Sandra Morel-Bordenave Coach anti burnout

Sandra Morel-Bordenave Coach anti burnout https://sandra.morelbordenave.com Coaching en ligne à la carte ou forfaits d’accompagnement.

Coach pour leaders ambitieux, mais épuisés, qui souhaitent performer avec sérénité
Vos émotions = Votre GPS
Je vous accompagne en coaching individuel parce que vous êtes unique et méritez une approche personnalisée.

𝐋𝐚 𝐜𝐨𝐥𝐞̀𝐫𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐥’𝐞́𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐥𝐚 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐦𝐚𝐥 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐥𝐞𝐚𝐝𝐞𝐫𝐬. On croit qu’elle révèle un manque de maîtrise. En réalité, e...
27/04/2026

𝐋𝐚 𝐜𝐨𝐥𝐞̀𝐫𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐥’𝐞́𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐥𝐚 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐦𝐚𝐥 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐥𝐞𝐚𝐝𝐞𝐫𝐬. 
On croit qu’elle révèle un manque de maîtrise. 
En réalité, elle signale un 𝐝𝐞́𝐬𝐚𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭.

Quand on apprend à la décoder, elle redevient un atout : une donnée stratégique pour agir avec justesse.

C’est le thème que je déplie pour vous dans La Bulle de Sandra de cette semaine.

Envie de mieux comprendre vos émotions pour prendre de meilleures décisions ?
Le lien dans ma bio pour découvrir ce nouvel opus👆🏻

On vous a appris que s’écouter, c’était égoïste.Qu’il fallait penser aux autres.Se rendre utile. Se rendre disponible.Se...
22/04/2026

On vous a appris que s’écouter, c’était égoïste.
Qu’il fallait penser aux autres.
Se rendre utile. Se rendre disponible.

Se rendre — tout court.

Alors vous vous êtes exécuté.
Consciencieux. Généreux. Présent.

Et quelque part en chemin,
vous vous êtes perdu.

Parce que personne ne vous a dit
que l’on ne peut pas donner
ce que l’on n’a pas d’abord accordé à soi-même.

Que s’écouter n’est pas se replier —
c’est se préparer.

Que le silence tourné vers l’intérieur
n’est pas une fuite du monde.

C’est le seul chemin pour y revenir
sans s’y épuiser.

Et si l’écoute de soi était le préambule à toute vraie connexion avec l’autre ?

1994 - Un neuroscientifique démontre quelque chose qui va à l’encontre de 400 ans de croyance.Antonio Damasio étudie des...
20/04/2026

1994 - Un neuroscientifique démontre quelque chose qui va à l’encontre de 400 ans de croyance.

Antonio Damasio étudie des patients avec des lésions cérébrales spécifiques.

Leur QI ? Intact.
Leurs capacités cognitives ? Normales.
En laboratoire ? Ils raisonnent brillamment.
Dans la vraie vie ? Catastrophe.
Choix absurdes. Décisions désastreuses. Projets qui s’effondrent.
Ils voient le bon raisonnement. Mais ils n’arrivent pas à choisir.

Pourquoi ?
𝐏𝐚𝐫𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐜𝐞𝐫𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐧𝐞 𝐥𝐢𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐢𝐭𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐜𝐨𝐫𝐩𝐬.

Damasio appelle ça les marqueurs somatiques.

Ce nœud au ventre.
Cet élan qui vous pousse.
Cette tension dans la poitrine.

𝐂𝐞 𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐭𝐮𝐫𝐛𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐢𝐫𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬.
𝐂𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬.

Des signaux qui vous disent — avant même que vous ne compreniez pourquoi — si cette option vous coûtera ou vous servira.
Sans eux, vous restez dans un débat abstrait. Brillant. Mais inopérant.

𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐞𝐳 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐜𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧𝐬 « 𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 » 𝐪𝐮𝐢 𝐬’𝐚𝐯𝐞̀𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞́𝐬𝐚𝐬𝐭𝐫𝐞𝐮𝐬𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐳 𝐜𝐨𝐮𝐩𝐞́ 𝐥𝐚 𝐦𝐨𝐢𝐭𝐢𝐞́ 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐬 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞́𝐞𝐬.

