Isabelle Augereau Thérapeute

Isabelle Augereau Thérapeute ✨️Eveille-toi et Connecte à qui tu es vraiment pour te libérer des compulsions alimentaires
🌀Accompagnements individuels

J'ai longtemps cru qu'être forte me protégeait, en fait je ne me posais même pas la question, c'était logique pour moi d...
26/05/2026

J'ai longtemps cru qu'être forte me protégeait, en fait je ne me posais même pas la question, c'était logique pour moi de montrer que j'étais forte. Aujourd'hui, j'y vois plutôt de l'orgueil.
Une part de moi veut être parfaite, forte, au-dessus, toujours capable. À l'époque elle voulait avoir les meilleures notes, être mince, sportive, intelligente, irréprochable, être celle qui réussit, qui sait, qui n'a besoin de personne, qui peut toujours plus.

Cette part de moi ne voulait surtout pas qu’on la croit faible, incapable ou insuffisante, alors elle me protégeait en cherchant à être "plus que tout le monde".
Cette part orgueilleuse avait pris toute la place me coupant totalement de mon cœur et de celui des autres. Je devais être plus pour survivre.

Je portais une armure que je voulais brillante, efficace, performante, mais qui était terriblement lourde à porter.

La boulimie m'a permis de tenir face à ce fardeau. Elle me permettait de supporter ce que je m’imposais, de relâcher ce que je ne savais pas déposer autrement, de survivre à cette exigence permanente d’être à la hauteur.

Puis après une séparation, un licenciement (et je passe les détails), un matin, je me suis levée avec cette sensation que la boulimie n’était plus là, à l’intérieur de moi.
Mais mon ego s’est vite emparé de cette expérience. Il m’a fait croire que j’étais sortie d’affaire, que j’étais guérie.

Alors que la racine de mes maux était toujours présente. J’avais simplement changé de manière de remplir. Je ne remplissais plus de la même façon, mais je remplissais encore : Formations, masterclass, vidéos, documentaires, podcasts, livres, rituels, pratiques, apprentissages…

Et ma part orgueilleuse s’est emparée de tout ce contenu avec une volonté d’imposer ce que j’avais appris. Je passais mon temps à lire le monde sous ce nouvel angle, à vouloir comprendre, expliquer, montrer que je savais, à vouloir prouver que je voyais ce que les autres ne voyaient pas.

Et, sans m’en rendre compte, j’en oubliais l’essentiel : la vie se vit ici, maintenant.

Il y avait encore, cette volonté de contrôler la vie, d’être la plus forte, de ne jamais montrer sa vulnérabilité.

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J’ai longtemps cru que je souffrais à cause de mon corps, de la nourriture, de mes blessures, de mon enfance.Aujourd'hui...
22/05/2026

J’ai longtemps cru que je souffrais à cause de mon corps, de la nourriture, de mes blessures, de mon enfance.

Aujourd'hui, je réalise que je souffrais de vivre loin de moi.

Je m’étais perdue dans ma volonté de prouver, de réussir, de devenir quelqu’un.

Je voulais être forte, légitime, reconnue.

Alors j'ai rempli avec la nourriture, le travail et le sport, puis avec les formations, avec le "savoir".

Avec tout ce qui pouvait m’éviter de sentir ce vide à l’intérieur, ce vide de sens, ce néant.
À quoi je sers en fait ? C'est quoi le sens de tout ça ? Pourquoi je me sens aussi déconnectée, aussi coupée des autres ? Pourquoi j'ai l'impression que personne ne me voit ?

Cette souffrance et ce vide sont un appel à revenir à ce qui est vivant en moi et à écouter.

Une invitation à revenir vers mon cœur, vers ma vérité, vers cette présence en moi qui n’a jamais eu besoin de prouver quoi que ce soit.

🤍

Depuis l’enfance, j'ai survécu en apprenant à  écouter et à aider les autres.À capter leurs besoins, leurs tensions, leu...
20/05/2026

Depuis l’enfance, j'ai survécu en apprenant à écouter et à aider les autres.

À capter leurs besoins, leurs tensions, leurs émotions, puis à chercher très vite des solutions pour que, ce que je percevais chez eux, ne m’envahisse pas davantage.

Parce qu’à l’intérieur de moi, c’était déjà plein.

Plein de bruit, de blessures, de peurs, de parts de moi qui n’avaient jamais été écoutées, sécurisées, reconnues.

Alors j’ai fait avec, je me suis adaptée en portant toute mon attention sur l'autre.

J’ai écouté les autres.
J’ai compris leurs problèmes.
J’ai trouvé des solutions.
J'ai cherché leur reconnaissance, leur satisfaction, leur amour...

Et force est de constater que, souvent, cela a fonctionné. J'ai aidé un grand nombre de personne à "changer", à sortir du brouillard, à se libérer de lourds blocages.

