Isabelle Augereau Thérapeute

Isabelle Augereau Thérapeute ✨️Eveille-toi et Connecte à qui tu es vraiment pour te libérer des compulsions alimentaires
🌀Accompagnements individuels

Ce que tu appelles amour n’est pas toujours de l’amour.Parfois, c’est une ancienne peur qui s’active dans le lien. La pe...
08/04/2026

Ce que tu appelles amour n’est pas toujours de l’amour.

Parfois, c’est une ancienne peur qui s’active dans le lien. La peur de ne plus compter, la peur d’être oubliée, la peur que, si tu ne donnes pas assez, tu perdes ta place dans le cœur de l’autre.

Alors tu donnes beaucoup.
Ton temps, ton énergie, ta présence, ton écoute.

Tu t’adaptes, tu prends sur toi, tu restes disponible, tu nies tes propres besoin.
Et tu crois aimer.

Mais aimer ne devrait pas te demander de t’effacer, de t'oublier.

Quand le lien réveille une blessure ancienne, l’amour devient vite un effort.
Un effort pour être choisie, un effort pour être rassurée, un effort pour ne pas sentir le vide.

Et c’est là que la souffrance commence.

La vraie question n’est peut-être pas seulement : "est-ce que j’aime ?"
Mais plutôt : "est-ce que j’aime depuis un espace paisible en moi, ou depuis la peur de perdre ?".

Prendre conscience de cela, c’est déjà commencer à retrouver le chemin vers soi.

Quand tu reviens au présent tu ne vis plus ta vie depuis l’illusion du manque, ni depuis cette tension intérieure qui te...
02/04/2026

Quand tu reviens au présent tu ne vis plus ta vie depuis l’illusion du manque, ni depuis cette tension intérieure qui te fait croire que quelque chose d’essentiel se trouve toujours un peu plus loin.

En revenant à l’instant, tu cesses peu à peu de te laisser gouverner par le mental, par les projections, par les peurs, par les scénarios qui te maintenaient dans une course permanente.

Tu recommences à sentir que la vie n’est pas ailleurs, qu’elle ne se trouve ni dans un futur à atteindre, ni dans une version améliorée de toi-même, mais dans la présence à ce qui est déjà là.

Et à partir de là, tout change.

Ta relation à la nourriture, à ton corps, à tes émotions, à ton travail, à tes relations ou à l’argent n’est plus guidée par la même vibration intérieure.

Tu ne cherches plus à l’extérieur de quoi te compléter, te réparer ou te sécuriser.

Tu commences à habiter ta vie depuis un espace plus relié, plus conscient, plus vivant.

Tu ne cherches plus seulement à tenir, à compenser, à avancer ou à atteindre.

Tu commences à être, et dans cette présence à ce qu'il y a de vivant en toi, la vie peut à nouveau circuler en tol.

Ralentir est une forme d’amour envers toi-même, parce que cela revient à cesser de te traiter comme une machine qui doit...
31/03/2026

Ralentir est une forme d’amour envers toi-même, parce que cela revient à cesser de te traiter comme une machine qui doit toujours tenir, avancer, produire, répondre ou contrôler.

Ralentir, ce n’est pas manquer de volonté ou faire preuve de faiblesse. C’est reconnaître que ton corps, ton cœur et ton monde intérieur ont besoin d’espace pour respirer, sentir, intégrer et se déposer.

Dans un monde qui valorise la vitesse, l’efficacité et le fait d’en faire toujours plus, ralentir demande beaucoup de courage et de conscience.

Car cela t’oblige à sortir du mode « pilote automatique », à entendre ce qui se passe en toi, à ne plus te fuir dans le faire, l’agitation ou le contrôle.

Mais c’est précisément là que se trouve l’amour de soi : dans cette capacité à ne plus te violenter pour aller plus vite que ton propre rythme, dans le respect de tes capacités physiologiques, mentales et émotionnelles, à ne plus t’abandonner au nom de ce qu’il faudrait faire (comme tu penses/crois devoir faire pour être aimée et acceptée), et à revenir avec douceur dans ce qui, en toi, demande simplement à être écouté.

Ralentir, c’est te redonner à toi-même. C’est dire à ton système nerveux qu’il n’y a rien à prouver maintenant, rien à attraper dans l’urgence pour avoir le droit d’exister, rien à forcer pour mériter un peu de paix.

Et plus tu apprends à ralentir de cette manière, plus tu découvres qu’il ne s’agit pas de faire moins, mais de te vivre autrement : avec plus de présence et de conscience, plus de respect et plus d’amour pour ce que tu es en train de traverser.

Quand tu es toujours en train de poursuivre quelque chose, de faire plus, d’aller plus vite, de vouloir régler, anticipe...
30/03/2026

Quand tu es toujours en train de poursuivre quelque chose, de faire plus, d’aller plus vite, de vouloir régler, anticiper, contrôler ou atteindre un autre état que celui dans lequel tu te trouves, ce n’est pas seulement une manière de vivre. C’est souvent le signe qu’à l’intérieur, quelque chose ne se sent pas suffisamment en sécurité pour se poser.

