Sophie GALOO, thérapeute holistique

Sophie GALOO, thérapeute holistique Enseignante, praticienne holistique, je vous accompagne sur votre chemin de conscience

L’instinct de Syntonie : quand deux êtres cessent de vibrer ensembleNous naissons avec trois instincts fondamentaux insc...
12/03/2026

L’instinct de Syntonie : quand deux êtres cessent de vibrer ensemble

Nous naissons avec trois instincts fondamentaux inscrits dans notre mémoire cellulaire. Quand l’un d’eux vacille, c’est toute notre façon d’aimer qui en tremble.

Trois instincts gravés dans nos cellules
Avant même de parler de couple, il faut comprendre d’où nous venons — non pas seulement de notre histoire personnelle, mais de quelque chose de bien plus profond : notre mémoire cellulaire.

La mémoire cellulaire, c’est cette intelligence du corps qui stocke, bien avant que le mental ne soit formé, les empreintes émotionnelles et relationnelles de nos premières expériences. Ce que nous avons vécu dans le ventre de notre mère, dans les bras de notre père, dans l’atmosphère de notre foyer — tout cela s’est gravé dans nos cellules, façonnant notre manière d’être au monde bien avant que nous ayons les mots pour le dire.
Et selon ce prisme, nous héritons de trois instincts fondamentaux, chacun transmis par une source différente :

🌱 L’instinct de survie — transmis par la Mère
Le premier instinct, le plus archaïque, le plus viscéral, nous vient de notre mère. Dès la conception, dans le ventre maternel, nos cellules apprennent ce que signifie exister — être nourri ou manquer, être en sécurité ou en danger, être accueilli ou rejeté.
La mère est notre premier univers. C’est elle qui programme, à un niveau cellulaire profond, notre rapport à la survie : est-ce que le monde est un endroit sûr ? Puis-je avoir confiance ? Mon existence est-elle légitime ?
Quand cet instinct est bien ancré, on traverse la vie avec un sentiment fondamental de sécurité intérieure. Quand il est blessé — par une grossesse difficile, un lien mère-enfant fragile, un manque de soin primaire — on porte en soi une anxiété souterraine, un sentiment de ne jamais vraiment être en sécurité, même dans les bras de celui ou celle qu’on aime.

🤝 L’instinct relationnel — transmis par le Père
Le deuxième instinct nous vient du père. Si la mère nous apprend à être, le père nous apprend à nous relier — à nous ouvrir au monde, à entrer en contact avec l’autre, à trouver notre place dans le tissu social.
Le père représente l’altérité, la différence, la loi, le lien au-delà du cocon maternel. C’est lui qui, dans la mémoire cellulaire de l’enfant, pose les fondations de l’instinct relationnel : est-ce que je peux faire confiance à l’autre ? Est-ce que ma présence dans le monde des autres est bienvenue ? Est-ce que je mérite d’être vu, reconnu, respecté ?
Un père présent, bienveillant et juste transmet un instinct relationnel solide. Un père absent, violent ou défaillant laisse dans les cellules une blessure du lien — une difficulté à s’engager vraiment, à faire confiance, à se montrer vulnérable dans une relation intime.

💫 L’instinct de Syntonie — transmis par le Couple parental
Et puis il y a le troisième instinct — le plus subtil, le plus méconnu, et peut-être le plus déterminant pour notre vie amoureuse : l’instinct de syntonie.
Celui-ci ne vient ni de la mère seule, ni du père seul, mais de ce que l’enfant a observé, ressenti et absorbé dans la relation entre ses deux parents. Comment se regardaient-ils ? Comment se parlaient-ils — ou ne se parlaient-ils pas ? Y avait-il de la douceur, de la complicité, de la tendresse ? Ou de la froideur, de la violence, de l’indifférence ?
L’enfant est un capteur d’une sensibilité extrême. Bien avant de comprendre les mots, il perçoit les vibrations. Et c’est précisément cette perception — cette capacité à sentir ce qui se passe entre les êtres — qui constitue l’instinct de syntonie.
La syntonie, c’est la capacité à vibrer à l’unisson avec l’autre. À percevoir ses émotions sans qu’il les exprime. À s’ajuster naturellement à son état intérieur. C’est ce qui permet à deux êtres de se sentir profondément vus, compris, rencontrés — au-delà des mots.

