12/02/2026
Collègue sophrologue :
🗣️On en parle, de l'Information Préoccupante ?
Et si l’Information Préoccupante était aussi un acte de soin ?
Chers collègues,
Je souhaite partager avec vous une réflexion sur un sujet qui nous fait souvent hésiter : l'Information Préoccupante (IP).
Face à certaines situations détectées en cabinet, je n'ai pas hésité à franchir le pas. J'avais peur malgré tout que ce soit contre-productif, ou que les conséquences soient plus lourdes que le bénéfice espéré.
Mais aujourd'hui, j'ai le recul sur un dossier complexe : l'IP a été l'élément déclencheur du changement. Sans elle, la situation n'aurait jamais bougé.
Et avec le recul et le résultat, je vois enfin les bénéfices.
Une évolution en partie positive de la situation pour l'enfant...
💡 Ce qu'il faut retenir :
L’IP n’est pas une dénonciation, c’est une mesure de protection. C’est parfois le seul levier pour que les choses évoluent vraiment pour nos consultants les plus vulnérables. Notre rôle ne s’arrête pas aux exercices de respiration ; il consiste aussi à savoir passer le relais quand la sécurité physique ou psychique est en jeu.
À tous les sophrologues qui doutent : si votre intuition et les faits vous alertent, faites confiance à votre déontologie.
Une IP peut être le point de départ d'une reconstruction nécessaire.
Ne restons pas seuls face à nos doutes. N'hésitez pas à solliciter la CRIP (Cellule de Recueil des Informations Préoccupantes) de votre département pour échanger de manière anonyme avant de vous lancer.
👉 Mon message aux collègues qui hésitent : L'IP n'est pas une trahison, c'est une main tendue quand nos outils de sophrologues ne suffisent plus. Si vous avez un doute, c'est qu'il y a souvent une raison.
Osez protéger, c'est aussi cela notre métier. ✨