Nasyba Bouhouche - Kinesiologue et formatrice

⭐️Stop anxiété
⭐️Kinésiologie et régulation du systeme nerveux
⭐️Accompagnements individuels et formations
⭐️Dirigeante de l'EMNAK, centre de formation en kinésiolgie

On aborde toujours l'anxiété avec des images d'attaques de panique.Mais la plupart du temps… elle ne ressemble pas à ça....
21/05/2026

On aborde toujours l'anxiété avec des images d'attaques de panique.

Mais la plupart du temps… elle ne ressemble pas à ça.

Elle est silencieuse. Déguisée.

Elle se glisse dans le quotidien sans qu'on mette les mots dessus.

Elle ressemble à une colère sans raison.
À une liste de choses à faire qui ne s'arrête jamais.
À un mail qu'on reporte depuis trois semaines.
À des sorties qu'on évite doucement, une par une.

Si vous vous reconnaissez dans un seul de ces visages : votre anxiété mérite d'être prise au sérieux.

Si ça résonne, je suis là. Lien en bio. 🕊️

"De quoi tu as besoin ?"Trois mots. Une question simple, une clé. Et pourtant… si difficile à intégrer, à mettre en plac...
19/05/2026

"De quoi tu as besoin ?"
Trois mots. Une question simple, une clé.

Et pourtant… si difficile à intégrer, à mettre en place.

Peut-être que vous vous reconnaîtrez là-dedans.

Quand quelqu'un que vous aimez ne va pas bien, est-ce qu'il vous arrive de chercher une solution immédiatement ?
De vous sentir responsable de sa douleur ?
De culpabiliser si vous n'arrivez pas à le soulager ?

C'est une tendance fréquente chez les personnes anxieuses.

Avant même de demander ce dont l'autre a besoin… on s'approprie son histoire.

On cherche à réparer.

Poser cette question — "De quoi tu as besoin ?" — remet les choses à leur juste place.

Ce qui se passe chez l'autre… c'est son histoire. Pas la vôtre. Et ce n'est pas de votre faute, la plupart du temps ;)

Parfois même, ça n'a rien à voir avec vous.

Mais l'anxiété est souvent posé sur un socle d'insécurité relationnelle, un manque de confiance, alors on cherche où on a fauté, comment rattraper ça, comment solutionner.

Et il y a un deuxième apprentissage. Peut-être le plus délicat.

Apprendre à y répondre vous-même.

Quand vous n'allez pas bien, savez-vous ce dont vous avez besoin ?
Arrivez-vous à le formuler ?
À le demander ?

Beaucoup de personnes anxieuses ne le savent pas.

Et ce n'est pas un hasard.

Quand on est en hyper-adaptation depuis longtemps — toujours réglé sur les autres, toujours à anticiper leurs besoins — on finit par perdre le fil de ce qu'on est soi-même.

De ce qu'on veut. De ce dont on a besoin.

Ce n'est pas une fatalité. Ça s'apprend. Doucement.

Et c'est exactement ce qu'on fait ensemble.

🕊️ Si vous vous reconnaissez là-dedans, je suis là. Lien en bio.

Tu passes ta vie à tenir. À gérer. À anticiper.À t'assurer que tout le monde va bien.À t'excuser de prendre de la place....
17/05/2026

Tu passes ta vie à tenir. À gérer. À anticiper.
À t'assurer que tout le monde va bien.
À t'excuser de prendre de la place.
À te justifier de ressentir ce que tu ressens.

Alors je voulais juste te rappeler quelque chose.
Tu as le droit d'être fatiguée.
Tu as le droit de ne pas être parfaite.
Tu as le droit de décevoir.
Tu as le droit d'avoir des besoins.
Tu as le droit de dire stop.
Tu as le droit de prendre de la place.
Tu as le droit d'être heureuse.
Tu as le droit de rêver grand.

Ces droits-là, personne ne te les enlève.
C'est toi qui les as posés quelque part en route.
Souvent pour survivre. Souvent parce que c'était nécessaire.

Mais ce moment-là est peut-être derrière toi maintenant.

Et si tu les reprenais ?
🕊️ Je suis là pour ça. Lien en bio.

5 ans de droit. 1 an de prépa. 2 sessions de concours blanc d'entrée à l'École Nationale de la Magistrature.Puis le conc...
14/05/2026

5 ans de droit.
1 an de prépa.
2 sessions de concours blanc d'entrée à l'École Nationale de la Magistrature.