Quand l’instinct de Syntonie fait défaut dans le couple

Si le couple parental n’a pas su — ou n’a pas pu — offrir à l’enfant le modèle d’une relation syntonique, quelque chose se grave dans la mémoire cellulaire : une difficulté à ressentir l’autre de l’intérieur, à s’accorder à lui, à maintenir cette danse émotionnelle invisible qui fait la vie d’un couple.
Et dans la relation amoureuse adulte, cette défaillance se manifeste de façon souvent douloureuse :
🔹 L’un parle, l’autre n’entend pas vraiment. Les mots arrivent, mais ils n’atterrissent pas. Il y a des informations échangées, mais pas de vraie rencontre.
🔹 Les émotions de l’un deviennent un fardeau pour l’autre. La tristesse, l’inquiétude ou la joie du partenaire ne trouvent plus d’écho — elles irritent, épuisent ou laissent indifférent.
🔹 Le toucher se mécanise. Les gestes d’affection perdent leur spontanéité. On s’embrasse parce qu’il le faut, on se tient la main par habitude, mais la chaleur a disparu.
🔹 Les silences deviennent lourds. Là où il y avait des silences complices, il n’y a plus que du vide ou de la tension froide.
🔹 Chacun vit dans sa bulle. Les deux partenaires partagent le même espace, mais ne partagent plus le même monde intérieur.
Ces signaux sont souvent interprétés à tort comme un manque d’amour ou une incompatibilité. Pourtant, dans de nombreux cas, il s’agit avant tout d’une rupture de résonance émotionnelle — une blessure de la mémoire cellulaire qui rejoue, dans la relation présente, ce qui n’a pas été vécu ou transmis dans l’enfance.
Ce n’est pas une fatalité. C’est une mémoire. Et une mémoire peut se transformer.

Comment retrouver la Syntonie ?
La syntonie ne se décrète pas. Mais elle se cultive, elle se réapprend — jusque dans le corps, là où elle a été blessée.

1. Reconnaître la blessure à sa source
La première étape est souvent la plus libératrice : comprendre que la difficulté à se sentir l’autre n’est pas une faute, mais une empreinte. Remonter à la mémoire cellulaire — à travers une thérapie, un travail somatique, une approche comme la fasciastherapie mais surtout bio résonance permet de toucher la blessure là où elle s’est logée, dans le corps, et de commencer à la transformer.

2. Pratiquer la présence réelle
La désyntonie moderne est souvent aggravée par l’absence dans la présence : on est là physiquement, mais l’esprit est ailleurs. Se donner des moments de présence totale à l’autre — sans écrans, sans agenda — est un acte de syntonie en soi. Dix minutes de véritable attention partagée peuvent transformer la qualité d’une relation.

3. Écouter pour ressentir, pas pour répondre
L’écoute syntonique n’est pas une écoute intellectuelle. C’est une écoute qui cherche à habiter ce que l’autre vit. Cela suppose de ralentir, de suspendre son propre jugement, de laisser les mots — et surtout les silences — de l’autre résonner en soi avant de formuler une réponse.

4. Réintroduire la synchronisation corporelle
Le corps est un pont privilégié vers la syntonie. La marche côte à côte, les repas partagés, la danse, le toucher conscient — tout ce qui crée une synchronisation physique nourrit aussi la résonance émotionnelle. Les neurosciences ont d’ailleurs montré que les couples en bonne santé relationnelle synchronisent inconsciemment leur rythme cardiaque et respiratoire.

5. Consulter un thérapeute de couple
Quand la désyntonie est profonde et installée, il est souvent difficile de la déconstruire seul. La thérapie de couple — qu’elle soit systémique, basée sur l’attachement, ou orientée vers la mémoire corporelle — offre un espace pour comprendre ce qui s’est cassé et réapprendre à se rencontrer vraiment.

En conclusion : la syntonie, un héritage qui se transforme
Nous n’avons pas choisi nos parents. Nous n’avons pas choisi ce que leurs cellules nous ont transmis, ni ce que nous avons absorbé de leur relation, de leurs blessures, de leur amour imparfait.
Mais nous pouvons choisir de regarder en face ce que nous portons. De comprendre pourquoi certains moments de connexion avec l’autre nous semblent si difficiles. Et de commencer, patiemment, à réécrire dans notre mémoire cellulaire une nouvelle histoire — celle d’un couple qui apprend, jour après jour, à vibrer ensemble.
Parce que la syntonie n’est pas réservée à ceux qui ont eu la chance de la recevoir. Elle est accessible à tous ceux qui ont le courage de la chercher.
Être aimé vraiment, c’est être senti vraiment.

