A l’orée du Moi

A l’orée du Moi Relaxation et pleine conscience viennent compléter le programme

Apprendre à s’aimer :en travail individuel d’introspection en profondeur avec les entretiens individuels puis en interaction : thérapies de groupes d’affirmation, d’estime de soi.

10/08/2025

🔐 La psychologie du développement personnel met ceci en lumière : tant que notre identité est construite à partir des attentes des autres (parents, enseignants, société, culture) nos désirs sont biaisés.

Carl Rogers affirmait que le soi idéal (ce que nous pensons devoir être) étouffe souvent le soi réel (ce que nous sommes véritablement). Tant que tu ne t’es pas libéré de cette dissonance, tes envies profondes restent floues, car elles sont filtrées par le regard extérieur.

La psychologie moderne, notamment les travaux de Carol Dweck sur le Growth Mindset, nous montre que l’identité n’est pas figée. Tu as le pouvoir de te créer. Tu peux devenir qui tu choisis d’être, en développant de nouvelles compétences, en changeant ton dialogue intérieur, en t’entraînant chaque jour à penser et agir autrement.

Mais ce pouvoir s’accompagne d’un devoir. Abraham Maslow, père de la psychologie humaniste, insistait : « Si vous projetez d’être moins que ce que vous êtes capable d’être, vous serez probablement malheureux tous les jours de votre vie. » Pour lui, l’épanouissement ne vient pas seulement de l’expression de soi, mais du respect actif de notre potentiel et de notre nature profonde.

C’est pourquoi il est logique que tu ne saches pas encore ce que tu veux profondément : tu ne t’es peut-être pas encore donné la permission de devenir qui tu es réellement capable d’être. Ce que tu veux vraiment naîtra au moment exact où tu te libéreras de la loyauté au passé et où tu t’autoriseras à construire ta grandeur.

26/07/2025

⏰ Il est frappant de constater que nombre de patients finissent par dire qu’ils « tournent en rond » en psychothérapie, comme si le processus lui-même générait une forme de stagnation. Pourtant, le problème n’est pas toujours la thérapie, mais souvent le fait qu’ils n’ont rien à y faire. Ces individus auraient dû être orientés VERS DU COACHING, pas vers une approche qui, par nature, fouille le passé et pathologise l’existence.

Beaucoup souffrent non d’un trouble, mais d’une crise existentielle. Et à cette crise, les approches stratégiques, orientées solution, sont souvent plus efficaces. Le coaching offre une vision tournée vers l’action, des techniques robustes pour clarifier les objectifs, structurer les priorités, décider, agir. En coaching, par exemple, la dépression peut être interprétée comme un indicateur adaptatif, non une pathologie : un signal de désalignement entre la vie vécue et la vie souhaitée.

Dans un burnout, ce n’est pas l’appareil psychique qu’il faut traiter en premier, mais le terrain : surcharge, absurdité organisationnelle, absence de sens. Là où la psychothérapie serait tentée de proposer un baume émotionnel, le coaching réorganise le réel.

Idem pour l’anxiété ou le manque de confiance en soi : outils de recadrage, visualisation stratégique, ancrages corporels, jeux de rôle… le coaching est un laboratoire d’expérimentations concrètes, là où la thérapie reste trop souvent une sorte de confessionnal.

Et dans le couple ? Faut-il encore supporter des mois d’écoute passive et des conseils qui ressemblent à une soupe sans saveur trop souvent servie, quand certaines approches de coaching réinitialisent la dynamique conjugale en quelques séances ? Mal aiguillés, ces patients paient la bonne intention au prix du mauvais outil.

👉🏻 À trop vouloir réparer l’être, on oublie parfois de l’élever. Or certaines détresses ne demandent pas d’être soignées, mais transmutées. Elles sont des appels à l’action, des fissures par où la lumière veut passer.

Le coaching ne nie pas la souffrance, il la traverse. Il part de l’idée audacieuse que ce qui nous blesse aujourd’hui pourrait devenir demain notre plus grande force, à condition qu’on donne des outils, une direction, une structure et une stratégie efficace.

Le coaching ne demande pas juste ce que vous ressentez, mais CE QUE VOUS VOULEZ BÂTIR !

25/06/2025

Voici comment les Japonais élèvent leurs enfants : le secret derrière une génération disciplinée et brillante.

Alors que dans de nombreux pays on récompense l’intelligence avec des diplômes ou des félicitations, au Japon, ce sont la discipline, l’humilité et l’effort qui sont valorisés.

Dès le plus jeune âge, les enfants japonais apprennent une vérité essentielle : le talent ne suffit pas. Ce qui compte vraiment, c’est le travail, la persévérance, et le respect des autres.

Là-bas, il n’est pas rare de voir un enfant de six ans se rendre seul à l’école, traverser les rues, prendre les transports. Car dès le départ, on leur apprend à être autonomes, responsables et confiants.

Les parents japonais ne font pas les devoirs à la place de leurs enfants. Ils ne cherchent pas d’excuses. Ils les accompagnent, mais leur montrent que chaque pas doit être fait par eux.

