Daniel Blanc, Médecine Chinoise

Daniel Blanc, Médecine Chinoise Consultation uniquement sur Rendez-vous !

Dans mon cabinet, j’ai recours aux techniques de la MTC et mises en œuvre en fonction de la situation de chacun(e),
La finalité est de ne pas tomber malade et de vivre le plus longtemps possible en bonne santé…

La MTC, c’est prévenir plutôt que guérir !

Nouvelle lettre de Jean Pélissier, Praticien en Médecine Traditionnelle Chinoise, « Éloge de la légèreté de l’âme ».Chèr...
15/04/2026

Nouvelle lettre de Jean Pélissier, Praticien en Médecine Traditionnelle Chinoise,
« Éloge de la légèreté de l’âme ».
Chèr(e)s ami(e)s,
Depuis quelque temps, un sentiment diffus semble s’installer autour de nous.
Comme une forme de lourdeur. Les informations s’enchaînent, trop souvent teintées d’inquiétude. Les discours deviennent plus tendus, plus tranchés. Les esprits s’échauffent, les certitudes s’opposent. Et, peu à peu, sans même nous en rendre compte, quelque chose s’imprime en nous. Une fatigue. Une tension. Parfois même une forme d’oppression intérieure difficile à nommer.
Dans la médecine chinoise, on dirait que le Qi 气 ne circule plus librement, qu’il se bloque, qu’il stagne, qu’il s’alourdit. Et lorsque le Qi s’alourdit… l’âme elle-même devient pesante.
Alors une question se pose, essentielle :
Comment rester léger dans un monde qui s’alourdit ? Faut-il se couper de tout ? Faut-il fuir ? Ou au contraire… apprendre à traverser sans se laisser envahir ?
Car la véritable légèreté n’est pas l’absence de poids. Elle est la capacité à ne pas s’y attacher. À ne pas tout porter. À ne pas tout retenir. À ne pas tout faire sien.
Dans le taoïsme, cette capacité porte un nom : le Wu Wei, le « non-agir », ou plus justement… l’art d’agir sans se charger inutilement.
C’est une manière d’être au monde, où l’on participe sans s’alourdir, où l’on traverse sans s’accrocher, où l’on ressent… sans se laisser envahir.
C’est dans cet esprit que je vous propose aujourd’hui un nouvel « Éloge » : Éloge de la légèreté de l’âme
Un moment pour déposer ce qui pèse, un moment pour respirer, un moment pour retrouver, peut-être, cet état simple… que nous connaissions déjà enfant.
➡️ Voir la vidéo ici :
https://www.youtube.com/watch?v=Uyh64nG3s3c
Prenez ce temps.
Et peut-être qu’en laissant simplement glisser ce qui vous alourdit…
vous ressentirez que, malgré le tumulte du monde,
il est encore possible… d’être léger.
Avec toute mon amitié,
Jean Pélissier
-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-
ÉLOGE DE LA LÉGÈRETÉ DE L’ÂME
Texte écrit et lu par Jean PELISSIER

