commence à se perdre.

Nos limites deviennent discutables.
Notre ressenti devient négociable.
Notre clarté devient un sujet de débat.

Arrêter d’expliquer, dans ces moments-là, n’est pas un rejet.
C’est une reconnaissance.

La reconnaissance que l’on ne peut pas faire grandir quelqu’un à sa place.
Que l’on ne peut pas forcer une prise de conscience.
Que l’évolution ne se transmet pas par des mots répétés, mais par un choix intérieur.

Cesser d’expliquer, c’est parfois la seule manière de rester fidèle à ce que l’on a compris de sa propre histoire.
À ce que la vie nous a déjà appris, souvent durement.

On n’a pas besoin d’être compris par tous.
On a besoin de ne plus se renier en tentant d’éveiller ceux qui ne sont pas prêts à regarder.

Parce qu’il y a une chose que l’on apprend quand on a traversé l’essentiel :
aucun lien, aussi ancien soit-il, ne mérite que l’on s’y abandonne soi-même.








🎄𝙉𝙤𝙚̈𝙡, 𝙖𝙫𝙚𝙘 𝙡𝙚𝙨 𝙥𝙧𝙚́𝙨𝙚𝙣𝙩𝙨… 𝙚𝙩 𝙡𝙚𝙨 𝙖𝙗𝙨𝙚𝙣𝙩𝙨🎄Noël est souvent présenté comme un moment de joie évidente.🥰Mais pour beaucou...
25/12/2025

🎄𝙉𝙤𝙚̈𝙡, 𝙖𝙫𝙚𝙘 𝙡𝙚𝙨 𝙥𝙧𝙚́𝙨𝙚𝙣𝙩𝙨… 𝙚𝙩 𝙡𝙚𝙨 𝙖𝙗𝙨𝙚𝙣𝙩𝙨🎄

Noël est souvent présenté comme un moment de joie évidente.🥰
Mais pour beaucoup, c’est surtout un temps chargé.⏳️

Chargé de souvenirs.
Chargé d’absences.
Chargé de ceux qui ne sont plus là,
et qui pourtant continuent d’exister très fort en nous.

Dans mon travail, je le vois chaque année :
👉 on ne “passe pas à autre chose” à Noël.
👉 on apprend à faire avec.

Avec ce qui est là.
Et avec ce qui ne l’est plus.

La magie de Noël n’est pas d’effacer les absents.
Elle est de leur donner une place juste : ni envahissante,
ni niée,
mais vivante.

Parce que les liens ne disparaissent pas avec l’absence.
Ils se transforment.
Ils existent autrement.
Ils nous accompagnent, sans nous enfermer.

Grandir, ce n’est pas oublier.
Grandir, c’est intégrer sans se figer.

Alors aujourd’hui, je souhaite un Noël
où chacun puisse accueillir :
✨ la joie quand elle est là,
✨ la nostalgie quand elle se présente,
✨ l’amour, sous toutes ses formes.

Un Noël conscient.
Un Noël humain.
Un Noël où les présents et les absents coexistent,
dans un équilibre possible.
🤍
Joyeux Noël à celles et ceux qui composent.
À celles et ceux qui avancent.
À celles et ceux qui portent plus que ce qu’on voit.🫶🏼🎅





𝙇’𝙖𝙧𝙘-𝙚𝙣-𝙘𝙞𝙚𝙡 𝙣’𝙚𝙛𝙛𝙖𝙘𝙚 𝙥𝙖𝙨 𝙡𝙖 𝙩𝙚𝙢𝙥𝙚̂𝙩𝙚. 𝙄𝙡 𝙚𝙭𝙞𝙨𝙩𝙚 𝙖𝙥𝙧𝙚̀𝙨🫶🏼🌈Ma fille,Il y a quelque chose que je veux te dire.Tu n’es pas...
16/12/2025

𝙇’𝙖𝙧𝙘-𝙚𝙣-𝙘𝙞𝙚𝙡 𝙣’𝙚𝙛𝙛𝙖𝙘𝙚 𝙥𝙖𝙨 𝙡𝙖 𝙩𝙚𝙢𝙥𝙚̂𝙩𝙚.
𝙄𝙡 𝙚𝙭𝙞𝙨𝙩𝙚 𝙖𝙥𝙧𝙚̀𝙨🫶🏼🌈

Ma fille,

Il y a quelque chose que je veux te dire.

