Virginie Kinesiologie

Virginie Kinesiologie Kinésiologue sur la commune de Kervignac

01/04/2026

Les addictions parlent de nous, souvent plus fort que nos propres mots. Elles ne sont pas seulement des habitudes ou des dépendances : elles sont des refuges. Derrière chaque addiction, il y a une émotion qu’on n’arrive plus à contenir, un vide qu’on tente de combler, une douleur qu’on cherche à faire taire. Elles viennent s’installer doucement, promettant un soulagement immédiat, une échappatoire, un instant de répit dans le tumulte intérieur.

👉Il existe de nombreuses formes d’addictions, et chacune raconte quelque chose de différent, de profondément intime.

✅Les addictions aux substances , alcool, drogues, médicaments ,parlent souvent d’un besoin d’anesthésier la douleur, de ralentir un mental trop bruyant, ou d’échapper à une réalité devenue trop lourde.

✅L’addiction au tabac peut traduire une recherche d’apaisement, de respiration dans un quotidien sous tension, comme une pause devenue indispensable pour tenir.

✅Les addictions alimentaires, qu’elles soient dans l’excès ou la restriction, parlent du rapport au contrôle, au manque, à l’amour de soi. Elles peuvent révéler un besoin de combler un vide affectif ou, au contraire, de reprendre du pouvoir sur son corps et ses émotions.

✅L’addiction aux écrans et aux réseaux sociaux évoque souvent un besoin de distraction, de connexion, ou de validation. Elle peut cacher la peur du silence, de la solitude ou du face-à-face avec soi-même.

✅L’addiction au travail, elle, est parfois valorisée, mais elle traduit souvent une fuite : fuir le vide, fuir ses émotions, chercher sa valeur uniquement dans la performance et la reconnaissance extérieure.

✅Les addictions affectives ou relationnelles parlent d’un profond besoin d’amour, de peur de l’abandon, d’une difficulté à exister pleinement seul. Elles peuvent enfermer dans des liens qui rassurent autant qu’ils enferment.

✅L’addiction au sport ou à la performance peut révéler un besoin de contrôle, de dépassement constant, parfois au détriment de l’écoute de soi et de ses limites.

✅Les addictions aux jeux (jeux d’argent, jeux vidéo) traduisent souvent une recherche d’évasion, de sensation, ou l’espoir inconscient de changer sa vie d’un seul coup.

✅Et puis il y a toutes les autres, plus discrètes : l’addiction à l’achat, au sexe, au contrôle, à la perfection… Toutes racontent, à leur manière, une tentative de remplir un manque ou d’éviter une souffrance.

💫Mais ce qu’elles apaisent sur le moment, elles le nourrissent en profondeur. Elles créent un cercle où le manque appelle le manque, où l’on s’éloigne peu à peu de soi-même. L’addiction finit par prendre de la place, puis toute la place, jusqu’à brouiller notre identité, nos envies réelles, notre liberté.

Et pourtant, elles ne sont pas une faiblesse. Elles sont un signal. Un langage du corps et de l’esprit qui dit : “quelque chose en moi a besoin d’attention, de douceur, de guérison.” Comprendre cela, c’est déjà commencer à se rapprocher de soi, sans jugement, sans honte.

S’en libérer, ce n’est pas simplement arrêter. C’est apprendre à écouter ce qui se cache derrière. C’est remplacer la fuite par la présence, le réflexe par la conscience. C’est réapprendre à ressentir, à accueillir, même ce qui fait peur. C’est surtout se redonner le droit d’exister pleinement, sans béquille, sans masque.

🙌Se libérer d’une addiction, c’est retrouver sa liberté intérieure. C’est reprendre le pouvoir sur sa vie, ses choix, ses émotions. C’est accepter que le chemin soit parfois long, imparfait, mais profondément humain.

Parce qu’au fond, se libérer, ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre.
C’est revenir à soi. 💓

