29/03/2026
Aujourd’hui, 29 mars.
J’ai une pensée particulière pour toutes les femmes qui vivent avec l’endométriose.
1 femme sur 10 en souffre.
Celles qui vancent avec la douleur, parfois en silence.
Celles qui ont dû apprendre à composer avec un corps imprévisible.
Celles qui ont douté d’elles, parce qu’on n’a pas toujours su les entendre comme il le fallait.
Dans mon cabinet, je rencontre des femmes fatiguées…
Pas seulement physiquement, mais profondément.
Fatiguées de devoir s’adapter en permanence.
Fatiguées de tenir, malgré tout.
Mon rôle n’est pas de “faire disparaître” la maladie.
Mais d’offrir un espace où le corps peut relâcher un peu, où le système nerveux peut se poser,
où l’on peut, doucement, retrouver un peu de sécurité intérieure.
Parfois, ça commence juste par se sentir écoutée, sans avoir à se justifier.
En cette Journée mondiale de lutte contre l’endométriose, j’avais simplement envie de déposer ces mots.
Avec douceur.
Et avec respect pour chaque parcours.
Tu n’as pas à traverser ça seule 🤍