Patrimoine Culturel d'Ardèche

Patrimoine Culturel d'Ardèche Découverte et Histoire du Patrimoine Culturel de l'Ardèche " Histoire d'un village"

Les eaux de Celles-les-Bains à RomponLes eaux de Celles-les-Bains, très réputées à une époque pour leurs vertus thérapeu...
06/02/2022

Les eaux de Celles-les-Bains à Rompon

Les eaux de Celles-les-Bains, très réputées à une époque pour leurs vertus thérapeutiques, ont une histoire liée à celle du docteur Jean-Annet Barrier. Petit retour dans le temps, où les thermes de Celles accueillaient du monde.
Pour en apprendre plus sur l'histoire des eaux de Celles-les-Bains, il faut remonter à l'Antiquité, puis à l'an 1000, où l'on retrouve la première mention écrite "Fontes Cellariois". C'est au XVIIe et XVIIIe siècles que les fameuses sources connaissent un véritable succès.

Le Dr Jean-Annet Barrier
Membre de l'Académie royale de médecine, le docteur Jean-Annet Barrier a publié trois mémoires sur les eaux de Celles. Le premier en 1837, le second en 1844, et le troisième en 1856, desquels on peut retenir cette déclaration : "Tant vaut le médecin, tant valent les eaux". Il vint s'établir à la Voulte en 1826. Deux ans plus t**d, atteint d'une longue maladie et afin d'en arrêter la progression, il se soigna avec les eaux de Celles-les-Bains. Là, son esprit novateur est frappé par l'impuissance de la médecine vis-à-vis de certaines diathèses cancéreuses ou autres. Il va donc j***r de la dot de sa femme, propriétaire des sources de Celles-les-Bains, pour en tester les vertus thérapeutiques.

Pour découvrir l'histoire de cette source, il faut aller à la rencontre de Simone Bertrand, véritable mémoire vivante du patrimoine de Rompon et membre de l'association Rompon Nature. "En 1830, on s'y baignait dans deux cuviers à lessive séparés par un drap, le tout placé dans une cabane, à cette époque les curistes logeaient à la Voulte", confie-t-elle. C'est en mars 1834 que la première pierre de l'établissement thermal fut posée. Plusieurs bâtiments abritent des cabines, une chaudière, des bains de vapeur une salle de restaurant et une cuisine, un hôtel et même une chapelle. Les travaux se termineront au printemps 1835.

Les thermes de 1835 à 1858
Le docteur Barrier, persuadé du bienfait de ces eaux qu'il enrichissait par de savants dosages de roches broyées et concassées par une meule actionnée par des chevaux, va convaincre les malades de séjourner aux thermes. Au cours de cette année 1835, 450 personnes, buveurs et baigneurs, auraient été soignées selon les notes du docteur. Il va alors monétiser les thermes, il établit un règlement et un tarif. Boire à la source pendant quelques jours ou pour toute la saison pour une personne coûtait 12 francs et une do**he générale descendante, 2 francs. Dans ce lieu se côtoyaient des dames et des messieurs de très bonne société. Dans toutes les classes, des malades guéris ou soulagés, buvaient ou se baignaient dans les eaux de Celles, convaincus de leur efficacité.

Un pouvoir de guérison
On attribuait aux eaux de Celles des vertus presque magiques, puisque certains malades du cancer ou de la tuberculose se trouvaient guéris. On comptait à l'époque sept sources offrant une eau minérale ferrugineuse (riche en fer), chacune avec une fonction curative : pour les yeux, les brûlures, les ulcères, etc. Le puits artésien était réputé pour redonner de l'appétit, rendre le corps plus disponible, plus apte au travail.
À la mort du docteur Barrier, en 1858, son fils s'attacha à poursuivre l'œuvre de son père, mais sa petite fille, elle, ne prit pas la relève. En 1896, Celles-les-Bains est encore mentionnée dans l'album des villes d'eaux.

