15/04/2026
Tu tiens.
Toute la journée.
Tout le temps.
Pour tout le monde.
Tu gères.
Tu encaisses.
Tu fais comme si ça allait.
Même quand ça ne va pas.
Et puis il y a ce moment.
Celui où ça pousse à l’intérieur.
Où ça serre.
Où ça déborde presque.
Mais tu continues de tenir.
Parce que lâcher…
👉 ça fait peur.
Peur de quoi ?
De pleurer ?
De t’effondrer ?
De ne plus réussir à t’arrêter ?
De voir ce que t’as évité jusque-là ?
Alors tu ne lâches pas.
Tu prends sur toi.
Encore.
Et ton corps, lui,
il trouve une autre sortie.
Le sucre.
Le grignotage.
L’automatisme.
Pas pour te saboter.
👉 Pour éviter que ça explose ailleurs.
Parce que ce que tu retiens…
ça ne disparaît pas.
👉 Ça s’accumule.
Et ça finit toujours par sortir.
D’une manière ou d’une autre.
Alors la vraie question, ce n’est pas :
“comment j’arrête ?”
Mais :
👉 “est-ce que je m’autorise à ressentir… sans compenser derrière ?”
Parce que tant que tu n’as pas d’espace pour lâcher…
👉 ton corps en créera un à sa façon.
Dis-moi :
qu’est-ce que tu retiens… depuis trop longtemps ?