Emilie Planteblat Thérapeute

Emilie Planteblat Thérapeute Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Emilie Planteblat Thérapeute, Sexologue, 20 Rue Fontaine Bousson, Laon.

Sexothérapeute et coach conjugal
Consultations au Centre Paramédical ile de France de Laon (02000)
Tel :0699404751
Mail : emilie.planteblat.therapeute@gmail.com

Certaines personnes manquent profondément d'attention, de douceur ou de reconnaissance... et pourtant, lorsqu'elles en r...
15/04/2026

Certaines personnes manquent profondément d'attention, de douceur ou de reconnaissance... et pourtant, lorsqu'elles en reçoivent, elles se sentent presqu'en difficulté.

Un compliment peut les embarrasser.
Un geste tendre peut les crisper.
Un message attentionné peut leur donner envie de minimiser, de plaisanter, ou de changer rapidement de sujet.

Ce n'est pas parce qu'elles n'en ont pas besoin.
C'est souvent parce que recevoir vient toucher quelque chose de sensible.

Recevoir peut réveiller :
- la peur de devoir rendre
- la peur d'être vu(e) de trop près
- la sensation de ne pas mériter vraiment ce qui est offert
- ou l'habitude de se méfier de ce qui, dans leur histoire personnelle, n'a pas toujours été simple à recevoir.

Certaines personnes ont appris très tôt à ne rien attendre.
D'autres ont connu une attention irrégulière, conditionnelle, envahissante, ou mêlée à de la critique.
Alors, plus t**d, même la tendresse sincère peut devenir déstabilisante.

Dans le couple, cela crée souvent de l'incompréhension.
L'un pense offrir de l'amour.
L'autre se sent touché, mais aussi tendu, maladroit, ou incapable d'accueillir cela sereinement.

Et cela peut concerner aussi bien la tendresse du quotidien que l'intimité.

Avoir du mal à recevoir ne signifie pas être froid(e), ingrat(e) ou distant(e).
Cela peut révéler une blessure, une fragilité, ou une difficulté à faire confiance dans la relation.

Quand recevoir devient difficile, il ne s'agit pas de se forcer.
Il s'agit plutôt de comprendre ce que cela réveille à l'intérieur.

C'est un vrai sujet de travail thérapeutique, en individuel comme en couple.

Si vous vous reconnaissez dans ce fonctionnement, ou si vous avez l'impression de donner beaucoup à quelqu'un qui n'arrive pas vraiment à recevoir, cela peut se travailler en séance. (consultations sur Laon ou en visio)

Certaines personnes s'excusent presque d'avoir des besoins.Elles ne demandent pas clairement.Elles hésitent.Elles minimi...
13/04/2026

Certaines personnes s'excusent presque d'avoir des besoins.

Elles ne demandent pas clairement.
Elles hésitent.
Elles minimisent.
Et elles finissent parfois par ne rien dire du tout.

Elles disent:
"Ce n'est pas grave."
"Laisse tomber."
"Je demande peut-être trop."
"Désolé(e), je suis compliqué(e)."

Comme si avoir besoin d'écoute, d'attention, de tendresse ou de réassurance était déjà excessif.

Pourtant, avoir des besoins n'est pas le problème.

Le vrai problème, c'est d'avoir appris qu'il vaut mieux se taire.
Qu'exprimer un manque risque de déranger.
Qu'attendre quelque chose de l'autre peut être mal accueilli.
Qu'il faut gérer seul(e), ne pas peser, ne pas prendre trop de place..

Alors certaines personnes demandent très peu.
Elles encaissent beaucoup.
Elles essaient de comprendre, de patienter, de s'adapter.
Mais au fond, elles souffrent de ne pas se sentir suffisamment écoutées, comprises ou importantes dans la relation.

Dans le couple, cela peut créer un lien où l'on continue à fonctionner ensemble, sans jamais parler vraiment de ce qui manque, de ce qui blesse, ou de ce dont on aurait besoin.

