27/12/2025
Ceci explique peut-être cela...
Des recherches récentes montrent que des nanoplastiques, minuscules fragments issus de la dégradation du plastique, peuvent atteindre le cerveau humain en franchissant la barrière hémato-encéphalique. Ils représenteraient jusqu’à 0,5 % du poids du tissu cérébral moyen, avec des concentrations allant jusqu’à 4806 µg/g dans le cortex frontal, soit une hausse d’environ 50 % entre 2016 et 2024.
Ces particules s’accumulent 7 à 30 fois plus dans le cerveau que dans le foie ou les reins et peuvent provoquer inflammation et stress oxydatif.
Chez les patients présentant des troubles cognitifs, les niveaux sont 3 à 5 fois plus élevés, suggérant un lien possible avec la perte de mémoire.
Les principales sources sont l’eau en bouteille, l’air et certains aliments ultra-transformés.
Bien que la causalité directe chez l’humain reste à confirmer, cette exposition croissante justifie des mesures de prévention pour la santé cérébrale.
📚Source:
Campen, M. et al. (2025). Bioaccumulation of microplastics in decedent human brains. Nature Medicine. DOI : 10.1038/s41591-024-03355-0 (publié le 3 février 2025)