Emma Di Marca Psychologue clinicienne - thérapie EMDR enfants adultes

Emma Di Marca Psychologue clinicienne - thérapie EMDR enfants adultes Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Emma Di Marca Psychologue clinicienne - thérapie EMDR enfants adultes, Psychologue, 2 Place du Général Margueritte, Fresnes-en-Woëvre.

💭 « Je pensais que le temps guérissait tout… mais ce n’est pas vrai »« Je sais que je devrais avancer… mais je n’y arriv...
08/04/2026

💭 « Je pensais que le temps guérissait tout… mais ce n’est pas vrai »
« Je sais que je devrais avancer… mais je n’y arrive pas. »

Ce sont des phrases que j’entends souvent dans les accompagnements au deuil.

Comme s’il existait un moment précis où la tristesse devait disparaître. Comme si le deuil avait une fin, un mode d’emploi, une date limite.

Le deuil ne se “termine” pas comme un chapitre qu’on referme. Il laisse des traces dans le corps, les émotions, le quotidien…

Perdre quelqu’un, une relation, ou une étape de vie, ce n’est pas seulement un événement.
C’est quelque chose qui s’inscrit profondément dans notre histoire, dans nos émotions, dans notre corps.

Alors non, on ne “passe” pas simplement à autre chose.

On apprend, petit à petit, à vivre avec l’absence, à apprivoiser les souvenirs, à laisser les émotions circuler autrement. C’est un chemin qui peut être long, et parfois difficile à faire seul.

C’est là que la psychothérapie EMDR peut aider. Elle ne supprime pas la douleur, elle retraite les souvenirs et émotions intenses, permettant au système nerveux de digérer ce qui reste bloqué. Peu à peu, la tristesse devient moins écrasante, les souvenirs moins douloureux, et la vie retrouve un peu de légèreté.

Aller mieux dans le deuil, ce n’est pas oublier.
C’est apprendre à continuer à vivre, avec ce qui a compté, sans que cela nous paralyse. La souffrance ne disparaît pas forcément, mais elle devient moins envahissante, moins brutale. Elle laisse plus de place au reste : à la vie, aux liens, aux moments présents.

✨ Aller mieux, dans le deuil, ce n’est pas oublier.
C’est réussir à continuer à vivre, avec ce qui a compté.

📢 Cabinet à louer dès maintenant !  Vous êtes un·e professionnel·le en activité libérale et vous recherchez un espace po...
31/03/2026

📢 Cabinet à louer dès maintenant !

Vous êtes un·e professionnel·le en activité libérale et vous recherchez un espace pour exercer dans un environnement dynamique et collaboratif ?

👉 Un cabinet est disponible immédiatement à la location au sein de notre cabinet pluridisciplinaire.

Nous recherchons un·e professionnel·le, de préférence dans le domaine de la santé (toutefois, toute candidature sera étudiée avec attention), pour rejoindre notre équipe composée de deux kinésithérapeutes, d’une coach en Activité Physique Adaptée (APA) et d’une psychologue clinicienne. L’objectif est de favoriser une prise en charge globale des patients et de développer un véritable travail en réseau.

📍 Le cabinet est situé à Fresnes-en-Woëvre (55160), emplacement idéal entre Verdun, Étain et Jarny : un secteur attractif pour développer sereinement votre activité libérale.

✨ Locaux tout neufs et très modernes
✨ Cadre agréable
✨ Ambiance professionnelle et conviviale
✨ Fort potentiel de développement

📩 N’hésitez pas à contacter Madame ADOR au 06 50 99 57 97

🙏 Merci par avance à celles et ceux qui partageront cette annonce !

💭 Parfois, ce n’est pas l’adulte qui réagit. C’est l’enfant à l’intérieur.Une remarque peut sembler anodine…mais déclenc...
25/02/2026

💭 Parfois, ce n’est pas l’adulte qui réagit. C’est l’enfant à l’intérieur.

Une remarque peut sembler anodine…
mais déclencher une blessure profonde.

Un message sans réponse…
et l’angoisse apparaît.

Un conflit… et tout devient soudain très intense.

Dans ces moments-là, beaucoup de personnes se jugent :
“Je réagis trop.”
“Je suis trop sensible.”
“Je devrais être au-dessus de ça.”

Mais souvent, ce qui se joue est plus ancien. À l’intérieur de chaque adulte, il existe une part qui se souvient encore :

• de ne pas avoir été écouté
• d’avoir dû être fort trop tôt
• de s’être senti rejeté
• de ne pas s’être senti assez important
• d’avoir manqué de sécurité.

Et certaines situations du présent viennent toucher exactement cet endroit-là.

Alors la réaction devient plus grande que la situation.

Pas parce que la personne est “immature”.
Mais parce qu’une ancienne blessure émotionnelle s’est réveillée.

