Stéphanie Godard Coaching

Stéphanie Godard Coaching Accompagnement de support en cancérologie - Confiance et Estime de soi - Pendant et post traitement.

⚠️“On m’a rendu la vie. Pas mon corps.”Cette phrase, je l’entends souvent en consultation d’onco-thérapie.Après les trai...
23/02/2026

⚠️“On m’a rendu la vie. Pas mon corps.”
Cette phrase, je l’entends souvent en consultation d’onco-thérapie.

Après les traitements du cancer, beaucoup de personnes vivent une déconnexion corporelle.
Une sensation d’étrangeté.
Parfois une dépersonnalisation légère post-traumatique.

Et pourtant, autour de vous, on parle de victoire.

Le problème, c’est que le système nerveux ne fonctionne pas au calendrier médical 🧠

Pendant des mois, votre corps a été :
perfusé, irradié, opéré, surveillé 🏥
Il a été un lieu d’intervention.
Un territoire d’urgence.

Alors quand les traitements s’arrêtent, le corps peut rester associé au danger.

Ce que vous ressentez n’est pas superficiel.
C’est une réaction neuro-émotionnelle fréquente en après-cancer.

C’est pour cela que je vous partage, dans ce carrousel, un outil thérapeutique simple et trauma-informé 🧰
Un mini scan corporel pour :
✅recréer un sentiment de sécurité
✅apaiser le rapport au corps
✅réduire la dissociation
✅commencer à réhabiter

Pas aimer. Réhabiter.

Sauvegardez ce carrousel si le lien à votre corps est fragile.
Il pourra vous servir les jours où le miroir est plus difficile.

💬 Et dites-moi en commentaire :
Quel a été le moment précis où vous avez senti que votre corps n’était plus “chez vous” ?

Votre réponse aidera aussi d’autres personnes à se sentir moins seules.

👉 Ce corps n’est pas votre ennemi. Il a traversé.

La douleur persistante après cancer n’est pas rare.Elle est documentée.Et pourtant, on en parle très peu.En après-cancer...
20/02/2026

La douleur persistante après cancer n’est pas rare.
Elle est documentée.
Et pourtant, on en parle très peu.

En après-cancer, beaucoup de femmes entendent : “Les examens sont bons.”
Comme si cela devait suffire.

Mais une douleur chronique post-traitements peut être :
✅neuropathique
✅cicatricielle
✅inflammatoire
✅liée à l’hormonothérapie
✅entretenue par un système nerveux resté en alerte

❌Ce n’est pas une faiblesse.
❌Ce n’est pas une invention.
❌Ce n’est pas “psychologique”.

👉🏻C’est souvent multifactoriel.
Biologique. Nerveux. Émotionnel.

Dans ce carrousel, je vous propose un outil concret issu de ma pratique en psycho-oncologie et en oncothérapie :
🧰 La carte de la douleur.

🎯Localiser précisément.
🎯Identifier le type de douleur.
🎯Repérer la pensée automatique.
🎯Observer la réaction corporelle.

Parce qu’entre la douleur et la panique, il existe parfois un circuit.
Et un circuit, ça s’analyse.

🟡 Si cette exploration vous semble trop complexe ou trop envahissante à faire seule,
c’est précisément le type de travail que nous pouvons structurer ensemble en accompagnement.

Votre douleur mérite d’être comprise.
Pas minimisée.

🔥 Colère après un cancer : et si ce n’était pas un problème… mais un signal ?On parle beaucoup de résilience après un ca...
16/02/2026

🔥 Colère après un cancer : et si ce n’était pas un problème… mais un signal ?

On parle beaucoup de résilience après un cancer.
On parle de force.
De gratitude.
De “nouvelle vie”.

On parle moins de :
❗️’irritabilité permanente
❗️le ras-le-bol
❗️la colère en après-cancer
❗️la fatigue émotionnelle
❗️la peur de la rechute

Et pourtant, en psycho-oncologie, ces réactions sont fréquentes.

Le cancer est un traumatisme.
Même lorsque les traitements sont terminés, le système nerveux peut rester en hypervigilance.

Le seuil de tolérance baisse.
L’émotion déborde plus vite.

Ce n’est pas un défaut de caractère.
Ce n’est pas un échec de résilience.

C’est souvent un signal de protection.

Dans ce carrousel, je vous propose un outil simple et clinique pour transformer la colère en boussole :

🧰 Contre quoi suis-je en colère ?
🧰 Pour quelle valeur se lève-t-elle ?
🧰 De quel besoin parle-t-elle ?