Tu n’es pas arrivée pour réparer ce que la vie m’a arraché.
Tu n’es pas venue combler un vide,
ni faire taire une douleur,
ni remplacer qui que ce soit.

La blessure de la perte de ton frère est la mienne.
Elle a sa place, ses silences, ses mots à moi.
Et elle ne t’appartient pas.

Ton frère existe.
Il a existé avant toi.
Il continue d’exister dans mon cœur, dans mon histoire,
dans les sillons qu’il a laissés.

Mais toi,
toi tu n’es pas un prolongement de lui.

Tu es une vie entière.
Une vie à part.
Une couleur unique.

On dit souvent des enfants comme toi
qu’ils sont là « après »,
comme si l’amour fonctionnait par remplacement.
C’est faux.

L’amour n’efface rien.
Il ajoute.

Tu es un arc-en-ciel.
Pas parce que la tempête n’a pas existé,
mais parce que la vie a continué à se déployer.

Je veux que tu saches que tu as le droit d’oser.
Le droit de tenter.
Le droit d’essayer sans porter un poids qui n’est pas le tien.

Tu as le droit de rire fort.
De te tromper.
De tomber.
De recommencer.

Je serai là.
Pas pour te retenir,
mais pour te rattraper.

Je serai là pour te protéger du monde
quand il se montre maladroit ou cruel.
Et parfois aussi pour te protéger de toi-même
quand tu iras trop loin sans t’en rendre compte.

Je saurai poser un cadre.
Dire stop.
Dire non.
Parce que t’aimer, ce n’est pas te laisser seule,
c’est veiller pendant que tu avances.

Tu es la seconde,
et cela ne te diminue en rien.
Tu avances sur un chemin où d’autres pas ont déjà tracé des sillons,
mais tu as le droit d’y laisser les tiens, différents.

Va, ma fille.
Ose.
Existe.

Je ne t’ai jamais demandé de réparer mon histoire.
Tu nous a choisis pour écrire la tienne✨️

Et je continuerai à te choisir,
chaque jour,
pour exactement qui tu es.
🤍🌈

11/12/2025

✨️𝙎’𝙖𝙡𝙞𝙜𝙣𝙚𝙧 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙚𝙣𝙘𝙚 𝙥𝙖𝙧 𝙨𝙚 𝙧𝙚𝙘𝙤𝙣𝙣𝙖𝙞̂𝙩𝙧𝙚

On parle souvent d'intention comme d’un moteur de changement.
Mais il existe un préalable que beaucoup oublient :
𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗼𝗿𝗶𝗲𝗻𝘁𝗲𝗿 𝘀𝗮 𝘃𝗶𝗲 𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝘀’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝘂 𝘀𝗼𝗶-𝗺𝗲̂𝗺𝗲.

Tant qu’on se juge, qu’on se corrige, qu’on se compare…
𝗼𝗻 𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲 𝗹’𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗵𝗼𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀,
𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝘂𝗻 𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 𝗲𝘅𝘁𝗲́𝗿𝗶𝗲𝘂𝗿 𝗮̀ 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗶𝗻𝗱𝗿𝗲.

Or, la transformation commence dans l’acceptation, pas dans l’effort.

Quand une personne se reconnaît vraiment dans ce qu’elle vit,
dans ce qu’elle ressent,
dans ce qu’elle est,
alors 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗵𝗼𝘀𝗲 𝘀’𝗮𝗹𝗶𝗴𝗻𝗲.

Et à ce moment-là seulement,
l’intention devient un geste précis.
Un geste juste.
Un geste qui porte.

Parce que l’inconscient, lui,
⚡ sait très bien sur quoi travailler,
⚡ vers quoi aller,
⚡ et ce qui doit s’ouvrir,
du moment qu’on ne lui impose plus un masque.

𝗟’𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 n’est donc pas :
« Vouloir devenir quelqu’un d’autre ».
𝗖’𝗲𝘀𝘁 :
« 𝗦’𝗮𝘂𝘁𝗼𝗿𝗶𝘀𝗲𝗿 𝗮̀ 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝘀𝗼𝗶, 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗲𝗻𝗳𝗶𝗻 𝗮𝘃𝗮𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗱𝗲𝗽𝘂𝗶𝘀 𝗹𝗲 𝗯𝗼𝗻 𝗲𝗻𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁. »
Simple.
Puissant.
Suffisant.