En thérapie, on n’essaie pas de faire disparaître cette part.

On apprend plutôt à :
• la reconnaître
• comprendre ce dont elle a manqué
• lui apporter aujourd’hui ce qui n’a pas été possible hier.

Souvent, quelque chose s’apaise quand la personne réalise :

“Ce que je ressens a du sens.”

Et que cette part de soi n’a pas besoin d’être rejetée…
mais comprise.

Parfois, guérir ne consiste pas à devenir quelqu’un d’autre.

Mais à rencontrer enfin l’enfant que nous avons été avec plus de sécurité.

💭 “Je ne sais pas prendre soin de moi.”C’est une phrase que certaines personnes disent presque avec gêne en consultation...
24/02/2026

💭 “Je ne sais pas prendre soin de moi.”

C’est une phrase que certaines personnes disent presque avec gêne en consultation.

Comme si c’était un défaut.
Un manque de volonté.
Ou quelque chose qu’elles auraient “raté”.

En réalité, la capacité à prendre soin de soi ne tombe pas du ciel. Elle se construit souvent très tôt dans la vie.

Quand un enfant grandit dans un environnement où ses émotions sont reconnues, apaisées, comprises, il apprend progressivement :

• que ses besoins comptent
• qu’il peut demander de l’aide
• que se reposer est légitime
• que ses limites ont de la valeur.

Petit à petit, ces expériences deviennent une voix intérieure régulatrice.

Mais lorsque l’environnement a été marqué par :
• beaucoup d’exigence
• de l’imprévisibilité
• de la négligence émotionnelle
• ou des responsabilités trop précoces

l’enfant apprend parfois autre chose : tenir, s’adapter, anticiper… mais pas forcément se protéger.

À l’âge adulte, cela peut donner des phrases comme :

“Je culpabilise quand je me repose.”
“Je passe toujours après les autres.”
“Je ne sais même pas ce dont j’ai besoin.”
“Je n’arrive pas à poser des limites.”

Ce n’est pas un problème de motivation. C’est souvent lié à ce que le système nerveux a appris sur la sécurité, la valeur personnelle et la place que l’on peut prendre.

En thérapie, le travail consiste souvent à reconstruire progressivement cette capacité.

• reconnaître ses besoins
• identifier ses limites
• apprivoiser la culpabilité
• développer une forme de sécurité intérieure.

Apprendre à prendre soin de soi n’est pas égoïste.

Pour beaucoup de personnes, c’est un apprentissage tardif… mais profondément réparateur.

💭 “Je comprends tout… mais je refais quand même la même chose.”Beaucoup de personnes ont déjà réfléchi à leurs schémas r...
23/02/2026

💭 “Je comprends tout… mais je refais quand même la même chose.”

Beaucoup de personnes ont déjà réfléchi à leurs schémas relationnels. Elles savent reconnaître ce qui leur fait du mal. Elles comprennent parfois très bien d’où cela vient. Et pourtant… certaines situations se répètent.

En psychologie, cela s’explique en partie par ce qu’on appelle les modèles d’attachement.

Dès l’enfance, notre cerveau construit des repères implicites sur :
• ce qu’est l’amour
• la proximité
• la sécurité
• la disponibilité de l’autre
• la manière de gérer les conflits ou la distance.

Ces expériences précoces façonnent ce que l’on appelle des modèles internes relationnels.

Le point important, c’est que ces modèles ne sont pas seulement des idées. Ils sont inscrits dans la mémoire émotionnelle et dans le système nerveux.

Ainsi, à l’âge adulte, certaines dynamiques peuvent sembler familières — même lorsqu’elles sont inconfortables ou insécurisantes. Le cerveau ne recherche pas toujours ce qui est le plus sain. Il cherche souvent ce qui lui est connu.

C’est aussi pour cela que la simple prise de conscience ne suffit pas toujours à modifier certains comportements ou choix relationnels.

Lorsque certaines expériences d’attachement ont été vécues comme douloureuses, imprévisibles ou insécurisantes, elles peuvent rester stockées avec une forte charge émotionnelle.

Elles continuent alors d’influencer :
• la manière d’entrer en relation
• la peur de l’abandon ou du rejet
• la tolérance à certaines situations
• l’intensité émotionnelle dans les liens.

Dans certaines approches thérapeutiques, comme l’EMDR, le travail consiste justement à retraiter ces expériences restées actives dans le système nerveux.

Concrètement, le processus thérapeutique permet progressivement :
• d’identifier les souvenirs ou expériences à l’origine de certaines réactions actuelles
• de diminuer la charge émotionnelle associée
• d’intégrer l’expérience de manière plus apaisée
• de créer de nouveaux repères internes de sécurité.

