Nathalie Berreby - Kinésiologue à Gap

Nathalie Berreby - Kinésiologue à Gap Je suis praticienne en relation d’aide, Kinésiologue, spécialisée en psychogénéalogie depuis 2001.

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28/02/2026

Bonjour voici mon autobiographie que vous pouvez commander sur amazone
N hesitez pas a laisser un commentaire et des etoiles pour faire monter l algorythme
Gratitude nathalie berreby

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28/02/2026

Elle ne sort pas beaucoup.
Non pas parce qu’elle est froide ou distante.

Mais parce qu’elle a compris que sa paix vaut plus que le bruit.

Elle est devenue sélective avec son énergie.
Prudente avec son cœur.

Son foyer n’est pas une cage.
C’est un sanctuaire.

Elle ne fuit pas le monde.
Elle choisit simplement où elle dépose sa lumière.

Ce n’est pas de la solitude.
C’est du respect pour elle-même

Emma🪶

28/02/2026

À toi de décider...

28/02/2026

On n'est jamais mieux servi que par soi-même.

24/02/2026

Avec les années, on apprend que les mensonges mènent à l'abandon, et que la solitude, au fond, n'est pas une si mauvaise compagne. On comprend que les déceptions ouvrent les yeux, mais ferment le cœur. Les années nous apprennent à ne plus faire confiance, à réaliser qu'il existe des personnes qui ne sont pas ce qu'elles prétendent être, que celui qui t'a trompé une fois te trompera encore, car les gens ne changent pas, ils apprennent simplement à mentir mieux.
Avec le temps, on apprend que la solitude est un luxe, qu'il n'y a rien de plus précieux que de ne dépendre de personne, pour que personne ne te blesse, ne te juge, ni ne te mente.
"Harrison Ford"

24/02/2026

15 citations inspirantes qui vous feront réfléchir sur la vie

24/02/2026
11/01/2026

En 2026, j’ai décidé de m’aimer pour de vrai. Pas en paroles, pas en belles phrases répétées devant un miroir, mais dans mes choix, dans mes silences, dans mes départs. M’aimer pour de vrai, c’est arrêter de me trahir pour être accepté. C’est comprendre que mon cœur mérite autant de respect que celui des autres, et que mon bien-être n’est pas négociable.

J’ai décidé de dire non à tout ce qui me fait du mal. Non aux relations qui m’épuisent. Non aux situations où je dois me justifier d’exister. Non aux promesses vides, aux efforts à sens unique, aux présences tièdes. Dire non n’a pas été facile. J’ai longtemps confondu patience et sacrifice, compréhension et oubli de soi. Mais à force de dire oui à ce qui me blessait, je me disais non à moi-même. Et ça, je ne veux plus le faire.

Dire non, ce n’est pas être dur. Ce n’est pas être ingrat. C’est être lucide. C’est reconnaître que tout ce qui fait mal n’est pas forcément fait pour rester dans ma vie. Certaines choses doivent partir pour que je respire à nouveau. Certaines personnes doivent s’éloigner pour que je me retrouve. Et ce tri, même s’il fait peur, est nécessaire.

En 2025, j’ai aussi décidé de dire oui à tout ce qui me fait grandir. Oui aux projets qui me stimulent, même s’ils me font douter. Oui aux conversations vraies, même quand elles sont inconfortables. Oui aux changements, même quand ils m’obligent à sortir de ce que je connais. Grandir, ce n’est pas toujours agréable, mais c’est toujours vivant. Et je préfère l’inconfort de l’évolution au confort qui m’éteint.

Dire oui à ce qui me fait grandir, c’est aussi accepter de ne plus être compris par tout le monde. De ne plus être aimé par ceux qui profitaient de mon silence. De ne plus correspondre à l’image qu’on avait de moi. Mais ce n’est pas une perte. C’est une libération. Parce que je ne suis plus là pour jouer un rôle, mais pour être aligné avec moi-même.

En 2025, j’ai mis mon bonheur en haut de la liste. Pas après les attentes des autres. Pas après leurs urgences, leurs besoins, leurs drames. Mon bonheur n’est plus ce que je m’autorise quand tout le reste va bien. Il est devenu une priorité quotidienne. Dans la façon dont je me parle. Dans les limites que je pose. Dans les choix que je fais, même quand personne n’applaudit.

Mon bonheur, ce n’est pas l’absence de problèmes. C’est la présence de paix. C’est me coucher sans boule au ventre. C’est me réveiller sans avoir à me forcer à affronter la journée. C’est me sentir à ma place, même si tout n’est pas encore parfait. C’est avancer sans me renier.

