Dr Myriam Sacchetti

Dr Myriam Sacchetti Au carrefour de l'art et de la santé se trouve la médecine anti-âge.

08/03/2026

On vous a menti sur les routines skincare.

Votre peau n’a pas besoin de 12 produits.�Elle en a besoin de 3.
Les routines interminables que vous voyez partout — sérums superposés, actifs mélangés, layering compliqué — sont souvent le meilleur moyen d’abîmer votre peau.
Irritations.�Barrière cutanée fragilisée.�Rougeurs.�Et surtout : abandon au bout de trois semaines.
Parce que plus une routine est compliquée…�moins on la tient dans le temps.
Or en dermatologie, il y a une règle très simple :
La régularité bat toujours la sophistication.
Une routine efficace repose sur trois piliers.
1️⃣ Un nettoyant adapté�Pas un produit décapant.�Un nettoyant qui enlève sébum, pollution et filtres solaires sans agresser la peau.
2️⃣ Une hydratation cohérente�Texture légère si la peau est mixte ou grasse.�Plus enveloppante si elle est sèche.�L’objectif : maintenir une barrière cutanée fonctionnelle.
3️⃣ Une protection solaire quotidienne
C’est le seul geste anti-âge dont l’efficacité est solidement démontrée.
Sans SPF, le reste de la routine perd une grande partie de son intérêt.
Avant d’acheter un nouveau sérum “miracle”, posez-vous cette question :
Est-ce que mes bases sont impeccables ?
Dans la peau comme en médecine :�la simplicité bien faite donne toujours de meilleurs résultats que la complexité mal maîtrisée.
💬 Dites-moi en commentaire :�combien de produits contient votre routine actuelle ?
📌 Enregistrez ce post pour revenir aux bases�📤 Partagez-le à une femme qui accumule trop de produits�👉 Abonnez-vous pour comprendre la peau, les hormones et la santé des femmes après 40 ans

07/03/2026

ARRÊTEZ TOUT : on vous a menti sur le cardio après 40 ans.

Si votre objectif est de contrôler votre poids et votre métabolisme, le cardio seul n’est souvent pas la stratégie la plus efficace.

Pourquoi ?

Parce qu’à partir de 25–30 ans, nous perdons progressivement de la masse musculaire.
Ce phénomène physiologique s’appelle la sarcopénie.

Or le muscle joue un rôle central dans votre métabolisme de base, c’est-à-dire l’énergie que votre corps dépense au repos.

Moins de muscle = moins de calories brûlées chaque jour.

Résultat :

vous mangez comme avant…
mais votre corps dépense moins d’énergie.

La prise de poids apparaît progressivement.

Le réflexe classique est alors de manger moins.

Mais en mangeant moins, on réduit aussi souvent les apports en protéines, indispensables au maintien de la masse musculaire.

Et le cercle vicieux s’installe :

perte musculaire → métabolisme plus lent → stockage plus facile → fatigue et perte de force.

C’est précisément pour cette raison que le renforcement musculaire devient essentiel après 40 ans, surtout chez la femme en périménopause.

Le muscle agit comme un véritable organe métabolique :
il améliore la sensibilité à l’insuline, soutient la dépense énergétique et protège la composition corporelle.

Autrement dit :
ce n’est pas seulement une question d’esthétique.
C’est une question de santé métabolique et de longévité.

💬 Pensez-vous que le cardio était la meilleure stratégie pour maigrir ?

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🔁 Partagez-le à une amie qui pense encore que “il suffit de courir pour perdre du poids”.

Et abonnez-vous ici je partage des infos pour vous aider à mieux vivre cette période, qui peut devenir un véritable nouveau départ.

06/03/2026

La chose à savoir si vous avez de l’acné.

Les dermatologues observent depuis longtemps que les peaux acnéiques ont parfois un vieillissement cutané plus lent.

Pourquoi ?

• La peau produit plus de sébum, qui agit comme un hydratant naturel et limite la perte d’eau. 
• Certaines recherches suggèrent que les cellules cutanées des personnes ayant eu de l’acné pourraient être mieux protégées contre le vieillissement. 
• Le microbiote cutané associé à l’acné pourrait aussi contribuer à maintenir l’élasticité de la peau. 

Bien sûr, l’acné reste une pathologie inflammatoire qu’il faut traiter.
Mais ce n’est pas toujours une condamnation pour la peau à long terme.

Si ce type d’information vous remonte le moral, partagez-la et abonnez-vous.