Avec tout mon amour

Sophie Galoo

Maintenir sa paix intérieure quand le monde trembleLe monde nous envoie des images qui brisent le cœur.Des sons qui glac...
12/03/2026

Maintenir sa paix intérieure quand le monde tremble

Le monde nous envoie des images qui brisent le cœur.
Des sons qui glacent. Des nouvelles qui pèsent lourd dans la poitrine.
Et pourtant… tu es là. Tu respires. Tu cherches la lumière.
C’est déjà un acte de courage.
Maintenir sa paix intérieure ne signifie pas ignorer la souffrance du monde.
Ce n’est pas de l’indifférence. Ce n’est pas fuir.
C’est choisir de rester un îlot de conscience apaisée dans l’océan du chaos.
Parce que ta paix rayonne. Elle se transmet. Elle guérit — toi d’abord, et ceux qui t’entourent ensuite.
Alors voici les voies que je te propose aujourd’hui.

🌬️ Revenir au souffle — revenir au corps
Quand les images de violence envahissent ton esprit, ton système nerveux ne fait pas la différence entre ce que tu vois sur un écran et ce que tu vis en vrai. Il se met en alerte. Le corps se contracte. La peur s’installe.
Le premier acte sacré, c’est de revenir ici. Maintenant. Dans ton corps.
Pose une main sur ton cœur.
Inspire lentement par le nez sur 4 temps.
Retiens doucement sur 2 temps.
Expire longuement par la bouche sur 6 temps.
Répète 3 fois. Tu viens d’envoyer un signal de sécurité à tout ton être.
Le souffle est le pont entre l’extérieur et ton monde intérieur. Utilise-le.

🧘 Méditer — créer un sanctuaire en toi
La méditation n’est pas une fuite. C’est un retour à la source.
Chaque jour, même 10 minutes, ferme les yeux et visualise en toi un lieu de paix absolue. Une forêt, un bord de mer, une lumière dorée… Un espace intérieur que la guerre ne peut pas atteindre. Que personne ne peut te prendre.
Dans cet espace, rappelle-toi qui tu es au-delà des événements du monde.
Tu es une âme en chemin. Vaste. Profonde. Inaltérable dans son essence.
Ancre-toi dans cette vérité chaque matin, avant d’ouvrir ton téléphone.
Ce qui vient ensuite aura moins de prise sur toi.

📵 Protéger ton espace sacré de l’information
L’information en continu est une forme de violence douce mais constante.
Elle épuise le système nerveux. Elle noie le discernement. Elle installe une anxiété de fond qui devient difficile à nommer.
Tu as le droit de te déconnecter. Ce n’est pas de l’égoïsme. C’est de l’hygiène de l’âme.
Fixe-toi des plages d’information : une fois le matin, une fois le soir, pas plus.
Choisis tes sources consciemment.
Et après chaque consultation, fais une courte respiration pour “déposer” ce que tu viens de recevoir. Ne le laisse pas s’installer dans ton corps.

🌸 La gratitude — ancrer les yeux dans le beau
Même quand le monde brûle, le soleil se lève.
Même dans la douleur, quelqu’un quelque part rit avec un enfant.
Même dans la nuit, les étoiles sont là.
La gratitude n’est pas naïve. Elle est révolutionnaire.
Elle dit : je refuse de laisser l’obscurité avoir le dernier mot.
Chaque soir, note trois choses pour lesquelles tu es reconnaissant(e).
Trois instants de beauté que tu as croisés dans ta journée.
Un sourire. Une tasse de thé chaud. La lumière sur les feuilles.
Ces petits actes d’attention au beau sont des actes de résistance spirituelle.
Ils maintiennent vivante en toi la flamme de l’espoir.

🕊️ Tu ne peux pas arrêter la guerre.
Mais tu peux choisir de ne pas la laisser s’installer en toi.
Prends soin de ta paix. Elle est précieuse.
Elle est nécessaire
Elle est un cadeau au Monde!

Avec tout mon amour

Sophie Galoo

La psychologie spirituelle moderne aime généraliser en disant "Ce qu’on rejette chez l’autre, c’est ce qu’on porte en so...
11/03/2026

La psychologie spirituelle moderne aime généraliser en disant "Ce qu’on rejette chez l’autre, c’est ce qu’on porte en soi".
C’est une vision spirituelle inconsciente, une déformation psychologique qui encourage l’individu à constamment se culpabiliser de ses réactions.
La réalité vibratoire est différente.