Il existe des émotions qui élèvent, telles que la joie, le sourire du Cœur, le contentement, l'allégresse et le bonheur.
À l'opposé, certaines peuvent être qualifiées d'« émotions lourdes ». Parmi elles se trouvent la tristesse, l'inquiétude, la réminiscence, le souvenir, la peur, le stress et l'angoisse. N'est-ce pas là ce qu'on appelle souvent le « poids des soucis » ?
À l'image du Penseur de Rodin, une personne dépressive a tendance à adopter une posture voûtée et à diriger son regard vers le bas. Cela donne l'impression que la terre elle-même cherche à la rappeler à elle.
Je me souviens de ces moments de plénitude et de joie intérieure, de cette « légèreté de l’âme » ressentie durant ma tendre enfance, à la sortie du confessionnal. J'avais, en quelque sorte, débroussaillé mon âme des scories de la culpabilité.
Et si nous utilisions les enseignements du taoïsme pour nous extraire des « sables mouvants » des émotions « basses » ?
Nous sommes de simples voyageurs sur cette terre. À quoi bon porter un sac à dos de plusieurs dizaines de kilos qui ralentit notre progression ? Il suffit de s’en défaire pour se sentir instantanément plus léger.
Je citerais François Cheng de l'Académie française : « Il y a une légèreté dans l'âme qui vient de la certitude que rien n'est tout et que tout est temporaire. »
Imprégnons nous de cette image : l'âme s'envole vers les cieux tandis que le corps retourne à la terre.
Quelques pistes pour éviter d’alourdir cette âme, pour se trouver le plus possible « bien ici et maintenant », pour se sentir « léger ».
En premier lieu, apprendre à gérer ses émotions est une condition essentielle pour éviter de s'enfermer dans la « prison de l'ego ». Cessez d'être cette mouche qui se heurte sans cesse à la paroi d'une vitre, sans réaliser que, juste à côté, une fenêtre ouverte offre la liberté du mental.
Apprendre à lâcher prise. Les Chinois appellent cela le Wu Wei, le « non agir » ou tout au moins « agir sans effort ». Quand nous œuvrons ainsi, s’installe au plus profond de notre âme une sorte de légèreté. Point de contrainte, point de résistance et de perte de force inutile.
Apprendre à vivre simplement, en se contentant de peu, être authentique, sans masque ni prétention. Être soi nous libère de la pression du paraître autrement que l’on est. On évite ainsi des complications qui alourdissent l’âme.
Apprendre à vivre en harmonie avec la nature, à s’aligner sur les rythmes naturels et les cycles de la vie. Là aussi les tensions internes, les résistances diminuent. Notre âme flotte librement au gré de la voie du Tao.
Apprendre à accepter le changement et les épreuves de la vie comme des composantes inévitables de la dualité est essentiel. Reconnaître que rien n'est permanent et que la vie est un flux constant de transformation est un facteur crucial pour alléger son esprit.
Apprendre la 'non-pensée' en intégrant de multiples moments de lâcher-prise tout au long de la journée est essentiel. Des pratiques telles que la méditation, la relaxation, le Qi Gong et la marche consciente nous aident à nous libérer du poids des émotions et des 'dix mille pensées' qui nous accablent. Ceci évite la lourdeur et l'engluement du mental, favorisant une plus grande clarté d'esprit, une « légèreté de l’Âme ».
"ZhuangZi disait : « je laisse mon Cœur vagabonder dans la simplicité ».
En pratiquant ces principes, l'âme reste « légère et flexible », capable de naviguer même en eaux troubles. Cette approche nous offre un refuge contre le tumulte du monde matériel et nous permet également de nous connecter au Ciel et de comprendre notre place dans l'univers.
À la fin de notre existence, à l'instar d'un ballon gonflé à l'hélium, l'âme rompra ses amarres et s'élèvera légèrement vers de nouveaux cieux.

La pensée de la semaine
14/04/2026

La pensée de la semaine

Nouvelle lettre de Jean Pélissier, Praticien en Médecine Traditionnelle Chinoise, « Éloge de l'arbre ».Chèr(e)s ami(e)s,...
29/03/2026

