10/02/2026
Josephine, à 62 ans lorsqu’elle vient me consulter. Depuis quelque temps, elle souffre de douleurs somatiques importantes : douleurs à l’estomac, au sternum, une sensation d’oppression dans la poitrine. 😣
Ces douleurs sont apparues après un épisode marquant avec son mari.
Un moment où, en vacances, alors que tout devait bien se passer, il s’est montré particulièrement « blessant, dur, odieux même. »
Depuis, elle se sent à fleur de peau, hypersensible, très stressée par son travail,
avec ce sentiment constant d’être submergée.
En séance, ce qui émerge très vite,
ce n’est pas seulement la colère ou la tristesse, mais un profond sentiment de trahison : comment l’homme avec qui elle partage sa vie a-t-il pu l’atteindre ainsi ? 💔
Et peu à peu, quelque chose se met en lien.
Cette blessure récente en réveille une autre, bien plus ancienne.
À 16 ans, sa grand-mère paternelle lui avait adressé des paroles très dures, des mots qui l’avaient profondément blessée, la laissant avec un sentiment de rejet et de honte.
En remontant encore, nous découvrons qu’à sa naissance, quelques mois après être venue au monde, ses parents l’avaient confiée à ses grands-parents, pour une raison restée floue… 😔
Comme si, dès le début, cette petite fille avait déjà fait l’expérience d’un premier rejet.
La même blessure, qui se rejoue à différents moments de sa vie :
à la naissance,
à 16 ans,
et aujourd’hui, à 62 ans.
En fin de séance, je lui propose un exercice symbolique : une peinture adressée à cette grand-mère paternelle, pour déposer ce qui n’a jamais pu être dit, se libérer de la honte,
et commencer un chemin de pardon, pour elle avant tout. 🙏🏼
Lors de la séance suivante, elle me partage se sentir beaucoup plus calme. Les douleurs à l’estomac et à la poitrine ont disparu.
Même au travail, elle se sent plus détachée, moins atteinte.
Ce n’était pas seulement une douleur physique.
C’était une blessure ancienne qui demandait enfin à être reconnue.