Puis le concours tant attendu : 3 épreuves de 5 heures faites.
Me voilà sur la 4ème… Au bout d’1h30…

Je me retrouve les pieds levés dans les toilettes du palais de justice.
Malaise vagal, nausée, sueur, carrelage froid dans le dos, néons dans le visage. Corps KO.

Mon monde s'effondre.
Allongée là, pleine de larmes, je me sens seule, nulle, honteuse, je m’en veux.
Je rate ce que je voulais réussir le plus au monde.

Pendant des années, j'ai porté ça comme un échec, une faiblesse, une trahison de mon corps.

Aujourd'hui je vois les choses tellement autrement.
Mon corps n'avait pas failli.
Il avait tenu l'intenable.
Des nuits sans sommeil. Un système nerveux en alerte permanente. Des heures de travail assise sans bouger. Des années d’études à haute pression personnelle.

Des mois à fonctionner en mode survie, parce qu'il le fallait.

Parce qu'il y avait tellement à prouver.
Ce n'est pas une faiblesse de s'effondrer dans ces conditions.
C'est une évidence.

Ce jour-là n'a pas été une fin.
Il a été un début.
Celui d'un long travail sur moi, sur mes croyances, la réussite, l'échec, la légitimité, l'ascenseur social…
Un travail de fond, et un travail corporel.

J'ai compris que l'anxiété ne se vit pas dans la tête.
Elle se vit dans le corps.
C'est par le corps qu'elle passe d'abord, et c'est grâce au travail de fond de compréhension, d'analyse, de changement de vision, de posture qu'elle peut s’apaiser.

Je ne suis jamais retournée passer ce concours.
J'ai choisi autre chose, quelque chose qui vibrait plus, avec du sens, qui me ressemblait.

Aujourd'hui, quand une personne arrive en séance épuisée sous la pression, je la comprends.

Je sais ce que ça coûte.
Je sais aussi ce que ça change quand le corps peut enfin souffler.
Et les possibilités infinies d'une vie meilleure devant soi.

Si vous portez quelque chose de lourd depuis trop longtemps…

Je suis là pour ça.
Lien en bio. 🕊️

Vous faites de la respiration, de la méditation, du sport.Et pourtant...Le soir venu, la boule au ventre revient. L'espr...
12/05/2026

Vous faites de la respiration, de la méditation, du sport.
Et pourtant...

Le soir venu, la boule au ventre revient.

L'esprit repart en mode analyse.

Le corps ne se pose jamais vraiment.

Ce n'est pas un manque de volonté.

C'est votre système nerveux qui fait exactement ce pour quoi il a été conditionné : anticiper. Surveiller. Se tenir prêt.

Le problème, c'est qu'il ne sait pas s'arrêter.

Même quand tout va bien. Surtout quand tout va bien.

Dans ce carrousel, je vous explique ce qui se passe vraiment, et ce qu'on peut faire pour que ça change.

Parce qu'apprendre à se détendre, ce n'est pas une question de volonté.
C'est une question de sécurité intérieure.

Et ça, ça s'apprend. Vraiment.

Si ça vous parle, je suis là. Lien en bio.

Je l’ai rencontrée épuisée, réservée, en souffrance de subir sa vie. En survie.Coupée d’elle-même, de ses projets, de se...
09/05/2026

Je l’ai rencontrée épuisée, réservée, en souffrance de subir sa vie.

En survie.

Coupée d’elle-même, de ses projets, de ses envies.

Et petit à petit…

Je l’ai vue se relever.
Je l’ai vue reprendre confiance.
Comprendre ses schémas.
Écouter son corps autrement.

Je l’ai vue apprendre à :
s’affirmer
s’autoriser
se respecter
s’aimer davantage
reconnaitre sa valeur
dépasser des défis
se surprendre elle-même

Je l’ai vue revenir à la vie.

C’est pour ça que je fais ce métier.

Pour ramener du vivant, là où parfois il n’y en a plus.
Pour aider à remettre du mouvement, de la sécurité, de la douceur… dans des endroits longtemps restés figés ou douloureux trop longtemps.

Mais rien de tout cela n’aurait été possible sans elle.

Parce qu’elle était prête.
Prête à regarder.
À ressentir.
À traverser.
À changer.
Et qu'elle m'a fait confiance.

Ca… c’est toujours profondément beau à vivre et partager.

Merci du fond du cœur pour tes mots C.

Et merci de m’avoir laissée marcher un bout de chemin à tes côtés 💛
A celles que ça pourrait aider de la lire.

Vous savez que vous n'êtes pas seules, et que ça peut changer.










