Comment préserver sa santé quand on a un karma pourri

Comment préserver sa santé quand on a un karma pourri Nutrition et micronutrition. Troubles digestifs- endométriose- ménopause /préménopause- troubles de la thyroïde. Surpoids et obésité : adultes, ados, enfants.

Prise en charge diététique pour l'accompagnement de patients souffrant de maladies chroniques (diabète, maladies cardiovasculaires, ...), surpoids ou obésité, faible poids, maladies intestinales (SII, SIBO, SIFO, Candidose). Réseau REPPOP
Réseau Digesteam

Avoir subi des traumatismes, quels qu’ils soient, a indéniablement un effet négatif sur notre santé. De façon directe, o...
27/05/2026

Avoir subi des traumatismes, quels qu’ils soient, a indéniablement un effet négatif sur notre santé. De façon directe, ou indirecte, dans les mois qui suivent et ou des années plus t**d.

Avoir subi des traumatismes dans l’enfance peut nous rendre plus vulnérables face à une nouvelle agression , la culpabilité chevillée au corps, le cerveau dissocié, partir vers ce que l’on connaît et qu’on gère, entrer dans une sidération face à toute agression, peu importe la teneur de l’agression.
Donc, qu’on le veuille ou non, les traumatismes de l’enfance nous exposent à de nouveaux traumatismes à l’âge adulte.
Ces nouveaux traumatismes vont renforcer les processus de dégradation de notre santé.
Le savoir, c’est le pouvoir.
Se faire suivre par un thérapeute de son choix, lire sur le sujet, apprendre en situation sécurisée à reconnaître les signaux d’alerte, savoir quand dire non, même si on sait pas pourquoi.
Lisez, lisez, lisez, pour intégrer de nouvelles données et contribuer à vous reprogrammer.
Des publications comme celle ci dessous contribuent à ne pas nous laisser mijoter dans de vieux schémas. J’y ai reconnu les vieilles phrases pourries de mon éducation. Ces vieilles phrases auxquelles mes aînées croyaient fermement. Elles n’aident pas, ces phrases. Elles maintiennent les victimes dans une culpabilité qui ne leur appartient pas.

Gérer l’intolérance à l’histamine et aux amines… 😊
23/05/2026

Gérer l’intolérance à l’histamine et aux amines… 😊

17/05/2026

Les violences sexuelles provoquent des atteintes neurologiques visibles à l’IRM.

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Préserver sa santé passe par l’alimentation (spoil alert 😂), et l’alimentation en famille ou en couple se fait à plusieu...
15/05/2026

Préserver sa santé passe par l’alimentation (spoil alert 😂), et l’alimentation en famille ou en couple se fait à plusieurs.

Premier rendez-vous, bilan, cinquième question —> est-ce que vous êtes en couple ?
Sixième question —> est-ce que votre moitié vous soutient dans votre démarche ?
Et on y revient régulièrement, à la moitié, homme ou femme, pour vérifier que c’est ok.

Déjà pour simplement manger sain, c’est parfois un sketch. Mais si en plus on a des intolérances, ça peut devenir très compliqué.

Avoir à la maison quelqu’un qui n’est pas soutenant peut littéralement contribuer à ruiner notre santé. Aucun respect pour des intolérances auxquelles il ne croit visiblement pas, par exemple. Des discussions quasi quotidiennes, le non respect total des besoins et des convictions. Beaucoup de patients vivent ça.

Heureusement, j’en ai beaucoup plus qui trouvent en famille un réel soutien, une organisation et le soucis de gérer la santé particulière de mes patients.

Il est vrai que parfois, rarement, on ne peut pas aider quand le conjoint sabote tout. Pour quelques patients, il aura fallu une séparation pour se donner des chances de retrouver la santé… Le souci d’une alimentation bien gérée aura révélé les failles du couple.



« J’essaie de limiter notre budget alimentaire mais mon mari l’explose ».
« Quand je fais un peu de stock pour le mois, mon mari et mes enfants mangent tout en une semaine. »
« Quand je fais des pâtisseries pour quelques jours, ils mangent tout en une journée. »
« Mon mari revient toujours des courses avec la moitié de la liste mais plein de cochonneries. »
« Si je ne fais pas à manger, mon mari commande, ramène un fast-food ou achète des plats préparés plus chers. »
« J’aimerais réduire notre budget alimentaire, mais avec mon mari et mes enfants, c’est impossible. »
➡ Voici ce que je lis comme témoignages à chaque fois que je donne des conseils pour la bonne gestion du budget alimentaire.