Mais j'ai compris que cette écoute tournée vers l’extérieur, ne venait pas toujours du bon espace intérieur, bien souvent elle venait de celui qui éviter d’entendre ce qui criait en moi.

Depuis toujours, j'ai à l'intérieur de moi ce mécanisme de protection qui me permet une écoute attentive et fine des autres, pour m'éviter de m'écouter moi-même (car trop souffrant).

Écouter toutes ces petites Isabelle blessée, humiliée, contrôlante, jugeante, orgueilleuse, terrorisée, gourmande, imparfaite, nulle, médiocre, ... en attente de ma pleine Présence.

En attente de mon attention.
En attente de mon amour inconditionnel pour toutes ces parts d'ombres.

C'est tellement plein à l'intérieur, que je ne faisais qu'en rajoutait en écoutant les autres. Les compulsions alimentaires ont été ma bouée de sauvetage durant plus de 20 ans.

Ces petites Isabelle sont autant de parts blessés, de conflits intérieurs en attente de résolution, en attente de recevoir enfin ce dont elles auraient eu besoin au moment du conflit intérieur, au moment de la blessure, du trauma.

Alors aujourd’hui, j’apprends quotidiennement à écouter toutes ces parts de moi, pour être avec, pour être en présence avec ...

Présente à ce qui demande enfin à être entendu, aimé.

Car s’écouter vraiment, c’est arrêter de chercher dehors ce que nos parts blessées attendent de nous depuis toujours.

💙

Il y a des moments où la vie invite à faire moins, parce que quelque chose, à l’intérieur, peut enfin s’offrir, se dévoi...
18/05/2026

Il y a des moments où la vie invite à faire moins, parce que quelque chose, à l’intérieur, peut enfin s’offrir, se dévoiler et être entendu.

Je prends conscience de mécanismes qui cherchent encore à remplir l’espace, le temps, le silence… comme si le vide était encore une menace.

Et pourtant, derrière ce vide se cache un passage.

Un passage vers notre nature véritable.

Quelque chose que l’agitation empêche d’entendre.

Alors, en ce moment, j'essaye de faire de l’espace pour écouter ce qui vit en moi.

J’apprends à rester avec tout ce bruit à l’intérieur de moi.

À écouter.
À traverser.

Pour laisser émerger le cadeau que le silence gardait depuis longtemps.

Et ce cadeau, c’est l’amour 💙

Et il est accessible à chacun d'entre nous.

Aimes-tu celle que tu es ou celle que tu crois devoir être ?Celle qui réussit, qui gère, qui fait toujours bien.Qui sour...
08/05/2026

Aimes-tu celle que tu es ou celle que tu crois devoir être ?
Celle qui réussit, qui gère, qui fait toujours bien.
Qui sourit même quand elle est épuisée. Qui contrôle son assiette, son corps, ses émotions, son image. Celle qui donne l’impression que tout va toujours bien.

Mais le soir, quand tu rentres chez toi, quand le silence revient, quand tu n’as plus rien à prouver à personne... Est-ce que tu te sens vraiment en paix avec toi ? Ou est-ce que tu sens ce vide à l’intérieur ? Ce besoin de remplir ?
De recommencer demain "mieux qu’aujourd’hui”.

N'es-tu pas fatiguée de jouer un rôle ?

Fatiguée de courir après une version de toi qui coche des cases, mais qui n’est pas ce que tu es véritablement ?

Ce que tu es ne te demande pas d’être parfaite.
Ce que tu es ne te demande pas d’être mince, performante, forte, parfaite.

Ce que tu es, est simplement au coeur de toi, là, à l'intérieur et te demande de juste revenir au dedans. Pour revenir à ce qui te fait sentir vivante.

Aujourd’hui, pose-toi cette question :

Qu’est-ce que j’essaie encore de prouver, et à qui ?

Parce que peut-être que la femme que tu cherches à devenir n’est pas ce que tu veux vraiment dans le fond.
Ce que tu es, est caché sous les attentes, les peurs, le contrôle, la honte.

Cette femme attend juste que tu arrêtes de la confondre avec celle que tu crois devoir être.

💙

💙
07/05/2026

💙

Les compulsions alimentaires sont le signe que tu vis une vie qui n’est pas la tienne. La compulsion ne parle pas de nou...
29/04/2026

Les compulsions alimentaires sont le signe que tu vis une vie qui n’est pas la tienne. La compulsion ne parle pas de nourriture, elle vient révéler la tension entre celle que tu es véritablement et celle que tu as appris à devenir pour t’adapter, être aimée, reconnue ou en sécurité.

Elle est un levier de connaissance de soi.