Dans la nouvelle édition de 𝑳𝒂 𝑩𝒖𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝑺𝒂𝒏𝒅𝒓𝒂, je vous montre ce que les neurosciences disent vraiment de vos décisions.
Et pourquoi apprendre à lire votre corps n’est pas un luxe poétique.
C’est un 𝐥𝐞𝐯𝐢𝐞𝐫 𝐜𝐨𝐠𝐧𝐢𝐭𝐢𝐟 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞́𝐜𝐢𝐝𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐞𝐮𝐱, 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐞 𝐞𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐯𝐢𝐭e.

Le lien est en bio 👆🏻

𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑆𝑎𝑛𝑑𝑟𝑎 𝑀𝑜𝑟𝑒𝑙-𝐵𝑜𝑟𝑑𝑒𝑛𝑎𝑣𝑒 | 𝐶𝑜𝑎𝑐ℎ 𝑝𝑟𝑜𝑓𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑐𝑒𝑟𝑡𝑖𝑓𝑖𝑒́𝑒 
𝐽’𝑎𝑖𝑑𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑙𝑒𝑎𝑑𝑒𝑟𝑠 𝑎̀ 𝑑𝑒́𝑐𝑜𝑑𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑒́𝑚𝑜𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑝𝑒𝑟𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒𝑟 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑠𝑒́𝑟𝑒́𝑛𝑖𝑡𝑒́.

Je ne suis pas la bonne coach pour vous.→ Pas si vous cherchez quelqu’un qui va valider que c’est la faute de votre entr...
11/04/2026

Je ne suis pas la bonne coach pour vous.
→ Pas si vous cherchez quelqu’un qui va valider que c’est la faute de votre entreprise.
→ Pas si vous attendez qu’on vous dise que votre manager est toxique, que votre charge est déraisonnable, que le système est injuste.

Tout ça est peut-être vrai.
Mais cela ne change rien à ce que j’observe depuis maintenant 13 ans.

Dans une même équipe, avec le même manager, sous la même pression :
→ Certains s’effondrent.
→ D’autres tiennent.
→ D’autres performent.
La différence n’est pas dans le contexte.
Elle est dans ce que chacun fait de ce qu’il ressent.

Tant que vous croyez que la solution viendra de l’extérieur, vous attendez.
Vous subissez. Vous vous épuisez en attendant que quelque chose change autour de vous.

Et pendant ce temps, la seule chose sur laquelle vous avez un pouvoir immédiat reste intacte. Non explorée. Non utilisée.

Ce que vous ressentez — cette tension, cette irritabilité, cette fatigue qui ne part plus — n’est pas un problème à gérer. C’est une information.
Sur vous.
Sur ce dont vous avez besoin.
Sur ce que vous continuez à ignorer pour tenir.

Reprendre du pouvoir ne commence pas par changer votre organisation.
Ça commence par regarder en face ce que vous évitez de ressentir.

Ce chemin demande du courage.
Ce chemin n’est pas confortable.
Ce chemin n’est pas fait pour tout le monde.

Et c’est précisément pour ça qu’il fonctionne...
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Je suis Sandra Morel-Bordenave | Coach professionnelle certifiée
J’aide les leaders à décoder leurs émotions pour performer avec sérénité.

Vendredi soir. La semaine se termine. Et avant de partir en week-end, je vous propose à nouveau de poser quelque chose.C...
06/02/2026

Vendredi soir. La semaine se termine. Et avant de partir en week-end, je vous propose à nouveau de poser quelque chose.

Cette semaine, vous avez probablement dit oui plusieurs fois. À ce client qui a modifié sa demande. À cette réunion ajoutée dans votre agenda saturé. À ce proche qui comptait sur vous alors que vous aviez besoin de souffler. À ce collègue qui a délégué son urgence sur votre bureau.
Vous avez dit oui. Et à chaque fois, cette petite voix : "C'est juste une fois. Ça va aller."

Mais voici la question que je vous invite à vous poser avant de partir en week-end : cette semaine, combien de fois vous êtes-vous trahi ?
Combien de fois avez-vous dit oui en pensant non ? Combien de fois avez-vous fait passer le besoin de l'autre avant le vôtre alors que vous étiez déjà à bout ?
Ce n'est pas un reproche. C'est juste une invitation à voir.