Mon audience est composée à 97% de femmes, et parmi elles, une majorité a la charge mentale et domestique de la cuisine, qui, rappelons-le, ne consiste pas simplement à faire à manger mais :
- À anticiper les repas
- À dealer avec les envies et les goûts de chacun en mettant les siens en dernier
- À préparer la liste de courses
- À faire les courses, tout en respectant un budget
- À cuisiner
Tout cela, plusieurs fois par jour, tous les jours de leur vie. 🙃

😤 Je ne vais plus faire semblant de ne pas être en colère.

➡ Aujourd’hui j’ai envie de poser des questions qui fâchent :

▪️Pourquoi ce sont les femmes qui portent la responsabilité du budget alimentaire seules dans les familles ? (et même de l’équilibre alimentaire, d’ailleurs).
▪️Pourquoi beaucoup d’hommes se comportent dans leurs foyers comme un enfant supplémentaire et non comme un co-parent, garant du cadre avec l’autre ?
▪️Pourquoi un homme de 40 ans ne sait pas gérer ses pulsions d’achat de saucisson, alcool et chips ni ses envies immédiates quand sa femme a déjà passé du temps à établir un menu (auquel il aurait dû participer)?
▪️Pourquoi tant d’hommes dégomment le budget alimentaire en ramenant des aliments non nécessaires, passant en plus pour un super héros aux yeux de leurs enfants (qui ont l’excuse d’avoir encore un cerveau immature, eux) tandis que la mère qui tente de joindre les deux bouts passe pour une rabat-joie avec ses légumes ?

En tant qu’autrice et créatrice de contenus sur la consommation responsable et le budget, j’ai tenté pendant des années de donner des billes aux femmes pour inclure leur famille dans la gestion du budget alimentaire : instaurer un temps hebdomadaire collectif pour faire les menus, inclure les envies de chacun sans s’oublier, motiver tout le monde à réduire ce poste de dépense en ayant un objectif commun (un week-end en famille cette année si on arrive à réduire de 50€/mois), etc…
❌ Mais à un moment, trop, c’est trop.
Enfin surtout, ce n’est pas assez.

👉 Ce n’est pas assez car ces conseils partent du postulat de la bonne volonté et du sentiment de responsabilité des deux partenaires.
J’arrête de me voiler la face aujourd’hui, ce postulat est trop fragile.
Dans bien des cas, il est erroné.

Je me rends compte que depuis quelques mois, j’ai arrêté d’aider ces femmes.
J’ai arrêté de les conseiller.
Quand elles me disent : « Je suis tous tes conseils mais mon mari [insérer comportement immature], qu’est-ce que je peux faire ? », je réponds désormais « Je n’ai pas de solution. » 🤷
C’est dur pour moi de l’admettre, mais je m’épuise à écoper leurs bateaux à trous avec elles. 😢
Ce n’est pas contre ces femmes, bien au contraire.
J’ai essayé depuis des années de les aider, mais je dois me rendre à l’évidence : ça ne fonctionne pas. ♥

➡ Pire : en continuant à leur donner des conseils comme si de rien n’était, j’ai la sensation de les responsabiliser encore plus.
De les inciter encore plus à se contorsionner, à pallier.
De leur faire croire qu’il existe une solution, qu’elles ne l’ont juste pas trouvée, qu’elles n’ont pas assez cherché, qu’avec encore plus d’efforts elles vont réussir à faire rentrer des ronds dans des carrés.
Je refuse de cautionner cette forme « légère et insidieuse » de violence économique en faisant croire aux victimes qu’avec plus d’efforts et de volonté de leur part, ça va s’arranger.

❌ J’arrête ça.
Je ne les abandonne pas.
J’ai l’espoir secret que ce constat d’impuissance de la part d’une « pro du budget » comme moi leur fasse un petit choc et les amène à regarder ce qu’elles font beaucoup d’efforts pour ne pas voir.
Une fois qu’on a passé en r***e toutes les astuces budget alimentaire de la terre, il faut changer son fusil d’épaule.
Un couple qui gère en commun un budget familial doit avoir des valeurs et des envies communes.
C’est un préalable indispensable qu’on ne peut plus cacher sous le tapis.

