Biorayex.fr-Ostéopathie et Thérapie Quantique humaine et animale

Biorayex.fr-Ostéopathie et Thérapie Quantique humaine et animale Thérapie quantique et Biorésonance Grenoble. Ré équilibration et ré-harmonisation cellulaire Rayonex. Bilan énergétique global.

13/02/2026

La candidose est une infection causée par un champignon (Candida).
Elle touche surtout la bouche, l’intestin ou les zones intimes

11/02/2026
07/02/2026

🧩 Quand un enfant “ne tolère rien” : et si ce n’était pas une allergie ?

Dans ma pratique, je vois régulièrement des enfants (parfois dès la naissance) avec un tableau impressionnant : diarrhées et douleurs abdominales, reflux sévère, éruptions cutanées, urticaire, sommeil très perturbé, réactions alimentaires multiples, errance médicale… et parents épuisés.

Le réflexe est souvent de conclure à une allergie (IgE) ou à une “intolérance” non définie.

👉 Or, certains cas racontent une autre histoire.

Dans le Post que je publie aujourd’hui, je partage le résumé d'un cas clinique pédiatrique qui illustre un modèle physiopathologique très concret :

🔹 Immaturité / insuffisance enzymatique du grêle: sucres mal digérés → fermentation → inflammation

🔹 Inflammation de barrière + dysbiose: stimulation immunitaire chronique

🔹 Activation mastocytaire (SAMA / MCAS): histamine, médiateurs, symptômes multisystèmes

🔹 Early Life Stress (ELS): dysautonomie, hyperréactivité, cercle vicieux douleur-sommeil-intestin

📌 Le message clé :

Chez certains enfants, l’histamine n’est pas “la cause unique”.

Elle est souvent le marqueur d’un système intestinal et neuro-immunitaire désorganisé.

🎯 L’objectif n’est pas seulement de “bloquer” (H1/H2, cromoglycate…), mais aussi de reconstruire la muqueuse du grêle, la digestion (enzymes), la tolérance alimentaire et la sécurité physiologique.

Dr Lucie Wetchoko Lucie

07/02/2026

Et si votre dépression venait des mauvaises bactéries ?

Par Laurent Glatz – Athletic Carnivore

Les symptômes dépressifs ne sont pas toujours le fruit d’un déséquilibre émotionnel ou psychologique. Et si l’origine était plus viscérale ? Littéralement. L’étude parue en 2022 dans Nature Communications a mis au jour une réalité dérangeante : certaines bactéries intestinales sont directement associées à des états dépressifs. Leur présence, leur absence, leur activité métabolique influencent nos neurotransmetteurs, notre inflammation de bas grade, notre vulnérabilité mentale.

Mais ces bactéries ne vivent pas seules. Elles se nourrissent. Elles prolifèrent. Et c’est notre alimentation qui les nourrit ou les étouffe. Alors, que se passe-t-il si on modifie l’assiette ? Peut-on volontairement appauvrir les mauvaises et enrichir les bonnes ?

Les bactéries qui assombrissent votre humeur

L’étude menée sur plus de 2500 personnes a identifié quatre genres bactériens systématiquement enrichis chez les individus les plus dépressifs : Eggerthella, Hungatella, Sellimonas, Lachnoclostridium.

Elles ont en commun plusieurs caractéristiques inquiétantes :

Eggerthella détruit la dopamine, synthétise du glutamate (neuro-excitant), et est fortement inflammatoire.

Hungatella produit du TMAO, un métabolite lié aux maladies cardiovasculaires et aux troubles cognitifs.

Sellimonas est un marqueur de dysbiose post-antibiotiques et de perméabilité intestinale.

Lachnoclostridium, paradoxalement, prolifère dans des milieux riches en fibres végétales, mais est associée à l’inflammation et à certaines formes de dépression.

Ces bactéries aiment les substrats fermentescibles. Elles prolifèrent dans un terrain intestinal riche en fibres solubles, en polyphénols, en sucres complexes. Ce sont les régimes végétaux modernes – pleins de légumineuses, céréales complètes, superaliments – qui leur offrent un buffet permanent.

Et c’est là le paradoxe. Une alimentation “saine” selon les standards officiels peut, chez certains, alimenter les mauvaises bactéries. Sans inflammation visible. Sans douleur. Juste une lassitude permanente, une humeur en berne, une fatigue qui colle à la peau.