06/03/2026

Le pire petit déjeuner pour la glycémie ? Le petit déjeuner français classique.

Pain blanc. Confiture. Viennoiserie. Jus d’orange.

C’est culturel, mais sur le plan métabolique, c’est souvent l’un des pires choix pour commencer la journée, surtout après 40 ans.

Pourquoi ?

Le matin, notre organisme sécrète naturellement plusieurs hormones qui augmentent la glycémie, notamment :

– le cortisol
– le glucagon
– l’hormone de croissance

Au réveil, le foie libère déjà du glucose dans le sang pour nous aider à démarrer la journée.

Si le petit déjeuner est très riche en glucides rapides, on ajoute alors :

→ un pic glycémique important
→ suivi d’un pic d’insuline
→ puis d’une chute de glycémie

Résultat très fréquent :

• fatigue en milieu de matinée
• fringales vers 10–11h
• envie de sucre
• stockage facilité

Chez la femme après 40 ans, la sensibilité à l’insuline diminue progressivement, ce qui rend ces pics glycémiques encore plus problématiques.

Idéalement, le premier repas devrait apporter environ 25 à 30 g de protéines.

Les protéines permettent notamment :

• de stabiliser la glycémie
• d’augmenter la satiété
• de préserver la masse musculaire
• de limiter les fringales

Autre point souvent sous-estimé : le jus de fruit, même pressé maison.

Il apporte une charge glucidique élevée, sans les fibres qui ralentissent normalement l’absorption du sucre.

Si vous voulez un fruit, mangez-le entier.

Plus votre petit déjeuner contient fibres, protéines et lipides, plus le pic glycémique sera modéré.

Et cela vaut aussi pour les enfants.

Le petit déjeuner n’est pas qu’une habitude culturelle.
C’est aussi un signal hormonal pour la journée.

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Et dites-moi en commentaire : sucré ou salé le matin ?

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05/03/2026

Les ampoules de vitamine D ne sont pas forcément la meilleure stratégie ⚠️

Dans la plupart des cas, une prise quotidienne en gouttes est plus physiologique.

Voici les réponses aux questions que je reçois le plus souvent.

Tout le monde doit-il prendre de la vitamine D ?
➡️ Oui, dans la majorité des cas.
Les insuffisances sont extrêmement fréquentes en Europe : manque d’exposition solaire, vie en intérieur, crème solaire, âge… Beaucoup de personnes ont des taux insuffisants.

Peut-on en prendre toute l’année ?
➡️ Oui.
À condition d’adapter la dose et de surveiller si nécessaire par un dosage sanguin.

Peut-on en prendre trop ?
➡️ Oui, mais c’est rare.
Les surdosages surviennent surtout avec des doses très élevées prises longtemps sans contrôle.

La vitamine D2 est-elle aussi bien que la D3 ?
➡️ Non.
La vitamine D3 (cholécalciférol) augmente plus efficacement et plus durablement les taux sanguins.

Peut-on la prendre n’importe quand ?
➡️ Oui et non.
Le moment de la journée importe peu, mais il vaut mieux la prendre avec un repas contenant un peu de lipides.

Peut-on en donner aux enfants ?
➡️ Oui.
Avec des doses adaptées à l’âge. C’est d’ailleurs une supplémentation classique en pédiatrie.

Faut-il doser avant de supplémenter ?
➡️ Oui et non.
Pas forcément pour une prévention simple.
Mais un dosage peut aider à adapter précisément la dose.

Plus qu’une vitamine :
La vitamine D est en réalité une pro-hormone stéroïdienne impliquée dans la santé osseuse, musculaire, immunitaire et métabolique.

Les compléments ne remplacent jamais l’essentiel : l’alimentation, l’activité physique et l’exposition à la lumière naturelle mais certains ont une utilité prouvé pour une santé optimisée

💬 Qui est prêt à troquer son ampoule de vitamine D contre des gouttes quotidiennes pour toute la famille ?

📌 Enregistrez ce post pour vous en souvenir et partagez le à cette amie qui est rassurée, parce qu’elle prend trois fois par an une ampoule
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04/03/2026

On me demande souvent des formations professionnelles.�Et c’est bien normal : je suis formateur et j’interviens déjà auprès de confrères sur des disciplines techniques et c’est une partie de mon métier que j’adore car elle oblige encore et encore à s’améliorer.

