30/01/2026
Le câlin, c’est vital. 🫀
On va pas se mentir, y’a des moments où avec nos enfants, on pète un câble. Les crises, les « non », les rapports de force qui nous épuisent complètement...
Mais alors ce qui change tout, c’est quand je prends ma fille dans mes bras et que je sens son petit corps se détendre contre le mien.
D'ailleurs, c'est souvent elle qui me réclame un câlin dans sa tempête.
Son système nerveux qui passe du mode alerte au mode « je suis en sécurité ».
Le mien aussi d’ailleurs.
Parce que scientifiquement, c’est pas des conneries : le câlin libère de l’ocytocine, baisse le cortisol, régule les émotions. Mais surtout il dit à ton enfant « tu es safe avec moi ».
En parentalité Imago, on parle de ce lien invisible qui se tisse quand on répond aux besoins émotionnels de nos enfants. Pas besoin de crier, de punir, de forcer, juste être là, tout en plaçant un cadre.
En étant ferme et sécuritaire pour nos enfants.
Parfois, un câlin dit plus que mille mots. Il dit « je te vois », « tu comptes », « on est ensemble dans cette tempête ».
Et honnêtement? C’est dans ces moments-là que quelque chose se stabilise, quelque chose s’intègre complètement entre toi et ton enfant.
Alors, tu câlines combien de fois par jour ton enfant ? 🫶🏼
Aussi, ce que tu vis avec ton enfant, c’est jamais juste ce qui se passe là, maintenant.
C’est tout ce que toi, t’as pas eu le droit de vivre, de dire, de faire, d'être,de ressentir ou d'exprimer. C'est tout ce que tu as dû réprimer pour ne pas déranger ni froisser ni t'attirer les foudres.
Chaque fois que tu réagis fort, que tu culpabilises, que quelque chose te met hors de toi, ce n'est pas ton enfant le problème.
C’est ce que ça réveille en toi.
Et je sais que c’est inconfortable à entendre mais c’est aussi ce qui change tout.
Parce que la parentalité consciente Imago, ça commence pas par ton enfant.
Ça commence par toi, par ce que tu portes, par ce que tu n’as jamais digéré et c’est exactement là que tout se transforme.
Je sais que c’est dur à entendre…
Parce qu’on fait tous de notre mieux.
Mais ton enfant, il vient toucher exactement là où ça fait mal. Il vient appuyer sur des trucs que t’as appris à gérer « comme tu peux »depuis longtemps.
Et parfois tu te vois réagir d’une façon qui ne te ressemble même pas tu veux rester dans la connexion et au final tu pars dans le contrôle, dans la lutte, dans le rapport de force.
Pas parce que t’es un mauvais parent. Juste parce qu’à ce moment-là, c’est ton système de survie qui prend le relais.
Et le pire c’est qu’après tu culpabilises. Tu te dis “m.rde, j’avais dit que je ferai autrement.” Sauf que faire autrement, ça se décide pas juste avec la tête, ça se travaille, souvent.
C’est exactement pour ça que j’aime la méthode Imago. Parce que c’est doux, mais c’est puissant. Ça vient réparer là où ça s’est construit, pour que tu arrêtes de revivre ton passé dans ta parentalité.
Des phrases qu’on dit sans réfléchir.
Parce que ce sont celles qu’on a entendues, celles qu’on connaît, celles qui sort quand on est fatiguée, pressée, à bout.
Quand on dit à un enfant d’arrêter de pleurer parce que « c’est rien », l’intention est souvent de rassurer. Mais dans son corps, ça peut devenir autre chose. Comme si ses émotions n’étaient pas vraiment importantes.
Quand on lui demande de faire un beau dessin pour qu’on soit fière, on pense encourager. Mais ce qu’il peut comprendre, c’est l’idée qu’il faut bien faire pour mériter notre regard, notre amour.
Quand on compare, même sans méchanceté, en disant que d’autres enfants y arrivent, l’enfant peut entendre qu’il n’est pas assez comme il est.
Quand on menace de partir pour qu’il se calme, ce qui se joue, c’est pas l’obéissance c’est la peur que le lien puisse disparaître quand ça déborde.
Et quand on lui dit qu’il exagère, on coupe sans le vouloir sa confiance dans ce qu’il ressent.
Je ne dis pas ça pour pointer du doigt. On a tous déjà dit ce genre de phrases et moi la première.
En parentalité consciente, ce que j’ai appris, c’est que l’intention ça suffit pas toujours. Parce que l’enfant ne comprend pas nos mots comme nous. Il les ressent d’abord dans son corps, dans sa sécurité, dans le lien.
Prendre conscience de ça, c’est le signe qu’on est en train de faire autrement.
Voici 5 phrases " Normales" qui sont devastatrices pour nos enfants:
1/ "Arrêtes de pleurer c'est rien"
Ce qu'il entend et comprend: Mes émotions ne sont pas importantes.
2/ " Fais moi un beau dessin pour que maman soit fière de toi"
Ce qu'il entend et comprend:
Je dois performer pour mériter ton amour et ta fierté.
3/ "Regardes les autres enfants y arrivent bien"
Ce qu'il entend: Je ne suis pas assez bien comme je suis.
4/ "Si tu continues je m'en vais"
Ce qu'il entend: L'amour peut disparaître quand je déborde.
5/ "La tu exagères "
Ce qu'il entend: La je ne peux pas faire confiance en ce que je ressens.
Je sais combien c'est dur.
Mais avec un peu d'aide, on peut guérir nos blessures d'enfant intérieur et devenir le parent que l'on veut être.
Decouvrez la Méthode Imago.
Thérapie Imago
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