Nouvelle lettre de Jean Pélissier, Praticien en Médecine Traditionnelle Chinoise,
« Éloge de l'arbre ».
Chèr(e)s ami(e)s,
À mesure que les jours s’allongent et que la lumière reprend doucement sa place, quelque chose, en nous, cherche à se remettre en mouvement. Le printemps n’arrive jamais brutalement. Il s’annonce, il murmure, il insiste avec douceur… puis, presque à notre insu, la vie recommence à circuler.
Et pourtant, autour de nous, le monde semble toujours aussi tendu.
Les informations continuent de se succéder, les tensions de s’accumuler, les sollicitations de se multiplier. Le rythme ne ralentit pas. Il s’accélère même.
Dans cette montée du Yang propre au printemps, ce n’est pas seulement la nature qui se déploie… C’est aussi notre système nerveux, nos émotions, nos pensées.
Et si ce mouvement n’est pas accompagné, s’il n’est pas régulé, alors ce qui devrait être un élan devient agitation, ce qui devrait être une croissance devient dispersion.
Dans la médecine chinoise, le printemps est lié à l’élément Bois, et le Bois est associé au Foie. Le Foie, c’est ce qui permet au Qi de circuler librement. C’est lui qui donne l’impulsion, la direction, la capacité à avancer.
Mais lorsque cette énergie est contrariée, lorsqu’elle ne trouve pas son chemin, elle se transforme. Elle monte, elle stagne, elle se tend.
Et c’est là que naissent l’irritabilité, l’impatience, parfois même une forme de colère diffuse, difficile à nommer.
Alors, dans ce moment particulier de l’année, il devient essentiel de ne pas seulement suivre le mouvement… mais de l’accompagner avec justesse.
Et pour cela, la nature nous offre un modèle simple, silencieux, accessible à tous.
L’arbre.
L’arbre ne résiste pas au printemps. Il ne le force pas non plus. Il accompagne la montée de la sève, sans précipitation, sans tension. Ses racines s’enfoncent profondément dans la terre, pendant que ses branches s’élèvent vers le ciel. Tout en lui est mouvement… et pourtant tout en lui est stabilité.
Il ne cherche pas à aller plus vite que le cycle. Il ne se compare pas. Il ne s’agite pas. Il pousse. Simplement.
Peut-être avons-nous, nous aussi, quelque chose à apprendre de cela. Dans un monde où tout semble nous pousser à accélérer, l’arbre nous rappelle que la véritable croissance ne se fait jamais dans la précipitation.
Qu’elle demande de l’ancrage autant que de l’élan. Du silence autant que du mouvement. C’est dans cet esprit que je vous propose aujourd’hui un nouvel « Éloge » : 👉 Éloge de l’arbre
Un moment à part… Quelques minutes pour ralentir, respirer, et laisser en vous ce mouvement du printemps trouver sa juste place.
➡️ Voir la vidéo ici :
https://www.youtube.com/watch?v=-gVi1rE9Wng
Prenez ce temps.
Et peut-être qu’en observant simplement un arbre…
en posant votre regard sur ses branches, sur sa stabilité tranquille,
vous ressentirez que, malgré les tensions du monde,
quelque chose, en vous, peut continuer à grandir sereinement.
Avec toute mon amitié,
Jean Pélissier
-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-
Éloge de l'Arbre

Méditer sur l'arbre, c'est méditer sur la Vie elle-même.
L'arbre, majestueux et silencieux, nous rappelle notre appartenance aux "San Bao", les trois Trésors de la philosophie taoïste : le Ciel, l'Homme et la Terre. Au centre de cette trinité, l'arbre devient un symbole universel, un lien vivant entre le Ciel et la Terre, et une source de sagesse pour celui qui sait l'observer et l'écouter.
En embrassant un arbre, nous ne faisons pas qu'un geste poétique : nous nous connectons à son énergie profonde.
Les taoïstes l'ont compris depuis des siècles et ont intégré « l'arbre » dans leurs pratiques de Qi Gong.
L'arbre, par sa capacité à capter les rayons du soleil, transforme la lumière en Vie. En produisant de l'oxygène, il offre à l'humanité l'énergie de l'air, un élément vital.
Et dans un élan d'altruisme silencieux, il nous protège également des rayons ardents du soleil, et sa canopée, tel un immense parasol, nous enveloppe d'une douce fraîcheur bienfaisante lorsque nous nous asseyons sous son ombre.
Mais l'arbre est bien plus qu'une source d'énergie ou de protection. Il est un modèle de vie et d'équilibre. Sa structure incarne l'harmonie des cycles naturels et des saisons, nous enseignant à vivre en phase avec elles.
Le printemps, par exemple, symbolise la renaissance et l'élan vital ; l'été, la plénitude et l'expansion ; l'automne, la récolte et le détachement ; l'hiver, l'introspection et le repos. Ces étapes universelles s'étendent à une cinquième saison : le moment de transition, où l'arbre se prépare à ces cycles, illustrant l'art de l'adaptation et de la prévoyance. Ainsi, les cinq saisons de l'arbre reflètent les rythmes essentiels de la vie.
L'arbre, dans la philosophie chinoise, est lié à l'élément Bois et au Foie, organe associé à la croissance et à la gestion des émotions. Comme lui, il pousse vers le haut, cherchant à s'élever tout en gardant ses racines profondément ancrées. En méditant sous un arbre, nous pouvons harmoniser nos émotions, apaiser nos colères et retrouver un élan vital en phase avec la nature.
Prenons l'exemple du bonsaï, cet arbre miniaturisé qui concentre en lui la sagesse de la nature. Dans cette allégorie, le feuillage représente le ciel et nos pensées. Si nous laissons nos pensées se disperser sans limite, elles débordent et étouffent notre être, tout comme un feuillage incontrôlé peut déstabiliser un bonsaï. Le tronc, quant à lui, symbolise notre corps, solide et ancré, tandis que les racines, nourries par la terre, reflètent notre alimentation et nos bases vitales. Si nous donnons trop d'engrais ou d'eau, les racines pourrissent, tout comme l'excès de nourriture ou de désirs peut affaiblir l'humain.
Pour les taoïstes, l'arbre est un maître silencieux. Il nous enseigne la patience, la persévérance et la capacité à se développer à son rythme. Certains rituels taoïstes consistent à imaginer ses racines profondément enfoncées dans la terre et ses branches caressant le ciel, créant une connexion entre l'énergie terrestre et cosmique.
Et comme nous, cet arbre est mortel et retournera à la terre. Certains auront été déracinés par de fortes tempêtes et seront emportés dans la mer pour devenir ces bois flottés qui décoreront nos intérieurs. Chez les animistes, l'âme du bois perdure à travers de magnifiques sculptures. Et béni soit le bois qui réchauffe les cheminées et permet ces longues soirées nocturnes au crépitement enchanteur.
L'arbre nous invite à un retour à la simplicité et à l'équilibre. Il nous enseigne que la vie est faite de cycles, d'échanges et d'énergies partagées. Au-delà de son symbolisme spirituel, l'arbre joue un rôle essentiel dans l'équilibre écologique de notre planète. Il purifie l'air, stabilise les sols et offre un refuge à d'innombrables espèces. En prenant soin des arbres, nous prenons soin de notre avenir.
Méditons sous ses branches, connectons-nous à sa sagesse et laissons-le nous guider sur le chemin d'une existence plus harmonieuse.
François Cheng, poète et écrivain, a exprimé son admiration pour les arbres dans son poème "L'arbre en nous a parlé". Il y a écrit :