🌿 Et il faut aussi dire ceci :
𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗲́𝘃𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗳𝗼𝗶𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗮̀ 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗮𝗶𝘅.

Pas à la vraie paix intérieure,
celle qui naît du respect de soi,
mais 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗽𝗮𝗶𝘅 𝗱’𝗮𝗽𝗽𝗮𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲, 𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗲́𝘃𝗶𝘁𝗲,
𝗾𝘂𝗶 𝗹𝗶𝘀𝘀𝗲,
𝗾𝘂𝗶 𝗴𝗮𝗿𝗱𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁 “𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁” 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗻𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲́𝗿𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿.

Accepter ce que l’on est peut ébranler des équilibres fragiles :
des habitudes, des croyances, des façons d’être appris pour survivre.
Et c’est normal.

𝗟’𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲 ne crée pas toujours un apaisement immédiat.
𝗘𝗹𝗹𝗲 𝗰𝗿𝗲́𝗲 𝘂𝗻 𝗺𝗼𝘂𝘃𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁.
𝗨𝗻 𝗿𝗲́𝗮𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁.
𝗨𝗻𝗲 𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝘂𝗿𝗲.

On perd un peu de la paix du “je fais semblant”,
𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗲𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿, 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝘁𝗮𝗿𝗱,
𝗹𝗮 𝗽𝗮𝗶𝘅 𝗱𝘂 “𝗷𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘀 𝗲𝗻𝗳𝗶𝗻 𝗮𝗹𝗶𝗴𝗻𝗲́(𝗲)”.

🧭 𝙀𝙭𝙚𝙧𝙘𝙞𝙘𝙚 𝙚𝙭𝙥𝙧𝙚𝙨𝙨 (1 𝙢𝙞𝙣𝙪𝙩𝙚)

Pour clarifier une intention congruente sans se forcer :

1️⃣ Note une vérité simple sur toi aujourd’hui.
(“Je suis fatigué(e)”, “Je suis en reconstruction”, “Je suis pleine d’élan”, etc.)

2️⃣ Ajoute une intention qui respecte cette vérité.
Pas un objectif.
Une direction douce.

Exemples :
• “Je suis fatiguée → J’ai l’intention d’alléger ma journée.”
• “Je suis en reconstruction → J’ai l’intention d’y aller à mon rythme.”
• “Je suis pleine d’élan → J’ai l’intention de nourrir cet élan.”

𝗟’𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲 est toujours une intention qui 𝗵𝗼𝗻𝗼𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘁𝘂 𝗲𝘀,
𝗽𝗮𝘀 𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝘁𝘂 𝗰𝗿𝗼𝗶𝘀 𝗱𝗲𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗲̂𝘁𝗿𝗲.





✨ **𝙇𝙖 𝙧𝙚́𝙨𝙞𝙡𝙞𝙚𝙣𝙘𝙚 𝙣’𝙚𝙨𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙪𝙣 𝙨𝙪𝙥𝙚𝙧-𝙥𝙤𝙪𝙫𝙤𝙞𝙧⛔️C’est un cadre qui permet enfin de respirer🌬On parle souvent de résilienc...
08/12/2025

✨ **𝙇𝙖 𝙧𝙚́𝙨𝙞𝙡𝙞𝙚𝙣𝙘𝙚 𝙣’𝙚𝙨𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙪𝙣 𝙨𝙪𝙥𝙚𝙧-𝙥𝙤𝙪𝙫𝙤𝙞𝙧⛔️
C’est un cadre qui permet enfin de respirer🌬

On parle souvent de résilience comme d’une force “innée”.
En réalité, 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗲𝗺𝗽𝗲̂𝗰𝗵𝗲 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗹𝗶𝗲𝗿… 𝗰𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗻𝗼𝘀 𝘀𝘆𝘀𝘁𝗲̀𝗺𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗱𝗲́𝗳𝗲𝗻𝘀𝗲💪🏼

Ils protègent, oui.
Mais 𝗶𝗹𝘀 𝗲𝗻𝗳𝗲𝗿𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶.

🧱 Le déni — utile au début, bloque si on y reste.
🧊 La dissociation — anesthésie, mais coupe du vivant.
🤐 Le faux-self — rassure tout le monde… sauf soi.
🌀 L’hyper-contrôle — sécurise, mais empêche la réparation.