Dans beaucoup d’écoles primaires, il n’y a pas de personnel d’entretien. Ce sont les élèves eux-mêmes qui nettoient les salles de classe, balaient les couloirs, lavent les toilettes.

Pourquoi ?
Parce qu’apprendre ne se limite pas à remplir un cahier. C’est aussi forger le caractère, développer le sens du collectif et l’humilité.

Les enfants ne sont pas placés au centre de tout. Ils apprennent qu’ils sont membres d’une communauté, et que chacun a un rôle à jouer.

Ce n’est pas une question de chance ou de génétique.
Le “génie japonais”, c’est le fruit d’une culture fondée sur des valeurs fortes, transmises dès l’enfance.

Tu veux élever un enfant brillant ?
Apprends-lui plus que les mathématiques.
Apprends-lui la rigueur, la curiosité, la patience.
Ne le protège pas de chaque échec : apprends-lui à en tirer une leçon.

Parce qu’au fond, il ne s’agit pas seulement d’élever un enfant intelligent…
Mais de former un adulte solide, respectueux, et lumineux.

25/06/2025

💎 Nous vivons une époque où l’extérieur menace constamment l’équilibre intérieur. Conflits armés, propagandes mensongères, dirigeants aux ambitions inquiétantes… Tout semble nous échapper. La montée de l’anxiété est compréhensible. L’insécurité n’est plus seulement personnelle, elle est planétaire. Et dans cette tourmente, l’individu se sent impuissant, pris dans une marée qu’il ne contrôle pas.

Mais cette impuissance est partielle.

Si l’on ne peut rien face aux décisions des puissants, chacun garde un pouvoir immense : celui de son monde intérieur.

MAIS… notre société a voulu calmer l’angoisse en distribuant des comprimés. Anxiolytiques pour apaiser la peur. Antidépresseurs pour anesthésier le chagrin. Cela trahit un oubli fondamental : LA PSYCHOLOGIE EST PUISSANTE. Elle offre des outils, des stratégies, des ressources pour transformer le tumulte en clarté. Pour reprendre le pouvoir sur son être.

Il est temps de cesser de déléguer notre équilibre à une ordonnance et que chacun apprenne. Non pas à fuir l’inconfort, mais à le traverser. Non pas à craindre l’extérieur, mais à fortifier l’intérieur.

25/06/2025

👊🏻 Le sentiment de rejet, lorsqu’il déclenche une douleur disproportionnée, révèle souvent une activation archaïque du psychisme. Dans l’enfance, le rejet pouvait objectivement menacer la survie : un enfant dépend de ses figures d’attachement pour exister. À ce stade, être rejeté, c’est risquer l’abandon, donc la mort.

Mais chez l’adulte, cette équation ne tient plus.

Pourtant, face à certaines situations (rupture, échec, exclusion), beaucoup réactivent inconsciemment le mode “enfant vulnérable” tel que défini par la thérapie des schémas (Young). Leur douleur est réelle, mais disproportionnée car la partie souffrante n’est plus adaptée au contexte actuel.

La maturité affective suppose un recadrage. Le “non” de l’autre n’est plus une menace existentielle. C’est une manifestation saine d’altérité. Apprendre à l’accepter, c’est sortir d’un besoin d’amour inconditionnel, hérité de l’enfance, et entrer dans l’autonomie émotionnelle.

Les adultes sécurisés (Mikulincer & Shaver) ne cherchent pas à éviter le rejet, ils savent le traverser sans s’effondrer, car ils ne l’interprètent plus comme une preuve de non-valeur.

La maturité survient lorsqu’on cesse de laisser la part infantile de notre psychisme prendre le volant et diriger notre existence.

25/06/2025

💎 Il faut être lucide : des millions de personnes rêvent d’une vie meilleure. Plus de liberté financière, une carrière porteuse de sens, une relation de couple vivante, des projets qui les font vibrer, une santé plus rayonnante. Mais très peu réalisent cette vérité brutale : rien de cela ne changera tant qu’eux ne changeront pas.

La psychologie, comme l’anthropologie, l’observent depuis longtemps : l’individu moyen veut une transformation de son monde extérieur sans toucher à son monde intérieur. Il veut récolter sans semer.

La qualité de vie d’une personne, qu’elle soit financière, professionnelle ou relationnelle, ne sera jamais supérieure à son niveau de développement personnel.

👉🏻 Tu veux une vie différente ? Deviens une personne différente.

Tant que tu refuses de t’upgrader, ton quotidien restera figé. Le monde extérieur ne bougera pas d’un centimètre tant que ton monde intérieur n’aura pas évolué. Rien ne change, jusqu’à ce que toi, tu changes.

17/02/2025

✨Les grands changements ne se produisent jamais par hasard. Derrière chaque transformation, chaque succès et chaque rêve accompli, il y a une croyance profonde qui a précédé l’événement. Croire, c’est activer des mécanismes psychologiques puissants qui orientent ton attention, tes actions et ta persévérance. Quand tu crois sincèrement en une possibilité, ton cerveau agit en conséquence : il affine tes perceptions, repère les opportunités et mobilise tes ressources internes pour concrétiser ce que tu imagines.

