Magalie SAAL Coach de vie et praticienne en hypnose

Magalie SAAL Coach de vie et praticienne en hypnose Coach de vie diplômée, praticienne en hypnose. J’accompagne toutes les personnes qui cherchen... prise de rendez vous sur doctolib

08/04/2026
19/03/2026

🌪️ “On est tous un peu toxiques”

(oui, toi aussi… moi aussi… tout le monde dans le bus)

Franchement, on adore dire :

“Moi je suis quelqu’un de sain.”

Oui bien sûr. Sain… sauf :

quand t’as faim,

quand t’es fatigué,

quand on t’a vexé,

quand t’as mal dormi,

ou quand quelqu’un répond “ok” au lieu de faire une phrase complète.

Là, bizarrement, ton niveau de sagesse spirituelle descend à -12.

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🧠 La vérité que personne aime trop entendre

On n’est pas toxiques en permanence.

Mais on a tous des moments un peu éclatés émotionnellement où on devient :

légèrement chiant,

un peu injuste,

parfois lourd,

ou carrément relou premium édition collector.

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🎭 Les petites toxicités du quotidien (celles qu’on fait TOUS)

👉 Le silence bizarre Tu dis rien… mais ton énergie dit :

“Je suis vexé, devine pourquoi.”

Spoiler : personne devine. Mais tu juges quand même.

👉 Le “ça va” qui veut dire “ça va pas du tout mais débrouille-toi” On te demande : — “Ça va ?” — “Oui.”

Intérieurement :

“NON MAIS PAS DU TOUT ???”

Mais tu refuses d’expliquer. Logique.

👉 Le contrôle déguisé en amour

“Je dis ça pour ton bien.”

Traduction :

“Fais comme moi je veux sinon je panique.”

👉 La projection deluxe Tu dis :

“Les gens sont égoïstes.”

Alors qu’en vrai :

“J’ai peur de pas être assez important.”

👉 Le mode victime activé

“Moi je fais toujours tout pour les autres…”

Oui. Mais personne t’a demandé de te sacrifier comme dans un film dramatique

👉 Le mini drama intérieur Quelqu’un répond froidement.

Toi :

“C’est sûr, il me déteste, c’est la fin, je vais partir vivre en forêt.”

Alors que la personne… conduisait juste.

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🔥 Pourquoi on devient un peu toxique ?

Parce qu’on est des humains avec :

des émotions,

des insécurités,

un cerveau parfois fatigué,

et un ego qui aime bien faire des spectacles.

En gros : on veut être aimé + on a peur + on gère mal = combo parfois… discutable.

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✨️ Spirituellement

Ton “côté toxique”, c’est pas un démon intérieur.

C’est souvent :

un enfant intérieur en PLS,

une peur mal gérée,

ou une émotion qui déborde comme un café trop rempli.

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😅 Le moment gênant

Le pire, c’est que souvent : tu penses être totalement dans ton bon droit.

Genre :

“Non mais là j’ai raison.”

Alors que vu de l’extérieur, t’es juste en train de :

bouder,

exagérer,

ou faire un mini film Netflix émotionnel.

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💡 Le vrai niveau supérieur

C’est pas d’être parfait.

C’est de pouvoir dire :

“Ok là j’ai été relou.”

“Là j’ai mal réagi.”

“Là c’était mon ego, pas ma sagesse cosmique.”

Et ça… c’est déjà très stylé.

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🦊 En résumé renardesque

On est tous un peu toxiques parfois.

Pas parce qu’on est mauvais.

Juste parce que :

on est fatigués,

on est sensibles,

on comprend pas toujours ce qu’on ressent,

et parfois… on gère comme des enfants de 5 ans avec Wi-Fi.

✨ Phrase à garder

“Je suis quelqu’un de bien… avec parfois des comportements un peu éclatés.”

Et honnêtement ? C’est déjà beaucoup plus sain que de croire qu’on est parfait.

Le Renard Chic

(Tous droits réservés. 🦊)

13/02/2026
L’enfant qui ne lave même pas son assiette… finit par vivre comme si tout le monde lui devait quelque chose.Il ne s’agit...
26/01/2026

L’enfant qui ne lave même pas son assiette… finit par vivre comme si tout le monde lui devait quelque chose.

Il ne s’agit pas de l’assiette,

il s’agit de l’attitude.

De cet état d’esprit confortable qui dit : « quelqu’un d’autre le fera à ma place ».

Cet enfant qui laisse tout traîner, qui attend que sa mère lui serve, lui lave, lui ramasse…

est en train d’apprendre à dépendre, pas à grandir.

Car celui qui n’aide pas à la maison sera demain l’adulte qui blâme le gouvernement, la chance ou les autres pour ce qu’il n’obtient pas.

Ce sera celui qui dit « la vie est injuste » sans se rappeler qu’il n’a jamais levé le petit doigt pour l’améliorer.