Charlotte Cellier

11/03/2026

On appelait les mères qui ne parvenaient pas à créer de lien avec leur bébé froides, brisées, contre nature. Puis une psychologue posa une autre question :
« Qu’a vécu cette famille ? »
Cette question changea tout.
Années 1970. Ann Arbor, Michigan.
Une jeune mère était assise dans le cabinet de Selma Fraiberg, tenant son bébé de six mois à bout de bras, les larmes coulant sur son visage.
« Je ne ressens rien », murmura-t-elle.
« Je le nourris. Je le change. Je fais tout comme il faut. Mais je ne ressens pas… je ne ressens pas ce que je suis censée ressentir. »
Elle s’attendait à être jugée.
À ce qu’on lui dise qu’elle était une mauvaise mère.
À ce que quelqu’un confirme la terrible chose qu’elle croyait déjà d’elle-même.
Au lieu de cela, Fraiberg demanda doucement :
« Parlez-moi de votre propre mère. »
Née en 1918 à Detroit dans une famille d’immigrants juifs d’Europe de l’Est, Selma Fraiberg étudia la psychologie et le travail social, se spécialisant dans le développement de l’enfant. Mais sa véritable formation vint de l’observation des familles en détresse.
Dans les années 1950 et 1960, elle rendait visite à domicile à des familles pauvres. Elle voyait des mères dépassées, des nourrissons angoissés, et remarquait des liens qui ne parvenaient pas à se former.
À l’époque, les théories dominantes accusaient les mères de tout.
Autisme, schizophrénie, bébés inconsolables — on disait que tout cela révélait une mère défaillante.
Fraiberg n’était pas d’accord.
Ses observations montraient que ces femmes n’étaient pas froides.
Elles étaient traumatisées.
Beaucoup avaient grandi dans la violence, la négligence ou la perte.
La mère assise dans son cabinet avait été élevée par une femme violente et mentalement instable. Dans son enfance, chercher du réconfort signifiait souvent rencontrer le danger.
Des années plus t**d, en tenant son propre bébé, ces vieux mécanismes se réveillaient.
Les pleurs normaux du nourrisson déclenchaient ses réflexes de défense.
Et le lien se fragilisait.
Fraiberg lui dit doucement :
« Vous n’êtes pas brisée. Vous réagissez à des fantômes. »
Ces « fantômes dans la chambre d’enfant » — des traces de traumatismes non résolus — peuvent hanter la relation entre un parent et son bébé.
Fraiberg développa alors une approche appelée psychothérapie parent-nourrisson. Elle rencontrait les familles chez elles, observait leurs interactions et aidait les parents à comprendre comment leur propre histoire influençait le lien avec leur enfant.
Quelques semaines plus t**d, la jeune mère revint.
Cette fois, elle tenait son bébé contre elle avec tendresse.
L’engourdissement n’avait pas disparu d’un coup.
Mais comprendre son propre traumatisme avait ouvert la porte à une véritable connexion.
Fraiberg documenta de nombreux cas semblables. Elle montra que les mères en difficulté pouvaient guérir — et que leurs bébés pouvaient guérir aussi.
En 1977, elle fonda un projet sur le développement de l’enfant à l’University of Michigan, où elle forma des thérapeutes et défendit l’importance d’une intervention précoce.
Elle démontra que l’attachement n’est pas uniquement instinctif.
Il est façonné par l’histoire, le contexte et la santé mentale.
Et que ce n’est pas le blâme qui permet de guérir — mais le soutien.
Selma Fraiberg mourut en 1981. Mais son héritage transforma la manière dont on comprend la maternité : la santé mentale du nourrisson devint un domaine d’étude, les troubles de l’humeur après l’accouchement furent reconnus, et les thérapeutes commencèrent à poser une autre question :
« Que vous est-il arrivé ? »
au lieu de
« Qu’est-ce qui ne va pas chez vous ? »
Car parfois, la chose la plus réparatrice n’est pas d’exiger que les mères soient meilleures…
mais de les aider, simplement, à aller bien.

08/03/2026

Chez Frères d’Âmes. nous accompagnons les personnes touchées par l’Etat de Stress Post-Traumatique (ESPT).

Mais derrière chaque personne concernée, il y a aussi un entourage. Des conjointes, conjoints, proches, aidantes et aidants qui vivent, eux aussi, au quotidien les répercussions de ce traumatisme.

C’est pour cette raison que nous mettons en place des groupes de parole dédiés aux aidantes et aidants.

Au-delà des rencontres déjà existantes, ces espaces ont pour vocation d’offrir un lieu sécurisé où chacun peut déposer son vécu, partager ses questionnements et mettre des mots sur une réalité parfois difficile à expliquer.

Parce que la parole est libératrice.
Parce que se sentir compris et reconnu change beaucoup de choses.
Et parce que ces temps d’échange permettent aussi d’ouvrir des perspectives : mieux comprendre ce qui se joue, accepter ce qui est, mais aussi identifier des pistes pour améliorer le quotidien.

Ces groupes sont également précieux pour nous. Ils nous permettent d’écouter, de mieux comprendre les besoins réels du terrain et d’adapter les actions de l’association au plus près de la réalité vécue par les familles.