La résilience apparaît 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝗱𝗿𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝘀𝘂𝗳𝗳𝗶𝘀𝗮𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗲́𝗰𝘂𝗿𝗶𝘀𝗮𝗻𝘁 pour qu’on puisse déposer, ressentir, relier, reconstruire.

Parce qu’on ne se relève jamais contre soi.
𝗢𝗻 𝘀𝗲 𝗿𝗲𝗹𝗲̀𝘃𝗲 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘀𝗼𝗶.

🧭 𝗘𝗫𝗘𝗥𝗖𝗜𝗖𝗘 (𝟭 𝗺𝗶𝗻𝘂𝘁𝗲) : “𝗩𝗼𝗶𝗿 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘁𝗲 𝗽𝗿𝗼𝘁𝗲̀𝗴𝗲… 𝗲𝘁 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘁𝗲 𝗳𝗿𝗲𝗶𝗻𝗲”

Réponds honnêtement à ces 3 questions :

1️⃣ Quel mécanisme j’utilise le plus pour tenir en ce moment ?
(déni, contrôle, humour, fuite, suractivité…)

2️⃣ Est-ce qu’il me protège… ou est-ce qu’il m’empêche d’avancer ?
(parfois : les deux)

3️⃣ Quel serait le plus petit geste (1%) pour desserrer ce mécanisme ?
(parler, écrire, ralentir, dire non, demander de l’aide…)

💛 𝗟𝗮 𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗹𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝗰𝗲 exactement là :
𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘂𝗻 𝗺𝗶𝗻𝘂𝘀𝗰𝘂𝗹𝗲 𝗺𝗼𝘂𝘃𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗶 𝗿𝗼𝘂𝘃𝗿𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗯𝗿𝗲̀𝗰𝗵𝗲.

✨ **𝗢𝗻 𝗻𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗹𝗶𝗲𝗻𝘁.

𝗢𝗻 𝘀’𝘆 𝗮𝘂𝘁𝗼𝗿𝗶𝘀𝗲.
Dans un espace suffisamment doux pour se retrouver.







𝙀̂𝙩𝙧𝙚 𝙝𝙪𝙢𝙗𝙡𝙚, 𝙘𝙚 𝙣’𝙚𝙨𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙩𝙤𝙪𝙩 𝙖𝙘𝙘𝙚𝙥𝙩𝙚𝙧 : 𝙘’𝙚𝙨𝙩 𝙖𝙥𝙥𝙧𝙚𝙣𝙙𝙧𝙚 𝙖̀ 𝙨𝙚 𝙧𝙚𝙨𝙥𝙚𝙘𝙩𝙚𝙧✨️💞Il y a des moments dans la vie où l’on ne s...
02/12/2025

𝙀̂𝙩𝙧𝙚 𝙝𝙪𝙢𝙗𝙡𝙚, 𝙘𝙚 𝙣’𝙚𝙨𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙩𝙤𝙪𝙩 𝙖𝙘𝙘𝙚𝙥𝙩𝙚𝙧 : 𝙘’𝙚𝙨𝙩 𝙖𝙥𝙥𝙧𝙚𝙣𝙙𝙧𝙚 𝙖̀ 𝙨𝙚 𝙧𝙚𝙨𝙥𝙚𝙘𝙩𝙚𝙧✨️💞
Il y a des moments dans la vie où l’on ne sait plus repérer ce qui nous fait du bien…
Ni ce qui nous fait du mal.

Quand on traverse un choc, un trauma, un deuil, 𝗼𝗻 𝗽𝗲𝗿𝗱 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗿𝗮𝗱𝗮𝗿 𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗿𝗶𝗲𝘂𝗿 : celui qui nous indique nos limites, nos besoins, nos “stop”, nos “non”.

Alors, les autres, sans forcément mal faire, peuvent marcher sur nos plates-bandes.
On tolère trop.
On s’efface.
On laisse glisser.
On dit « oui » pour avoir la paix.
On minimise.
On encaisse.

Et un jour, on se rend compte que les flèches qu’on recevait… on les prenait en plein cœur, sans même s’en apercevoir.

C’est exactement ce que raconte la chanson “Dans le mille”.
Et c’est exactement ce que vivent tant de personnes après un traumatisme ou une transition de vie violente.