Le caractère ne se forme pas avec des discours,

il se forme dans les petits gestes quotidiens :

en lavant une assiette, en balayant le sol, en acceptant des limites.

C’est là que naissent le respect, la gratitude et la responsabilité.

Celui qui n’apprend pas à servir ne saura pas non plus soutenir une famille, ni apprécier ce qu’il a.

Réflexion :

Élever des enfants responsables fatigue, oui… mais élever des enfants paresseux détruit.

Si tu élèves un enfant, apprends-lui à collaborer.

Et si tu es cet enfant, comprends ceci :

ta mère n’est pas ton employée, et ta maison n’est pas un hôtel.

Tu fais partie du foyer… et cela implique aussi de contribuer.

Divers sources

09/01/2026

Avec le temps, on s’éloigne doucement des fêtes, du tumulte, des foules bruyantes…
Et de l’extérieur, certains murmurent :
« Il a changé »,
« Elle n’a plus la même énergie »,
« Elle a perdu sa joie de vivre… »

Mais ce n’est pas cela.
C’est simplement l’apprentissage du choix.

On comprend qu’il n’est plus nécessaire d’être partout,
de porter des masques,
ou de forcer sa place dans des lieux où l’on ne se reconnaît plus.

On apprend à écouter ce qui apaise,
et à dire, sans colère ni justification :
« Ce n’est plus pour moi. »

Certains y verront de l’éloignement,
d’autres une mélancolie…
Mais ceux qui ont traversé ce chemin le savent :
c’est un allègement.
C’est une paix profonde.

C’est le moment où l’on cesse de courir pour être vu,
et où l’on commence enfin à vivre pour soi.

Voilà la vraie liberté.
Celle qui n’a pas d’âge,
qui calme l’âme,
et ramène à l’essentiel.

S’il y a un regret, c’est peut-être de ne pas l’avoir compris plus tôt.
Mais lorsque cette prise de conscience arrive, une vérité s’impose :
ce n’était pas une fuite.
C’était un retour.
Un retour vers soi.
Un retour à la maison. 🖤

22/12/2025

✨️✨️HONORER les ABSENTS pendant les FÊTES de fin d’année✨️✨️

(sans transformer le repas en téléfilm dramatique de 22h50)

Honorer les absents pendant les fêtes de fin d’année, c’est un équilibre délicat :
ton cœur veut faire une place à ceux qui manquent…
et le repas veut aussi rester un moment vivant, pas une descente émotionnelle en luge sans freins ni casque.

Bonne nouvelle : on peut faire les deux.
Penser à eux et manger sans pleurer dans la farce.

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❓️ Pourquoi c’est plus intense à Noël et au Nouvel An

Les fêtes appuient sur des boutons très précis (et pas toujours ceux qu’on avait demandés) :

>Les rituels (repas, musique, déco, traditions) réveillent la mémoire. Merci Mariah Carey.

>Les “premières fois sans” amplifient tout : premier Noël sans X, premier Nouvel An sans Y… émotion x1000.

>Les places vides deviennent soudain très visibles autour de la table.

>Le contraste joie / manque est brutal : tu ris… puis bim, vague émotionnelle sortie de nulle part.

Résultat : tu peux te sentir triste même en passant une bonne soirée.

Et non, ça ne veut pas dire que tu gâches tout.
Ça veut dire que tu as un cœur fonctionnel.

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⚫️ La confusion qui fait dérailler : honorer vs s’effondrer

On mélange souvent deux actions très différentes :

>Honorer = reconnaître l’amour, faire une place symbolique, dire “tu comptes”.

>S’effondrer = tout sortir d’un coup, tout raconter, tout revivre, avec flashbacks depuis 2009 inclus.

👉 L’objectif reste le même : reconnaître sans se noyer.

Un hommage. Pas un tsunami émotionnel en plein apéritif.

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⭐️La règle d’or : “une place, pas un tombeau”

Pour éviter que l’émotion prenne toute la pièce (et le dessert avec) :
✅ un geste simple
✅ un moment choisi
✅ une phrase courte
✅ une fin claire (“et on garde aussi la joie”)

Parce que si c’est flou…
ça s’étire…
et toute la soirée se met à flotter dans une ambiance “silence gêné + regards fuyants”.

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🔷️ Le bon timing (le détail qui change tout)

Le moment choisi peut sauver ou plomber l’ambiance :

◆Avant le repas
Idéal pour poser les choses calmement, avant que la dinde n’entre en scène.

◆Pendant, mais très court
Une phrase, un toast, 20–30 secondes max.
On honore. On respire. On mâche.

◆Après le repas
Souvent le top : tout le monde est nourri, détendu, moins prêt à pleurer sur une serviette.

👉 Évite absolument le combo
“dinde découpée + silence solennel + émotion non préparée”.

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✨️ Trois façons d’honorer sans alourdir

◆ Le toast “mini-lumière” (30 secondes)
“On a une pensée pour X ce soir. Il/elle compte pour nous.
Et on garde aussi la joie, parce que clairement… X n’aurait pas voulu qu’on mange froid.”
Simple. Classe. Digestible.