Parce que ce que j'observe depuis des années, c'est que nous comptons méticuleusement tous les oui que nous donnons aux autres. Chaque fois où nous avons été disponibles, présents, serviables.
Mais nous ne comptons jamais les fois où nous nous sommes trahis. Ces moments où nous avons dit oui alors que notre corps nous disait de ralentir. Ces instants où nous avons ignoré nos limites pour répondre à l'attente de l'autre.

Lundi, je vous ai parlé de cette permission que vous ne vous donnez pas de dire non. Mercredi, je vous ai montré comment ces "petits oui" deviennent 260 micro-trahisons sur une année.
Aujourd'hui, je vous invite simplement à compter.
Pas pour vous juger. Juste pour voir. Pour prendre conscience. Pour mesurer combien de fois cette semaine vous avez choisi de vous adapter plutôt que de poser une limite.

Et si ce chiffre est plus élevé que vous l'imaginiez, ce n'est pas grave. Vous n'êtes pas seul.
Mais maintenant, vous le voyez. Et vous ne pouvez plus faire comme si vous ne le saviez pas.

Bon week-end. Reposez-vous. Vraiment. Sans culpabiliser. Sans vous trahir encore une fois.

Vous croyez être généreux.En réalité, vous vous trahissez.Cette semaine, plusieurs personnes m'ont écrit : "Pourquoi je ...
04/02/2026

Vous croyez être généreux.
En réalité, vous vous trahissez.

Cette semaine, plusieurs personnes m'ont écrit : "Pourquoi je continue à dire oui alors que je sais que ça m'épuise ?"
Voici ce que j'observe depuis des années.
Vous continuez parce que vous croyez préserver quelque chose d'important. Montrer que vous êtes fiable. Protéger la relation. Prouver votre valeur.
Mais chaque "oui" prononcé en pensant "non" est une micro-trahison de vous-même.

Vous dites oui à ce client qui change le périmètre. À votre associé qui empiète sur votre week-end. À ce parent qui a encore besoin de vous. À organiser cet événement parce que personne d'autre ne le fait.
Et à chaque fois : "Ce n'est qu'une fois. Ça va aller."

Mais ces "petits oui" s'accumulent.
5 trahisons par semaine. 260 sur un an.
260 moments où vous avez fait passer les autres avant vous. 260 fois où vous vous êtes dit que vous comptiez moins.

Et vous vous demandez pourquoi cette fatigue ne passe plus. Pourquoi cette boule au ventre est devenue permanente. Pourquoi vous n'avez plus d'énergie.
Vous ne vous êtes pas effondré d'un coup. Vous vous êtes épuisé progressivement.

Pourquoi vous continuez ? Parce que vous trahir semble moins risqué que poser une limite. La douleur interne est invisible. Le conflit externe est immédiat.
Mais cette douleur s'accumule. Jusqu'au jour où c'est votre corps qui pose la limite à votre place.

Vous ne vous effondrez pas par manque de temps.
Vous vous épuisez en vous trahissant.

Vous, combien de fois cette semaine ?

Parce que vos témoignages valent bien mieux qu'un long discours...Gratitude immense pour vos retours et heureuse de cont...
01/02/2026

Parce que vos témoignages valent bien mieux qu'un long discours...
Gratitude immense pour vos retours et heureuse de continuer à vous accompagner vers plus d'équilibre au quotidien.

Vendredi soir. La semaine se termine. Et avant de partir en week-end, je vous propose de poser quelque chose.Cette semai...
30/01/2026

Vendredi soir.
La semaine se termine.
Et avant de partir en week-end, je vous propose de poser quelque chose.

Cette semaine, vous avez probablement dit oui à beaucoup de monde. À ce client qui a changé d'avis à la dernière minute. À cette réunion ajoutée dans votre agenda déjà saturé. À votre mère qui comptait sur vous alors que vous aviez prévu de souffler. À ce collègue qui a encore délégué son urgence sur votre bureau.
Vous avez dit oui. Peut-être parce que cette petite voix vous a murmuré que refuser, c'était risquer de montrer que vous n'étiez pas fiable, pas assez disponible, pas assez dévoué.

Mais voici la question que je vous invite à vous poser avant de partir en week-end : combien de fois cette semaine avez-vous dit oui à vous-même ?
Combien de fois vous êtes-vous accordé le droit de protéger votre temps ? Combien de fois avez-vous choisi votre repos plutôt que la validation de l'autre ? Combien de fois vous êtes-vous donné la permission de poser une limite ?
Ce n'est pas un reproche. C'est juste une invitation à observer.