Avoir des besoins ne fait pas de vous quelqu'un de faible, de lourd ou "de trop".
Cela fait de vous quelqu'un d'humain.

Et quand exprimer un besoin devient difficile, culpabilisant ou honteux, ce n'est pas un détail.
C'est souvent une vraie difficulté relationnelle.

En séance, on peut travailler cela :
- apprendre à identifier ses besoins
- oser les exprimer plus clairement
- et ne plus avoir l'impression de devoir s'excuser d'exister dans la relation.

Vous avez le droit d'avoir des besoins.
Vous avez le droit de les dire.
Et vous avez le droit d'être entendu(e).

Exercice du week-end :Quand tout se mélange à l’intérieur...Il y a des périodes où, sans qu’il se passe forcément quelqu...
10/04/2026

Exercice du week-end :
Quand tout se mélange à l’intérieur...

Il y a des périodes où, sans qu’il se passe forcément quelque chose de “grave”, on sent bien que ça ne va pas.

On devient plus irritable.
Plus fatigué(e).
Plus sensible aussi, parfois.
On se sent tendu(e), à bout, ou envahi(e), sans réussir à expliquer clairement pourquoi.

On continue pourtant à faire ce qu’il faut.
À répondre.
À gérer.
À avancer.

Mais à l’intérieur, tout se mélange.

Ce que l’on ressent.
Ce qui nous pèse.
Ce que l’on garde pour soi.
Ce dont on aurait besoin.
Ce que l’on n’arrive pas à exprimer.

Et à force, tout devient confus.
On ne sait plus vraiment ce qui nous fatigue le plus, ce qui nous blesse, ou ce qui nous manque.

Dans ces moments-là, il n’est pas toujours nécessaire de tout régler tout de suite.
Parfois, il faut d’abord essayer d’y voir un peu plus clair.

Voici un exercice simple :

Prenez une feuille et complétez ces 4 phrases :
-Ce que je ressens
-Ce qui me pèse en ce moment
-Ce dont j’aurais besoin
-Ce que je n’arrive pas à exprimer

N’essayez pas de bien écrire.
N’essayez pas non plus de tout comprendre immédiatement.

L’idée, c’est simplement de poser les choses.

Parce que parfois, ce qui épuise le plus, ce n’est pas seulement ce que l’on traverse.
C’est aussi le fait de tout porter sans réussir à mettre des mots dessus.

Et parfois, on n’a pas besoin qu’on nous dise quoi faire.
On a surtout besoin d’un espace pour comprendre ce qui se passe en soi, remettre de l’ordre dans ce que l’on ressent, et se sentir un peu moins seul(e) avec tout ça.

Si vous vous reconnaissez dans ce trop-plein intérieur, je peux vous accompagner en consultation à Laon ou en visio. (🔗lien en commentaire)

Le groupe de parole prévu demain est malheureusement reporté suite à un souci de santé.Je présente toutes mes excuses au...
10/04/2026

Le groupe de parole prévu demain est malheureusement reporté suite à un souci de santé.

Je présente toutes mes excuses aux personnes inscrites et vous remercie pour votre compréhension.

Une nouvelle date sera proposée dès que possible.

Parfois, ce n’est pas le fond du sujet qui fait partir une discussion en vrille…c’est la façon de l’amener.Astuce de la ...
09/04/2026

Parfois, ce n’est pas le fond du sujet qui fait partir une discussion en vrille…
c’est la façon de l’amener.

Astuce de la semaine :
pour parler d’un sujet sensible, commencez par parler de vous plutôt que d’accuser l’autre.

Par exemple :

Au lieu de dire :
“Tu ne m’écoutes jamais.”

Essayez plutôt :
“J’ai besoin de te parler de quelque chose que je vis mal.”

Cela ne change pas forcément tout.
Mais cela évite souvent que l’autre se braque dès les premières secondes.

Une discussion difficile ne commence pas toujours mieux avec plus d’arguments.
Parfois, elle commence mieux avec une phrase différente.

