17/01/2026
Bonsoir la team ! Il est temps d’ouvrir les volets de cette grande maison qu’est notre monde, pour découvrir ce que certains appellent “la vérité”, d’autres “un complot”, et le reste “un mardi”. Bref, voilà que débarque le storytelling global de l’élite mondiale, cette version cosmique du Monopoly où t’as jamais les dés en main, mais t’es quand même endetté avant même de poser ton pion.
Fritz Springmeier, le type qui a balancé ce grand cirque, aurait probablement été radié de Doctissimo, mais il a réussi à déposer dans la soupe de l’opinion publique un sachet de thé noir au soufre, et depuis, tout le monde se demande si ce n’est pas une odeur de bœuf bourguignon qu’on sent, alors que c’est juste la démocratie qui crame au fond de la cocotte. On nous apprend à faire confiance aux politiciens comme à un clown qui t’invite dans son van pour te montrer ses bonbons. Spoiler : y’a pas de bonbons, et t’as pas de slip à la fin.
Et au sommet du buffet à volonté du pouvoir : 13 familles. Pas des familles comme les tiennes qui débattent de la cuisson des pâtes ou de savoir si tonton Gérard a encore chié dans la piscine. Non, non, là on parle de familles où l’on se reproduit entre cousins germains pour ne pas diluer le sang magique, comme si les gênes aristocratiques venaient avec un abonnement Canal+ inclus. Ils croient être les descendants directs des dieux, probablement parce que leur grand-père avait un trône en or massif et une urètre en platine.
On nous sert la liste comme un menu étoilé : Rothschild en plat principal (500 000 milliards au compteur, pile de cash plus haute que ta vie entière), Rockefeller en dessert, Romanov flambé au KGB, et Windsor en digestif frelaté avec option inceste et chasse à courre. Et pendant ce temps, toi tu galères à acheter du beurre sans hypothéquer ta cuisine. Ah, et petit aparté important : Soros, ce n’est pas un délicieux churros de fête foraine, arrêtez de saliver en entendant son nom. Lui, il suinte plus le hedge fund que la cannelle.
Ces gens-là ne vivent pas comme nous, ils ne pensent pas comme nous, ils ne pètent même pas comme nous : leurs flatulences sont probablement cotées en bourse. Et quand ils contrôlent tout, ils ne le font pas avec un fouet et une moustache de dictateur. Non. Ils le font avec des réunions dans des hôtels où le prix du mojito dépasse ton loyer. Le vrai pouvoir ne hurle pas. Il chuchote dans des salles insonorisées, pendant que toi, tu cherches le bouton de ta box pour rallumer la télé.
Ils tiennent les banques, les flux, les marchés, la dette, et toi par les co****es. La City de Londres, le Vatican, Washington DC, c’est pas juste des villes, c’est des niveaux dans le jeu vidéo qu’on ne peut pas débloquer sans payer en âme humaine. Aucun tribunal n’y entre. Même Chuck Norris rebrousserait chemin. On appelle ça “État dans l’État”, ou plus simplement : “toi t’es rien”.
Et pour maintenir ce petit écosystème cosy, ils ont des clubs très VIP où tu rentres pas avec une carte de fidélité Carrefour : Bilderberg, Skull & Bones, Club de Rome, francs-maçons version 12e dan. Des gens qui pensent que le mot “prolétariat” est un cocktail estonien. Eux, ils connaissent pas leurs maîtres. Ils obéissent à des ordres venus de sphères tellement hautes qu’il faut un télescope intergalactique pour les voir. Ce sont des pions, mais qui pensent être reines. Le rêve de tout narcissique bien formaté.
Et c’est là qu’arrive la pyramide. Une belle pyramide inversée, où plus tu grimpes, plus tu comprends que t’es pas là pour comprendre. Chacun a sa mission. Personne n’a la carte. Et à la fin, c’est comme un jeu de l’oie où t’as jamais de dés et toujours un gage. Sauf que le gage, c’est ta vie.