🧩 𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹𝗲 𝗰𝗵𝗼𝗰 𝘁𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗽𝗲 𝗱𝗲 𝘁𝗼𝗻 𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗿𝗶𝗼𝗿𝗶𝘁𝗲́, 𝘁𝘂 𝗻𝗲 𝘃𝗼𝗶𝘀 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗼𝘂̀ 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝘁𝗲𝘀 𝗹𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲𝘀.

La bonne nouvelle ?
Ça se réapprend.

Reposer une frontière.
Dire « stop ».
Se repositionner.
S’écouter à nouveau.
Ralentir.
Retrouver sa juste place.
Et 𝗲𝗻 𝗳𝗶𝗻𝗶𝗿 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗹𝗲̀𝗰𝗵𝗲𝘀 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗮𝗰𝗰𝗲𝗽𝘁𝗲 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿.

🎯 𝗧𝗼𝗻 “𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲”, 𝗶𝗹 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝘀𝗲 𝗱𝗲́𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲𝗿. 𝗜𝗹 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗿𝗲́𝘁𝗿𝗲́𝗰𝗶𝗿. 𝗜𝗹 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗱𝗶𝘀𝗽𝗮𝗿𝗮𝗶̂𝘁𝗿𝗲.
𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗶𝗹 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗿𝗲𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿. 𝗣𝗹𝘂𝘀 𝘀𝗼𝗹𝗶𝗱𝗲, 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗰𝗹𝗮𝗶𝗿, 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗲́.

C’est une partie essentielle de mon travail :
👣 t’aider à remettre du discernement,
🧭 reconstruire ton intériorité,
💛 retrouver ta capacité à dire « non » sans culpabilité,
🛡️ protéger ton espace intérieur.

𝗣𝗮𝗿𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗲́𝗴𝗼𝗶̈𝘀𝗺𝗲.
𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗴𝘂𝗲́𝗿𝗶𝘀𝗼𝗻.

𝙌𝙪𝙖𝙣𝙙 𝙡’𝙚𝙣𝙩𝙤𝙪𝙧𝙖𝙜𝙚 𝙣𝙚 𝙨𝙪𝙛𝙛𝙞𝙩 𝙥𝙡𝙪𝙨 : 𝙡𝙚 𝙧𝙤̂𝙡𝙚 𝙙𝙪 𝙩𝙝𝙚́𝙧𝙖𝙥𝙚𝙪𝙩𝙚 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙚 𝙩𝙪𝙩𝙚𝙪𝙧 𝙙𝙚 𝙧𝙚́𝙨𝙞𝙡𝙞𝙚𝙣𝙘𝙚🌱🌿🌳Certaines personnes traversent ...
25/11/2025

𝙌𝙪𝙖𝙣𝙙 𝙡’𝙚𝙣𝙩𝙤𝙪𝙧𝙖𝙜𝙚 𝙣𝙚 𝙨𝙪𝙛𝙛𝙞𝙩 𝙥𝙡𝙪𝙨 : 𝙡𝙚 𝙧𝙤̂𝙡𝙚 𝙙𝙪 𝙩𝙝𝙚́𝙧𝙖𝙥𝙚𝙪𝙩𝙚 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙚 𝙩𝙪𝙩𝙚𝙪𝙧 𝙙𝙚 𝙧𝙚́𝙨𝙞𝙡𝙞𝙚𝙣𝙘𝙚🌱🌿🌳
Certaines personnes traversent des tempêtes dont l’entourage n’a ni les ressources, ni la capacité, ni parfois même la place psychique pour être le soutien nécessaire.
Ce n’est pas un manque d’amour : 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗱𝗶𝘀𝗽𝗼𝗻𝗶𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗿𝗶𝗲𝘂𝗿𝗲 face à la complexité de ce qui se joue.

C’est dans ces moments que 𝗹’𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗹.

🌱 𝗤𝘂’𝗲𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗾𝘂’𝘂𝗻 𝘁𝘂𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗹𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 ?
Cette notion, développée par Boris Cyrulnik, désigne les personnes ou les repères qui permettent à quelqu’un, fragilisé par un choc ou une transition, de retrouver un appui suffisant pour continuer à avancer.

Un tuteur de résilience offre temporairement :
• 𝘂𝗻 𝘀𝗼𝘂𝘁𝗶𝗲𝗻 𝗽𝘀𝘆𝗰𝗵𝗶𝗾𝘂𝗲,
• 𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝗰𝗲 𝘀𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲,
• 𝘂𝗻 𝗲𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝗻𝗮𝗻𝘁,
• 𝘂𝗻𝗲 𝗼𝗿𝗶𝗲𝗻𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗳𝗹𝗼𝘂.