M’aimer pour de vrai, c’est aussi me pardonner. Me pardonner d’avoir trop donné. Me pardonner d’être resté trop longtemps. Me pardonner de ne pas avoir su faire autrement avant. Je fais la paix avec mes erreurs, parce qu’elles faisaient partie de mon apprentissage. Je n’ai pas échoué, j’ai compris.

En 2026, je choisis la douceur envers moi-même. Je choisis la clarté plutôt que le flou. Je choisis la paix plutôt que l’attachement aveugle. Je choisis de me respecter même quand c’est difficile. Parce qu’au fond, la plus grande histoire d’amour que je vivrai jamais commence ici : avec moi-même. ❤️

04/01/2026

Les gens qui ne se remettent pas en question et qui pensent qu’on va toujours leur courir après sous prétexte qu’on les aime, je vous le dis clairement : cette année, vous vous trompez. Parce que l’amour n’est pas une garantie d’impunité, et l’attachement n’est pas un chèque en blanc. Aimer ne signifie pas tout accepter, tout pardonner, tout supporter indéfiniment.

Pendant longtemps, certains ont cru que l’amour suffisait. Que parce qu’on était patient, compréhensif, loyal, on resterait quoi qu’il arrive. Ils ont confondu gentillesse et faiblesse, constance et dépendance. Ils ont pris l’effort de l’autre pour acquis, pensant que l’affection empêchait toute limite. Mais ce qu’ils n’ont jamais compris, c’est que l’amour peut être profond tout en ayant une fin.

Ne pas se remettre en question, c’est refuser de grandir. C’est croire que l’autre doit s’adapter en permanence pendant que soi-même on ne change rien. C’est ignorer les remarques, minimiser les blessures, repousser les discussions importantes. Et puis s’étonner quand, un jour, l’autre se tait. Quand il ne réclame plus. Quand il ne court plus.

Parce qu’il y a un moment où expliquer devient inutile. Où répéter fatigue. Où aimer sans être respecté épuise. Et ce moment-là, beaucoup l’atteignent en silence. Pas dans la colère, pas dans le drame, mais dans une lucidité froide. Celle où l’on comprend que courir après quelqu’un qui ne fait aucun pas vers toi, ce n’est plus de l’amour, c’est de l’oubli de soi.

Cette année, les choses changent. Les gens apprennent à se choisir. À comprendre que l’amour ne doit pas être une lutte permanente. Que rester ne doit pas coûter la paix intérieure. Que donner sans retour finit toujours par vider. Ceux qui pensaient qu’on serait toujours là, peu importe leur comportement, vont découvrir une réalité différente : l’amour a des limites quand le respect disparaît.

Aimer quelqu’un ne signifie pas accepter qu’il ne fasse aucun effort. Ne signifie pas tolérer l’indifférence, l’arrogance, le manque de considération. Ne signifie pas rester quand on est constamment mis de côté, ignoré, ou pris pour acquis. L’amour n’excuse pas tout. Il ne justifie pas l’immobilisme émotionnel.

Beaucoup ont cru que l’autre resterait parce qu’il aimait trop. Mais aimer beaucoup n’empêche pas de se lasser d’être mal aimé. Aimer fort n’annule pas le besoin d’être respecté. Et aimer sincèrement n’oblige pas à rester dans une relation déséquilibrée. À un moment, l’amour pour soi devient plus fort que l’attachement à l’autre.

Cette année, courir après quelqu’un qui ne se remet jamais en question ne sera plus une option. Pas par fierté, mais par survie émotionnelle. Parce que continuer, ce serait se trahir. Parce que rester, ce serait accepter une place qui ne reflète pas sa valeur. Et personne n’est né pour supplier d’être traité correctement.

Ceux qui pensaient qu’on serait toujours là vont appeler ça de l’égoïsme, de la froideur, un changement de caractère. En réalité, c’est une évolution. Une prise de conscience. La compréhension que l’amour sain ne fonctionne pas sur la peur de perdre, mais sur le choix de rester. Et ce choix doit être réciproque.

Cette année, ceux qui ne font aucun effort risquent de se retrouver seuls face à leurs certitudes. Non pas parce qu’on ne les aimait pas, mais parce qu’ils n’ont jamais su aimer autrement qu’en recevant. Ils apprendront, parfois trop t**d, que l’amour qu’on néglige finit toujours par partir.

Alors oui, je le dis clairement : ne comptez plus sur le fait qu’on vous courra après simplement parce qu’on vous aime. L’amour n’est plus une excuse pour ne pas évoluer. Cette année, les gens choisissent la dignité plutôt que l’attente, la paix plutôt que l’illusion, et le respect plutôt que l’attachement aveugle. Et ça, ce n’est pas une menace. C’est une décision.

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