05/04/2026
Cette notion est très intéressante pour comprendre comment je me suis retrouvée sous l’emprise du père de mes enfants. Il contrôlait tout, cachait les comptes de nos entreprises, me manipulait pour me faire travailler sans jamais me rémunérer, détournant mes droits, et ceux de nos enfants, nous faisant vivre dans de lieux isolés, sans confort ni soin ni loisir pendnat qu’il spoliait l’argent familial pour partir en vacances au long cours. Il est allé jusqu’à ourdir avec le fils d’un « ami » , un plan pour me dépouiller l’entreprise de spiruline : il a donné à Boris iglesias, venu en stage chez nous, les clés pour monter sa ferme de spiruline à 10 km. L’idée était de monter avec Boris les projets faits en couple depuis plus de 25 ans. Boris est donc parti à ma place en Mauritanie dans l’idée de remonter ma maison d’édition et faire une nouvelle édition de notre guide « Mauritanie au gps », avec le géniteur de mes enfants, sans jamais me citer, en violation de mes droits d’auteur. Quant à leur ferme de spiruline, j’ai compris que l’idée de ces deux complices était de remplir les sachets d’une spiruline moins chère venue d’Afrique en la faisant passé pour la leur.
J’ai réussi à déjouer le manège du géniteur, qui se promène en Mauritanie à bord de notre 2cv 4x4, flanquée des logos de nos entreprises, et qui lui sert de piège à michtonneuse. Il a donc dû abandonner le projet de le voler la spiruline d’Entrecasteaux. Boris, lui, n’a pas réussi à me voler ma maison d’édition mais sa ferme fictive prospère au Luc en Provence, où il a du mal à monter sa production aux visiteurs puisque sa spiruline vient d’Afrique… conjugale