Entre ardeur et pénombre
Le fût
Par où monte la saveur de la sève
De l’originel désir
Jusqu’à la futaie
Jusqu’aux frondaisons
Foisonnante profondeur
Portant fleurs et fruits
Du suprême flamboiement

Entre élan
Vers le libre
Et retour
Vers l’abîme
Toute branche est brise
Et tout rameau rosée
Célébrant l’équilibre de l’instant
Au nom désormais fidèle
Arbre

Texte écrit par Jean PELISSIER

Méditer sur l’arbre, c’est méditer sur la vie elle-même. À travers cet "Éloge de l’arbre", je vous propose un moment de pause, de recentrage et de connexion ...

28/03/2026

🏃‍♂️ Sport, Fatigue & Sommeil : Comment mon trop de sport peut affecter la qualité de mon sommeil?

« Je ne comprends pas... Je fais du sport pour m'épuiser et mieux dormir, mais c'est l'inverse : mes nuits sont de pires en pires ! »

C'est une phrase que j'entends souvent en consultation.
En tant qu'ancien prof d'éducation physique et double marathonien, je ne suis pas "contre" le sport, je suis pour l'activité physique, mais contre l'épuisement sportif.

Une des explications d'un mauvais sommeil alors qu'on fait beaucoup de sport se trouve dans la sagesse de la Médecine Chinoise :

😴 Le sommeil : une question d'ancrage

Pour bien dormir, notre esprit (le Shen) doit aller s’ancrer chaque nuit dans un refuge : le Sang du Cœur et le Sang du Foie.

Imaginez le Sang comme un aimant : s'il est de qualité, il attire l'esprit vers le repos. Mais si cet aimant s'affaiblit, l'esprit "flotte" : c'est l'insomnie.

🚩 En tant qu'athlète, 3 sortes de signaux peuvent vous alerter

1️⃣ La qualité du Sang (en terme chinois pas le sang bio-chimique) s'appauvrit. C'est l'aimant qui ne marche plus.
Trop de sport intensif sans repos "brûle" vos réserves.

Signes : Teint terne, ongles cassants, crampes musculaires, vertiges ou "mouches" devant les yeux.

2️⃣Le Cœur fatigue (Le refuge est perturbé)
Le cardio excessif peut épuiser le Cœur (Vide) ou l'exciter trop (Feu).

Signes du Vide : Palpitations, essoufflements, anxiété, pertes de mémoire immédiate, tendance à sursauter pour un rien.

Signes du Feu : Pommettes rouges, soif intense de boissons froides, sommeil agité/cauchemars, pointe de la langue très rouge.