📍Consultations à Laon et en visio

On ne vient pas toujours consulter avec une demande claire, bien rangée, facile à expliquer.Parfois, on arrive avec quel...
31/03/2026

On ne vient pas toujours consulter avec une demande claire, bien rangée, facile à expliquer.

Parfois, on arrive avec quelque chose de flou.
Un mal-être difficile à nommer.
Une gêne qui s’installe.
Un lien à soi, au corps, au couple ou au désir qui semble s’être déplacé.
Des émotions qui prennent trop de place.
Ou simplement le besoin de retrouver un peu de clarté, d’apaisement ou de sens.

Il n’est pas nécessaire d’avoir les mots parfaits pour commencer.

J’accompagne en cabinet et en visio autour de différentes problématiques intimes, relationnelles, émotionnelles et conjugales, avec une approche humaine, personnalisée et sans jugement.

Consultations individuelles et de couple.

Pour toute information, vous pouvez m’écrire en message privé.
Réservations : resalib.fr/p/92542

Parfois, le désir baisse.Parfois, il devient flou, lointain, difficile à comprendre.Et bien souvent, on reste seule avec...
30/03/2026


Parfois, le désir baisse.
Parfois, il devient flou, lointain, difficile à comprendre.
Et bien souvent, on reste seule avec ses questions, son décalage, sa culpabilité ou son incompréhension.

C’est pour cela que je proposerai au cabinet un groupe de parole réservé aux femmes autour de la baisse ou de la perte du désir.

Un espace en petit groupe, bienveillant, confidentiel et encadré, pour pouvoir mettre des mots sur ce qui est vécu, se sentir moins seule et ouvrir des pistes de compréhension.

📅 Samedi 11 avril à 14h00
📍 Centre Paramédical Île de France, Laon
⏳ Durée : 1h30
👥 Places limitées
📝 Inscription en message privé
🤍 Première édition
Tarif : participation libre et consciente

La parole y sera libre, mais jamais imposée.
Chacune pourra venir comme elle est, avec ce qu’elle souhaite exprimer… ou simplement écouter.

Si ce groupe vous intéresse, vous pouvez m’écrire en message privé pour plus d’informations ou pour réserver votre place.

Certaines personnes ne demandent pas de l'aide quand elles vont mal.Elles en demandent quand elles n'arrivent plus à fai...
23/03/2026

Certaines personnes ne demandent pas de l'aide quand elles vont mal.
Elles en demandent quand elles n'arrivent plus à faire comme si tout allait bien.

Parce qu'elles ont souvent appris à tenir avant même d'apprendre à s'écouter.

Elles continuent à avancer.
Elles travaillent, gèrent, assument, répondent présentes, prennent soin des autres.
Et tant qu'elles y arrivent encore, elles se disent que ce n'est sûrement pas si grave.

Elles minimisent leur fatigue, leur mal-être, leur surcharge intérieure.
Comme si souffrir sans s'effondrer ne suffisait pas pour être légitime.

Elles se disent :
"Ca va passer"
"Je tiens encore"
"Ce n'est pas le moment"
"D'autres vivent pire"
"Je vais gérer seul(e)"

Mais on peut continuer à assurer à l'extérieur, tout en allant profondément mal à l'intérieur.

On peut sourire, faire ce qu'il faut, être là pour tout le monde... tout en se sentant vidé(e), tendu(e), épuisé(e), ou déconnecté(e) de soi-même.

Bien souvent, le demande d'aide n'arrive pas au début de la souffrance.
Elle arrive quand il devient trop difficile de continuer à tout porter, tout contenir, tout compenser.

Attendre d'aller très mal, ce n'est pas forcément ne pas voir sa souffrance
C'est parfois avoir pris tellement l'habitude d'encaisser, de faire passer le reste avant soi, qu'on ne s'autorise à demander de l'aide qu'au bord de l'épuisement

Et pourtant, on n'a pas besoin d'être au plus mal pour avoir besoin de soutien
On n'a pas besoin de craquer pour être entendu(e)
On n'a pas besoin d'être à bout pour commencer à prendre soin de soi.