Avec le temps, les personnes décrivent souvent que certaines situations qui déclenchaient auparavant beaucoup d’émotions deviennent plus claires, plus stables.

Les choix relationnels peuvent alors évoluer, non pas par effort constant, mais parce que le système interne a changé.

Comprendre son histoire est important. Mais parfois, pour transformer un schéma d’attachement, il faut aussi permettre au cerveau et au corps de digérer ce qui est resté en suspens.

💭 “Il/elle est gentil·le. Stable. Disponible. Et pourtant… je ne ressens pas grand-chose.”  C’est une réflexion fréquent...
20/02/2026

💭 “Il/elle est gentil·le. Stable. Disponible. Et pourtant… je ne ressens pas grand-chose.” C’est une réflexion fréquente en consultation.

À l’inverse, les relations :
• imprévisibles,
• intenses,
• émotionnellement instables,
• avec des hauts très hauts et des bas très bas,

peuvent sembler beaucoup plus “vivantes”.

Ce n’est pas une question de superficialité. C’est une question de système nerveux.

🧠 Le cerveau associe facilement intensité émotionnelle et attachement. Lorsque l’attachement s’est construit dans un environnement imprévisible ou insécurisant, le système nerveux apprend que :

activation = connexion
stress = amour
montagnes russes = lien fort

Une relation stable, calme, cohérente peut alors être perçue comme :
• fade
• peu stimulante
• “sans étincelle”

Non pas parce qu’elle manque de profondeur.
Mais parce qu’elle n’active pas les circuits familiers.

🧠 Sur le plan neurobiologique :
• L’imprévisibilité stimule la dopamine.
• Le stress active l’amygdale.
• L’intensité crée une sensation d’urgence émotionnelle.

Le calme, lui, demande un système capable de tolérer la sécurité. Et pour certaines personnes, la sécurité est… inhabituelle.

En EMDR, nous travaillons souvent ces empreintes relationnelles anciennes qui ont associé l’amour à l’instabilité, à la tension ou même la violence.

Lorsque ces mémoires sont retraitées, quelque chose change :
Le calme ne paraît plus vide.
La stabilité ne semble plus suspecte.
La sécurité devient attirante.

✨ Ce n’est pas que vous aimez le chaos.
C’est peut-être que votre système nerveux l’a appris comme normal.

🧭 En consultation, une phrase revient souvent chez les enfants victimes de situations difficiles :« Je ne savais pas si ...
18/02/2026

🧭 En consultation, une phrase revient souvent chez les enfants victimes de situations difficiles :
« Je ne savais pas si c’était normal. »

Savoir reconnaître ce qui est respectueux de ce qui ne l’est pas n’est pas inné. Cela s’apprend, cela s’explique, cela se construit.

Le Respectomètre, proposé par L’Enfant Bleu, est un nouvel outil simple et précieux pour accompagner cette construction.

Il permet à l’enfant de :
• Identifier son ressenti (je me sens bien / mal / en danger)
• Comprendre qu’il a le droit de dire non
• Repérer les situations qui nécessitent d’en parler
• Savoir qu’un adulte de confiance peut l’aider

La prévention ne commence pas au moment du signalement. Elle commence lorsque l’enfant comprend qu’il a le droit d’être respecté.

Ensemble, protégeons la parole des enfants et renforçons la culture du respect. 💙

Format PDF :https://enfantbleu.org/wp-content/uploads/2026/02/respectometre-enfant-bleu.pdf

💭 “Je sais que ce n’est pas bon pour moi…mais je suis quand même attiré·e.”Beaucoup de personnes décrivent ce sentiment ...
18/02/2026

💭 “Je sais que ce n’est pas bon pour moi…
mais je suis quand même attiré·e.”

Beaucoup de personnes décrivent ce sentiment en consultation. Différentes histoires. Mais une sensation familière.

En psychologie contemporaine, on parle de modèles internes relationnels.

Notre cerveau construit très tôt des cartes implicites de ce qu’est :
• l’amour,
• la sécurité,
• la proximité,
• le conflit.

Ces modèles ne sont pas seulement cognitifs.
Ils sont émotionnels et corporels. Le système nerveux apprend à reconnaître comme “familier” certaines dynamiques. Même si elles sont inconfortables.

Sur le plan neurobiologique :
• Une relation imprévisible peut activer le système d’attachement.
• L’intensité émotionnelle stimule le circuit dopaminergique.
• L’activation du stress peut être confondue avec de l’attirance.

Le cerveau ne cherche pas forcément ce qui est sain.
Il cherche ce qu’il connaît. Et ce qui est connu donne une illusion de sécurité.

En thérapie EMDR, nous observons souvent que certaines expériences relationnelles passées — parfois anciennes, parfois plus récentes — restent stockées avec une forte charge émotionnelle.

