Métamorphose-thérapie - Hypnose

Métamorphose-thérapie - Hypnose Cabinet en thérapies brèves: hypnose Ericksonienne, PNL, hypnose enfant et ado, thérapie par les Et que l'on peut changer des choses en nous si simplement?

L'hypnose permet de travailler sur le développement personnel, professionnel, sportif, relationnel..., les comportements compulsifs, les comportements que l'on souhaite changer, les peurs, les traumatismes (physiques et/ou psy), les troubles du comportements (sommeil, estime de soi, confiance en soi...) Nous aimons tous aller bien et peut être plus encore aller mieux. Et si jamais on pouvait découvrir que nous sommes remplis de nos capacités et ressources? Que ce que l'on appelle la chance, souvent pour les autres, n'en est peut être pas...
L'hypnose Ericksonienne est un moyen efficace de changement et de se connecter à ses ressources, de les augmenter, de changer en se respectant. Séance à La Biolle (73410) au 151 place de l'église

28/12/2025

Pourquoi y a-t-il « plus » de TDAH, de TSA, d’enfants HP et neuroatypiques aujourd’hui ?

C’est une question qui revient sans cesse...

Une question parfois sincère, parfois teintée de doute.

Et souvent accompagnée d’une affirmation qui divise :

« Avant, ça n’existait pas. »

Ou encore : « On met des étiquettes à tout le monde. »

Je prends le temps d’y répondre calmement...

Non pour imposer une vision, mais pour éclairer une réalité complexe, trop souvent simplifiée.

Les enfants n’ont pas changé, notre regard oui !

Il est fondamental de le dire clairement :

Il n’y a pas soudainement plus d’enfants ayant un TDAH, un TSA ou à haut potentiel.

Il y a surtout plus d’enfants reconnus, compris et identifiés.

Ces enfants existaient déjà.

Ils étaient simplement décrits autrement :

– rêveurs
– turbulents
– difficiles
– hypersensibles
– immatures
– instables
– en décalage

Beaucoup ont grandi sans explication, avec un sentiment diffus de ne jamais être « comme il faut ».

Ce qui a changé, ce n’est pas l’enfant.

C’est la capacité des adultes à mettre du sens sur ce qu’ils observent.

Les avancées scientifiques n’ont rien inventé...

La science n’a pas créé le TDAH, le TSA ou le haut potentiel.

Elle a permis de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau, du développement de l’enfant, de l’attention, de la régulation émotionnelle et sensorielle.

Aujourd’hui, on distingue mieux ce qui relève :

– d’un fonctionnement neurologique particulier
– d’un tempérament
– d’une difficulté passagère
– d’un trouble durable

Ce n’est pas une mode.

C’est une lecture plus fine de la réalité humaine.

Un monde finalement moins tolérant aux différences invisibles...

Le contexte actuel joue un rôle majeur dans cette impression d’augmentation.

L’école exige :

– de rester concentré longtemps
– d’inhiber ses impulsions
– d’apprendre tôt, vite et de manière parfois standardisée

La société impose :

– une forte stimulation
– du bruit
– les nouvelles technologies et les écrans omniprésents
– un rythme rapide

Les enfants dont le fonctionnement est atypique ne vont pas plus mal qu’avant.

Ils sont simplement plus en décalage avec un système rigide, ce qui rend leurs difficultés visibles.

Et ce qui devient visible finit par être nommé.

Nommer n’est pas étiqueter !

C’est l’un des malentendus les plus fréquents.

Identifier un fonctionnement, ce n’est pas réduire un enfant à un mot.

Ce n’est pas l’enfermer dans une case.

Ce n’est pas nier sa personnalité, ses forces ou son potentiel.

Au contraire...

Nommer permet :

– d’adapter les attentes
– de proposer des aménagements justes
– de diminuer la culpabilité
– d’éviter des sanctions inutiles
– de restaurer l’estime de soi

L’étiquette enferme.

La compréhension libère.

Sans mots, il ne reste que des jugements...

Lorsqu’on refuse de nommer les différences, que se passe-t-il ?

