06/01/2026
Même avec des intolérances alimentaires, tout ne se joue pas uniquement dans l’assiette.
Il y a aussi ce qui se passe dans la tête, et ça, on l’oublie souvent.
Encore ce matin, en séance avec une consultante qui a maintenant de nombreuses peurs par rapport à ce qu'elle peut ingérer (aliments, compléments alimentaires,...), je lui ai expliqué ce qui suit.
Ton cerveau absorbe tes pensées, comme ton corps absorbe ce que tu manges. Il ne trie pas toujours. Il ne vérifie pas si c’est vrai, Il enregistre.
Il répète. Et il adapte ses réactions à ce qu’il entend en boucle.
Quand tu te dis :
👉 « Mon corps me lâche et personne ne sait ce que j'ai »
👉 « Rien ne fonctionne »
👉 « Je n’y arriverai jamais »
Ton système nerveux reste en alerte: ta digestion se crispe, tes réactions s’intensifient.
À l’inverse, quand tu commences à te dire :
🌱 « J’apprends à écouter mon corps »
🌱 « Je fais de mon mieux avec ce que je vis, un jour à la fois »
🌱 « J’avance, même lentement »
Tu soutiens la régulation, tu crées de la sécurité intérieure, tu aides ton corps à s’apaiser plutôt qu’à lutter.
👉 Changer sa relation aux intolérances passe aussi par changer
le dialogue intérieur qu’on entretient avec son corps.
Et si aujourd’hui, tu choisissais une phrase qui te soutient ?