Lisa Letessier Psychologue Clinicienne

Lisa Letessier Psychologue Clinicienne Psychologue , thérapeute de couple , sexologue . Directrice et fondatrice du centre Enneade. Je vous souhaite à tous une bonne navigation sur cette page!

Cette page a pour but de vous faire partager des idées , des réflexions et des documents scientifiques à propos de la psychologie. Elle vous permettra également de suivre mon actualité ( sortie de livre , interviews etc)

Vous pourrez également me faire part de vos interrogations ou réflexions à propos de thématiques qui vous tiennent à cœur.

29/05/2026

Pour se reposer le cerveau a besoin de diminuer l’activité du cortex pré frontale ( zone qui s’active beaucoup quand on travaille et qui puise beaucoup d’énergie). Apprendre à couper est essentiel pour se ressourcer !

28/05/2026

Ne fais pas de vague, soit gentil(le) ,adapte toi aux autres , fais toi aimer …À force de prendre la couleur des autres par peur du rejet ou du conflit , tu ne connais même plus ta propre couleur . Au delà de ne pas savoir exprimer tes besoins , tu ne sais pas les identifier . Tu te sur adaptes en permanence mais le résultat est que tu risques d’accumuler colère , ressentiment et frustrations . Tu adaptes ton humour, tes opinions, parfois même tes valeurs, sans vraiment t’en rendre compte .
C’est ce qu’on appelle le syndrome du caméléon, et c’est beaucoup plus courant qu’on ne le croit.
La réalité c’est que s’adapter à l’autre est une compétence sociale normale et saine. On module tous notre façon d’être selon le contexte, le lieu, les personnes présentes.
Mais il y a une différence entre s’adapter et disparaître.
Le syndrome du caméléon, c’est quand cette adaptation devient automatique, excessive, et qu’elle se fait au détriment de qui tu es vraiment. Tu cherches à plaire, à éviter le conflit, à ne pas déranger. Tu t’effaces pour que l’autre se sente bien, pour être accepté, pour ne pas perdre le lien.
Et à force de te mouler aux attentes des autres, tu finis par ne plus savoir ce que tu penses vraiment, ce que tu aimes vraiment, qui tu es quand personne ne regarde.Ce fonctionnement est souvent lié à un manque de sécurité intérieure, parfois à des blessures d’attachement anciennes. On a appris très tôt que pour être aimé, il fallait se rendre acceptable aux yeux de l’autre. Apprendre à exister pleinement sans avoir besoin de valider cette existence à travers le regard des autres c’est construire une identité stable, ancrée, qui reste cohérente peu importe qui est en face.

27/05/2026

La vaisselle qui attend, le linge qui traîne, les enfants devant la télé.

Non, les psys ne s’en sortent pas mieux que les autres dans la gestion du quotidien. Mais voici ce sur quoi j’ai vraiment travaillé : la culpabilité.
La réalité c’est que la culpabilité de ne pas tout faire, de ne pas être partout à la fois, de ne pas cocher toutes les cases de la bonne mère, de la bonne professionnelle, de la bonne femme, est l’une des souffrances les plus épuisantes que je rencontre en cabinet.
Et elle repose sur une croyance très ancrée : que ta valeur dépend de ce que tu accomplis.
Apprendre à lâcher cette culpabilité, ça ne veut pas dire abandonner ses responsabilités. Ça veut dire accepter que certains jours, faire de son mieux ressemble à de la vaisselle dans l’évier et 30 minutes de télé pour les enfants.
Et que c’est suffisant.
Tu n’as pas à tout faire parfaitement pour être une bonne mère, une bonne partenaire, une bonne professionnelle. Tu as juste à être humaine.

23/05/2026

Le TDPM peut intensifier vos émotions, vous faisant croire que quitter votre partenaire est la seule solution. Mais comprendre ce défi mensuel est essentiel pour maintenir des relations saines.

Apprendre à reconnaître les symptômes du TDPM et à gérer son impact sur votre relation est un pas crucial pour éviter les malentendus et préserver l’harmonie dans votre couple.

