Biorayex.fr-Ostéopathie et Thérapie Quantique humaine et animale

Biorayex.fr-Ostéopathie et Thérapie Quantique humaine et animale Thérapie quantique et Biorésonance Grenoble. Ré équilibration et ré-harmonisation cellulaire Rayonex. Bilan énergétique global.

28/04/2026

LA MALADIE N’EST PAS CE QUE VOUS CROYEZ.

VOUS PENSEZ QUE C’EST UN PROBLÈME.
LA KABBALE DIT : C’EST UNE GUERRE.

👉 Milkhama — מלחמה (la guerre)
👉 Makhalah — מחלה (la maladie)

Regardez bien.

👉 Les mêmes lettres
👉 La même racine

👉 Mem — מ
👉 Lamed — ל
👉 ‘Het — ח

Ce ne sont pas deux réalités différentes.

👉 C’est la même énergie.
👉 Dans deux états.

Quand elle s’affronte à l’extérieur :
👉 elle devient Milkhama

Quand elle se retourne à l’intérieur :
👉 elle devient Makhalah

Mais dans les deux cas :

👉 c’est une guerre

Pas contre le monde.
Pas contre le corps.

👉 Une guerre dans les énergies.

Et tant que vous ne voyez pas cela :

👉 vous combattez au mauvais endroit

👉 vous traitez les conséquences
👉 sans toucher à la source

Alors posez-vous cette question :

👉 ce que vous vivez aujourd’hui…
est-ce vraiment une maladie ?

Ou le signe
d’un conflit invisible
que vous n’avez jamais appris à lire ?

Tout ne se voit pas en surface.

18/03/2026

𝗩𝗼𝗻 𝗧𝗵𝗲𝗿𝗮𝗽𝗲𝘂𝘁𝗲𝗻 𝗳𝘂̈𝗿 𝗧𝗵𝗲𝗿𝗮𝗽𝗲𝘂𝘁𝗲𝗻 - Ein praxisnahes Format, das echte Einblicke in den Einsatz der Bioresonanz nach Paul Schmidt im therapeutischen Alltag ermöglicht. 🩺✨
In kleiner Runde öffnet die erfahrene Heilpraktikerin Bianca Kessel ihre Praxistüren und zeigt, wie mit dem Rayocomp-System gearbeitet wird – direkt am Patientenbeispiel, nachvollziehbar und anwendungsorientiert.
Im Mittelpunkt stehen konkrete Abläufe, praktische Erfahrungen und der kollegiale Austausch auf Augenhöhe.
Statt Frontalvortrag erwartet die Teilnehmenden ein interaktives Format mit Raum für Fragen, Diskussion und neue Impulse.

𝗜𝗻𝗵𝗮𝗹𝘁𝗲 𝗱𝗲𝗿 𝗩𝗲𝗿𝗮𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝘁𝘂𝗻𝗴:
🔹 𝗟𝗶𝘃𝗲-𝗗𝗲𝗺𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻: Anwendung und Analyse direkt am Rayocomp-System erleben
🔹 𝗙𝗮𝗹𝗹𝗯𝗲𝗶𝘀𝗽𝗶𝗲𝗹𝗲: Konkrete Einblicke aus dem Praxisalltag
🔹 𝗣𝗿𝗮𝘅𝗶𝘀𝗶𝗻𝘁𝗲𝗴𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻: Ansätze für einen strukturierten Workflow
🔹 𝗙𝗮𝗰𝗵𝗮𝘂𝘀𝘁𝗮𝘂𝘀𝗰𝗵: Offener Dialog und Austausch unter Kolleg:innen

Um einen intensiven Austausch zu ermöglichen, ist die Teilnehmerzahl bewusst begrenzt, also jetzt Platz sichern und anmelden!

📅 18.04.2026 | 10:00 – 16:00 Uhr
📍 Praxis Bianca Kessel ( Pastor-Tomfohrde-Straße 8, 30900 Wedemark)
📩 Anmeldung per PN an Bianca Kessel oder unter 0171-6047825

13/02/2026

La candidose est une infection causée par un champignon (Candida).
Elle touche surtout la bouche, l’intestin ou les zones intimes

11/02/2026
07/02/2026

🧩 Quand un enfant “ne tolère rien” : et si ce n’était pas une allergie ?