Au début de ta vie, tu t’es éloignée de qui tu es véritablement sans même le voir. Tu as appris à devenir quelqu’un, parce qu’au départ, tu ne pouvais pas encore te définir depuis ton centre. Tu t’es construite à partir de ce que tu percevais autour de toi, de ce que l’on valorisait, de ce qui semblait acceptable, aimable, rassurant, ou au contraire dérangeant, rejeté, menaçant.

Tu as appris très tôt à lire ton environnement pour savoir comment être, quoi montrer, quoi taire, quoi faire pour garder le lien, pour ne pas déranger, pour être aimée, reconnue, en sécurité. Et tu as commencé à répondre à des attentes, à t’adapter à ce que l’on attendait de toi, à chercher dehors des repères, de la reconnaissance, une place, une direction, en croyant que c’est ainsi que tu trouverais enfin la paix intérieure.

Car lorsque l’on grandit dans un monde où certaines choses sont perçues comme bien et d’autres comme mal, il devient naturel de se couper de ce qui semble inconfortable, dérangeant ou menaçant à l’intérieur de soi. Alors tu apprends, souvent sans t’en rendre compte, à fuir certains ressentis, à rejeter certaines parts de toi, et à agir aussi par mimétisme, à partir de ce que tu as observé, intégré et incorporé auprès de tes parents ou de tes figures d’attachement. Tu reprends leurs manières de réagir, leurs croyances, leurs peurs, leurs stratégies de protection, comme si elles étaient la réalité elle-même. Tu t’es construite une identité, une manière d’être, des protections, des rôles, des ambitions aussi.

Et tout cela est normal, car l’expérience humaine passe par là. Tu fais l’expérience de la dualité, des polarités, de l’ombre et de la lumière, du manque et du plein, de la séparation et du lien.

Suite en commentaire ⬇️

Il y a, en toi, des réflexes qui te promettent la sécurité… mais qui ne te soutiennent pas dès que ça devient TROP pour ...
27/04/2026

Il y a, en toi, des réflexes qui te promettent la sécurité… mais qui ne te soutiennent pas dès que ça devient TROP pour toi.

Ils s’activent vite quand le danger surgit : un conflit, une fatigue, une remarque, une incertitude. Et là, tu peux sentir le mental prendre le volant, le contrôle s'amplifier, le jugement se durcir.
Dans ces moments là, tu vas chercher à t’anesthésier, à te remplir, à te calmer comme tu peux.
Ca se fait tout seul, c'est un programme de protection, de survie, archaïque.

Et puis il existe autre chose, plus subtil, insaisissable par le mental : une conscience intérieure qui sait aimer sans conditions, même quand tu trembles.

Une façon d’être avec toi qui n'a pas besoin de prouver ta valeur.

Qui ne te quitte pas au moment précis où tu as le plus besoin d’être soutenue, réconfortée.

Une présence qui "te connaît”, car elle est ce que tu es.

La sécurité, ce n’est pas de ne plus avoir peur. C’est de sentir, au cœur même de la peur, qu’il y a en toi quelque chose qui demeure, qui veille, et qui te ramène à ce qui est vivant en toi.

🤍

Il existe en toi une faim que la nourriture ne peut pas apaiser.Lorsque cette faim intérieure devient trop présente, tro...
24/04/2026

Il existe en toi une faim que la nourriture ne peut pas apaiser.

Lorsque cette faim intérieure devient trop présente, trop inconfortable, trop envahissante, la compulsion alimentaire surgit comme une tentative de soulagement immédiat, instinctive, face à ce qui demande à être calmé au plus vite à l’intérieur de toi.

Dans ces moments-là, ce n’est pas ton corps qui a faim.

C’est une part de toi qui ne sait plus comment faire avec ce qu’elle ressent, une part qui cherche à ne plus sentir le vide, la tension, la lutte intérieure, la déconnexion de soi, l’agitation ou l’insécurité qu’elle porte.

Alors elle se tourne vers ce mécanisme de survie qu’est celui de manger, pour trouver, l’espace d’un instant, une forme d’apaisement, un relâchement...

Mais ce que cette nourriture vient toucher sur le moment cache une faim bien plus profonde.

Une faim de lien, de présence, de douceur, d’attention, de soutien, d’écoute intérieure.

Une faim qui te révèle qu’il est temps pour toi de reconnecter à ta nature véritable, de lâcher les constructions mentales qui te coupent de qui tu es profondément.

La compulsion alimentaire montre qu’il est temps de revenir à soi pour pouvoir enfin rencontrer ce qui, jusque-là, était seulement calmé, recouvert ou évité.

Reconnecter à l’intérieur, c’est ce que je t’enseigne dans mon programme Harmonie Intérieure pour te libérer des compulsions alimentaires.

N’hésite pas à me contacter en MP pour plus d’informations.

Avec tout mon cœur.

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Fontainebleau
77300

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