Parce que la reconstruction après un cancer ne consiste pas à supprimer les émotions.
Elle consiste à les comprendre.

En accompagnement en onco-thérapie, nous travaillons précisément cela : mettre du sens sur ce qui déborde.

💬 Dans l’après-cancer, la colère vous fait-elle honte… ou commencez-vous à voir ce qu’elle protège ?

😴 « La fatigue post-cancer n’est pas dans la tête. »Quand les traitements s’arrêtent, beaucoup de personnes entendent :«...
12/02/2026

😴 « La fatigue post-cancer n’est pas dans la tête. »

Quand les traitements s’arrêtent, beaucoup de personnes entendent :
« Maintenant, vous devriez aller mieux. »

Et pourtant… le corps est lourd, le mental s’emballe, les émotions débordent sans prévenir.

👉 Cette fatigue n’est pas imaginaire.
👉 Elle n’est pas un manque de volonté.
👉 Elle n’est pas un échec.

En psycho-oncologie, on sait que la fatigue post-cancer est multifactorielle.
Elle peut être physique, mentale, émotionnelle et très souvent, les trois à la fois.

C’est pour cela que j’utilise la jauge Corps / Mental / Émotionnel 🧰
Un outil simple pour mettre des mots, se repérer, et commencer à comprendre ce que la fatigue raconte.

💡 On ne récupère pas de la même façon selon ce qui est le plus saturé.
Se reposer n’est pas toujours suffisant.
Se “reprendre en main” non plus.

La fatigue n’est pas un problème à corriger à tout prix.
C’est un signal.
Un langage du corps et du psychisme après l’épreuve.

👉 Si cette jauge fait écho à ce que vous vivez, elle peut être un premier repère.
Et parfois, elle mérite d’être interprétée ensemble, dans un cadre sécurisé.

Votre fatigue raconte quelque chose.
Écoutons-la.

La fatigue après un cancer fait partie intégrante de l’après-cancer et mérite une vraie reconnaissance, à la fois médicale et psychique.

🫂 Proches aidants : ni héros, ni patientsOn vous appelle souvent les forts.Ceux qui tiennent.Ceux qui assurent.Ceux qui ...
09/02/2026

🫂 Proches aidants : ni héros, ni patients

On vous appelle souvent les forts.
Ceux qui tiennent.
Ceux qui assurent.
Ceux qui « gèrent ».

Mais être proche aidant, ce n’est pas être un héros.
Et ce n’est pas non plus être reconnu comme un patient.

👉 C’est être entre deux statuts.
👉 Et très souvent… sans espace pour soi.

En consultation, j’entends souvent : « Je n’ai pas le droit d’être fatigué(e), ce n’est pas moi qui suis malade. »
Comme si l’épuisement devait attendre une autorisation.

🧰 L’outil : la balance invisible⚖️

D’un côté :
✏️ce que vous donnez (temps, énergie, vigilance, soutien émotionnel),
✏️ce que vous retenez (vos peurs, votre colère, votre fatigue).

De l’autre :
✏️ce que vous recevez réellement,
✏️ce qui vous permet de souffler sans culpabilité.

👉 Cette balance, beaucoup d’aidants ne la regardent jamais.
👉 Jusqu’au jour où elle penche trop.

Rendre visible cette balance, ce n’est pas se plaindre.
C’est prévenir l’effondrement silencieux.

👉 Et vous, qui vous soutient vraiment ?
(Vous avez le droit de répondre autrement que « ça va ».)

🪞 Après un cancer, le corps n’est pas le seul à avoir changé.L’identité aussi.Après les traitements, beaucoup me disent ...
05/02/2026

🪞 Après un cancer, le corps n’est pas le seul à avoir changé.
L’identité aussi.

Après les traitements, beaucoup me disent : « Je devrais aller mieux… mais je ne me reconnais plus. »

Ce flou intérieur, cette impression d’être entre deux versions de soi, ce n’est ni un manque de volonté, ni une fragilité psychologique.

👉 En psycho-oncologie, on sait que l’après-cancer est souvent une phase de remaniement identitaire : le mode survie s’arrête, mais les repères d’avant ne suffisent plus.

Et cela peut être profondément déstabilisant.

Dans ce carrousel, je mets des mots sur ce que beaucoup ressentent sans parvenir à l’exprimer :
🎯la perte de continuité,
🎯le décalage avec l’entourage,
🎯le sentiment d’être « en transition » plutôt que réellement « revenue à la vie ».