Dans ma pratique, je vois régulièrement des enfants (parfois dès la naissance) avec un tableau impressionnant : diarrhées et douleurs abdominales, reflux sévère, éruptions cutanées, urticaire, sommeil très perturbé, réactions alimentaires multiples, errance médicale… et parents épuisés.

Le réflexe est souvent de conclure à une allergie (IgE) ou à une “intolérance” non définie.

👉 Or, certains cas racontent une autre histoire.

Dans le Post que je publie aujourd’hui, je partage le résumé d'un cas clinique pédiatrique qui illustre un modèle physiopathologique très concret :

🔹 Immaturité / insuffisance enzymatique du grêle: sucres mal digérés → fermentation → inflammation

🔹 Inflammation de barrière + dysbiose: stimulation immunitaire chronique

🔹 Activation mastocytaire (SAMA / MCAS): histamine, médiateurs, symptômes multisystèmes

🔹 Early Life Stress (ELS): dysautonomie, hyperréactivité, cercle vicieux douleur-sommeil-intestin

📌 Le message clé :

Chez certains enfants, l’histamine n’est pas “la cause unique”.

Elle est souvent le marqueur d’un système intestinal et neuro-immunitaire désorganisé.

🎯 L’objectif n’est pas seulement de “bloquer” (H1/H2, cromoglycate…), mais aussi de reconstruire la muqueuse du grêle, la digestion (enzymes), la tolérance alimentaire et la sécurité physiologique.

Dr Lucie Wetchoko Lucie

07/02/2026

Et si votre dépression venait des mauvaises bactéries ?

Par Laurent Glatz – Athletic Carnivore

Les symptômes dépressifs ne sont pas toujours le fruit d’un déséquilibre émotionnel ou psychologique. Et si l’origine était plus viscérale ? Littéralement. L’étude parue en 2022 dans Nature Communications a mis au jour une réalité dérangeante : certaines bactéries intestinales sont directement associées à des états dépressifs. Leur présence, leur absence, leur activité métabolique influencent nos neurotransmetteurs, notre inflammation de bas grade, notre vulnérabilité mentale.

Mais ces bactéries ne vivent pas seules. Elles se nourrissent. Elles prolifèrent. Et c’est notre alimentation qui les nourrit ou les étouffe. Alors, que se passe-t-il si on modifie l’assiette ? Peut-on volontairement appauvrir les mauvaises et enrichir les bonnes ?

Les bactéries qui assombrissent votre humeur

L’étude menée sur plus de 2500 personnes a identifié quatre genres bactériens systématiquement enrichis chez les individus les plus dépressifs : Eggerthella, Hungatella, Sellimonas, Lachnoclostridium.

Elles ont en commun plusieurs caractéristiques inquiétantes :

Eggerthella détruit la dopamine, synthétise du glutamate (neuro-excitant), et est fortement inflammatoire.

Hungatella produit du TMAO, un métabolite lié aux maladies cardiovasculaires et aux troubles cognitifs.

Sellimonas est un marqueur de dysbiose post-antibiotiques et de perméabilité intestinale.

Lachnoclostridium, paradoxalement, prolifère dans des milieux riches en fibres végétales, mais est associée à l’inflammation et à certaines formes de dépression.

Ces bactéries aiment les substrats fermentescibles. Elles prolifèrent dans un terrain intestinal riche en fibres solubles, en polyphénols, en sucres complexes. Ce sont les régimes végétaux modernes – pleins de légumineuses, céréales complètes, superaliments – qui leur offrent un buffet permanent.

Et c’est là le paradoxe. Une alimentation “saine” selon les standards officiels peut, chez certains, alimenter les mauvaises bactéries. Sans inflammation visible. Sans douleur. Juste une lassitude permanente, une humeur en berne, une fatigue qui colle à la peau.

Les bactéries qui soutiennent la clarté mentale

À l’inverse, l’étude a mis en avant des genres protecteurs, déplétés chez les personnes dépressives :

Coprococcus

Subdoligranulum

Ruminococcaceae (UCG002, 003, 005)

Eubacterium ventriosum

Leur point commun : elles produisent du butyrate, un acide gras à chaîne courte aux effets anti-inflammatoires, neuroprotecteurs, stabilisateurs de la barrière intestinale et activateurs du nerf vague.

Mais ces bactéries-là ne réclament pas tant des “fibres” que de la stabilité. Elles ont besoin d’un terrain non inflammé, d’une digestion efficace, d’un équilibre métabolique qui évite les fermentations excessives et les pics glycémiques répétés. Elles peuvent se nourrir de résidus protéiques, de mucines, de graisses… à condition que l’environnement soit propice.