Parce que ce que j'observe depuis des années, c'est que nous comptons méticuleusement tous les oui que nous donnons aux autres. Nous nous rappelons chaque fois où nous avons été disponibles, présents. Nous gardons une trace mentale de toutes ces fois où nous avons répondu présent.
Mais nous ne comptons jamais les oui que nous ne nous sommes pas accordés. Ces moments où nous aurions pu choisir notre repos, notre équilibre. Ces instants où nous aurions pu nous dire "Cette fois, je me choisis." Et nous ne l'avons pas fait.

Alors avant de partir en week-end, prenez trente secondes. Pas pour vous juger. Juste pour observer.
Cette semaine, combien de fois avez-vous dit oui à vous-même ?
Et si ce chiffre est zéro ou proche de zéro, ce n'est pas grave. Vous n'êtes pas seul.
Mais maintenant, vous le voyez. Et vous ne pouvez pas faire comme si vous ne le saviez pas.

Bon week-end. Reposez-vous. Vraiment.

Vous dites oui. Encore.Alors que vous pensiez non. Encore.Et vous ne comprenez même pas pourquoi.Hier, une cliente m'a r...
28/01/2026

Vous dites oui. Encore.
Alors que vous pensiez non. Encore.
Et vous ne comprenez même pas pourquoi.

Hier, une cliente m'a raconté une scène que j'entends au moins deux fois par semaine.
Son N+1 lui demande de prendre un dossier supplémentaire. Elle sait qu'elle est déjà à pleine capacité. Elle ouvre la bouche pour refuser.
Et à la place : "Oui, je vais voir comment je peux m'organiser."
Elle raccroche. Figée : "Mais pourquoi j'ai dit oui ?"

Parce que entre le moment où son cerveau a pensé "non" et le moment où sa bouche a prononcé "oui", cette petite voix a pris le contrôle.
Celle qui murmure : "Si tu refuses, il va penser que tu n'es pas à la hauteur."
Elle opère en arrière-plan, transformant votre "non" légitime en "oui" automatique.

Le problème ? Vous pensez que vous ne savez pas dire non. Mais vous savez parfaitement dire non au démarcheur téléphonique, au vendeur insistant, sans hésitation.
Le vrai problème, c'est cette petite voix qui s'active là où vous cherchez validation. Au travail. À la maison. Partout où vous avez peur que dire non révèle que vous n'êtes pas assez.

Cette voix vous dit :
"Si je refuse, mon manager va penser que je ne suis pas à la hauteur."
"Si je dis non à ma belle-famille, ils vont penser que je ne tiens pas à eux."
"Si je ne réponds pas immédiatement, mon équipe va penser que je ne suis pas un bon manager."
"Si je refuse ce service, mon ami va penser que notre amitié ne compte pas."
Même voix. Histoires différentes. Mais toujours le même message : "Si tu poses une limite, tu vas révéler que tu n'es pas assez."

Alors cette semaine, exercice simple : la prochaine fois que vous dites oui en pensant non, arrêtez-vous 30 secondes.
Écoutez : qu'est-ce que cette petite voix vous a murmuré ?
Écrivez-la. Noir sur blanc.
Parce que vous ne pouvez pas transformer une voix que vous n'entendez pas.

Vous savez dire non. C'est cette petite voix qui vous en empêche.
Et c'est elle qu'on peut apprendre à ne plus écouter.

Vous, qu'est-ce que votre petite voix vous murmure ?

Il y a 6 mois, Elisabeth (identité modifiée) dormait 5h par nuit.Elle répondait aux mails à 23h.Elle disait “oui” à tout...
14/01/2026

Il y a 6 mois, Elisabeth (identité modifiée) dormait 5h par nuit.

Elle répondait aux mails à 23h.
Elle disait “oui” à tout.
Elle portait les erreurs des autres.

Bref, elle se trahissait 15 fois par semaine.

Aujourd’hui :
Elle dort 7h.
Elle dit “non” sans se justifier pendant 10 minutes.
Elle finit ses journées avec de l’énergie.

Bref, elle s’accorde la valeur qu’elle mérite !