Les bactéries qui soutiennent la clarté mentale

À l’inverse, l’étude a mis en avant des genres protecteurs, déplétés chez les personnes dépressives :

Coprococcus

Subdoligranulum

Ruminococcaceae (UCG002, 003, 005)

Eubacterium ventriosum

Leur point commun : elles produisent du butyrate, un acide gras à chaîne courte aux effets anti-inflammatoires, neuroprotecteurs, stabilisateurs de la barrière intestinale et activateurs du nerf vague.

Mais ces bactéries-là ne réclament pas tant des “fibres” que de la stabilité. Elles ont besoin d’un terrain non inflammé, d’une digestion efficace, d’un équilibre métabolique qui évite les fermentations excessives et les pics glycémiques répétés. Elles peuvent se nourrir de résidus protéiques, de mucines, de graisses… à condition que l’environnement soit propice.

Ce qui nourrit les unes, étouffe les autres

La même assiette peut être un poison ou un médicament. Pour certaines bactéries, ce sont les polyphénols, les sucres complexes, les amidons résistants et les FODMAPs qui favorisent la prolifération. Pour d’autres, c’est l’absence d’inflammation, la bonne digestion des graisses et des protéines, l’absence de fermentations anarchiques.

Alors que se passe-t-il lorsqu’on adopte une alimentation très pauvre en glucides, voire carnivore ?

On supprime mécaniquement les substrats préférés des mauvaises bactéries (fibres solubles, amidons, résidus végétaux).

On privilégie une digestion haute, complète, qui laisse peu de résidus aux bactéries intestinales.

On favorise les voies métaboliques alternatives pour la production de butyrate à partir de lipides ou d’acides aminés.

On réduit l’inflammation intestinale, condition sine qua non pour laisser prospérer les bons genres.

Le microbiote change. Il s’adapte. Il devient plus stable, moins fermentaire, moins dépendant des apports extérieurs. Et surtout : il cesse d’alimenter les boucles neuro-inflammatoires qui nuisent à l’humeur.

Une autre manière de penser le bien-être

Il ne s’agit pas de dire que le régime carnivore est “le meilleur” pour tous. Mais il est le seul qui, par construction, affame les bactéries problématiques identifiées dans l’étude, tout en permettant aux bactéries protectrices de survivre — parfois par des voies que la recherche commence à peine à explorer.

Un régime sans fibres, sans polyphénols, sans sucres complexes… et pourtant, un esprit plus clair, une humeur plus stable, un sommeil plus profond. Non pas grâce à une pilule, mais en retirant ce qui alimente la dysbiose invisible.

Alors, la vraie question n’est peut-être pas : « Que faut-il manger pour nourrir son cerveau ? »
Mais : « Que faudrait-il cesser de manger pour arrêter d’alimenter ce qui vous rend dépressif ? »

Le microbiote, lui, a déjà sa réponse.

07/02/2026

PSA et alimentation : ce que l’on peut objectivement observer.

Le PSA (Antigène Prostatique Spécifique) est un marqueur sensible, mais non spécifique. Il peut augmenter pour différentes raisons, pas uniquement en cas de cancer.

Des observations récentes montrent qu’une modification alimentaire ciblée, même sur une courte période (environ 15 jours), peut entraîner une diminution significative du PSA chez certains patients.

Quels changements alimentaires ont été associés à cette baisse ?

1- Suppression des laitages

2- Suppression de la charcuterie

3- Réduction ou arrêt des protéines animales le soir

Ces ajustements ont été suivis d’une diminution rapide du PSA, sans autre intervention.

Pourquoi cela peut-il influencer le PSA ?

Certains aliments peuvent favoriser une inflammation de bas grade de la prostate, ce qui peut faire monter le PSA indépendamment de toute maladie grave.

En particulier :

1- Les nitrites (présents dans la charcuterie) → favorisent le stress oxydatif et l’inflammation

2- Les polyamines (viandes, fromages affinés, charcuteries)→ stimulent l’activité cellulaire prostatique

3- L’histamine (aliments fermentés, affinés, transformés)→ augmente la congestion et l’inflammation des tissus

La réduction de ces apports peut désenflammer la prostate et faire baisser un PSA “artificiellement élevé”.