Église Saint-Éienne de MélasC’est une très grande misère de voir cette œuvre d’art exceptionnelle ignorée par la quasi-t...
02/01/2022

Église Saint-Éienne de Mélas

C’est une très grande misère de voir cette œuvre d’art exceptionnelle ignorée par la quasi-totalité des touristes et la grande majorité de la population locale.
Et pourtant elle fut remarquée par Prosper Mérimée et classée « monument historique » en 1868 ; elle est la sixième en date sur les quelques cent qui figurent aujourd’hui sur la liste, compte non tenu des monuments simplement inscrits ; le Teil possède donc l’un des plus précieux fleurons d’architecture et d’histoire du département.
Certes, durant les années quatre-vingt-dix, un effort est entrepris pour la faire connaître : une plaquette est éditée, des panneaux publicitaires sont apposés, un éclairage extérieur fonctionne durant la saison touristique, un éclairage sur minuterie est installé à l’intérieur ainsi qu’un texte de présentation ; les résultats ne sont pas au niveau des espérances.
Ce que nous ignorons encore aujourd’hui, le siège épiscopal fut transféré à Viviers vers 470/475.
Plusieurs historiens ont prétendu qu’entre Alba et Viviers, l’évêque s’installa quelques années à Mélas du fait de l’existence en ce lieu d’un baptistère, construction qui devait être, dans les premiers siècles de la chrétienté, proche de l’église cathédrale ; hypothèse séduisante pour les Teillois qui verraient ainsi Mélas s’élever dans la hiérarchie. Nombreux sont les visiteurs cultivés qui, voyant ce bel édifice octogonal de l’extérieur s’écrient : « Contemporain de Ravenne ! ». On aimerait qu’ils aient raison mais on doit tempérer leur émotion en leur faisant remarquer que les mosaïques sont absentes et que l’on ne sait rien du décor intérieur détruit lors du piquage de l’enduit entre 1872 et 1878 pour mettre à jour le petit appareil en maçonnerie que l’on voit aujourd’hui. Même persuadés qu’il s’agit bien d’un baptistère et non d’une chapelle funéraire, autre hypothèse émise, nous ne savons rien de ses origines.

À propos de cet édifice de plan octogonal

La date de sa construction et son affectation divisent toujours les spécialistes qui émettent cependant quelques hypothèses, montrant à quel point la situation demeure complexe : « [...] il est admis aujourd’hui de voir dans l’édifice une chapelle funéraire du premier art roman (décor des chapiteaux et nervures plates de la voûte)[...] » (Inventaire topographique du canton de Viviers, Imp. Nationale éd. Paris 1989) ; suite aux fouilles archéologiques effectuées de 1944 à 1948 avec la mise au jour d’un ancien cimetière et d’une cuve ovale en son centre, « on retiendra l’hypothèse de la construction, au début du xie siècle, d’une chapelle isolée ayant servi de baptistère à une époque indéterminée. » (ibid)
Construit en petit appareil irrégulier, truffé de moellons de basalte provenant du Coiron tout proche, cet édifice octogonal ne laisse pas deviner de l'extérieur la beauté et l’originalité de l’architecture intérieure. L’octogone est formé par huit niches semi-circulaires voûtées en cul-de-four, quatre grandes alternant avec quatre plus étroites. Élégante tout autant qu’originale, la coupole est à nervures plates, sans clé de voûte ; une des nervures est continue, les autres s’appuient sur elle. Ces nervures retombent sur huit colonnes engagées formées de tambours inégaux ; elles sont coiffées de chapiteaux rudimentaires dont le décor est généralement très sommaire, simplement formé de stries gravées. Deux sont cependant plus soignés, avec une imitation simplifiée d’un chapiteau corinthien.

Vers 550, d’après les écrits rapportés par l’évêque Thomas II dans la Charta vetus, une riche et pieuse dame du nom de Frédégonde, fit construire un monastère de femmes à Mélas, dédié à saint Étienne et saint Saturnin ; bien qu’aucune trace n’ait subsisté, on peut émettre l’hypothèse de sa destruction et d’une reconstruction au même emplacement, avec la nef nord de l’église dont nous allons parler ci-après.

En effet, Mélas n’est pas que l’édifice octogonal supposé être un baptistère ou une chapelle funéraire, c’est aussi l’église paroissiale saint Étienne et saint Saturnin, vocables faisant référence au monastère de Frédégonde. L’église se compose de deux nefs et d’un bas-côté sud construit entre 1872 et 1878 qui s’ouvre sur la nef centrale par deux ouvertures en plein cintre percées à la même époque ; dans la continuité, la nef centrale et la nef nord seront reliées de la même façon. L’accès à l’édifice octogonal se fera désormais par l’intérieur, la porte d’origine étant supprimée et bouchée, les quatre volumes de ce fait communiqueront.

