26/04/2026
Je ne me prive pas d’un plaisir.
Je me libère d’une souffrance que crée le manque.
Parfois, on croit perdre quelque chose en arrêtant.
Un rituel.
Une détente rapide.
Une habitude connue.
Mais souvent, ce que l’on quitte vraiment, ce n’est pas un plaisir…
C’est un cycle :
tension puis soulagement provisoire
vide puis remplissage artificiel
fatigue puis faux regain
manque puis compensation
L’alcool promet la paix, puis entretient l’agitation.
Il promet la force, puis fragilise.
Il promet l’oubli, puis alourdit ce qui fait mal.
Choisir un temps sans alcool, ce n’est pas se punir.
C’est commencer à entendre ce qui souffre vraiment :
anxiété
douleurs physiques
tristesse
stress accumulé
solitude
blessures anciennes
troubles psychologiques qui demandent soin réel
Parfois, avancer commence simplement par un petit pas :
un jour sans alcool,
une parole posée,
une aide demandée,
un peu de vérité envers soi-même.
Aujourd’hui, je ne me prive pas.
Aujourd’hui, je me donne une chance de respirer autrement.