Le phénomène de la « prophétie autoréalisatrice » illustre ça parfaitement. Quand tu crois en ton potentiel ou en un projet, tu adoptes des comportements cohérents avec cette croyance. Tu t’engages davantage, persévères face aux obstacles et saisis des opportunités que tu aurais ignorées autrement. Ce n’est pas magique, c’est juste la manière dont ton cerveau fonctionne. Ta croyance façonne ta perception de la réalité et influence les décisions que tu prends chaque jour.

À l’inverse, si tu stagnes, c’est peut-être parce que tu attends de « voir pour y croire ». Tu espères des preuves extérieures avant de t’engager pleinement. Mais cette attente crée un cercle vicieux : sans action inspirée par la foi en ton potentiel, rien ne bouge vraiment. Le doute te retient.

Ceux qui réalisent leurs rêves comprennent une chose essentielle : croire, c’est semer la graine avant de récolter. La conviction précède toujours la manifestation. Si tu veux transformer ta vie, commence par croire en cette transformation. Parce que ce que tu crois détermine ce que tu crées.

28/12/2024

👊🏻 Chaque matin, tu te lèves et tu recommences.
La même route, la même brume, les mêmes pensées qui tournent en boucle. Tu avances parce qu’il faut avancer. Par habitude. Par automatisme.

Mais sois honnête. Tu attends quoi exactement ?
Que quelque chose change par magie ? Que quelqu’un débarque et te sorte de cette grisaille ?

Personne ne viendra.

C’est toi. Personne d’autre. Juste toi et cette foutue vérité plantée en face.

Regarde dans ce miroir.
La personne qui peut tout renverser est déjà là.

Tu as le choix : continuer cette boucle sans fin ou décider, pour de bon, que ça suffit.

Parce qu’à force de rouler dans la brume, tu risques d’oublier qu’au-dessus des nuages, il y a toujours du soleil.

28/12/2024

📈 La mentalité de croissance, théorisée par Carol Dweck, chercheuse en psychologie, est l’exemple parfait de la clé du succès. Contrairement à une mentalité fixe, où l’on croit que nos capacités sont limitées et immuables, une mentalité de croissance permet de voir les défis comme des opportunités d’apprendre et les échecs comme des tremplins vers la réussite. L’individu ne se limite pas à ses peurs, mais développe sa résilience et sa capacité à rebondir.

La personne qui cultive cette mentalité apprend à se détacher des jugements et des excuses pour agir avec responsabilité et détermination. Elle pratique la gratitude, visualise ses objectifs et reste ouverte au changement. L’épanouissement provient alors non pas de la perfection, mais de l’amélioration continue.

Vivre pleinement nécessite de voir l’échec comme un outil, et non comme une finalité. La meilleure récolte vient de l’effort constant, du courage face à l’incertitude et de la foi en sa capacité à progresser. Ce n’est pas ce qui nous arrive qui nous définit, mais la manière dont nous choisissons d’y répondre.

28/12/2024

💥 Il est temps de dénoncer un délire très présent chez les fans de développement personnel : rêver d’une vie transformée… sans bouleverser les habitudes quotidiennes.

27/11/2024

⚡️ Tant de vies se dissolvent dans le confort d’une existence sans trop de risques, étranglées par la peur et confinées par des croyances limitantes.

Les chemins de l’audace restent vides, car les masses sont anesthésiées par le confort du connu, préférant la sécurité fade à l’éclat d’un parcours vécu intensément.

Que vaut une vie si elle n’a jamais frôlé l’incertitude, si elle n’a jamais ressenti le vertige du choix assumé ?

29/10/2024

👊🏻 Nos postures influencent notre état psychique, affectant humeur, confiance, gestion des émotions et comportements. Voici les principaux points :

📌 Posture et humeur :
Une posture droite améliore l’humeur et renforce la confiance, tandis qu’une posture affaissée accentue la tristesse.

📌 Posture et stress :
Les postures ouvertes réduisent le stress, alors que les postures fermées augmentent la sensation de menace.

📌 Posture et perception de soi :
Des postures expansives renforcent le sentiment de puissance, utile pour affronter des situations difficiles.

📌 Effet comportemental immédiat :
Les postures expansives favorisent une attitude proactive et audacieuse face aux défis.

📌 Posture et perception de la douleur :
Une posture droite réduit la perception de la douleur, tandis qu’une posture voûtée accentue les sensations négatives.

En conclusion, pour bénéficier des effets positifs de nos postures sur notre état psychique, il est essentiel de maintenir une bonne posture :

✅ se tenir droit, le dos aligné, les épaules détendues et légèrement tirées vers l’arrière.

✅ Le torse doit rester ouvert pour permettre une respiration profonde et la tête droite avec le menton légèrement rentré.

✅ Les pieds bien ancrés au sol, à la largeur des hanches.

❌ ON NE PEUT PAS SE SENTIR PSYCHOLOGIQUEMENT FORT AVEC DES POSTURES FAIBLES, NI ÉNERGIQUE EN SE TENANT COMME UNE LIMACE EN FIN DE VIE.

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