À Frères d’Âmes, nous sommes convaincus d’une chose :
accompagner une personne touchée par le traumatisme, c’est aussi soutenir celles et ceux qui marchent à ses côtés.

L’entourage a une place essentielle.
Et il est de notre responsabilité d’être là pour eux aussi.

Besoin d’un soutien : www.freresdames.org

17/02/2026

🛋️ La thérapie ne consiste pas simplement à parler de ses problèmes. En réalité, la parole n’est qu’une partie du processus et elle prend sens dans un cadre structuré, réfléchi, sécurisé, où chaque échange s’inscrit dans un travail plus large.

Une thérapie, c’est aussi comprendre comment fonctionne son cerveau, ce qui se passe dans le corps quand l’émotion monte, pourquoi certaines réactions semblent plus fortes que la situation elle-même. C’est apprendre à observer ses pensées, à repérer ses automatismes, à mettre en lumière des schémas relationnels qui se répètent parfois depuis des années sans que l’on en ait pleinement conscience. C’est oser regarder des expériences restées en suspens, des événements non digérés qui continuent d’influencer la manière de se percevoir ou d’entrer en lien.

Et ce travail ne reste pas entre les quatre murs du cabinet. Il se prolonge dans la vie quotidienne, à travers des expérimentations concrètes, des ajustements progressifs, des essais parfois hésitants mais nécessaires pour tester d’autres façons de se positionner, de poser des limites, de répondre différemment à ce qui nous activait jusque-là. Il y a aussi l’apprentissage d’outils de régulation, de nouvelles manières de s’apaiser, de se comprendre avec plus de nuance et moins de culpabilité.

Parler fait partie de la thérapie, bien sûr, mais la thérapie est un processus actif, exigeant parfois, profondément transformateur quand il est mené avec engagement et dans une alliance de confiance. C’est un espace où l’on ne se contente pas de raconter, mais où l’on comprend, où l’on expérimente et où l’on construit peu à peu une façon plus ajustée d’être avec soi-même et avec les autres.

Et pour toi, c’est quoi la thérapie ? 💙

13/02/2026
06/02/2026
🟡 Journée internationale de la prévention du su***deSe former à la prévention du su***de et à la santé mentale, c’est ap...
05/02/2026

🟡 Journée internationale de la prévention du su***de

Se former à la prévention du su***de et à la santé mentale, c’est apprendre à repérer les signaux d’alerte, à écouter et à orienter.
Ce sont des compétences humaines essentielles, accessibles à toutes et tous.

Aujourd’hui, choisissons d’agir.
Se former, c’est déjà prévenir.

3114 · Numéro national de prévention du su***de
PREMIERS SECOURS EN SANTE MENTALE FRANCE (PSSM FRANCE)



03/02/2026

Notre bien aimé Paul Dennison est parti dimanche, le sourire aux lèvres et entouré d’amour. Toute l’équipe BG France se joint à Gail et leurs familles dans ce passage.
Désormais une étoile de plus veille sur le Brain Gym et son oeuvre dans le monde.
Merci Paul

01/02/2026
31/01/2026

Atelier du 13 février 2026
✨Et si votre corps avait des choses à vous dire ? ✨

Virginie vous propose une séance de Kinésiologie, une approche douce qui permet d’écouter le corps comme la première voix de nos émotions.

Cette séance individuelle est une invitation à mieux comprendre ce qui vous freine à libérer les tensions et à retrouver équilibre et sérénité.

🌿 Un moment privilégié pour vous reconnecter à vous-même, dans un cadre bienveillant et apaisant. 🌿

Contactez le secrétariat pour réserver votre créneau : 07 59 66 46 53 (appel ou message)

Je suis heureuse d’aider à ma manière.
28/01/2026

Je suis heureuse d’aider à ma manière.

16/11/2025

✨ Atelier Individuel de Kinésiologie ✨
“Le Corps comme première parole de nos émotions”
Animé par Virginie

📅 Le 12 décembre 2025
📍 Haras National d’Hennebont – Salle Cuir
🕤 Séances individuelles (1h30) sur rendez-vous

⏱ Créneaux disponibles :
• 9h30
• 13h45
• 15h45
• 17h45

Plongez dans un moment d’écoute profonde de votre corps pour mieux comprendre vos émotions et rétablir votre équilibre intérieur. 🌿

📞 Réservation obligatoire : contactez le secrétariat par téléphone ou SMS au 07 59 66 46 53.

Adresse

6 Quater Avenue Des Plages
Kervignac
56700

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