Le besoin d'aide ne commence pas au moment où l'on s'effondre. Il commence souvent bien avant.

📍Consultations à Laon ou en visio
📩Rdv via Résalib (🔗lien en commentaire) ou en message privé

"Pourquoi certains couples finissent par ne plus se séduire ?"Ce n'est pas toujours une question de manque d'amour.Parfo...
18/03/2026

"Pourquoi certains couples finissent par ne plus se séduire ?"

Ce n'est pas toujours une question de manque d'amour.

Parfois, c'est le quotidien qui finit par prendre presque toute la place.
Le travail.
La fatigue.
Les enfants.
Les courses.
Les rendez-vous.
La charge mentale.
Tout ce qu'il faut gérer, penser, anticiper.

Petit à petit, le couple peut alors glisser vers un mode plus fonctionnel que relationnel.

On parle de ce qu'il faut faire.
De ce qu'il ne faut pas oublier.
De qui s'occupe de quoi.
Des horaires.
Du planning.

Et pendant ce temps la séduction s'efface souvent discrètement.

Pas forcément parce qu'il n'y a plus d'attirance.
Mais parce qu'il y a moins d'espace pour se regarder vraiment, se retrouver, se surprendre, ou simplement entretenir le lien autrement qu'à travers la gestion du quotidien.

La routine ne détruit pas forcément un couple.
Mais quand l'énergie passe surtout dans les obligations, il devient plus difficile de laisser de la place à ce qui nourrit aussi la relation:
La légèreté.
L'élan.
L'attention.
Le plaisir de se retrouver.
Et parfois aussi l'envie de plaire à l'autre.

Il arrive qu'on s'habitue tellement à la présence de l'autre qu'on oublie peu à peu de continuer à le choisir au quotidien.

Non pas parce qu'il ne compte plus.
Mais parce que sa présence semble aller de soi.

Dans beaucoup de couples, la séduction ne disparaît pas parce que l'amour est parti.
Elle s'efface parce que le lien n'est plus nourri de la même manière.

📍 Consultations à Laon
📩 RDV via Résalib (lien en commentaire) ou message privé

"Si je ne contrôle pas, je ne me sens pas vraiment en sécurité".Certaines personnes ont besoin d'anticiper.De vérifier.D...
17/03/2026

"Si je ne contrôle pas, je ne me sens pas vraiment en sécurité".

Certaines personnes ont besoin d'anticiper.
De vérifier.
De prévoir.
De cadrer.
De garder la main sur ce qui se passe et sur ce qui pourrait arriver.

Vu de l'extérieur, cela peut donner l'image de quelqu'un de très organisé, très rigoureux, très solide.

Mais à l'intérieur, ce besoin de contrôle n'a pas toujours à voir avec le perfectionnisme.

Parfois, il a surtout à voir avec un besoin de se rassurer.

Quand l'imprévu inquiète trop...
Quand le flou fait monter la tension...
Quand ne pas savoir devient difficile à supporter...
Contrôler peut donner l'impression de se sentir plus en sécurité.

Comme si relâcher le contrôle devenait risqué.
Comme si prévoir permettait d'éviter de souffrir.
Comme si garder la main permettait d'éviter d'être débordé(e), déçu(e), blessé(e) ou fragilisé(e).

Alors on surveille.
On anticipe.
On pense à tout.
On gère tout.
Parfois même trop.

Et à force, cela peut devenir épuisant.

Parce qu'on ne se repose jamais vraiment.
Le lâcher-prise devient difficile.
On reste en vigilance, même quand tout semble calme.

Derrière ce besoin de contrôle, il n'y pas toujours une en vie de maîtriser les autres.

Il y a souvent un vécu ou un fonctionnement intérieur qui a appris à rester en alerte.

Et parfois cela mérite d'être compris avec douceur, plutôt que jugé.

C'est un sujet qui peut se travailler en consultation.