Mais attends, le clou du spectacle, c’est pas les 13 cousins incestueux qui se passent le globe comme un ballon de rugby. Non. C’est les outils qu’ils utilisent pour te faire croire que t’es libre. L’éducation ? Un mix entre endormissement assisté et dressage de dauphin. Tu ressors avec un diplôme et une incapacité à penser sans qu’on t’ait préalablement autorisé. L’école t’apprend à obéir. Pas à comprendre. T’as appris Pythagore, mais pas comment repérer un mensonge en direct à 20h. Priorité au triangle.
L’argent ? L’arme absolue. Tu cours après comme une mouche après une ampoule, pendant qu’eux, ils impriment des billets comme toi tu fais du p**i après trois bières. Quand t’es à sec, t’es à eux. Ils peuvent tout acheter. Sauf peut-être ton dignité. Mais t’inquiète, ils te la reprendront à crédit.
Les médias ? Le grand cirque. Un écran géant pour t’expliquer que tout va bien, pendant que ton frigo te fait un regard vide. Et attention, si tu ouvres ta gu**le : t’es complotiste, négationniste, survivaliste, narcissiste, végétarien, ou les quatre à la fois. Et t’as droit à un micro si t’es bien sage, bien propre, et que tu répètes “la science dit” toutes les 5 secondes comme un perroquet en blouse blanche.
Les gouvernements ? Des community managers de crise. Ils ne dirigent rien. Ils gèrent ta frustration. Ils parlent en novlangue, font des courbes, des schémas, des PowerPoint sur ton agonie. Voter ? C’est cocher une case pour désigner celui qui te mettra la fessée pendant 5 ans. Et tu dois dire merci parce qu’il t’offre un demi-doliprane.
L’ONU ? Un grand club de discussion sponsorisé par l’hypocrisie mondiale. Ils te parlent d’unité pendant que le monde se déchire comme un slip trop petit. Leur utilité réelle ? À peu près la même que celle d’un string sur un ours.
Et pendant que tu commences à capter que tout ce beau monde te prend pour un sandwich SNCF sans garniture, eux ils préparent la suite. RFID, puces, contrôle mental, crises à répétition, fausses solutions, vraies soumissions. Tu crois encore que t’es libre ? Regarde ton historique de carte bleue. T’es libre de choisir entre mourir de froid ou manger de la m***e. Et bientôt, on te vendra ça comme un progrès. “Regardez, on vous laisse encore décider de votre algorithme préféré !”
Et là, t’as le type qui se réveille, sort du bois, dit “eh mais moi je vais m’informer, je vais réfléchir”. Eh bien bravo, c’est déjà une déclaration de guerre. Le système n’a pas peur des révolutionnaires. Il a peur des gens qui pensent sans consigne. Parce qu’eux, ils sont ingérables. Ils achètent pas la peur en promo. Ils votent pas par réflexe. Ils doutent, ils grattent, ils défoncent la porte du faux confort.
Alors ouais, ce monde est peut-être dirigé par une poignée de gens perchés sur des piles de fric et de mythes, qui se passent le pouvoir comme un ballon de baudruche rempli de bile. Peut-être qu’on ne saura jamais exactement leurs noms, mais on voit très bien leurs empreintes. Sur nos poches. Nos cerveaux. Nos libertés.
Et maintenant ? Ben maintenant, tu choisis. Tu veux encore croire à la petite fable ou t’as envie de fo**re un grand coup dans le flipper cosmique ? Parce que là, mec, la seule chose qui baisse vraiment… c’est pas le prix de l’électricité. C’est le respect. Le respect qu’on nous doit. Le respect qu’on mérite. Le respect qu’ils ont troqué contre leur place dans l’hélico qui les emmènera au-dessus des ruines, pendant que toi tu chercheras encore une prise fonctionnelle pour recharger ton grille-pain.
Bonne soirée. Allume une bougie. Pas pour l’ambiance. Pour pas crever de froid.