Lorsque l’entourage ne peut plus, ou ne sait plus, jouer ce rôle, le thérapeute ou le coach devient cet appui essentiel.

🌟 𝗟𝗲 𝗿𝗼̂𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝘁𝗵𝗲́𝗿𝗮𝗽𝗲𝘂𝘁𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗲𝘀 𝗺𝗼𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀
Le thérapeute n’avance jamais “à la place de”.
Il :
• stabilise,
• contient,
• clarifie,
• aide à se réorganiser intérieurement,
• soutient jusqu’à ce que la personne retrouve ses propres ressources.

C’est un rôle 𝘁𝗲𝗺𝗽𝗼𝗿𝗮𝗶𝗿𝗲, une fonction de transition.

💼 𝗘𝗻 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲, 𝗹𝗮 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝘅𝗶𝘀𝘁𝗲
Dans les transitions professionnelles (burn-out, perte de sens, repositionnement, surcharge émotionnelle),
le coach devient un tuteur de résilience professionnelle.

Il permet de :
✓ clarifier les enjeux,
✓ retrouver une direction,
✓ réancrer la posture,
✓ reconstruire la capacité d’action.

✨️ 𝗠𝗮 𝗽𝗼𝘀𝘁𝘂𝗿𝗲
En tant que psy et coach professionnelle, j’accompagne les personnes dans leur vie intime comme dans leur vie professionnelle à traverser leurs transitions, se stabiliser, se comprendre et se reconstruire.

Mon rôle est de devenir, pour un temps, ce tuteur de résilience dont elles ont besoin, jusqu’à ce qu’elles retrouvent pleinement leurs propres appuis.










𝘾𝙚𝙨 𝙘𝙖𝙜𝙚𝙨 𝙦𝙪’𝙤𝙣 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙞𝙢𝙥𝙤𝙨𝙚🪦Il y a des cages faites de métal…et puis il y a celles que l’on fabrique autour de nous, san...
17/11/2025

𝘾𝙚𝙨 𝙘𝙖𝙜𝙚𝙨 𝙦𝙪’𝙤𝙣 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙞𝙢𝙥𝙤𝙨𝙚🪦

Il y a des cages faites de métal…
et puis il y a celles que l’on fabrique autour de nous, sans même qu’on s’en rende compte.

J’ai publié récemment une photo de moi, enceinte de mon fils.
Enfermée pour jouer dans une cage de pirate.
Je faisais semblant de supplier, en riant.
Un jeu.
Une mise en scène.
Un instant léger.
https://www.facebook.com/share/p/1AxnJuBDys/

Sauf que je ne savais pas que quelques mois plus t**d,
je supplierais vraiment.
Pas pour sortir d’une cage de décor…
mais d’𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗮𝗴𝗲 𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗿𝗶𝗲𝘂𝗿𝗲.
𝗜𝗻𝘃𝗶𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲.
𝗩𝗶𝗼𝗹𝗲𝗻𝘁𝗲.
𝗜𝗺𝗽𝗼𝘀𝗲́𝗲.

Mais la vie, parfois, a un humour cruel : cette cage est devenue bien réelle.

La cage du deuil.
La cage de la mère endeuillée.
𝗟𝗮 𝗰𝗮𝗴𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮𝗾𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗲́𝘁𝗲́ 𝗮𝗶𝗺𝗲 𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗿𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿, 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗲 𝗾𝘂’𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗻𝗲 𝘀𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗱𝗲́𝗯𝗼𝗿𝗱𝗲, 𝗱𝗲 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗽𝗹𝗲𝘂𝗿𝗲, 𝗱𝗲 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗱𝗲́𝗿𝗮𝗻𝗴𝗲 𝗹’𝗼𝗿𝗱𝗿𝗲 𝗲́𝘁𝗮𝗯𝗹𝗶.

On m’a dit :

“C’est un bébé, ce n’est pas pareil qu'un enfant."
“Tu n’as pas de souvenirs, ça sera plus facile.”
“Maintenant que tu es enceinte, ça va aller mieux.”
“Vis pour ta fille maintenant !"