Si tu rejettes profondément une attitude, comme le fait d'écraser l'autre pour exister, ce n’est pas nécessairement parce que tu portes cette vibration en toi, mais plutôt parce que ta conscience réelle ne peut supporter la disharmonie profonde, la manipulation subtile qui corrompt l’équilibre vibratoire entre deux êtres.
En d’autres mots, tu rejettes l'inconscience parce que tu commences à voir clair à travers elle, non pas parce que tu la portes secrètement.

Il faut comprendre ceci clairement, l’être conscient ne supporte pas certaines formes d’inconscience, pas parce qu'il en est porteur caché, mais parce que sa vibration commence à se détacher du mensonge subtil inhérent à ces attitudes.
Il ne faut pas toujours regarder en soi comme si on était coupable de tout ce qu’on voit autour.
C’est une spiritualité naïve, une manière subtile de manipuler l’ego pour qu’il demeure toujours en doute face à sa propre clarté.

Ce que tu ne supportes pas dans l'autre révèle parfois simplement ton niveau d’éveil, ta capacité à percevoir ce qui ne convient plus vibratoirement à ton équilibre intérieur.

Alexandra Éliéza

Guérir peut te faire perdre certaines relations.Et il faut avoir le courage de l’entendre.Lorsque tu commences à guérir,...
10/03/2026

Guérir peut te faire perdre certaines relations.
Et il faut avoir le courage de l’entendre.

Lorsque tu commences à guérir, tu changes de position intérieure. Tu ne réagis plus de la même manière, tu ne tolères plus certaines paroles, certains silences, certaines manipulations. Ce qui te faisait mal autrefois et que tu acceptais par peur de perdre l’autre devient soudainement inacceptable.

Beaucoup de relations ne tiennent pas sur l’amour, mais sur la blessure.
Elles existent parce que tu te tais, parce que tu encaisses, parce que tu portes plus que ta part. Quand tu guéris, cet équilibre artificiel se brise. Et ceux qui profitaient de ton mal-être parlent alors de “changement”, de “froideur”, parfois même d’égoïsme.

Guérir, ce n’est pas devenir dur.
C’est devenir clair.
Et la clarté dérange ceux qui vivaient confortablement dans le flou.

Certaines personnes n’aiment pas ta transformation, non parce qu’elle est mauvaise, mais parce qu’elle les oblige à se regarder. Ta guérison devient un miroir qu’elles ne veulent pas affronter. Elles préfèrent souvent te perdre plutôt que de remettre en question leur manière d’aimer, de parler ou de dominer.

Il faut le dire sans romantisme :
toutes les relations ne sont pas appelées à survivre à ta guérison.
Certaines étaient liées à ta souffrance, pas à ta vérité.

Guérir, ce n’est pas trahir.
C’est cesser de te sacrifier pour maintenir des liens qui te vident.

la guérison intérieure n’a pas pour but de sauver toutes les relations, mais de te rendre fidèle à toi-même, responsable de tes limites, et capable d’aimer sans te perdre.

Perdre certaines relations n’est pas toujours un échec.
Parfois, c’est le signe que tu es enfin sorti d’un rôle qui n’était pas le tien.

KABEYA - Institut de la Mémoire

Le Système Nerveux Sympathique  Votre Alarme Intérieure**Qu'est-ce que le système nerveux sympathique ?**Notre système n...
09/03/2026

Le Système Nerveux Sympathique Votre Alarme Intérieure

**Qu'est-ce que le système nerveux sympathique ?**

Notre système nerveux autonome fonctionne comme une voiture : il a un **accélérateur** (le système sympathique) et un **frein** (le système parasympathique).

Le système nerveux sympathique, c'est notre système de survie ancestral. Celui que nous partageons avec tous les animaux. Celui qui nous a permis, pendant des millénaires, de **survivre face au danger**.

En une fraction de seconde, il déclenche une cascade de réactions dans le corps :
- 💓 Le cœur s'accélère
- 🫁 La respiration devient plus rapide
- 🔥 L'adrénaline et le cortisol sont libérés dans le sang
- 💪 Le sang afflue vers les muscles
- 👁️ Les sens sont en alerte maximale
- 🚫 La digestion et l'immunité se mettent en veille

Tout le corps se mobilise pour **une seule priorité : survivre.**

**😤 Comment nos émotions l'activent**

Face à un danger, le système nerveux sympathique déclenche automatiquement l'une de ces trois réponses — avant même que le mental ait le temps de réfléchir :

- **Combattre** — Le corps se prépare à affronter la menace. On ressent de la colère, de la tension dans les mâchoires, les épaules, les poings.