👉 Non seulement je ne suis pas une magicienne, mais je refuse désormais qu’on s’épuise à pédaler toutes dans la semoule en se faisant des nœuds au cerveau et des calculs d’apothicaire pendant que d’autres vont juste au supermarché acheter n’importe quoi avec la carte du compte commun et dorment très bien sur leurs deux oreilles dans la paix la plus totale de leur âme. 🙃🙃🙃

Affaire à suivre…

SOPK —> PMOSTrès belle évolution de terme, dont on espère qu’elle évitera les sous-diagnostics de ce syndrome complexe.
14/05/2026

SOPK —> PMOS
Très belle évolution de terme, dont on espère qu’elle évitera les sous-diagnostics de ce syndrome complexe.

⛔️MISE À JOUR‼️

‼️Désormais , on ne parle plus de SOPK mais plutôt de PMOS ou SMOP

Le passage du SOPK (Syndrome des Ovaires Polykystiques) au PMOS (Syndrome Métabolique Ovarien Polyendocrinien), officialisé le 12 mai 2026 lors du Congrès européen d'endocrinologie à Prague et publié dans The Lancet, répond à une nécessité médicale et scientifique profonde, portée par 14 ans de travaux internationaux.

Le premier moteur de ce changement est l'inexactitude scientifique du terme "SOPK".
Il suggère à tort l'existence de kystes ovariens pathologiques, alors que l'échographie montre en réalité un excès de follicules immatures dont le développement est bloqué. Il ne s'agit pas de vrais kystes.
Conserver cette terminologie induisait les patientes et certains praticiens en erreur sur la nature même de l'affection.

Cette inexactitude a eu de lourdes conséquences cliniques.
En focalisant l'attention sur les ovaires, l'ancien nom a contribué à une errance diagnostique majeure : selon l'OMS, jusqu'à 70 % des femmes atteintes ignorent leur diagnostic.
L'absence d'image échographique "typique" pouvait écarter à tort la maladie. Surtout, le SOPK était perçu comme un trouble purement gynécologique, centré sur l'infertilité.
Cette vision restrictive a éclipsé les dimensions métaboliques et cardiovasculaires, pourtant critiques : résistance à l'insuline, risque accru de diabète de type 2, obésité et maladies cardiovasculaires. Ces risques étaient insuffisamment dépistés et pris en charge.

Pour corriger ces biais, le nouveau nom a été choisi selon des principes directeurs précis, dans une démarche inclusive impliquant 56 sociétés savantes et associations de patientes.

🛑Le terme Polyendocrinien reflète le fait que le trouble ne se limite pas aux ovaires, mais engage le dialogue entre plusieurs hormones, notamment l'insuline et les androgènes, impliquant tout le système endocrinien.

🛑Le terme Métabolique place au premier plan les risques de résistance à l'insuline, de diabète et de pathologies cardiovasculaires, appelant à un dépistage et une prévention systématiques.

🛑Enfin, le mot Syndrome ancre la maladie comme une affection multisystémique complexe, avec des répercussions psychologiques (anxiété, dépression), dermatologiques (acné, pilosité excessive) et reproductives, nécessitant une prise en charge globale et non plus uniquement gynécologique.

Ce changement a été plébiscité : 85,6 % des patientes et 76,1 % des professionnels de santé se sont dits favorables à une appellation incluant les dimensions endocrinienne et métabolique.
Ainsi, abandonner le SOPK pour le PMOS constitue un véritable changement de paradigme médical, visant à améliorer le diagnostic précoce, déstigmatiser la maladie et promouvoir une prise en charge intégrative, centrée sur la santé globale et à long terme des femmes.

Merci de partager pour informer les autres

14/05/2026

L’état a un rôle à jouer et cela devrait être un droit fondamental de pouvoir se soigner gratuitement, quand on a subi l’innommable.
Parce que notre corps nous rappelle chaque jour le traumatisme.
Parce que nos intestins, nos hormones, vont nous rappeler que les choix de vie, les choix alimentaires, ne peuvent plus être anodins pour nous, si l’on ne veut pas à minima être dans l’inconfort, au pire dans la douleur physique pour un bout de croissant auquel on a cédé.
Parce qu’on est puni en permanence et dans notre chair alors qu’on est victime.

Nous les victimes, nous payons, physiquement, financièrement, et malheureusement parfois avec de mauvais choix, de mauvaises décisions qui prennent racine dans notre trauma.

Que l’on puisse au moins avoir accès aux soins gratuitement, c’est un strict minimum.