La nef principale, composée de cinq travées couvertes par un berceau brisé avec arcs doubleaux repris par des colonnes engagées, se poursuit par une travée de chœur surmonté d’une remarquable coupole octogonale sur trompes avec base de départ rectangulaire habillée à l’extérieur par une tour massive ; une abside circulaire, couverte par un étonnant cul-de-four brisé à l’appareillage très soigné, complète l’ensemble à l’est. Comme dans toute construction romane, le décor est sobre et la lumière naturelle mesurée ; on notera quelques sculptures sur portions de corniches, un poisson (ichtus), par deux fois le serpent de la tentation, des décors en oves sur bases de colonnes et surtout les chapiteaux dont deux sont historiés et représentent « le sacrifice d’Abraham » et « le Pèsement des âmes ».

La nef nord pourrait avoir été rebâtie sur les bases de la chapelle du monastère précité et serait antérieure à la nef principale, mais elle a été très remaniée ; son raccordement a nécessité une couverture en demi-berceau remplaçant certainement une couverture en charpente. L’abside en cul-de-four, plus récente, est remarquable.

Dans la nef principale du xiie siècle construite en deux campagnes, on remarque au nord, à la deuxième travée, un chapiteau simplement décoré de feuilles plates, raides, d’un modèle déjà rencontré en Vivarais, puis à la troisième travée « le Pèsement des âmes », un chapiteau maladroit dans sa composition et son style où l’on voit le Christ couronné, tenant une balance d’un bras démesuré, avec Satan à droite et un ange à gauche surveillant l’âme qui est dans le plateau.
À la quatrième travée se trouve « le Sacrifice d’Abraham », vivant et harmonieux, où l’on voit des personnages très expressifs, Abraham dont le bras est retenu par l’ange, Isaac sur le bûcher, tenu par les cheveux, enfin à droite un ange signale un bélier emmêlé dans un buisson. Ce chapiteau est à rapprocher de ceux de la première moitié du xiie siècle en Bourgogne.
En face, au sud, un chapiteau corinthisant, avec des acanthes souples, volutes et crossettes avec une petite tête au regard aigu, ensuite en remontant vers le chœur, un chapiteau qui montre un masque vomissant des volutes de feuillages stylisés encore proches du xie, enfin symétrique à celui du nord un chapiteau à décor de feuilles un peu raides, datant la première campagne de construction de cette nef.

Source texte: Christian Caillet Patrimoine d'Ardèche
Source photos : Patrimoine d'Ardèche et Gérard Fornari

Saint-Julien-en-Saint-AlbanLe village est situé en Moyen Vivarais dans le Bassin de Privas, il fait partie du canton de ...
08/09/2021

Saint-Julien-en-Saint-Alban
Le village est situé en Moyen Vivarais dans le Bassin de Privas, il fait partie du canton de le Pouzin. La plus grande ville à proximité de Saint-Julien-en-Saint-Alban est la ville de Montélimar située au Sud-Est de la commune à 22 km.
Un peu d'histoire :
Au XIIe Église donnée par l'évêque Leodogarius au prieur de Rompon. Majorité de protestants jusqu'au XIXe.
Architecture :
Château ruiné, le château de Saint-Alban commandait la vallée de l'Ouvèze et la vallée de La Payre.
Immeubles du hameau des Celliers donnant sur l'Ouvèze et pont (SI)
Église XIXe néo-gothique,
Chapelle du Challiac, comme pour veiller sur le vignoble, la chapelle romane émerge sereine.
Temple.
(Source Medarus). après correction est mise à jour de certaines informations
Description architecturale

Edifice à nef unique, voûtée en plein cintre, soutenue par de puissants contreforts. Abside semi circulaire en cul de four avec fenêtre axiale. Campanile à la jonction de la nef et de l'abside.

Epoque et styles : Roman XIIème

Principales étapes de construction

Sur l'axe majeur qui relie la vallée du Rhône à l'Auvergne en passant par Privas, ce site est occupée par une importante villa carolingienne. Une première église y est édifiée. En 1112, l'évêque de Viviers Léodegaire donne au prieuré clunisien St Pierre de Rompon les six paroisses du mandement de St Alban, dont celle de St Julien. Les moines agrandissent alors l'église primitive, comme en témoignent les multiples réemplois antiques visibles dans l'édifice.