- **Fuir ** — Le corps se prépare à s'échapper. On ressent de l'agitation, l'envie d'éviter, l'anxiété qui pousse à partir.

- **Se figer ** — Quand ni combattre ni fuir ne semble possible, le corps se paralyse. C'est la sidération, le vide, l'incapacité à bouger ou à réagir. Une réponse très présente dans les situations de trauma.

Ces réactions sont totalement involontaires. Ce n'est pas un manque de volonté. C'est la biologie.

**Le problème aujourd'hui ?**

Notre cerveau ne fait pas la différence entre un prédateur et un email stressant. Entre une attaque physique et une dispute. Entre un danger réel et une inquiétude.

Toute menace perçue — réelle ou imaginaire — active le système.

Et quand cette alarme reste allumée en permanence, le corps en paie le prix : insomnies, tensions, troubles digestifs, fatigue profonde, irritabilité, système immunitaire affaibli...

**🌸 Comment l'apaiser — approche holistique**

La bonne nouvelle ? On peut apprendre à rassurer son système nerveux.
À lui envoyer des signaux de sécurité.
C'est tout l'objet du travail thérapeutique holistique.

Voici quelques outils puissants :

**La respiration consciente**
La cohérence cardiaque (5 secondes d'inspiration / 5 secondes d'expiration, 5 minutes, 3 fois par jour) envoie un signal de sécurité direct au cerveau.

**Le toucher et la chaleur**
Un bain chaud, un auto-massage, un câlin... Le contact bienveillant active l'ocytocine et apaise le système nerveux.

**La voix et le son**
Fredonner, chanter, vocaliser — les vibrations dans la gorge stimulent le nerf vague, grand régulateur de notre équilibre nerveux.

**La nature**
Marcher pieds nus, observer un arbre, écouter l'eau qui coule... Le contact avec la nature abaisse le cortisol de façon mesurable.

**Les pratiques corps-esprit**
Yoga, Qi Gong, sophrologie, méditation — elles rééduquent progressivement le système nerveux à revenir à un état de calme et de sécurité.

**Pour conclure**

Le système nerveux sympathique n'est pas votre ennemi.
C'est un gardien fidèle, programmé pour vous protéger.

Mais dans notre monde moderne, il a besoin qu'on lui apprenne, doucement et régulièrement, que **nous sommes en sécurité.**

C'est précisément ce que nous travaillons ensemble en thérapie holistique.

Avec foi
Sophie

Je m’appelle Sophie.Dans ma vie, j’ai exercé plusieurs métiers, vécu plusieurs expériences, rencontré des centaines de p...
07/03/2026

Je m’appelle Sophie.
Dans ma vie, j’ai exercé plusieurs métiers, vécu plusieurs expériences, rencontré des centaines de personnes.
Aujourd’hui, dans mon cabinet, j’écoute des histoires. Des vies. Des silences aussi.

Et chaque jour ou presque, je constate encore la violence faite aux femmes.

Des violences invisibles.
Des violences banalisées.
Des violences qui détruisent des vies.

Je vois les conséquences du viol, ce crime dont on a longtemps refusé de prononcer le nom.
J’entends les récits de viols, de manipulations, d’emprises.

J’entends aussi les histoires de femmes blessées dont l’enfance a été brisée et qui portent ces blessures toute leur vie.

Oui, il arrive aussi que des hommes soient victimes de violences.
Cela existe et cela doit être entendu. Mais dans la réalité de ce que j’observe chaque jour, c’est infiniment plus rare face à l’ampleur des violences faites aux femmes.

Alors aujourd’hui, en cette Journée internationale des droits des femmes, je veux rappeler quelque chose de simple mais fondamental :

Les femmes ont des droits.

Le droit de disposer de leur corps.
Le droit de dire non.
Le droit d’être respectées.
Le droit de ne pas avoir peur dans leur propre maison.
Le droit de marcher dans la rue sans se sentir en danger.
Le droit d’être crues lorsqu’elles parlent.
Le droit de guérir.

Ces droits ne sont pas des privilèges.
Ce sont des droits humains fondamentaux.