22/05/2026

On parle beaucoup d’amour dans un couple.
Mais l’amour seul ne suffit pas à faire tenir une relation sur le long terme.
En thérapie de couple, j’observe que les relations qui durent vraiment reposent sur trois piliers distincts, et que l’absence de l’un d’entre eux finit toujours par fragiliser l’ensemble.
Le premier, c’est l’amour.
Ce sentiment profond d’attachement, le désir de construire avec l’autre, de le voir heureux, de partager sa vie. C’est la fondation émotionnelle du couple. Mais une fondation seule ne fait pas une maison.
Le deuxième, c’est l’amitié.
Est-ce que tu aimes vraiment passer du temps avec ton partenaire en dehors de votre rôle de couple ? Est-ce qu’il te fait rire ? Est-ce que tu lui fais confiance comme à un ami proche ? L’amitié dans le couple, c’est ce qui crée la complicité, la sécurité, et le plaisir d’être ensemble au quotidien.
Le troisième, c’est la sexualité.
La vie intime d’un couple n’est pas superficielle. Elle est le reflet du lien, de la confiance, de la connexion physique et émotionnelle entre deux personnes. Quand elle disparaît sans que personne n’en parle, c’est souvent le signe que quelque chose de plus profond se déconnecte.
Ces trois piliers s’alimentent mutuellement. Et quand l’un vacille, les deux autres finissent par en ressentir les effets.
La question à se poser régulièrement, c’est : sur lequel est-ce qu’on travaille le moins en ce moment ?

21/05/2026

« Est-ce que vous ressentez parfois une insatisfaction soudaine, une fixation ou une répulsion envers certains aspects de vous-même et de votre vie, juste avant vos règles ?

Ressentez-vous des envies intenses de changer des aspects radicaux de votre vie durant cette période ?

Vous arrive-t-il d’être plus impulsive avant vos règles ?

Y a-t-il un schéma récurrent, des déclencheurs spécifiques ou des envies qui surviennent durant cette phase ?

Ces sensations et ces envies impulsives disparaissent-elles lors de vos règles, pour revenir une à deux semaines avant votre prochain cycle ?

Avez-vous l’impression que votre côté rationnel prend une pause avant vos règles ?

Si vous vous reconnaissez dans ces questions, il est possible que vous souffriez du Trouble Dysphorique Prémenstruel (TDPM).

Ce trouble est souvent méconnu, mais ses symptômes physiques et psychologiques sont bien réels et peuvent perturber profondément votre quotidien.

Si vous avez des questions sur le TDPM, n’hesitez pas à m’ecrire en DM.

20/05/2026

Plus tu essaies de combattre une émotion, plus elle prend de la place.
C’est l’un des paradoxes les plus puissants que j’explique en thérapie, et l’un de ceux qui changent le plus de choses quand on l’intègre vraiment.
La plupart d’entre nous avons appris à gérer nos émotions difficiles de deux façons : les combattre ou les éviter. On se dit que ressentir de la tristesse c’est être faible, que l’angoisse il faut la faire taire, que la colère il faut la contrôler.
Alors on résiste. On se distrait. On refoule.
Et l’émotion revient, plus forte, au pire moment.
La réalité c’est qu’une émotion n’est pas un ennemi à vaincre. C’est un signal. Elle transporte une information sur ce que tu vis, ce dont tu as besoin, ce qui compte pour toi.
Accueillir une émotion, ça ne veut pas dire se laisser submerger par elle.
Ça veut dire lui faire de la place. Observer ce qu’elle provoque dans ton corps, lui donner un nom, reconnaître qu’elle est là sans essayer de la faire disparaître immédiatement.
En thérapie, on sait que les émotions accueillies s’apaisent beaucoup plus vite que les émotions combattues.

20/05/2026

Tu ne peux pas construire une relation stable sur le potentiel de quelqu’un.
La réalité c’est que rester avec un partenaire en espérant qu’il change un jour est l’une des sources de souffrance les plus courantes que j’observe en thérapie de couple.
Tu vois qui il pourrait devenir. Tu t’accroches à ses meilleurs moments. Tu te convaincs que si tu es assez patiente, assez aimante, assez présente, quelque chose va finir par basculer.
Mais voilà ce qu’il faut comprendre : une personne ne change pas parce qu’on l’aime suffisamment fort. Elle change quand elle en ressent elle-même le besoin, quand elle décide de faire le travail, et quand elle s’en donne vraiment les moyens.
Ton amour ne peut pas faire ce travail à sa place.
Rester dans l’attente du changement, c’est souvent rester dans une relation avec une version imaginaire de l’autre. Une version qu’il n’est peut-être pas, qu’il n’a jamais été, et qu’il ne sera peut-être jamais.
Et pendant ce temps, tu mets ta propre vie entre parenthèses.
La question à se poser n’est pas “est-ce qu’il va changer ?”
C’est “est-ce que je suis bien avec qui il est aujourd’hui ?”
Parce que c’est la seule version de lui qui existe vraiment.