Ces souvenirs non intégrés peuvent influencer :
• les choix relationnels,
• la tolérance à certains comportements,
• la manière dont on interprète les signaux affectifs.

Ce n’est pas un manque de volonté. Ce n’est pas “aimer souffrir”. C’est un système nerveux qui rejoue des empreintes émotionnelles non digérées.

✨ Tant que ces mémoires ne sont pas retraitées, elles peuvent continuer à orienter inconsciemment les choix. En thérapie, il ne s’agit pas seulement de comprendre intellectuellement. Il s’agit de permettre au système nerveux d’intégrer différemment ces expériences.

Parce que changer de partenaire ne suffit pas toujours.
Parfois, il faut transformer la trace laissée à l’intérieur.

18/02/2026

🛋️ La thérapie ne consiste pas simplement à parler de ses problèmes. En réalité, la parole n’est qu’une partie du processus et elle prend sens dans un cadre structuré, réfléchi, sécurisé, où chaque échange s’inscrit dans un travail plus large.

Une thérapie, c’est aussi comprendre comment fonctionne son cerveau, ce qui se passe dans le corps quand l’émotion monte, pourquoi certaines réactions semblent plus fortes que la situation elle-même. C’est apprendre à observer ses pensées, à repérer ses automatismes, à mettre en lumière des schémas relationnels qui se répètent parfois depuis des années sans que l’on en ait pleinement conscience. C’est oser regarder des expériences restées en suspens, des événements non digérés qui continuent d’influencer la manière de se percevoir ou d’entrer en lien.

Et ce travail ne reste pas entre les quatre murs du cabinet. Il se prolonge dans la vie quotidienne, à travers des expérimentations concrètes, des ajustements progressifs, des essais parfois hésitants mais nécessaires pour tester d’autres façons de se positionner, de poser des limites, de répondre différemment à ce qui nous activait jusque-là. Il y a aussi l’apprentissage d’outils de régulation, de nouvelles manières de s’apaiser, de se comprendre avec plus de nuance et moins de culpabilité.

Parler fait partie de la thérapie, bien sûr, mais la thérapie est un processus actif, exigeant parfois, profondément transformateur quand il est mené avec engagement et dans une alliance de confiance. C’est un espace où l’on ne se contente pas de raconter, mais où l’on comprend, où l’on expérimente et où l’on construit peu à peu une façon plus ajustée d’être avec soi-même et avec les autres.

Et pour toi, c’est quoi la thérapie ? 💙

💭 “Je sais que je réfléchis trop… mais je n’arrive pas à arrêter.”Analyser une discussion.Relire un message.Imaginer tou...
17/02/2026

💭 “Je sais que je réfléchis trop… mais je n’arrive pas à arrêter.”

Analyser une discussion.
Relire un message.
Imaginer tous les scénarios possibles.
Anticiper les réactions.
Prévoir les problèmes avant qu’ils arrivent.

On appelle ça souvent “overthinking”.

Mais en clinique, ce n’est pas juste “trop penser”. C’est souvent une tentative de régulation.

🧠 Le cerveau adore la prévisibilité.
Quand il a appris (par l’expérience) que l’environnement pouvait être instable, imprévisible ou émotionnellement insécurisant, il développe une stratégie : Contrôler par la pensée.

Anticiper pour éviter la surprise.
Analyser pour éviter l’erreur.
Ressasser pour éviter que ça se reproduise.

Sur le plan neurobiologique :
• L’amygdale détecte la menace (même sociale).
• Le cortex préfrontal tente de reprendre le contrôle en sur-analysant.
• Le système nerveux reste activé.

Le problème ? Penser n’éteint pas toujours l’alarme. Parfois, cela l’entretient. Plus on analyse, plus on reste focalisé sur le danger potentiel.

✨ L’overthinking n’est pas un défaut de personnalité.
C’est souvent une stratégie d’adaptation devenue excessive.

🫧 En thérapie, nous travaillons à :
• diminuer l’hypervigilance,
• renforcer la tolérance à l’incertitude,
• réguler le système nerveux,
• retraiter certaines expériences passées qui ont installé ce besoin de contrôle (notamment via l’EMDR).

Parce que parfois, le problème n’est pas que vous pensez trop. C’est que votre système interne ne se sent pas suffisamment en sécurité.

Adresse

2 Place Du Général Margueritte
Fresnes-en-Woëvre
55160

Heures d'ouverture

Mardi 09:00 - 17:00
Mercredi 09:00 - 17:00
Jeudi 09:00 - 17:00
Vendredi 09:00 - 17:00
Samedi 09:00 - 17:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Emma Di Marca Psychologue clinicienne - thérapie EMDR enfants adultes publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Emma Di Marca Psychologue clinicienne - thérapie EMDR enfants adultes:

Partager