🧰 Dans ma boîte à outils, je vous propose aussi un exercice simple et puissant : les 3 cercles identitaires (avant le cancer / pendant la maladie / aujourd’hui).
Un outil pour remettre du lien, sans forcer, sans positivisme, et respecter votre rythme psychique.

👉 Si vous réalisez cet exercice et que vous ressentez le besoin d’un éclairage, je reste disponible pour l’analyser avec vous et vous accompagner dans cette phase sensible de l’après-cancer.

Vous n’êtes pas perdue. Vous êtes en transformation.

🟡 « Je devrais aller bien… »Cette phrase n’est pas anodine.Elle fait mal en silence.Après un cancer, pendant les traitem...
02/02/2026

🟡 « Je devrais aller bien… »
Cette phrase n’est pas anodine.
Elle fait mal en silence.

Après un cancer, pendant les traitements, ou même des années après, beaucoup de personnes ne disent pas ce qu’elles ressentent vraiment.
Pas parce qu’elles vont bien mais parce qu’elles se sur-adaptent.

👉 Je devrais être soulagée.
👉 Je devrais être reconnaissante.
👉 Je devrais tourner la page.

En psycho-oncologie, on le sait : ces “je devrais” ne sont pas des pensées neutres.
Ce sont souvent des stratégies de survie.
Des façons de rester acceptables, courageuses, rassurantes pour les autres… au prix d’un effacement de soi.

Quand on s’oblige à aller bien, on n’écoute plus la fatigue, on tait la peur, on minimise la colère, on doute de sa légitimité à aller mal.
Et c’est là que la violence devient invisible.

🧰 Un pas de côté (à tester, sans obligation)
Remplacez mentalement chaque :
❌ « je devrais… » par ✔️ « j’ai le droit de… »

— J’ai le droit d’être soulagée et inquiète.
— J’ai le droit d’être en vie sans être en paix.
— J’ai le droit de ne pas aller bien, même quand “tout est fini”.

Il ne s’agit pas de penser positif.
Il s’agit de se respecter.

👉 Quelle phrase vous fait le plus violence aujourd’hui ?
(ici, vous pouvez l’écrire. Elle a le droit d’exister.)

🎂 Aujourd’hui, j’ai 44 ans 🎉 Et mon cabinet fête ses 5 ans. Je vais le dire comme je le sens, sans faire semblant : je n...
29/01/2026

🎂 Aujourd’hui, j’ai 44 ans 🎉 Et mon cabinet fête ses 5 ans. Je vais le dire comme je le sens, sans faire semblant : je n’ai pas “juste” grandi. J’ai été façonnée. Par la vie. Par la perte. Par l’épreuve. Par les choix. Il y a une part de moi qui célèbre. Et une autre qui a envie de pleurer, sans trop savoir pourquoi. Parce que ces deux anniversaires me ramènent à tout ce que je ne montre pas.

J’ai souvent avancé en silence. J’ai parfois fait comme si j’allais bien parce qu’il fallait tenir. J’ai pris des décisions qui ont changé le cours de ma vie, avec la peur au ventre, mais cette petite voix qui disait : vas-y.

Il y a 5 ans, j’ai ouvert ce cabinet parce que c’était le moment. C’est un endroit où j’ai vu l’humain à nu, des patientes qui arrivent en disant « ça va » et qui s’effondrent en 2 phrases, des personnes qui se croient “faibles”, alors qu’elles sont juste épuisées de porter, des larmes qui ne sont pas de la tristesse, mais du trop-plein, des prises de conscience qui font mal avant de faire du bien.
Et ces moments où quelque chose se dénoue, où je sens physiquement que la respiration revient.

Et je vais être honnête : il y a des accompagnements où je me suis demandé si j’allais être à la hauteur. Des jours où, je suis restée là, immobile, pour redescendre. Des soirs où je me suis demandé si je pouvais continuer à recevoir autant de vrai.

Je ne sais pas accompagner en mettant mon cœur sur “mode avion”. Alors oui, parfois ça me bouscule. Mais je crois que c’est aussi pour ça que je suis juste.
Merci à vous mes patientes, pour la confiance, pour l’intime, pour ce que vous déposez ici. Merci aux établissements qui me font confiance.