19/05/2026

Le trouble dysphorique prémenstruel ne se diagnostique pas en une consultation.
Le diagnostic prend minimum 3 cycles complets, pendant lesquels tu remplis un questionnaire quotidien pour évaluer tes symptômes. Ce questionnaire est ensuite analysé par un professionnel de santé qui connaît bien le TDPM : psychologue, psychiatre, médecin généraliste, gynécologue ou endocrinologue.
Mais avant d’en arriver là, certains signes doivent t’alerter.
Il y a d’abord cette sensation d’interrupteur qui s’allume brutalement. Un état émotionnel qui bascule : angoisses, humeur dépressive, colère, pensées noires, irritabilité, perte de confiance en soi. Pas progressivement. Brutalement.
Il y a les symptômes cognitifs : brouillard mental, difficultés de concentration, trous de mémoire.
Il y a les symptômes physiques : fatigue extrême, nausées, maux de tête, maux de ventre, vertiges.
Les petites choses deviennent d’énormes disputes. L’envie d’être seule devient écrasante. Le bruit devient insupportable. Tu as l’impression d’être enfermée à l’intérieur de ton propre corps.
Et puis les règles arrivent, et l’interrupteur s’éteint.
Le TDPM ce n’est pas un mauvais caractère ou un mauvais humeur passager. C’est une bataille mensuelle qui donne littéralement l’impression que le monde s’effondre.
Si tu te reconnais dans ce que je décris, commence par observer tes symptômes sur plusieurs cycles et note s’ils reviennent toujours à la même période. C’est le premier pas vers une prise en charge adaptée. N’hésite pas à me poser tes questions en commentaire ou en DM.

18/05/2026

COMMENTE “CHALLENGE”
Quand est-ce que tu as fait un compliment à ton partenaire pour la dernière fois ?
C’est la question que je pose pour commencer cette semaine 3, la dernière semaine du challenge 21 jours pour mieux communiquer dans son couple.
Et cette semaine, on parle de communication positive.
La réalité c’est que les couples heureux ne sont pas ceux qui n’ont jamais de tensions. Ce sont ceux qui s’expriment cinq fois plus de choses agréables que désagréables. Ce rapport crée un réseau de pensées positives qui change littéralement la façon dont on perçoit l’autre au quotidien.
Voici ce que tu vas mettre en pratique cette semaine.
Dire merci, vraiment. La gratitude est l’un des piliers les plus sous-estimés de la relation de couple. Rien n’est dû, rien n’est acquis. Reconnaître les efforts de l’autre, c’est lui montrer qu’il compte.
Faire un compliment chaque soir avant de dormir. Pas un compliment vague, quelque chose de précis : une qualité que tu apprécies chez lui, un geste qu’il a eu dans la journée. C’est simple, et ça change l’atmosphère du couple en profondeur.
Se toucher. La communication ne passe pas que par les mots. Elle passe par le regard, les gestes, les câlins. Maintenir ce contact physique est essentiel pour rester connectés.
Ces trois habitudes paraissent simples. Mais pratiquées régulièrement, elles transforment la dynamique relationnelle bien plus vite qu’on ne le croit.
Commente CHALLENGE et je t’envoie des exercices supplémentaires pour reconnecter positivement avec ton partenaire dans tes DMs.

17/05/2026

Si ton partenaire souffre d’un trouble anxieux, ce que tu lui dis au quotidien compte énormément.
Voici les 3 erreurs que j’observe le plus souvent, et qui, même avec les meilleures intentions, aggravent la situation.
1) Essayer de rationaliser
“T’as rien à craindre”, “tu stresses pour rien”, “c’est pas si grave”. Ces phrases ne font qu’augmenter la souffrance. Les angoisses sont par définition irrationnelles, et ton partenaire le sait déjà mieux que personne. Le lui répéter renforce son sentiment de solitude et l’impression d’être incompris.
2) Lui demander de faire des efforts ou de se forcer
Dire à quelqu’un qui a la phobie de parler en public d’aller faire une conférence, c’est comme demander à quelqu’un à qui il manque une jambe de courir un 100 mètres. Avec du temps, des outils et un vrai travail thérapeutique, les choses évoluent. Mais pas par la volonté seule, et certainement pas sous la pression.
3) Lui dire d’arrêter de stresser ou lui faire sentir qu’il devient pénible
S’il pouvait s’arrêter, il l’aurait fait depuis longtemps. Un trouble anxieux ne se choisit pas. Il vient de l’histoire de la personne, de ses expériences, parfois de traumas, combinés à un tempérament de base avec lequel elle est née.
La meilleure chose que tu puisses faire, c’est rester bienveillant et lui indiquer, au bon moment, qu’il existe des méthodes et des traitements efficaces pour s’en sortir.
L’accompagner vers un suivi psychologique est la piste la plus solide, même si tu ne peux pas forcer l’autre à franchir ce pas.
N’hésite pas à me poser tes questions en commentaire ou en DM.

Adresse

Honfleur
14600

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Lisa Letessier Psychologue Clinicienne publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Lisa Letessier Psychologue Clinicienne:

Partager