𝗧𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗰𝗲𝘀 𝗽𝗵𝗿𝗮𝘀𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗯𝗮𝗿𝗿𝗲𝗮𝘂𝘅.
𝗙𝗿𝗼𝗶𝗱𝘀.
𝗗𝘂𝗿𝘀.
𝗜𝗻𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲𝘀.

Parce que 𝗻𝗼𝗻, 𝘂𝗻𝗲 𝗴𝗿𝗼𝘀𝘀𝗲𝘀𝘀𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁𝗲 𝗻’𝗲𝗳𝗳𝗮𝗰𝗲 𝗿𝗶𝗲𝗻.
Parce que 𝗻𝗼𝗻, 𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝗿𝗲𝗺𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁.
Parce que non, le temps ne règle pas tout.
Parce que non, ce n’est pas “moins grave” quand il n’y a pas de souvenirs :
c’est pire, parfois, car il ne reste que l’imaginaire, et l’immense territoire du manque.

Et puis il y a d’autres cages :
celle qu’on impose quand on te dit que tu es trop âgée pour être enceinte.
Celle qu’on referme quand tu dois repasser par la PMA.
Celle des injonctions.
Celle des cases.
Celle des comparaisons.
Celle des “tu devrais”, des “ça va aller”, des “tu vas t’en remettre”.

Mais 𝗹𝗲 𝗱𝗲𝘂𝗶𝗹, 𝗾𝘂𝗲𝗹 𝗾𝘂’𝗶𝗹 𝘀𝗼𝗶𝘁, 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻 𝗰𝗼𝘂𝗹𝗼𝗶𝗿 𝘀𝘁𝗮𝗻𝗱𝗮𝗿𝗱𝗶𝘀𝗲́.
Ce n’est pas une marche à suivre.
Ce n’est pas une logique.
Ce n’est pas un protocole.

𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻 𝗰𝗵𝗲𝗺𝗶𝗻.
𝗨𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝘁𝗶𝗲𝗻.✨️

Et chacun avance avec ses tuteurs de résilience, à son rythme, selon son histoire.
𝗜𝗹 𝗻’𝘆 𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗯𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗳𝗮𝗰̧𝗼𝗻.
𝗜𝗹 𝗻’𝘆 𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗺𝗮𝘂𝘃𝗮𝗶𝘀𝗲 𝗳𝗮𝗰̧𝗼𝗻.
𝗜𝗹 𝘆 𝗮 𝘁𝗮 𝗳𝗮𝗰̧𝗼𝗻.🫶🏼

Aujourd’hui, la cage n’existe plus.
Parce que j’ai compris que ce n’est pas à la société de dire comment on doit souffrir, guérir ou renaître.
Parce que j’ai appris à exploser les barreaux.
À ouvrir des passages.
À faire une place à toutes les émotions, même les moins avouables.

Et parce que 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝘂 𝗺𝗮 𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻🫱🏻‍🫲🏼 :
𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝗿 𝗰𝗲𝘂𝘅 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗮 𝗲𝗻𝗳𝗲𝗿𝗺𝗲́𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗴𝗲𝘀 𝗾𝘂’𝗶𝗹𝘀 𝗻’𝗼𝗻𝘁 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘀𝗶𝗲𝘀.
Des cages visibles.
Des cages invisibles.
Des cages faites de mots, de silences, d’injonctions, ou de tabous.

𝗧𝘂 𝗻’𝗮𝘀 𝗽𝗮𝘀 𝗮̀ 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲𝗿 𝗲𝗻𝗳𝗲𝗿𝗺𝗲́(𝗲).❤️
Ton histoire mérite de respirer.

Et si le premier geste de liberté…
était simplement de 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶̂𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗮𝗴𝗲 ?

🎙️ 𝙇𝙚 𝙥𝙤𝙙𝙘𝙖𝙨𝙩 𝙦𝙪𝙚 𝙟’𝙖𝙪𝙧𝙖𝙞𝙨 𝙫𝙤𝙪𝙡𝙪 𝙚𝙣𝙩𝙚𝙣𝙙𝙧𝙚 𝙦𝙪𝙖𝙣𝙙 𝙩𝙤𝙪𝙩 𝙨’𝙚́𝙘𝙧𝙤𝙪𝙡𝙖𝙞𝙩✨️Je suis dans l’accompagnement depuis bientôt 28 ans.E...
13/11/2025

