04/05/2026
🧠💬 Quand l’IA devient un espace de réconfort…
Dans ma pratique, un constat revient de plus en plus souvent :
beaucoup de personnes expriment un profond sentiment de solitude et de souffrance.
Pas uniquement une solitude physique, le manque de présence autour de soi
mais une solitude intérieure, celle de ne pas se sentir compris(e), d’être transparent(e), de ne plus être connecté(e), parfois en perte de sens.
Et, de plus en plus, certaines me confient trouver du réconfort dans leurs échanges avec l’IA.
Parce qu’elle est disponible,
parce qu’elle répond sans juger,
parce qu’elle donne le sentiment d’être écouté(e) et compris(e).
C’est compréhensible.
Mais cela m’amène à m’interroger sur ce que nous risquons, en parallèle, de laisser s’éroder.
Le regard de l’autre,
la qualité d’une présence,
un sourire qui réchauffe,
la richesse du lien vivant.
Autant d’éléments essentiels qui participent à notre équilibre, stimulent notre capacité relationnelle et nourrissent en profondeur notre humanité.
L’IA peut soutenir, accompagner, ouvrir des espaces de réflexion mais elle ne remplace pas le lien incarné.
Et aujourd’hui, le besoin de connexion humaine n’a jamais été aussi présent.
Alors j’ouvre la discussion :
👉 Professionnels de l’accompagnement, observez vous vous aussi cette évolution dans vos pratiques ?
👉 Et plus largement : comment, individuellement et collectivement, pouvons-nous recréer du lien, du vivant, de la qualité de présence dans nos quotidiens ?