Mais avec le recul, je réalise que je n’étais pas préparée au plus important.
La technique est essentielle et j’ai toujours plaisir à la transmettre.
�Mais ce qui change réellement une carrière, c’est aussi :
– faire les bons choix lors de l’installation,�– éviter des investissements mal orientés,�– structurer son activité avec stratégie,�– optimiser la relation avec sa patientèle,�– et surtout aujourd’hui, maîtriser sa visibilité en ligne.

On ne peut plus la négliger.�Encore moins en médecine esthétique.
Une visibilité maîtrisée permet d’informer, de rassurer et d’aider un plus grand nombre de patients à condition qu’elle soit efficace et structurée.

J’ai dépensé des dizaines de milliers d’euros pour des agences de communication digitale inefficaces.
J’ai perdu du temps et beaucoup d’argent. Et les femmes qui me suivent ont perdu ce temps elles aussi, je le regrette.

C’est tout cela que j’ai à cœur de partager dans les prochaines semaines.
Ce message s’adresse aux médecins qui pratiquent la médecine esthétique.
Si cela vous intéresse,
commentez « 403 » et je vous enverrai les informations sur ma prochaine formation👇🏻

PS : elle aura lieu au soleil 😉

04/03/2026

Compléments alimentaires après 40 ans : lesquels sont vraiment utiles ?

Non, tous les compléments alimentaires ne se valent pas.
Et non, la solution n’est pas d’avaler 10 gélules par jour.

Mais certains nutriments sont particulièrement intéressants après 40 ans, surtout en périménopause, lorsque le métabolisme, le sommeil et la récupération changent.

Voici ceux que j’utilise le plus souvent en pratique.

Vitamine D
Probablement l’un des déficits les plus fréquents en Europe.
Elle intervient dans la santé osseuse, musculaire et immunitaire.
Une supplémentation est souvent utile, idéalement adaptée au dosage sanguin.

Magnésium
Stress, fatigue, irritabilité, troubles du sommeil, crampes…
Le magnésium intervient dans plus de 300 réactions enzymatiques.
Les formes bien assimilées comme le bisglycinate sont généralement mieux tolérées.

Oméga-3 (EPA/DHA)
Ils jouent un rôle important dans l’inflammation, la santé cardiovasculaire et le cerveau.
Chez la femme après 40 ans, ils peuvent aussi participer à l’équilibre métabolique et émotionnel.

Créatine
Encore sous-estimée chez les femmes.
Elle contribue à la fonction musculaire, à l’énergie cellulaire et à la performance cognitive.
Particulièrement intéressante lorsqu’on cherche à préserver la masse musculaire avec l’âge.

Compléments pour le sommeil
Ils sont souvent moins indispensables, mais peuvent être utiles selon les situations :
mélatonine, glycine, magnésium, plantes adaptogènes…
En périménopause, les troubles du sommeil sont fréquents et une approche personnalisée est essentielle.

⚠️ Les compléments alimentaires ne remplacent jamais les bases :
alimentation, activité physique, gestion du stress et sommeil.

Et surtout : ils doivent être adaptés à chaque personne.
Dans certains cas, un avis médical et des analyses biologiques permettent d’éviter les erreurs.

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03/03/2026

30 à 50 % des patients ne répondent pas au premier antidépresseur.

Et si on parlait enfin du terrain biologique ?

Les ISRS empêchent la recapture de la sérotonine.
Mais ils n’en augmentent pas la production.

La sérotonine est synthétisée à partir du tryptophane.
Un acide aminé essentiel apporté uniquement par l’alimentation.

Sans protéines suffisantes,
sans équilibre métabolique,
sans contrôle de l’inflammation,

le cerveau fonctionne dans un environnement défavorable.

Aujourd’hui, les données montrent que :

• L’inflammation de bas grade perturbe le métabolisme du tryptophane
• Les oméga-3 (EPA ≥ 1 g/j) peuvent améliorer la réponse aux antidépresseurs
• La vitamine D est utile surtout en cas de carence
• Le safran a montré une efficacité comparable aux ISRS dans certaines dépressions légères à modérées
• La L-théanine agit davantage sur le stress et la régulation neurochimique que sur la dépression majeure

Cela ne remplace pas un traitement lorsqu’il est indiqué.
Mais ignorer le terrain nutritionnel et inflammatoire est une simplification excessive.

En périménopause notamment, les troubles de l’humeur sont fréquents.
Prescrire sans explorer le contexte hormonal, métabolique et nutritionnel mérite réflexion.

Est-ce qu’on vous a déjà prescrit un antidépresseur sans jamais aborder l’alimentation ou la micronutrition ?

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