🎙️ 𝙇𝙚 𝙥𝙤𝙙𝙘𝙖𝙨𝙩 𝙦𝙪𝙚 𝙟’𝙖𝙪𝙧𝙖𝙞𝙨 𝙫𝙤𝙪𝙡𝙪 𝙚𝙣𝙩𝙚𝙣𝙙𝙧𝙚 𝙦𝙪𝙖𝙣𝙙 𝙩𝙤𝙪𝙩 𝙨’𝙚́𝙘𝙧𝙤𝙪𝙡𝙖𝙞𝙩✨️

Je suis dans l’accompagnement depuis bientôt 28 ans.
Et au fil de ces années, j’ai vu à quel point la parole, quand elle trouve enfin son espace, peut transformer une vie.

Il suffit parfois d’entendre une voix se poser, hésiter, puis oser…
pour se rappeler qu’on n’est jamais vraiment seul(e).

C’est de là qu’est né Libère ta Voie :
du désir de faire circuler la parole, au-delà du cabinet,
pour que d’autres voix puissent, elles aussi, se reconnaître, se relever, se dire que c'est possible💪🏼🫶🏼❤️

Ici, on parlera de :
✦ ces moments où tout s’écroule,
✦ ces voix qui renaissent,
✦ ces silences qui deviennent des mots,
✦ ces virages qui demandent de ralentir.

🎧 Première diffusion début d’année prochaine.
Je prends le temps de faire les choses avec justesse et présence, comme tout ce qui a du sens.

Si tu veux entendre les premiers épisodes, reste par ici, abonne-toi, partage 💡🫱🏻‍🫲🏼


🎙️𝙀𝙩 𝙨𝙞 𝙣𝙤𝙨 𝙫𝙤𝙞𝙭 𝙥𝙤𝙪𝙫𝙖𝙞𝙚𝙣𝙩 𝙜𝙪𝙚́𝙧𝙞𝙧 𝙘𝙚 𝙦𝙪’𝙤𝙣 𝙩𝙖𝙞𝙩 ?Il y a ces mots qu’on retient.Des silences qui pèsent.Et puis un jour,...
10/11/2025

🎙️𝙀𝙩 𝙨𝙞 𝙣𝙤𝙨 𝙫𝙤𝙞𝙭 𝙥𝙤𝙪𝙫𝙖𝙞𝙚𝙣𝙩 𝙜𝙪𝙚́𝙧𝙞𝙧 𝙘𝙚 𝙦𝙪’𝙤𝙣 𝙩𝙖𝙞𝙩 ?

Il y a ces mots qu’on retient.
Des silences qui pèsent.
Et puis un jour, on comprend : parler, c’est déjà commencer à se réparer.

C’est de cette conviction qu’est né 𝗟𝗶𝗯𝗲̀𝗿𝗲 𝘁𝗮 𝗩𝗼𝗶𝗲,
un podcast sur les transitions, la résilience et la parole vivante.

🌿 Il arrivera 𝗲𝗻 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗲𝘁 𝗲𝗻 𝗵𝗲𝘂𝗿𝗲, 𝗮𝘂 𝗱𝗲́𝗯𝘂𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗮𝗶𝗻𝗲.

Parce qu’avant de faire entendre la voix, il faut lui laisser le temps de se poser, de se préparer, de s’incarner.

J’apprends, pas à pas, les rouages techniques du podcast — un univers qui, pour moi, ressemble à un pays étranger.
Moi qui disais un jour que je ne ferais jamais un PowerPoint… aujourd’hui, certains professionnels me demandent de créer les leurs.

Alors oui, je me forme, je tâtonne, je dompte peu à peu la bête.
Et je découvre que chaque apprentissage est aussi 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗮𝗰̧𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗶𝗯𝗲́𝗿𝗲𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲 𝘃𝗼𝗶𝘅 𝗲𝗻 𝘀𝗼𝗶 : celle qui ose, celle qui se fait confiance.

✨ Libère ta Voie n’est pas qu’un podcast — c’est un voyage.
Le mien, le tien, celui de toutes celles et ceux qui apprennent à se dire autrement.

Si tu veux suivre cette aventure depuis ses premiers murmures, 𝗮𝗯𝗼𝗻𝗻𝗲-𝘁𝗼𝗶 𝗶𝗰𝗶🐞

Adresse

22 Rue De La Gare
Creutzwald
57150

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