Mais un droit n’existe vraiment que lorsqu’il est reconnu, protégé et défendu.

Alors aujourd’hui, je pense à toutes celles qui n’osent pas parler.
À celles qui pensent que ce qu’elles vivent est « normal ».
À celles qui ont peur.
À celles qui ont parlé et qu’on n’a pas crues.

À vous, je veux dire ceci :
vous n’êtes pas seules.

La parole libère.
La justice doit protéger.
La société doit regarder la réalité en face.

Et chacun de nous peut faire sa part : écouter, soutenir, croire, protéger.

Parce que défendre les droits des femmes, ce n’est pas un combat contre les hommes.

C’est un combat pour la dignité humaine.

Et ce combat nous concerne toutes et tous.

Avec foi
Sophie

L’URGENCE D’AIMERPar Christiane Singer.« Le monde ne tient debout que par la conspiration de l’amour. Tout ce qui fait d...
06/03/2026

L’URGENCE D’AIMER
Par Christiane Singer.
« Le monde ne tient debout que par la conspiration de l’amour. Tout ce qui fait du bruit autour de nous dans le vrombissement des actualités, délimite l’exact périmètre de ce qui n’est pas très important. Si la terre tourne, c’est grâce à ces milliers de gestes d’amour que font des milliers d’hommes et de femmes inconnus et qui renouvellent ce matin le pacte entre la terre et le ciel – malgré tout ! Chaque matin, les hommes et les femmes qui prennent soin de la parcelle du réel qui leur est confiée – leurs enfants, leurs jardins, leurs maisons, leurs enclaves, leurs lieux de travail, « sont en train de sauver le monde sans le savoir » ! (Borges).

Il n’y a qu’à poursuivre cette prodigieuse respiration de la vie – quoiqu’il advienne – jour après jour. Il n’y a qu’à continuer d’aimer de toutes les manières imaginables tout ce qui nous rencontre – sans nous lasser – sans espérance et sans désespérance – aimer seulement.

« Les gens me disent d’être sage. Toi tu me dis d’être fou ». Cette prière de Charles de Foucauld ne m’a jamais quittée. Je l’avais cousue, enfant, dans l’ourlet de ma jupe. Soyons fous. Soyons ces desesperados de l’espoir, ces chevaliers de l’impossible.

Tenter ce qui paraît impossible est la seule chose qui soit à ma mesure !

Laissons tout le reste aux fonctionnaires de l’ordre établi, aux comptables des petits gains, aux gardiens des petits cimetières. Ce n’est pas notre affaire ! Il n’y a rien à craindre : dans chaque regard que je rencontre, je perçois cette force intacte qui attend d’être reconnue pour surgir. Cette dimension rayonnante qui nous habite tous. Le monde rayonne. Le monde est sauvé depuis longtemps.

Que cette nouvelle traverse les murs des prisons ! Faisons œuvre de contagion.»

Source : L’urgence d’aimer, Christiane Singer (Éd. Claire vision, 1997)

Se couper de ses parents…Même quand ils ont été “toxiques”…C’est parfois un geste qui semble VITAL.Un geste de SURVIE. 🛑...
05/03/2026

Se couper de ses parents…
Même quand ils ont été “toxiques”…
C’est parfois un geste qui semble VITAL.
Un geste de SURVIE. 🛑🔥

Et parfois, oui, c’est nécessaire pour se protéger.

Mais d’un point de vue psychogénéalogique, comme l’ont exploré Anne Ancelin Schützenberger ou Alejandro Jodorowsky.
Nos parents ne sont pas seulement des individus avec des qualités ou des failles.

ILS SONT LE PASSAGE DE LA VIE.
ILS SONT LE SEUIL.
ILS SONT LE PONT ENTRE L’AVANT ET L’APRÈS.

Avant même d’être des personnalités, ils sont un CANAL.
Un canal entre les générations.
Un canal entre les morts et les vivants.
Un canal entre l’invisible et le visible.

Quand vous rejetez vos parents, vous croyez rejeter leurs comportements.
Mais votre inconscient, lui, entend quelque chose de plus radical :

“Je rejette MA SOURCE.”

Et l’inconscient ne nuance pas.

Il ne dit pas :
“Ah, tu rejettes seulement leurs violences.”

Il entend :
“Je refuse d’où je viens.”

Or, REFUSER SA SOURCE, c’est fragiliser ses RACINES. 🌳

Et un arbre sans racines solides ne s’élève pas. Il lutte.