08/05/2026

Le stress, pas si mauvais, si maîtrisé 😊👌

Quand je le dis, qu’il faut arrêter d’avoir peur des produits laitiers ! Bon, plutôt chèvre et brebis, ou bonne vache de...
23/12/2025

Quand je le dis, qu’il faut arrêter d’avoir peur des produits laitiers !
Bon, plutôt chèvre et brebis, ou bonne vache de race ancienne.

Ça ne marche pas avec la raclette 🥴

« Et si manger du fromage protégeait d'Alzheimer ? »
Date de publication : 23 décembre 2025
Temps de lecture: 3 min

Marguerite Jamet observe dans Le Figaro que « depuis la découverte que les graisses de notre alimentation influencent directement la composition lipidique de notre cerveau, l’exploration du lien entre nutrition et fonction cognitive est devenue un enjeu thérapeutique majeur dans la recherche de traitements contre les maladies neurologiques ».
La journaliste note ainsi que « plusieurs essais cliniques ont déjà suggéré des effets bénéfiques de la consommation de certains lipides sur des paramètres cognitifs de patients atteints de la maladie d’Alzheimer ».
Marguerite Jamet indique que « si un aliment est connu pour sa forte teneur en graisses (et son adhésion sociétale massive), c’est bien le fromage. En partie responsable de notre «mauvais» cholestérol, et longtemps considéré comme délétère pour la santé cardiovasculaire, ce dernier n’a pas bonne presse dans le paysage des recommandations nutritionnelles. Mais une étude récente publiée dans Neurology pourrait redorer son blason ».
La journaliste explique ainsi qu’« en étudiant 25 ans d’habitudes alimentaires et la santé cognitive de 28.000 individus âgés de 58 ans en moyenne, les chercheurs ont pu établir une corrélation entre consommation de fromages riches en matière grasse et diminution du risque d’apparition de démence ».
Marguerite Jamet relève que « cette étude, l’une des plus vaste réalisée sur le sujet, montre que chez les participants ayant une forte consommation de ce type de produits (plus de 50 g par jour), 10% seulement développent une démence, contre 13% parmi ceux dont la consommation est faible (moins de 15 g par jour) ».
« Des chiffres qui correspondent à une réduction relative du risque de démence de 13%, lorsque l’on retire les biais liés à l’âge, au sexe, à l’éducation, au statut marital ou à la qualité globale de l’alimentation », poursuit la journaliste.
Elle note en outre que « les grands consommateurs de crèmes entières (plus de 20 g par jour) voient leur probabilité de développer une démence diminuer de 16% par rapport à ceux qui n’en consomment pas du tout ».
Marguerite Jamet précise toutefois que « le mode de vie des individus avant le début de l’étude, ainsi que leur santé cognitive initiale n’ont pas pu être pris en compte, et pourraient introduire un biais dans l’interprétation des résultats. Les auteurs soulignent également que la manière dont le fromage est consommé (fondu, cru ou cuit), est susceptible d’impacter les observations ».
La journaliste souligne que « ces bénéfices concernent notamment la maladie d’Alzheimer (hors causes génétiques) et les démences dites vasculaires, c’est-à-dire qui résultent d’un affaiblissement des vaisseaux, comme lors d’AVC ischémiques ».
Marguerite Jamet continue : « Quelles pourraient être les causes « fromagères » des bénéfices observés ? Il est tentant de penser aux lipides. Cependant, les lipides les plus majoritairement présents dans les fromages sont peu connus pour leurs fonctions neuroprotectrices. […] En revanche, la présence de certains microorganismes est susceptible de jouer un rôle. Ces derniers peuvent en effet moduler le microbiote, dont le rôle dans la santé cognitive est désormais bien établi ».
La journaliste conclut ainsi que « cette étude suggère de nouvelles pistes pour la prévention des démences, et souligne encore l’importance d’explorer le rôle de l’alimentation sur la santé cognitive ».

Les médicaments anti reflux doivent être administrés sur de courtes périodes… et on cherche pourquoi il y a des reflux.
20/01/2025

Les médicaments anti reflux doivent être administrés sur de courtes périodes… et on cherche pourquoi il y a des reflux.

Les personnes âgées qui ont pris certains médicaments anti-reflux pendant plus de quatre ans et demi ont un risque de démence augmenté de 33 %.

Adresse

Centre Loona 76 Avenue Du Général De Gaulle
Foix
09000

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 12:00
14:00 - 18:00

Téléphone

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