Il y a comme une tension de fond, une impression qu’il faut absolument obtenir quelque chose, éviter quelque chose, ou arriver quelque part pour pouvoir enfin relâcher.

Dans cet état, le corps ne vit pas le présent comme un espace tranquille. Il le traverse comme s’il y avait une menace, un inconfort à fuir, un vide à combler, une pression à soulager.
Alors il se met en mouvement, il s’agite, il cherche une issue.

Ce que tu appelles motivation, exigence ou besoin d’avancer est en réalité, une manière de ne pas sentir ce qui se passe à l'intérieur de toi.

C’est pour cela que courir sans cesse épuise autant.
Car tu ne dépenses pas seulement de l’énergie à faire, tu dépenses aussi énormément d’énergie à rester éloignée de ce qui demande à être rencontré en toi.

Et tant que cet état intérieur n’est pas vu, tu peux croire que tu cours après un objectif, alors qu’au fond, tu essaies surtout d’échapper à un malaise que ton système nerveux ne sait pas encore apaiser autrement.

Arrête de faire pour atteindre autre chose, mais reviens dans ce qui est en train de se vivre.Très souvent, tu agis comm...
24/03/2026

Arrête de faire pour atteindre autre chose, mais reviens dans ce qui est en train de se vivre.

Très souvent, tu agis comme si le moment présent n’avait de valeur que s’il te permettait d’arriver ailleurs 🚅
Tu fais pour finir, pour avancer, pour obtenir, pour soulager, pour te rapprocher d’un état que tu imagines meilleur que celui dans lequel tu te trouves maintenant.

Alors ce que tu vis n’est plus vraiment habité. L’instant devient un passage, une étape, presque un obstacle entre toi et ce que tu espères atteindre.

Revenir dans ce qui est en train de se vivre, c’est sortir de cette logique.

C’est cesser d’utiliser chaque moment pour fuir vers un après supposé plus apaisant, plus satisfaisant, plus vivant.
C’est remettre de la présence dans ce que tu fais, dans ce que tu ressens, dans ce que ton corps traverse, dans ce que la vie est en train de te montrer maintenant.

Car tant que tu fais pour atteindre autre chose, tu quittes sans cesse l’endroit même où la vie cherche à te rencontrer.

Et souvent, c’est aussi ainsi que naît l’épuisement.

Tu ne fais plus seulement ce que tu as à faire, tu le portes avec la tension de celle qui attend encore autre chose pour pouvoir enfin souffler.

Alors que lorsque tu reviens pleinement dans ce qui est là, même si tout n’est pas parfait, même si tout n’est pas réglé, quelque chose commence déjà à se relâcher.

Tu n’es plus en train de traverser ta vie pour atteindre un autre moment. Tu commences enfin à habiter celui-ci.

Arrête de te raconter la vie et commence à la vivre.Tant que tu attends d’aller mieux, d’avoir plus confiance, d’être pl...
23/03/2026

Arrête de te raconter la vie et commence à la vivre.

Tant que tu attends d’aller mieux, d’avoir plus confiance, d’être plus prête ou que les conditions soient enfin réunies, tu restes dans un futur imaginé qui te tient à distance de ta propre vie.

À un moment, vivre demande de faire un pas réel, de sortir de ta zone de confort, et d’oser traverser l’inconfort au lieu d’attendre qu’il disparaisse.

18/03/2026

À force de vouloir atteindre ce qui manque, tu peux te retrouver à courir sans fin, comme si quelque chose d’essentiel s...
17/03/2026

À force de vouloir atteindre ce qui manque, tu peux te retrouver à courir sans fin, comme si quelque chose d’essentiel se trouvait toujours un peu plus loin, dans un autre moment, une autre situation, ou une autre version de toi-même.

Tu cherches alors à l’extérieur ce que tu crois ne pas avoir, sans voir que ce que tu poursuis ainsi est souvent déjà présent au plus profond de toi, mais recouvert par le bruit, la peur, l’agitation ou l’oubli de toi-même.

Autrement dit, tu cours après ce que tu es déjà, mais que tu ne perçois plus, parce que tu t’es peu à peu coupée de cet espace intérieur où cela peut être senti.

Et plus tu cherches loin, plus tu peux t’éloigner de toi-même, alors que ce que tu espères retrouver ne demande pas à être obtenu, mais à être reconnu.

L’ici et maintenant est le seul lieu où la vie se passe réellement, car c’est seulement ici que le vivant peut être sent...
16/03/2026

L’ici et maintenant est le seul lieu où la vie se passe réellement, car c’est seulement ici que le vivant peut être senti, rencontré, habité.

Tout le reste t’éloigne : le passé te ramène à ce qui n’est plus, le futur t’emmène vers ce qui n’est pas encore.

Mais la vie, elle, s'offre qu’ici.

Et c’est pour cela que cet instant est aussi le seul espace où tout est déjà là.

Parce que rien d’essentiel ne peut être trouvé ailleurs que dans la présence à ce qui est.

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