Et puis… mes étoiles ✨Je les cite peu, parce que c’est trop sensible. Surtout toi, Maman ❤️. Sans toi, je ne serais pas celle que je suis aujourd’hui. Sans ce que j’ai traversé à tes côtés, sans ce que j’ai appris de la maladie, de la dignité, de l’injustice et de l’amour qui tient même quand tout se délite, je n’aurais pas eu cette force-là. Ni cette manière-là d’accompagner.
Je regarde la femme que je suis devenue avec ses cicatrices, sa lucidité, ses failles, sa force : « Tu as construit quelque chose de vrai. »

🧠 Ce que le cancer fait à l’intérieur (et que personne n’explique)Quand les traitements s’arrêtent,beaucoup pensent que ...
26/01/2026

🧠 Ce que le cancer fait à l’intérieur (et que personne n’explique)

Quand les traitements s’arrêtent,
beaucoup pensent que le plus dur est derrière.

Et pourtant, en après-cancer, de nombreuses personnes vivent exactement l’inverse :
le corps récupère…
mais à l’intérieur, tout devient plus fragile, plus confus, plus intense.

👉 Ce décalage entre le corps et la tête est fréquent après un cancer.
👉 Il ne signifie ni faiblesse, ni manque de gratitude, ni échec personnel.

En psycho-oncologie, on sait que pendant la maladie et les traitements, beaucoup fonctionnent en mode survie :
tenir, encaisser, s’adapter, avancer malgré tout.
Les émotions sont souvent mises de côté pour pouvoir continuer.

C’est souvent après, quand la pression médicale diminue, que ce qui n’a pas eu de place pendant les traitements refait surface :
fatigue émotionnelle, anxiété, hypersensibilité, sentiment de vide, perte de repères, peur de la rechute.

On parle alors de décompensation différée : un relâchement intérieur qui survient quand le danger est passé, pas quand il est présent.

💬 Autrement dit : si c’est plus difficile après votre cancer, ce n’est pas illogique.
C’est souvent le premier moment où l’intérieur peut enfin s’exprimer.

L’après-cancer n’est pas un retour à la normale.
C’est une phase à part entière, avec ses enjeux psychiques, émotionnels et identitaires, chez les personnes malades… mais aussi chez les proches aidants.

🤍 Mettre des mots sur ce qui se passe à l’intérieur,
c’est déjà sortir de la culpabilité et de la solitude.

💬 Est-ce que vous vous reconnaissez dans ce décalage après les traitements ?
Dites-le en commentaire, ou envoyez ce post à une personne concernée.
Parler de l’après-cancer, c’est déjà commencer à l’apprivoiser.

Ce que je ne cherche pas à “réparer” chez mes patientsEn oncologie et en après-cancer, beaucoup de personnes pensent que...
14/01/2026

Ce que je ne cherche pas à “réparer” chez mes patients

En oncologie et en après-cancer, beaucoup de personnes pensent que ce qu’elles ressentent est un problème à corriger.
Peur de la rechute, fatigue émotionnelle, anxiété, colère, sentiment d’étrangeté après les traitements, perte de repères identitaires…
👉 Ces vécus ne relèvent pas d’un dysfonctionnement psychique 🧠

En psycho-oncologie, on sait que ces réactions sont souvent des réponses humaines, adaptatives et protectrices 🤍
face à une épreuve profondément déstabilisante : le cancer et ce qu’il laisse après.

En tant qu’onco-thérapeute, mon rôle n’est pas de :
❌ réparer les émotions,
❌ faire disparaître les peurs,
❌ accélérer la reconstruction psychique après un cancer.

L’après-cancer n’est pas un retour à la normale.
C’est une phase à part entière, souvent silencieuse 🤐, parfois plus déroutante que les traitements eux-mêmes.
Vouloir « aller mieux » trop vite peut renforcer le sentiment de décalage, d’isolement ou d’incompréhension chez les patients comme chez les proches aidants 🤝

Mon travail d’accompagnement thérapeutique en oncologie consiste à :
🔹 sécuriser l’espace intérieur,
🔹 remettre du sens là où tout a été bouleversé,
🔹 permettre au corps et au psychisme d’intégrer l’épreuve, à leur rythme 🕊️

Parfois, accompagner après un cancer, ce n’est pas réparer.

✨ C’est reconnaître ce qui a été vécu, sans injonction à la positivité ou à la performance.

Si vous traversez une période de flou, de fatigue émotionnelle ou de perte de repères après un cancer que vous soyez directement concerné(e) ou proche aidant(e) je propose des accompagnements en onco-thérapie (en visio ou au cabinet), avec un rendez-vous découverte pour faire le point ensemble 🌱

Adresse

10 Rue Des Walcourt
Kanfen
57330

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