Nous sommes faits de MÉMOIRE.
Pas seulement de souvenirs conscients.

Dans notre psyché vivent :

– les histoires tues
– les deuils non faits
– les secrets de famille
– les faillites cachées
– les enfants non désirés
– les exils
– les trahisons
– les violences

Mais aussi :

– les actes de COURAGE
– les sacrifices silencieux
– les élans d’amour maladroits
– les prières murmurées
– les rêves brisés

On appelle cela l’INCONSCIENT FAMILIAL.

Ce n’est pas mystique.
Ce n’est pas “ésotérique”.

C’est BIOLOGIQUE.
C’est ÉMOTIONNEL.
C’est NEUROLOGIQUE. 🧠

Votre système nerveux s’est construit au contact du leur.
Votre manière d’aimer s’est modelée dans leur regard.
Votre rapport au monde s’est calibré dans leur climat émotionnel.

Vos peurs ne sont parfois pas les vôtres.
Vos hontes ne sont parfois pas les vôtres.
Vos culpabilités ne sont parfois pas les vôtres.

Et même si vous dites :
“Je ne veux PLUS JAMAIS leur ressembler.”

L’inconscient peut répondre :
“Très bien. Alors je vais te faire répéter autrement.”

C’est cela les LOYAUTÉS INVISIBLES. 🔗

On coupe le père…
Et on choisit inconsciemment des partenaires autoritaires.

On rejette la mère…
Et on devient incapable de recevoir de l’amour sans culpabilité.

On fuit…
Mais on répète.

Parce que l’inconscient familial a une mission sacrée : MAINTENIR L’APPARTENANCE.

APPARTENIR, POUR LE CERVEAU, C’EST SURVIVRE. ⚠️

Alors quand vous coupez brutalement le lien intérieur, vous créez un VIDE.
Et le psychisme déteste le vide.

Ce vide peut devenir :

– une colère permanente
– une tristesse inexpliquée
– une sensation d’errance
– un auto-sabotage chronique
– une dépression silencieuse

Pourquoi ?

Parce que symboliquement, couper ses parents revient à dire :

“Je n’accepte pas la vie telle qu’elle m’a été transmise.”

Et la VIE ne circule que si elle est RECONNUE. 💛

⚠️ ATTENTION ⚠️

Cela ne signifie PAS qu’il faut tolérer l’abus.
Cela ne signifie PAS qu’il faut rester en contact si c’est dangereux.
Cela ne signifie PAS qu’il faut nier ses blessures.

On peut couper physiquement.
On peut poser des limites.
On peut dire NON. ✋

Mais intérieurement…
Le travail est DIFFERENT.

C’est un travail de MATURITÉ.
Un travail de CONSCIENCE.
Un travail TRANSGÉNÉRATIONNEL.

Le travail transgénérationnel, c’est oser regarder la chaîne.
Pas pour accuser.
Pas pour excuser.
Mais pour COMPRENDRE.

Comprendre que votre père n’est plus “LE PÈRE”.
Il est un homme avec ses blessures, ses manques, ses humiliations.

Votre mère n’est plus “LA MÈRE”.
Elle est une femme avec ses peurs, ses héritages, ses limitations.

Et derrière eux ?

D’autres parents.
Et encore d’autres.
Et encore d’autres.

Vous êtes le fruit de dizaines de générations qui ont SURVÉCU. 🌿

Des ancêtres ont traversé des guerres.
Des famines.
Des migrations.
Des violences.
Des silences lourds comme des tombeaux.

Certains ont aimé comme ils pouvaient.
Maladroitement.
Imparfaitement.
Mais ils ont tenu.

VOUS ÊTES LA PREUVE QU’ILS ONT TENU.

Le vrai chemin n’est pas la coupure.
Le vrai chemin est l’INTÉGRATION.

PRENDRE son père.
PRENDRE sa mère.

Cela ne veut pas dire les justifier.
Cela veut dire reconnaître une vérité fondamentale :

“Grâce à vous, je suis en vie.”

Et ensuite, exercer votre pouvoir d’adulte :

Je PRENDS ta force, papa 💪
Mais je laisse ta dureté.

Je PRENDS ta sensibilité, maman 💗
Mais je dépose ta peur.

Je GARDE ce qui me construit.
Je RENDS ce qui ne m’appartient pas.