Sa charge de travail n’a pas diminué.
Son organisation n’est pas devenue parfaite.
Son manager n’a pas changé.

Mais elle a cessé de se trahir.
Et tout le reste a suivi.

Dans ce carousel, je vous montre ce qui change vraiment quand vous arrêtez de vous épuiser à prouver votre valeur.

Pas de promesses magiques.
Pas de transformation en 3 séances.
Juste la vérité : vous pouvez reprendre le contrôle.

→ Swipez pour découvrir la transformation complète.
→ Lien en bio si vous êtes prêt à cesser de vous trahir.

Vous vous épuisez à prouver votre valeur.Chaque oui que vous auriez dû refuser.Chaque limite que vous franchissez pour n...
11/01/2026

Vous vous épuisez à prouver votre valeur.

Chaque oui que vous auriez dû refuser.
Chaque limite que vous franchissez pour ne pas décevoir.
Chaque heure supplémentaire pour montrer que vous êtes à la hauteur.

Le problème n’est pas votre charge de travail.
C’est que vous ne vous accordez pas la valeur que vous méritez.

Alors vous compensez. En faisant toujours plus.
Et pour tenir ce rythme, vous faites taire vos émotions.
Parce qu’elles ralentissent.
Parce qu’elles sont inconfortables.

Mais vos émotions ne sont pas vos ennemies.
Ce sont vos gardiennes.
Elles vous disent : “Attention, tu dépasses tes limites. Tu te trahis.”

Les faire taire, c’est foncer droit dans le mur.
Les écouter, c’est vous accorder enfin la valeur que vous méritez.

Vous avez deux options :

— RESET —
Si vous êtes au bord de l’effondrement et refusez d’attendre le crash.
10 séances sur 3-6 mois pour reprendre le contrôle. Performer avec sérénité.

— EQUILIBRE & MOI —
Si vous sentez que vous pourriez basculer et voulez un filet de sécurité.
Mentoring mensuel + accès quotidien.
Sans engagement.
Vous ne choisissez plus entre performance et équilibre.Vous avez les deux.

→ Swipez pour découvrir quelle option correspond à votre situation.
→ Lien en bio pour échanger 45 minutes.

« En cas de dépressurisation, mettez VOTRE masque avant d’aider les autres. »Vous connaissez la consigne.Et pourtant, vo...
09/01/2026

« En cas de dépressurisation, mettez VOTRE masque avant d’aider les autres. »

Vous connaissez la consigne.
Et pourtant, vous ne la suivez jamais.

Hier, appel avec une dirigeante brillante.
7h-21h tous les jours. Mails le week-end. Trois projets en même temps.

Elle me dit : « Je suis courageuse. Je ne recule devant rien. »
Je lui demande : « Et ce courage-là, il vous coûte quoi ? »
Silence. Puis : « Tout. »

Le courage, ce n’est pas faire toujours plus.
C’est savoir dire stop.

Vous pensez que le courage, c’est tenir coûte que coûte.
Non.
Le courage, c’est savoir s’arrêter avant de craquer.

Vous pensez que le courage, c’est tout porter.
Non.
Le courage, c’est laisser aux autres ce qui leur appartient.

Vous pensez que le courage, c’est prouver votre valeur.
Non.
Le courage, c’est vous l’accorder.

Le vrai courage, c’est mettre votre masque en premier.
Et vous savez ce qui se passe quand vous faites ça ?
Vous tenez.

Et votre équipe vous regarde faire.

Un leader qui dit non sans culpabiliser.
Qui pose ses limites sans se justifier.
Qui s’écoute avant de craquer.
Et progressivement, ils s’autorisent à faire pareil.

C’est ça qui change les organisations.
Pas les babyfoots.
Pas les formations « gestion du stress ».
Des leaders qui mettent leur masque en premier.

Vous ne changerez pas le système en vous épuisant.
Vous le changerez en arrêtant de vous sacrifier.

Vous n’avez plus rien à prouver.
Vous avez juste à vous écouter.

Si vous sentez que vous êtes prêt(e) à reprendre les rênes de votre vie, j’accompagne les leaders qui veulent mettre leur masque en premier. Je vous attends en MP

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Le Mans

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Mardi 09:00 - 17:00
Jeudi 09:00 - 17:00
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