◆Le signe discret (sans annonce)
une bougie,
une photo,
un objet symbolique,
une chanson souvenir (UNE seule, pas toute la playlist dépressive).
Message implicite :
“Tu es là.
Sans obligation de pleurer en chœur.”

◆ Le “souvenir vivant” (le plus efficace)
Raconter un souvenir drôle ou lumineux :
“Tu te rappelles quand X avait fait ça… ?”
Là, tu honores vraiment.
Parce que tu fais vivre la personne dans la joie, pas seulement dans le manque.

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⚫️Gérer la culpabilité : “si je ris, je trahis”

Classique des fêtes.

Mais la réalité, c’est :
>rire n’efface pas l’absence,
>être triste n’interdit pas la joie,
>l’amour peut très bien contenir les deux sans bug système.

Tu n’as pas à “payer” ton bonheur par une dose obligatoire de tristesse.
La joie peut aussi être un hommage.

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⚠️Si quelqu’un craque (sans “chut” ni chaos)

Quand une vague émotionnelle arrive :

>Valider
“Oui… il/elle nous manque.”

>Donner un cadre
“On se prend un petit moment… et après on revient à la soirée.”

>Proposer un espace plus t**d
“Si tu veux, on en parle vraiment après / demain.”

>Résultat :
pas de silence ultra-gênant,
pas de déballage émotionnel intégral entre le fromage et le dessert.

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✨️Version spirituelle simple (sans effrayer la famille)

Mini-rituel discret et socialement acceptable :
une bougie,
une intention,
une phrase.

Ex :
“Je t’envoie de l’amour.
Tu fais partie de nous.
Et je m’autorise aussi à vivre.”
Puis tu reviens à table.
Le rituel est un pont, pas un trou noir émotionnel.

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⭐️ Le plan “soirée safe” en 4 points

✅ 1 geste symbolique
✅ 1 phrase courte
✅ 1 souvenir lumineux possible
✅ 1 espace à part plus t**d si besoin
❌ pas de discours interminable
❌ pas de débat familial “qui a le plus souffert”
❌ pas de culpabilité de rire

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🦊Conclusion renardesque

Honorer les absents pendant les fêtes,
ce n’est pas effacer la joie, ni organiser un moment solennel entre deux plats.

C’est leur faire une place vivante,
où l’amour circule encore — parfois avec une larme, souvent avec un sourire.

On allume une bougie, on pense à eux,
et puis on rit, on partage, on vit.

Parce que la joie n’efface pas l’absence :
elle montre simplement que le lien est toujours là.

Honorer les absents, finalement,
c’est continuer à avancer avec eux dans le cœur…
en mouvement, pas en pause.

Le Renard Chic

(Tout contenu de cette publication est soumis à des droits d’auteurs. )

09/12/2025

Le pouvoir guérisseur des mots d’affection

On oublie trop souvent que l’amour est un langage.
Et qu’il se nourrit de petites phrases simples :
*« Prends soin de toi », « Tu me manques », « Je suis là »,
« Tu comptes pour moi », « J’attendais ton message »,
« Tu es belle aujourd’hui », « Ça me fait du bien de te parler ». *

Ce ne sont que des mots, oui… mais ces mots-là nourrissent une âme.
Ils rassurent, ils réparent, ils redonnent de la lumière à ceux qui en manquent.

Aujourd’hui, beaucoup ont peur d’être tendres.
On se moque des paroles affectives, on les juge “ringardes”,
comme si aimer tout haut était une faiblesse.
Mais c’est tout l’inverse :
oser dire des mots doux, c’est avoir du courage.
C’est offrir de la douceur dans un monde qui en manque terriblement.

Un mot d’affection peut redonner confiance à quelqu’un qui doutait.
Il peut réveiller la force, rallumer la motivation,
ou simplement empêcher un cœur blessé de sombrer un peu plus.

N’aie pas peur de dire à ton amie qu’elle est belle :
tu ne sais pas les batailles qu’elle mène devant son miroir.
N’hésite pas à dire à quelqu’un : « J’admire ta façon d’affronter la vie »,
car peut-être que cette personne se tient debout par miracle.

Voilà pourquoi les mots d’affection sont précieux.
Parce qu’ils rappellent à quelqu’un qui il est vraiment.
Parce qu’ils valorisent, parce qu’ils réparent,
parce qu’ils montrent qu’on voit le beau chez l’autre.

Un mot doux, un compliment sincère, un simple « Je pense à toi »…
ça peut changer une journée.
Parfois même… une vie entière.

Alors commençons à le faire.
À offrir ce qui ne coûte rien,
et qui pourtant guérit beaucoup.
💖🙏🙂

Adresse

3 Rue De Riquewihr
Hunawihr
68150

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Mardi 09:00 - 19:00
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