Ce que cela signifie (et ne signifie pas)

1- Une baisse rapide du PSA peut refléter une amélioration du terrain inflammatoire

2- Cela peut aider à mieux interpréter un PSA élevé

3- Cela ne remplace pas un suivi médical

4- Cela n’élimine pas à elle seule un diagnostic, si d’autres éléments sont présents

Message de prévention

Avant de tirer des conclusions définitives sur un PSA élevé, il peut être utile d’optimiser l’alimentation, de limiter les aliments pro-inflammatoires et de répéter le dosage dans des conditions comparables.

👉 Le PSA doit toujours être interprété dans son contexte, et dans le temps, pas sur une valeur isolée.

À retenir

Le PSA n’est pas seulement un marqueur de maladie, c’est aussi un indicateur sensible de l’environnement inflammatoire et métabolique.

Une approche globale et progressive permet souvent une lecture plus juste et plus sereine.

07/02/2026

Les traumatismes ne résident pas uniquement dans la mémoire mentale, ils s’inscrivent avant tout dans le corps.

Ils s’y ancrent, s’y impriment, et y demeurent parfois bien au delà de ce que l’esprit est prêt à reconnaître ou à entendre.

Le corps devient le gardien de ce que la conscience refuse, nie ou n’a pas encore la capacité d’accueillir.

Le corps ne cesse de rappeler ce que l’esprit tente d’oublier.

Chaque cellule de notre corps est un témoin.

À travers les tensions, les douleurs, les blocages ou les dysfonctionnements, il exprime une mémoire vivante, faite d’expériences, d’émotions et de chocs non intégrés.

Ces mémoires corporelles appelées mémoires cellulaires se constituent tout au long de notre vie.

Elles s’emmagasinent, se cristallisent, et finissent par influencer notre manière d’être souvent de façon inconsciente.

Ces mémoires sont liées à des événements traumatiques.

Chocs émotionnels, blessures affectives, expériences de survie.

Elles impactent alors le corps physique autant que les plans émotionnel et énergétique, créant des déséquilibres à différents niveaux de l’être.

A cela s’ajoutent les mémoires transgénérationnelles, héritées de nos lignées.

Des histoires non résolues, des souffrances tues, des peurs ou des schémas répétitifs nous sont transmis par nos ascendants, parfois sur plusieurs générations.

Cet héritage invisible peut peser lourdement sur notre vie,. orientant nos choix, nos réactions et nos limitations sans que nous en ayons pleinement conscience.

Prendre soin de son corps, l’observer, l’écouter, le toucher avec conscience, c’est ouvrir une porte vers ces mémoires.

C’est permettre à ce qui a été enfoui, oublié ou rejeté, de se révéler.

Chaque sensation, chaque douleur, chaque tension peut être un guide vers une partie de nous qui cherche à être reconnue, accueillie, transformée.

Travailler sur le corps et l’inconscient permet alors de remonter à l’origine, à la source de ces mémoires.

Là où elles se sont formées.

Là où elles ont pris racine.

Car tant qu’elles ne sont pas reconnues, elles continuent d’agir en arrière plan, prenant le contrôle de certains aspects de notre existence, en envoyant des informations erronées, déformées par la douleur ou la peur du passé.

Le toucher du corps, par son langage subtil et profond, devient un véritable outil de révélation.

Il permet de mettre en lumière ce qui a été enfoui : un choc émotionnel, un traumatisme ancien, une souffrance oubliée.

Ces empreintes peuvent générer des blocages, perturber la circulation de l’énergie et affecter l’harmonie globale du corps et de l’être.

Le corps et l’esprit sont indissociables.

Écouter le corps, c’est écouter notre histoire intérieure, notre vécu émotionnel, nos blessures et nos élans de vie

Ce que l’un vit, l’autre l’exprime.

Le corps raconte notre histoire, à la fois physique et psycho émotionnelle.

Il témoigne de notre parcours, de nos blessures, mais aussi de notre capacité de résilience et de transformation.

Ainsi, le " mal-a-dit " n’est pas une punition, mais un message.

Chaque souffle, chaque mouvement, chaque émotion peut être une clé pour ouvrir la mémoire, pour alléger le poids du passé, et pour revenir à nous même, dans l’alignement, la présence et la conscience de qui nous sommes vraiment.

