22/02/2026
🚪 La théorie de la porte entrouverte
Je me suis rendu compte d’une chose, il y a des relations qui ne se terminent jamais vraiment… mais qui ne vivent plus non plus.
Elles restent là. Elles sont à moitié ouvertes.
On continue à se parler un peu et on garde un lien.
On ne ferme pas la porte, mais l'un par espoir et l'autre par confort.
Mais on ne l’ouvre pas franchement non plus.
Et au début, ça rassure, tant que ce n’est pas officiellement fini, il reste une possibilité.
L'espoir.
Un “si jamais” et on se dit que ça peut repartir qu’il suffit peut-être d’un bon moment, d’un bon message, d’un bon timing.
Mais vivre dans cet entre-deux est épuisant.
Attendre sans le dire et espérer sans l’avouer.
Analyse ces détails qui ne devraient même pas compter, qui d'ailleurs ne comptent pas au-delà de l'interprétation.
Et pendant ce temps-là, on est sur le seuil.
Ni dedans, ni dehors.
Sauf qu'une porte entrouverte est déjà une réponse.
Quelqu’un qui veut vraiment entrer dans ta vie entre.
Quelqu’un qui veut vraiment rester reste.
Le flou prolongé n’est pas de la prudence, c’est de l’indécision… ou du confort.
Le confort d'avoir quelqu’un de disponible.
Et rester disponible pour quelqu’un qui ne l’est qu’à moitié, ça finit par nous diminuer un peu, ça grignote l'estime de soi, la confiance qu'on s'accorde.
La solution pour s'en sortir ?
Arrêter de confondre espoir et réalité, d'interpréter selon ses attentes.
Oser poser les mots et accepter, même si ça fait mal.
Et tu as le droit de prendre la décision de fermer cette porte.
Fermer une porte ne veut pas dire que tu n’as pas aimé.
Ça veut dire que tu te respectes assez pour ne plus rester sur le seuil.
Parce qu’un seuil, ce n’est pas un lieu de vie.
Et à un moment donné, il faut choisir, entrer pleinement ou partir vraiment.
Mais pas survivre dans un entre-deux, parce que l'autre laissera toujours cette porte ouverte, même s'il ne souhaite pas la franchir.