L’enfant est interprété à travers le prisme du comportement :

– il ferait exprès
– il ne ferait pas assez d’efforts
– il manquerait de volonté
– il serait mal élevé
– il est immature
– il n'est pas autonome

Sans explication, il n’y a que des reproches.

Sans compréhension, il n’y a que de la pression.

Un diagnostic ne définit pas un enfant.

Il le protège.

Pourquoi cette reconnaissance dérange-t-elle autant ?

Parce qu’elle oblige à regarder une réalité inconfortable : le système n’est pas adapté à tous les enfants.

Reconnaître les profils neuroatypiques, c’est admettre que :

– l’égalité ne suffit pas
– certains ont besoin d’ajustements spécifiques
– la norme n’est pas universelle

Cela remet en question des certitudes profondément ancrées.

Et toute remise en question provoque des résistances.

Ces enfants ne demandent pas des privilèges...

Les enfants ayant un TDAH, un TSA, HP ou neuroatypiques ne demandent pas de passe-droits.

Ils demandent des conditions leur permettant de fonctionner sans se détruire.

Ils ne cherchent pas à être différents.

Ils le sont déjà.

Ce qu’ils demandent, c’est qu’on cesse de les forcer à rentrer dans un moule qui ne respecte pas leur fonctionnement.

Respecter les avis contraires sans nier la réalité...

Oui, certains craignent une surdiagnostication.

Oui, certains estiment qu’on en parle trop.

Ces interrogations existent et méritent d’être entendues.

Mais nier l’utilité de ces reconnaissances, c’est oublier tous ceux qui, sans elles, ont grandi dans l’échec, la honte ou l’incompréhension.

Conclusion : mettre des mots pour mieux accompagner...

Il n’y a pas plus d’enfants « à problèmes » qu’avant.

Il y a moins de silence, moins de déni, et un peu plus de conscience.

Nommer, ce n’est pas enfermer.

C’est donner des clés.

Et derrière chaque diagnostic,
il n’y a pas une case,
il y a un enfant qui cherche à être compris...

Pour prolonger la réflexion et découvrir d’autres articles :
https://www.tdaquoi.com

18/10/2025
25/09/2025

Tu sais, pendant longtemps, on pensait qu’un adolescent, c’était déjà un PETIT ADULTE.

On lui confiait des RESPONSABILITÉS énormes, on le jugeait sur ses réactions, comme s’il devait déjà “savoir mieux” que nous (adultes)
On croyait que ses colères, ses sautes d’humeur ou ses prises de risques, c’était juste du CARACTÈRE…

En réalité, la science nous montre aujourd’hui que son cerveau est encore en PLEIN CHANTIER.
- La partie des ÉMOTIONS est déjà très active...
- Mais la zone qui gère le RAISONNEMENT, la PLANIFICATION et le CONTRÔLE DES IMPULSIONS ne sera vraiment mature qu’autour de 25 ANS

Alors quand ton ado teste, s’oppose, ou change d’avis 3 fois dans la même journée… ce n’est pas de la MAUVAISE VOLONTÉ. C’est juste que son CERVEAU APPREND à faire le tri.

Et toi, comme parent ?
1) Ton rôle n’est pas de tout contrôler, mais de POSER DES LIMITES CLAIRES

2) De RÉPÉTER AVEC PATIENCE (même si tu crois qu’il “sait déjà”)

3) D’ÉCOUTER SANS JUGER, parce qu’il a besoin d’essayer ses idées

4) De lui rappeler qu’il est NORMAL DE SE CHERCHER

L’adolescence n’est pas un problème à régler… c’est une PHASE À ACCOMPAGNER.

Et plus on comprend ça, moins on s’épuise à se battre contre son enfant

Vous pouvez lire :
"L’Adolescent dans son cerveau" – Evelyne Bouteyre & Jean-Luc Berthier (Éditions Retz)
"Le cerveau adolescent" – Frances E. Jensen (Éditions Les Arènes)

25/09/2025

🧠 Le TDAH chez les filles et les femmes.