📍En cabinet à Laon ou en visio

"Je n'aime pas vraiment ça... mais je ne dis rien."Dans l'intimité, certaines personnes disent ce qu'elles aiment.Mais d...
16/03/2026

"Je n'aime pas vraiment ça... mais je ne dis rien."

Dans l'intimité, certaines personnes disent ce qu'elles aiment.

Mais dire ce qu'elles n'aiment pas, ce qui les gêne, ce qu'elles ne veulent pas, est souvent beaucoup plus difficile.

Alors elles se taisent.
Elles laissent faire.
Elles s'adaptent.
Elles minimisent.
Elles se disent que ce n'est pas si important.
Ou qu'elles en reparleront plus t**d.

Mais "plus t**d" ne vient pas toujours.

Parce que dire qu'on n'aime pas quelque chose dans l'intimité peut réveiller beaucoup de peurs.
- La peur de blesser
- La peur de vexer
- La peur de décevoir
- La peur d'être jugé(e)
- Ou simplement la difficulté à se sentir légitime dans ce que l'on ressent

Alors certaines personnes finissent par ne plus se sentir vraiment à l'aise dans l'intimité.

Pas forcément par manque d'amour.
Pas forcément par manque d'envie.
Mais parce qu'il devient difficile de vivre quelque chose sereinement quand on ne se sent pas libre de dire non, de nuancer, ou d'exprimer ses limites.

Dans l'intimité, taire ce qui dérange finit souvent par créer de la distance.
Parfois avec soi.
Parfois aussi avec l'autre.

Pouvoir dire ce que l'on n'aime pas ne doit pas être un problème dans une relation.
C'est souvent une condition pour qu'elle reste respectueuse, vivante et plus juste.

C'est un sujet que j'accompagne régulièrement en consultation, dans un cadre bienveillant, professionnel et sans jugement.

📍 Cabinet à Laon ou en visio
📩 Prise de rendez-vous via Résalib (lien en commentaire) ou en message privé

Parfois, le plus difficile n'est pas la relation d'aujourd'hui.C'est ce qu'elle réveille.Il y a des personnes qui veulen...
13/03/2026

Parfois, le plus difficile n'est pas la relation d'aujourd'hui.
C'est ce qu'elle réveille.

Il y a des personnes qui veulent avancer.
Qui veulent faire confiance.
Qui veulent vivre quelque chose de plus simple, de plus sain, de plus apaisé.

Et pourtant, dans certaines relations, elles se sentent rapidement envahies.

Pas forcément à cause de ce qui se passe, mais à cause de ce que ça remue:
- Un silence qui inquiète plus qu'il ne devrait.
- Une distance qui fait paniquer.
- Un changement de ton qui crée aussitôt un malaise intérieur
- Un doute qui prend trop de place
- Une peur disproportionnée de perdre, de déranger, d'être de trop... ou de revivre quelque chose.

Alors on se juge.
On se dit qu'on exagère.
Qu'on devrait être passé(e) à autre chose.
Que ce n'est "pas si grave".
Qu'on devrait réussir à gérer.

Mais ce que l’on ressent ne vient pas toujours seulement de ce qui se passe ici et maintenant.
Parfois ces réactions viennent de ce que le corps ou le coeur ont déjà traversé.

Et même lorsqu'on veut sincèrement vivre autrement, ce qui a blessé autrefois peut continuer à s'inviter dans les relations d'aujourd'hui.
Pas pour condamner.
Pas pour définir toute une vie.
Mais parce que certaines traces ne disparaissent pas simplement parce qu'on aimerait qu'elles disparaissent.

Les comprendre, ce n'est pas rester bloqué(e) dans le passé
C'est souvent le début d'une relation plus juste avec soi, avec l'autre, avec ce que l'on ressent.

📍Consultations en cabinet à Laon ou en visio.

Adresse

20 Rue Fontaine Bousson
Laon
02000

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 20:00
Mardi 08:00 - 20:00
Mercredi 08:00 - 20:00
Jeudi 08:00 - 20:00
Vendredi 08:00 - 20:00
Samedi 08:00 - 20:00

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