Un appel à l’évolution, à la transformation intérieure, au dépassement de soi.

À réintégrer les parts de nous blessées, oubliées ou rejetées, pour avancer vers plus de conscience, de liberté et d’alignement.

La libération des mémoires cellulaires permet d’ouvrir un véritable espace de transformation intérieure, où le corps retrouve sa fluidité et sa vitalité, et où les émotions figées peuvent enfin s’exprimer et se transformer.

Elle aide à rompre les schémas répétitifs hérités du passé ou de la lignée familiale, permettant de choisir ses réponses plutôt que de subir des automatismes, tout en favorisant la guérison énergétique et émotionnelle.

Ce processus invite à un réalignement du corps, de l’âme et de l’esprit, élargit la conscience de soi et permet de reconnecter à des ressources intérieures longtemps enfouies, ouvrant la voie à une transformation profonde et durable.

Chaque mémoire libérée devient ainsi un pas vers plus de liberté, d’authenticité et d’harmonie, invitant à vivre pleinement dans la présence et la vérité de son être.

©️Audrey Delrue
Texte protégé, merci de mentionner la source et le texte dans son intégralité.

Page Õ' Coeur des Sens'

30/01/2026

Les fruits sont sains… mais leur moment de consommation compte

30/01/2026

Le Roi de tous les Antioxydants (lien en commentaire)

21/01/2026

🔬 Histamine, mélanocytes et vitiligo : et si le chaînon manquant était oxydatif ?

Le vitiligo est encore trop souvent présenté comme une maladie exclusivement auto-immune. Pourtant, les données accumulées depuis plusieurs années dessinent une lecture plus intégrée, où stress oxydatif, neuro-inflammation et biologie de l’histamine jouent un rôle central.

🧬 Le mélanocyte : une cellule particulièrement vulnérable

Le mélanocyte est une cellule à haute activité métabolique, exposée en permanence à des espèces réactives de l’oxygène (ROS), notamment via la mélanogenèse. Sa survie dépend étroitement de l’équilibre redox local.

🧠 L’histamine : bien plus qu’un médiateur allergique

Dans la peau, l’histamine est libérée par les mastocytes, mais aussi modulée par les kératinocytes, les fibres nerveuses et l’immunité innée. Elle agit comme un amplificateur inflammatoire et oxydatif, en particulier via l’activation des enzymes DUOX, productrices de peroxyde d’hydrogène (H₂O₂) et sa propre dégradation (DAO en extracellulaire, MAO-B en intracellulaire), qui génère elle aussi du H₂O₂.

Un paradoxe peu discuté

Même lorsque l’histamine est “correctement” dégradée, elle augmente la charge oxydative locale. Si les systèmes antioxydants, notamment glutathion et catalase sont insuffisants, le résultat est une accumulation de H₂O₂ toxique pour le mélanocyte.

🔁 Une boucle auto-entretenue

Histamine ↑ → ROS ↑ → stress oxydatif → souffrance mélanocytaire → signaux de danger → activation immunitaire → mastocytes → histamine ↑

🎯 Implication clinique majeure

Le vitiligo peut être relu comme une pathologie de déséquilibre histamino-oxydatif local, où l’auto-immunité apparaît souvent comme une conséquence plus que comme le point de départ.

👉 Cette approche ouvre des pistes complémentaires comme la réduction de la charge histaminique, la protection antioxydante ciblée, la modulation mastocytaire et la prise en compte du terrain neuro-immun et métabolique.

🔍 Changer de prisme, c’est parfois changer le pronostic.

Dr Lucie WETCHOKO

Source de réflexion:

1- constats de consultation

2- Rôle de l'histamine comme médiateur toxique dans la pathogenèse du vitiligo: 10.4103/0019-5154.119947

Adresse

Allée Du Gerbier
Eybens
38320

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Biorayex.fr-Ostéopathie et Thérapie Quantique humaine et animale publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Biorayex.fr-Ostéopathie et Thérapie Quantique humaine et animale:

Partager

Share on Facebook Share on Twitter Share on LinkedIn
Share on Pinterest Share on Reddit Share via Email
Share on WhatsApp Share on Instagram Share on Telegram

Type