Loin de l’image classique d’hyperactivité agitée, leurs symptômes se manifestent différemment : inattention, rêverie, rumination, hypersensibilité émotionnelle.
Et donc souvent, ils passent inaperçus, sont minimisés ou attribués à autre chose (souvent un trouble anxio-dépressif, et jadis... l’hystérie).

📊 Les données scientifiques sont claires : les filles sont diagnostiquées plus tardivement que les garçons, souvent 5 à 10 ans après (Biederman et al., 2002). C’est énorme.
⏳ Ce re**rd a des conséquences majeures : anxiété, dépression, troubles alimentaires ou encore burn-out parental.

Pourquoi ce décalage ?

* Parce que leur “calme apparent” est valorisé, mais masque parfois une agitation interne intense.
* Parce que leurs difficultés sont confondues avec de la timidité ou un manque de confiance.
* Parce qu’elles compensent par le perfectionnisme et le sur-contrôle, au prix d’une grande fatigue mentale.

Cette invisibilité explique pourquoi le TDAH féminin reste largement sous-représenté dans les études cliniques, alors qu’il concerne autant de filles que de garçons.

Reconnaître ces signes, c’est permettre des soins adaptés, des aménagements scolaires 🎓 ou professionnels 💼, et surtout une meilleure compréhension de leur vécu.

👉 Et vous, avez-vous déjà observé ces formes plus silencieuses de TDAH chez les filles ?

📖 Pour aller plus loin : https://urlr.me/!DiagTND
Infographie réalisée par Fabrice Pastor

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22/08/2025
22/08/2025

Tu veux qu’il T’ÉCOUTE ?
Commence par lui montrer CE QUE C’EST que l’ÉCOUTE.
Pas en criant.
En ACCUEILLANT ses émotions
en REGARDANT vraiment ce qu’il vit
en ÉTANT PRÉSENT…
Car l’autorité, la vraie, commence par la RECONNAISSANCE de l’autre

22/08/2025

Un enfant a besoin de sécurité émotionnelle pour se développer sainement. Cela ne veut pas dire qu’il faut tout lui permettre, mais que les limites doivent venir d’un ADULTE RÉGULÉ, pas d’un parent débordé qui confond autorité et domination.

Sur le plan neurologique, le cerveau de l’enfant est en pleine construction, surtout dans les zones qui gèrent l’impulsivité, l’attention, et la régulation des émotions (cortex préfrontal).
Quand un adulte crie, menace ou perd le contrôle, il stimule l’amygdale de l’enfant, la zone de la peur. Résultat ?
➡️ L’enfant n’écoute plus, il se protège
➡️ Il n’apprend pas à raisonner, il apprend à éviter, à mentir, ou à se soumettre

Un adulte qui se montre autoritaire, instable ou hystérique, n’incarne pas une vraie autorité. Il impose par la peur, mais perd en crédibilité.

22/08/2025

Quand tu cries
➡️Le cerveau de l’enfant active son mode survie (amygdale) → il se prépare à fuir, se défendre ou se bloquer....

➡️Le cortisol (hormone du stress) monte, ce qui bloque le cortex préfrontal (la zone qui sert à réfléchir et apprendre)

➡️il ne retient pas la leçon, il retient juste la peur… et cherche à éviter la situation, pas à comprendre

Quand tu restes calme et cohérent

➡️Le cerveau reste en mode apprentissage ...l’hippocampe et le cortex préfrontal fonctionnent normalement

➡️La sécurité émotionnelle active la curiosité et la motivation

➡️Les neurones miroirs reproduisent ce qu’ils observent → il apprend le calme en te voyant calme

Un enfant apprend mieux quand son cerveau N'EST PAS OCCUPÉ à se protéger

22/08/2025

6 à 9 ans ...c’est l’âge où l’enfant commence à raisonner, argumenter, exprimer ses idées... mais où il reste très sensible à la manière dont on lui parle.

À cet âge, le cerveau logique se construit, mais il reste ancré dans le concret
Si ce n’est pas visible, vécu ou répété, c’est difficile à intégrer

Adresse

151 Place De L'église
La Biolle
73410

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Lundi 09:00 - 19:00
Mardi 09:00 - 19:00
Mercredi 09:00 - 19:00
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