Ce qui nourrit les unes, étouffe les autres

La même assiette peut être un poison ou un médicament. Pour certaines bactéries, ce sont les polyphénols, les sucres complexes, les amidons résistants et les FODMAPs qui favorisent la prolifération. Pour d’autres, c’est l’absence d’inflammation, la bonne digestion des graisses et des protéines, l’absence de fermentations anarchiques.

Alors que se passe-t-il lorsqu’on adopte une alimentation très pauvre en glucides, voire carnivore ?

On supprime mécaniquement les substrats préférés des mauvaises bactéries (fibres solubles, amidons, résidus végétaux).

On privilégie une digestion haute, complète, qui laisse peu de résidus aux bactéries intestinales.

On favorise les voies métaboliques alternatives pour la production de butyrate à partir de lipides ou d’acides aminés.

On réduit l’inflammation intestinale, condition sine qua non pour laisser prospérer les bons genres.

Le microbiote change. Il s’adapte. Il devient plus stable, moins fermentaire, moins dépendant des apports extérieurs. Et surtout : il cesse d’alimenter les boucles neuro-inflammatoires qui nuisent à l’humeur.

Une autre manière de penser le bien-être

Il ne s’agit pas de dire que le régime carnivore est “le meilleur” pour tous. Mais il est le seul qui, par construction, affame les bactéries problématiques identifiées dans l’étude, tout en permettant aux bactéries protectrices de survivre — parfois par des voies que la recherche commence à peine à explorer.

Un régime sans fibres, sans polyphénols, sans sucres complexes… et pourtant, un esprit plus clair, une humeur plus stable, un sommeil plus profond. Non pas grâce à une pilule, mais en retirant ce qui alimente la dysbiose invisible.

Alors, la vraie question n’est peut-être pas : « Que faut-il manger pour nourrir son cerveau ? »
Mais : « Que faudrait-il cesser de manger pour arrêter d’alimenter ce qui vous rend dépressif ? »

Le microbiote, lui, a déjà sa réponse.

07/02/2026

PSA et alimentation : ce que l’on peut objectivement observer.

Le PSA (Antigène Prostatique Spécifique) est un marqueur sensible, mais non spécifique. Il peut augmenter pour différentes raisons, pas uniquement en cas de cancer.

Des observations récentes montrent qu’une modification alimentaire ciblée, même sur une courte période (environ 15 jours), peut entraîner une diminution significative du PSA chez certains patients.

Quels changements alimentaires ont été associés à cette baisse ?

1- Suppression des laitages

2- Suppression de la charcuterie

3- Réduction ou arrêt des protéines animales le soir

Ces ajustements ont été suivis d’une diminution rapide du PSA, sans autre intervention.

Pourquoi cela peut-il influencer le PSA ?

Certains aliments peuvent favoriser une inflammation de bas grade de la prostate, ce qui peut faire monter le PSA indépendamment de toute maladie grave.

En particulier :

1- Les nitrites (présents dans la charcuterie) → favorisent le stress oxydatif et l’inflammation

2- Les polyamines (viandes, fromages affinés, charcuteries)→ stimulent l’activité cellulaire prostatique

3- L’histamine (aliments fermentés, affinés, transformés)→ augmente la congestion et l’inflammation des tissus

La réduction de ces apports peut désenflammer la prostate et faire baisser un PSA “artificiellement élevé”.

Ce que cela signifie (et ne signifie pas)

1- Une baisse rapide du PSA peut refléter une amélioration du terrain inflammatoire

2- Cela peut aider à mieux interpréter un PSA élevé

3- Cela ne remplace pas un suivi médical

4- Cela n’élimine pas à elle seule un diagnostic, si d’autres éléments sont présents

Message de prévention

Avant de tirer des conclusions définitives sur un PSA élevé, il peut être utile d’optimiser l’alimentation, de limiter les aliments pro-inflammatoires et de répéter le dosage dans des conditions comparables.

👉 Le PSA doit toujours être interprété dans son contexte, et dans le temps, pas sur une valeur isolée.

À retenir

Le PSA n’est pas seulement un marqueur de maladie, c’est aussi un indicateur sensible de l’environnement inflammatoire et métabolique.

Une approche globale et progressive permet souvent une lecture plus juste et plus sereine.

30/01/2026

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30/01/2026

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