Après la Réforme, dès 1560, l'église St Julien devient un temple protestant, ce qui la sauve de la destruction.
Au passage des troupes de Louis XIII qui assiègent Privas, l'édifice est victime de nombreuses dégradations. Il est réparé en 1634 et retrouve son statut d'église paroissiale.
En 1802, l'église est donnée à la communauté protestante de la nouvelle commune de St Julien en St Alban. Plus t**d, un nouveau temple et une nouvelle église sont bâtis dans le village. L'édifice est désaffecté et reste un bien communal.
Il est utilisé aujourd'hui pour des expositions ou animations culturelles.

Eléments remarquables
Clocher(s)
Chevet
Nef(s)
Abside(s)
Etat de conservation
Ces dernières années, la commune a entreprit des travaux important, en particulier la réfection de la toiture et le confortement de la falaise au bord de laquelle se dresse la chapelle.
( Source Observatoire du Patrim Religieux)

Antraigues sur Volane "La montagne de Jean Ferrat"Un peu d'histoire:Le village est situé dans la Haute Cévenne ardéchois...
26/08/2021

Antraigues sur Volane "La montagne de Jean Ferrat"

Un peu d'histoire:

Le village est situé dans la Haute Cévenne ardéchoise Nord, perché sur un piton basaltique, classé "village de caractère". Situé au confluent de trois rivières torrentielles : la Volane, la Bise et la Masélande. Chef-lieu de canton, et voisin des communes de Vals-les-Bains et de Saint-Andéol-de-Vals. La plus grande ville à proximité d'Antraigues-sur-Volane est la ville d'Aubenas située au Sud-Est de la commune à 11 km. La rivière la Volane traverse Antraigues-sur-Volane.

Les habitants d'Antraigues-sur-Volane s'appellent les Antraiguains et les Antraiguaines.

Antrain vient du latin "inter amnes" (entre les eaux), situé sur une table basaltique faite de deux couches de lave, au point de confluence de plusieurs ruisseaux descendant de vallons d'un plateau volcanique. Elle était le berceau de la famille comtale d'Antraigues qui eut un rôle prépondérant en Vivarais.

Relevait de la subdélégation du bas Vivarais et du diocèse de Viviers

Au XVIIe les Seigneurs et les Comtes de Launay devinrent propriétaires du château. Dépendait du diocèse de Viviers et de la subdélégation du Bas-Vivarais.

Anciennement la commune s'appelait Antraigues, elle a été renommée Antraigues-sur-Volane le 19 août 1989. Village médiéval perché, maisons anciennes, ruelles, voûtes, place à fontaine.

La Place de la Résistance est l'âme du village, terrasses ombragées, jeux de boules.

Église moderne. Le clocher de l'Église fut autrefois le donjon du château.

Chapelle Saint Roch construite en 1855, à l'initiative de l'Abbé Froment, inaugurée en 1858.
Curiosités :
Village perché, Antraigues se mérite, après de nombreux virages en suivant la Volane depuis Vals. Le paysage permet de découvrir les orgues basaltiques témoins de l'activité volcanique passée.

La place centrale est à 470 mètres d'altitude, elle accueille tour à tour artistes, fêtes et foires, boulistes et les terrasses des cafés donnent un air méridional à ce petit coin de la cévenne Ardéchoise.. La vue porte à l'infini sur des vallées aux flancs de chênes, des hêtres et de châtaigniers dont certains sont si vieux qu'ils ont connu Saint Roch le patron du village (né vers 1350 à Montpellier), vénéré par un pèlerinage le 16 août dans une chapelle située dans les bois au nord du village.

Voir la "ruelle aux cent sculptures" de pierre de lave imaginée par le peintre Jean Saussac.(têtes sculptées incrustée dans les façades).

Du cœur du village on descend vers la Volane que l'on franchit au pont de l'Huile d'où l'on peut voir :

• La falaise des Auches du Curradou (escalade pour les initiés)

• La Cascade de l'Espissart.

• Le Rocher du Fromage.

Jean Ferrat et Antraigues :
Jean Ferrat (26/12/1930 - 13/03/2010), poète engagé de la chanson française, est un artiste au destin extraordinaire qui s'est noué et qui restera éternellement lié à l'histoire de ce village.