Je l’ai vue arriver épuisée, réservée, en souffrance de subir sa vie. En survie.Coupée d’elle-même, de ses projets, de s...
09/05/2026

Je l’ai vue arriver épuisée, réservée, en souffrance de subir sa vie.
En survie.
Coupée d’elle-même, de ses projets, de ses envies.

Et petit à petit…

Je l’ai vue se relever.

Je l’ai vue reprendre confiance.
Comprendre ses schémas.
Écouter son corps autrement.

Je l’ai vue apprendre à :

s’affirmer
s’autoriser
se respecter
s’aimer davantage
reconnaitre sa valeur
dépasser des défis
se surprendre elle-même

Je l’ai vue revenir à la vie.

C’est pour ça que je fais ce métier.

Pour ramener du vivant, là où parfois il n’y en a plus.

Pour aider à remettre du mouvement, de la sécurité, de la douceur… dans des endroits longtemps restés figés ou douloureux trop longtemps.

Mais rien de tout cela n’aurait été possible sans elle.

Parce qu’elle était prête.
Prête à regarder.
À ressentir.
À traverser.
À changer.

Et qu'elle m'a fait confiance.

Ca… c’est toujours profondément beau à vivre et partager.

Merci du fond du cœur pour tes mots C.
Et merci de m’avoir laissée marcher un bout de chemin à tes côtés 💛

A celles que ça pourrait aider de la lire.
Vous save que vous n'êtes pas seules, et que ça peut changer.










Ce cercle vicieux... et épuisant que font le couple infernal douleur/anxiété. Une douleur apparaît.Le corps réagit.Le sy...
07/05/2026

Ce cercle vicieux... et épuisant que font le couple infernal douleur/anxiété.

Une douleur apparaît.

Le corps réagit.
Le système nerveux s’active.
Le cerveau cherche à comprendre, anticipe la suite, se concentre sur la douleur.

Est-ce que c’est grave ?
Est-ce que ça va durer ?
Et si ça empirait ?

L’anxiété monte.

Et avec elle…
La vigilance augmente.
Les sensations sont amplifiées.
Le corps se réagit davantage.

La douleur prend alors plus de place.
Et on s’inquiète encore plus.

On surveille.
On anticipe.
On redoute.

Le cercle se renforce.

Ce n’est pas que “dans la tête”. La douleur est réelle.

Mais le système nerveux joue un rôle clé dans son intensité, sa durée, sa perception.

Plus il est en alerte…
- plus le corps reste en tension
- plus les signaux sont amplifiés
- plus la douleur s’installe

Apaiser l’anxiété, ce n’est donc pas nier la douleur ni travailler uniquement ce sujet.

C’est permettre au système de sortir de cet état d’alerte, écouter ce que la douleur nous raconte et lui permettre d'être entendu.

Et petit à petit…
Le corps se relâche.
La perception change.
La boucle s’apaise.

Ca peut transformer profondément le vécu de la douleur.

Si ce sujet résonne, je suis là pour ça.

Lien en bio.










L’hypercontrôle est un trait commun à tous les grands anxieux/ses. Voiloir :Être organisé(e).Anticiper.Gérer.Assurer.En ...
05/05/2026

L’hypercontrôle est un trait commun à tous les grands anxieux/ses.

Voiloir :
Être organisé(e).
Anticiper.
Gérer.
Assurer.

En apparence, ça peut même être vu comme un talent…

Mais de l’intérieur, c’est une autre réalité.

Il cache :
Un besoin de tout maîtriser.
De ne pas se tromper.
De ne pas décevoir.
De ne pas perdre le contrôle.

Et ce besoin a un coût. Il met une pression énorme.
Sur soi.
Et souvent aussi… sur les autres.

Il entretient ce sentiment de ne jamais être assez.
Jamais assez bien.
Jamais assez sûr(e) de ses choix.

Alors on réfléchit.
On analyse.
On anticipe.

Encore.
Et encore.

Mais plus on veut contrôler… plus l’anxiété augmente.

Le corps se tend et réagit.
L’esprit s’épuise.
Les décisions deviennent lourdes, le mouvement aussi.
La culpabilité s’installe.

L’hypercontrôle n’apaise pas. Il maintient en état d’alerte.

Parce qu’au fond… le sujet n'est pas la contrôle.
Il est l'arbre qui cache la forêt...

Le vrai sujet, c’est un besoin de sécurité.
Et tant que cette sécurité n’est pas ressentie…
Il y aura cette recherche de contrôle.

Apaiser l’anxiété, ce n’est donc pas apprendre à mieux contrôler/gérer/maitriser.