En travail transgénérationnel, on parle de rendre aux ancêtres ce qui leur appartient pour ne plus le porter à leur place.

Ce n’est pas symbolique seulement.
C’est libérateur.

Quand vous cessez de porter les dettes émotionnelles anciennes…
Votre énergie revient.
Votre créativité revient.
Votre joie revient. ✨

Parce que tant que vous rejetez, vous êtes encore en RÉACTION.
Quand vous choisissez, vous devenez CRÉATEUR.

Se couper totalement, c’est parfois rester attaché par la colère.
Intégrer, c’est se détacher avec amour.

C’est passer de ➡️ “Je ne veux plus jamais être comme eux.”

À ➡️ “Je transforme ce que j’ai reçu.”

Et là, quelque chose change profondément.

La honte devient compréhension.
La colère devient force.
La douleur devient conscience.

Et la vie recommence à CIRCULER. 🌊

Car le plus grand acte de liberté n’est pas de fuir ses racines.

C’est de dire :

“Je viens de là.”
“Je reconnais.”
“Je prends la VIE.”
“Et je TRANSFORME.”

PAPA ,MAMAN, Merci pour la vie ! 🙏

Le reste, je le laisse derrière moi.

Mais la VIE…

Je la prends.
ENTIÈREMENT.
SANS HONTE.
SANS CHAÎNES.
SANS PEUR. 💛✨

Voix Du Coeur 🫶

LA PEUR DE MANQUER D’ARGENTLorsque vous vibrez à la peur du manque, vous accordez toute votre vie autour de votre vibrat...
04/03/2026

LA PEUR DE MANQUER D’ARGENT

Lorsque vous vibrez à la peur du manque, vous accordez toute votre vie autour de votre vibration et donc vous manquez d’argent mais aussi de soin, de chaleur, d’affection et d’attention. L’argent et l’amour sont intimement liés.
Si, adulte, vous craignez le manque d’argent, c’est que votre mémoire cellulaire a associé manque et danger alors que le ressenti du manque est juste là pour vous rappeler que c’est l’heure de vous en occuper, pas forcément d’en souffrir.

Expérimenter la précarité aujourd’hui vous relie à cet enfant « pauvre en lien, en joie ou en créativité » que l’on vous a poussé à être.

Croire que votre souci principal aujourd’hui est une affaire d'argent, c'est tenter d’oublier l’enfant en vous dont les peurs étaient bien réelles et liées aux adultes de l’époque ou à leur manque de protection.

Qu'est-ce-qui peut faire peur à un enfant à ce point ?
-----Subir un parent alcoolique, un parent avec des difficultés psychologiques ou suicidaire.
-----Entendre ses parents se disputer violemment souvent.
---- Subir de la violence, des abus d'autorité, ou autres.
----Être, très jeune, le parent de votre parent, en exerçant des responsabilités qui ne sont pas appropriées à votre âge.

Les difficultés relatives à l’argent sont intimement liées à des conflits, à des manques psychoaffectifs, d’une part, et à des scénarios répétitifs, des loyautés familiales liées à des dettes, des faillites, des dilapidations d’héritages…
Une fois ces mécanismes de fidélité transgénérationnelle identifiés, nettoyés, rendus, il convient de se fixer des objectifs à plus ou moins long terme, plus ou moins importants, afin de commencer à libérer l’énergie de l’argent.

Cette démarche revient à « s’autoriser soi-même à devenir acteur de sa situation financière »,et qui est une condition essentielle pour être en mesure de profiter de l’argent, de ses bienfaits, de l’abondance affective que nous sommes en droit de recevoir.

Monique Damel. La Voie de l'Etoile.

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Et la mémoire cellulaire est arrivée sur mon chemin...

Nous reproduisons des événements, à des périodes charnières de notre vie, qui nous plongent toujours dans les mêmes problématiques. Parfois même, nous savons que ce schéma va nous conduire au même résultat mais nous le faisons quand même !

Certain(es) vont toujours choisir la ou le même amoureux, d’autres le même type de patron, d’autres encore les mêmes ami(e)s et ce malgré les expériences passées douloureuses. Ces schémas répétitifs ne seraient pas graves s’ils ne nous faisaient pas souffrir, s’ils ne nous empêchaient pas d’avancer sur notre chemin de vie

Pourquoi et quelle est la cause de ces schémas répétitifs ?

Beaucoup de théories ont été développées sur les schémas répétitifs par des spécialistes du comportement humain.