(source médarus)

ROMPONRompon viendrait du latin "rumpare" qui signifie rompre, fracasser, par allusion à la rivière Ouvèze qui vient se ...
20/07/2021

ROMPON
Rompon viendrait du latin "rumpare" qui signifie rompre, fracasser, par allusion à la rivière Ouvèze qui vient se jeter sur le rocher sur lequel est situé le hameau principal "Les Fonts-du-Pouzin".
- Dans "La Charta Vetus" (vers 950) l’évêque de Viviers consigna les anciennes donations faites à son église : "Moi Rodolphe, j’ai doté l’église de Saint Pierre construite sur la montagne de Rompon ". Puis en 977, Silvius et son épouse Gwilis ainsi que leur fils Guillaume donnent pour le Salut de leurs âmes à l’abbaye bénédictine de Cluny, une imposante partie de leurs biens, sis dans le pays du Vivarais, dans le territoire de Saint-Alban, dans le mont appelé Rompon: le territoire du plateau et les deux églises qui y sont construites avec leurs dîmes et redevances ainsi que 12 serfs à condition que l’abbé Mayol fasse construire un monastère conventuel. En 1112, le prieuré de Rompon reçoit 8 paroisses situées entre La Voulte, le Pouzin, Privas avec revenus et dîmes. C’est alors qu’on construit la grande église romane qui a du remplacer la modeste église du temps de dom Mayol, cette construction n’a pû être réalisée qu’avec de gros moyens financiers (vignoble, droits de péage par eau et par terre). A partir du XIIIe s., commence la décadence, avec la venue d’un redoutable voisin : la famille Poitiers-Valentinois dont la politique envahissante va aliéner terres et revenus de St Pierre. La ruine se confirme au XVIe s. le prieuré est détruit pendant les guerres de la Ligue (1562). Les vestiges encore imposants permettent d’avoir une idée exacte de l’église romane et des bâtiments conventuels.

(source Medarus)

Bonaparte à Saint Georges les BainsBonaparte au village où il se rend plusieurs fois à Saint-Georges, lieu de villégiatu...
04/07/2021

Bonaparte à Saint Georges les Bains

Bonaparte au village où il se rend plusieurs fois à Saint-Georges, lieu de villégiature estival des nobles et des militaires, pour soigner dans une source d’eau ferrugineuse " la maladie du cavalier ", qui l’affecte. Bloqué par un orage violent, il passe la nuit dans une grange à foin qui existe toujours à l’entrée du village. Le clou Bonaparte témoigne des passages de Bonaparte sur la commune. Il est situé entre l’Église et la Mairie.

Charmes-sur-Rhône, l'histoire d'un village à découvrir.Ancienne, la ville de Charmes-sur-Rhône tiendrait son nom du lati...
21/06/2021

Charmes-sur-Rhône, l'histoire d'un village à découvrir.

Ancienne, la ville de Charmes-sur-Rhône tiendrait son nom du latin charmis, signifiant terre aride. La partie ancienne de la petite commune, qui date du Moyen Âge, est en effet construite à même le roc.
Bâti à même le roc, le village de Charmes présente des signes d'une occupation romaine, comme en témoigne le sarcophage d' Alethius situé sous le perron de l'Hôtel de Ville.
Racheté par la municipalité en1994, le château fait l'objet de chantiers successifs de restauration dans le but de l'ouvrir au public (ce qui n'est malheureusement plus le cas aujourd'hui).
Pendant la période médiévale, la cité s'est développée à l'intérieur des remparts sous la protection seigneuriale et à l'extérieur pour former un bourg dominant la rivière d'Embroye. On compte à cette époque de très nombreuses échoppes de commerçants et d'artisans, ainsi que de nombreux moulins animés par la rivière aux eaux abondantes et tumultueuses.
Aujourd’hui, le village s'est étendu sur le plateau ainsi que dans la plaine, protégé des crues du Rhône par le canal d’amenée et le barrage. Il offre un habitat pavillonnaire et résidentiel, et le bourg ancien, récemment restauré, est à nouveau investi pour l'habitation principale. Sa situation géographique, son caractère très affirmé, apportent au village des atouts de développement, comme en témoigne son importante zone d'activité.

(Source les compagnons de Charmes) site : lescompagnonsdecharmes.jimdofree.com

Adresse

14, Rue Boissy D'Anglas
La Voulte-sur-Rhône
07800

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