C’est apprendre à se sécuriser.
Et ça change tout. C'est possible, et très très efficace pour vivre le changement.

Si ça résonne, je suis là pour ça.

Lien en bio.










« Je me disais bien que pour nous aider si bien et nous comprendre autant…tu devais aussi avoir vécu ça. » Oui.Cette pet...
30/04/2026

« Je me disais bien que pour nous aider si bien et nous comprendre autant…
tu devais aussi avoir vécu ça. »

Oui.

Cette petite fille, sur la photo…C’est moi.

Ce jour-là, avant de monter sur scène…

Je suis allée aux toilettes 50 fois, j'avais la nausée (comme chaque veille de rentrée des classes ou d'exposé).
J’étais perdue.
Le stress m’a fait oublier la chorégraphie.

Tétanisée devant le public.
Avec cette sensation de ne pas être à ma place.

Une envie de fuir. Et en même temps…

Une envie immense de bien faire. De réussir. De rendre ma mère fière.
Je me sentais si nulle, inadaptée... Je m'en souviens très bien.

Ce que je ne savais pas à ce moment-là…C’est que ce n’était que le début.
Le début d’une anxiété qui allait m’accompagner loooooongtemps.

Dans le corps.
Dans les pensées.
Dans les moments importants.

Et se nourrir des traumas pour s'amplifier.
J'en connais tous les contours : somatisation, compulsions, hyper sensibilité, hyper empathie, victimisation, colère, peurs : mort, rejet, abandon, échec, figement, évitements... etc...

J’ai traversé tout ça.

Avec des hauts.
Des bas.
Des rechutes.
Des détours.

Et puis, j’ai appris. J’y ai passé presque 20 ans..
À comprendre.
À m'écouter.
À apaiser.
À tout tester...

Aujourd’hui…Je ne suis pas sortie de toute zone d’inconfort, la vie ne nous en sort jamais.
Mais je sais les traverser autrement.

Avec plus de douceur.
Plus de recul.
Plus de solidité.

Je me relève plus vite.
Je me détache plus facilement.

Je n’ai plus peur de vivre, de me montrer, d'exister, de décevoir, de ressentir, ni même de danser :)

C’est aussi pour ça que je comprends. Pas seulement avec la tête. Mais avec le coeur.

Et que ce que je propose avec mon métier n’est pas un protocole appris.
C’est quelque chose de vivant, de vibrant, d'humain.

Né de mon histoire, mais aussi et surtout de mon travail.

De mes recherches sur le sujet de l'anxiété, de mes formations et de ma pratique depuis plus de 6 ans, à partir de vous, de ce que vous traversez et de vos besoins , de ce qui fonctionne ou non (et non plus seulement de ce que moi j'ai vécu).

Si ça résonne… Je suis là.

Avec tout ce que je suis et tout ce que je sais faire. 💕✨

Non.Le développement personnel, la thérapie, la régulation du système nerveux…ne permettent pas de toujours aller bien, ...
28/04/2026

Non.

Le développement personnel, la thérapie, la régulation du système nerveux…
ne permettent pas de toujours aller bien, pour toujours.

Si on croit ça, on essaie de vivre en vain dans un monde tout rose, imaginaire de petits chats zens mignons qui n'existent pas et ça nous pousse à mettre en place tout un tas d'évitements pour ne pas se confronter à la réalité de nos vies.

Le "travail" sur soi :
ne suppriment pas la douleur.
n’empêche pas les épreuves.
ne rend pas la vie “parfaite”.

Il n’y a pas de recette pour ne plus avoir mal.
La vie reste la vie.

Avec ses hauts.
Ses bas.
Ses imprévus.
Ses pertes.
Ses moments difficiles.

Alors à quoi ça sert ? À vivre pleinement.

À pouvoir rester là, même quand c’est inconfortable.

À accepter.
À lâcher prise.
À arrêter de lutter en permanence.

À se tenir debout face à la vie.

Dans les bons moments.
Et dans les moins bons.

Ce travail ne supprime pas les tempêtes. Il change la manière de les traverser.
Plus doucement.
Moins violemment.
Moins longtemps.

Avec moins de peur.
Moins de lutte.
Moins de dégâts.

Plus de conscience.
Plus de stabilité.
Plus de sécurité intérieure.

Apaiser l’anxiété; ce n’est pas ne plus rien ressentir.

C’est pouvoir ressentir… sans s’effondrer.

Et ça, ça change tout.

Si ça résonne, je suis là pour ça.

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