3️⃣ Le Foie sature (La cocotte-minute)
Le stress et l'effort sans relâche mettent le Foie sous pression.

Signes : Tensions trapèzes/nuque, douleurs latérales du corps, irritabilité, digestion bloquée par le stress, yeux rouges, secs.

💦 La sueur : "L'or du Cœur"
En Médecine Chinoise, on dit que « la sueur est le liquide du Cœur ». En transpirant à l'excès, vous ne perdez pas que de l'eau, vous perdez du Qi (énergie) et du Sang. Vous videz le réservoir qui est censé apaiser votre nuit. Vous fragilisez l'énergie de votre Coeur, indirectement.

💡 Mes conseils de terrain :
Nourrissez le Yin : Après une grosse séance, ne buvez pas juste de l'eau. Une boisson tiède avec un peu de miel ou des jujubes (Dazao) aide à reconstruire vos liquides vitaux.

Levez le pied : Si votre sommeil se dégrade, diminuez l'intensité ou la fréquence de vos séances.
Et c'est là généralement que les patients ne veulent plus rien écouter car ils disent "j'en ai besoin", "je suis en pleine augmentation de mes résultats", "le sport c'est bon pour ma santé", "j'ai besoin de dépasser mes limites".

Après une séance trop tardive, afin d'apaiser le Shen, un petit exercice de respiration, une cohérence cardiaque, un petit moment au calme sans écran, avant d'aller dormir, peut aider votre esprit à entrer plus facilement s'ancrer à l'intérieur.

Observez vos signes: Un aphte ou une palpitation sont des voyants allumés sur votre tableau de bord. Ne les ignorez pas au nom du "dépassement de soi".

Mon métier n'est pas de booster vos chronos, mais de protéger votre santé.
Pour bien courir longtemps, il faut d'abord savoir bien dormir. 🌙✨

Ce qu'on n'apprend pas dans la sagesse, on l'apprend dans la douleur.

C'EST L'EQUINOXE DE PRINTEMPS CE 20 MARS 2026 !
20/03/2026

C'EST L'EQUINOXE DE PRINTEMPS CE 20 MARS 2026 !

🌸 Équinoxe de Printemps 2026 : une coïncidence rare avec le jour où le Dragon relève la tête

À l’équinoxe de Printemps, le jour et la nuit s’équilibrent parfaitement, c’est-à-dire que la durée du jour équivaut exactement à celle de la nuit. Mais cet instant marque surtout un basculement : le Yang commence à prendre le dessus, apportant avec lui le mouvement, la croissance et l’élan de vie.

Tout à fait par hasard, ce changement tombe au 2e jour du 2e mois du calendrier lunaire, faisant écho à une image forte de la tradition chinoise : celle du “Dragon qui lève la tête” (龙抬头 : Lóng Táitóu).

On raconte qu’après l’Hiver, le Dragon, symbole des pluies et du vivant, sort de sa torpeur et se redresse vers le ciel. Avec lui, la nature s’éveille pleinement, la sève circule et la vie reprend.

Cette année, cette symbolique prend une dimension particulière.
Le calendrier lunaire chinois et le calendrier solaire se rejoignent parfaitement : le moment du “Dragon qui lève la tête” tombe le même jour que l’équinoxe de Printemps. Une coïncidence peu fréquente, qui ne se reproduira que dans 19 ans, soit en 2045.

Ainsi, le calendrier lunaire et le calendrier solaire mettent en lumière, au même moment, ce passage vers le renouveau.

En Médecine Traditionnelle Chinoise, c’est l’énergie du Foie qui domine au Printemps : elle assure la libre circulation du Qi, favorise l’élan, la décision et la mise en mouvement.

C’est donc le moment idéal pour sortir de l’inertie, relancer ce qui était en pause et laisser circuler ce qui doit l’être.

Car au printemps, une chose devient essentielle :
ne plus retenir… mais avancer. 🌿

Alors faites un vœu : il pourrait bien se réaliser en ce jour si particulier !

́naturelle

Adresse

La Ronde Du Bio 489, Chemin Des Pérouses
Faverges
74210

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Daniel Blanc, Médecine Chinoise publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager

Share on Facebook Share on Twitter Share on LinkedIn
Share on Pinterest Share on Reddit Share via Email
Share on WhatsApp Share on Instagram Share on Telegram