Cédric Herry

Cédric Herry Ma vocation : changer le monde à la petite cuillère,
par une alimentation plus saine et plus durable, pour chacun et pour la planète.

Nous sommes responsable de notre santé pas coupable d’être malade mais la santé nous appartient et il est temps de sa la réapproprier.

10/04/2026

On consomme trop de sucre. Mais, dans certaines conditions, il peut soutenir le sommeil… sans perturber le métabolisme ni la gestion du poids.

Réduire la charge glycémique le soir est une règle qui a du sens. La sensibilité à l’insuline diminue en fin de journée, le métabolisme ralentit, et le corps est plus enclin à stocker qu’à utiliser immédiatement le glucose.

Mais comme souvent en nutrition, une règle juste peut devenir limitante dès qu’on la généralise sans nuance.

Car le vivant ne fonctionne pas uniquement en logique de stockage. Il fonctionne aussi en logique de signal.

Une légère élévation de la glycémie en soirée peut, dans certains contextes, envoyer un message différent : celui de disponibilité énergétique, de sécurité, favorisant l’activation de certaines voies impliquées dans l’endormissement.

Autrement dit, réduire systématiquement le sucre le soir peut être pertinent… sauf quand cela vient perturber d’autres équilibres, notamment chez des personnes stressées, en restriction, ou sujettes aux réveils nocturnes.

Ce qui compte alors, ce n’est pas seulement la charge glycémique.
C’est le terrain dans lequel elle s’inscrit.

Chrononutrition et neurobiologie ne s’opposent pas. Elles décrivent simplement deux facettes d’un même système :
👉 la gestion de l’énergie
👉 et la régulation des signaux

Et c’est souvent dans leur équilibre que se joue la qualité du sommeil.

Et si les innovations les plus avancées n’étaient pas celles que l’on invente… mais celles que l’on redécouvre ?Instinct...
09/04/2026

Et si les innovations les plus avancées n’étaient pas celles que l’on invente… mais celles que l’on redécouvre ?

Instinctivement, depuis toujours, le lait maternel a été utilisé bien au-delà de sa simple fonction nutritionnelle : sur la peau, dans les yeux… comme si, intuitivement, on reconnaissait déjà son potentiel biologique sur différents systèmes de l’organisme.

Mais ce que cette étude met en lumière va encore plus loin. On ne parle plus seulement d’un effet local ou empirique, mais d’une action beaucoup plus profonde, capable d’influencer des mécanismes centraux comme l’inflammation, l’immunité et le neurodéveloppement.

Derrière la voie intranasale, ce n’est donc pas uniquement le cerveau qui est ciblé, mais tout un écosystème biologique en interaction. Le neurodéveloppement ne se joue jamais isolément, il dépend du terrain dans lequel il évolue.

Finalement, cette approche illustre une évolution intéressante : passer d’usages intuitifs du vivant à des applications capables d’en révéler toute la portée systémique.
Non pas en transformant le vivant, ni en le simplifiant, mais en apprenant à mieux lire ce qu’il fait déjà.

Peut-être que le véritable progrès, ici, ne réside pas dans ce que l’on a ajouté… mais dans ce que l’on a enfin accepté de voir.

On le surnomme « l'or blanc », mais la science vient de lui découvrir une fonction presque futuriste. Une étude clinique majeure (F-NEO-BRIGHT) publiée en mars 2026 dans la prestigieuse r***e Pediatric Research change notre regard sur le soin des nouveau-nés.

Le concept : Administrer quelques gouttes de lait humain frais directement dans le nez des nourrissons souffrant d'encéphalopathie (liée à un manque d'oxygène à la naissance).

Pourquoi c'est une avancée majeure ?
La voie intranasale est une porte dérobée vers le cerveau. Elle permet aux composants actifs du lait de contourner la barrière hémato-encéphalique, une barrière naturelle très difficile à franchir pour les médicaments classiques.

Ce que contient ce "médicament vivant" :

👉Cellules souches : Capables de favoriser la régénération des tissus cérébraux.
👉Facteurs neurotrophiques : Des protéines qui stimulent la croissance des neurones.
👉Agents anti-inflammatoires : Pour calmer l'inflammation cérébrale après un choc.

Les chiffres clés de l'étude :

👉4 heures : C'est le délai maximum après l'expression pour garantir la fraîcheur et la vitalité des cellules du lait utilisé.
👉0,4 mL : Une infime quantité par narine suffit pour transporter ces bio-molécules.
👉28 jours : La durée du protocole, jugé parfaitement sûr et réalisable par les parents, même après le retour à la maison.

Cette étude démontre que le lait humain n'est pas seulement une source de nutriments. C'est un système biologique actif, capable de délivrer des thérapies cellulaires là où la médecine traditionnelle peine encore à intervenir. La science ne fait que gratter la surface du potentiel thérapeutique de l'allaitement.

🔗https://www.researchgate.net/publication/401529290_F-NEO-BRIGHT_feasibility_and_safety_of_intranasal_fresh_breast_milk_in_neonatal_encephalopathy

07/04/2026

Le syndrome oral d’allergie illustre parfaitement que l’allergie ne se limite pas à un aliment… mais à une reconnaissance immunitaire croisée entre environnement et assiette.

👉 Ce qui est particulièrement intéressant, c’est que :
• les symptômes sont souvent localisés et transitoires
• mais ils traduisent malgré tout une hyperréactivité immunitaire de fond

🔎 En pratique, cela ouvre plusieurs axes complémentaires :
• travailler la tolérance immunitaire (axe intestinal notamment)
• soutenir la stabilité mastocytaire (quercétine, magnésium…)
• et surtout adapter les formes alimentaires (cru vs cuit), souvent très efficaces à court terme

👉 Et point essentiel à rappeler :
ce n’est pas “l’aliment le problème”, mais le terrain allergique sous-jacent

C’est là que l’approche nutritionnelle et micronutritionnelle prend tout son sens 👍
https://fb.watch/Gl2jNV87ty/

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05/04/2026

🐰 Et si le chocolat était bien plus qu’un simple plaisir de Pâques ?
On parle souvent du chocolat comme d’un “plaisir coupable”…
👉 Mais en réalité, tout dépend du type de chocolat et du contexte alimentaire global.
Le chocolat noir riche en cacao n’est pas seulement une gourmandise :
c’est un aliment fonctionnel, dont les effets sont aujourd’hui bien documentés.
Mais il y a un point essentiel que cette publication met bien en lumière 👇
➡️ Tous les chocolats ne se valent pas.
Entre un cacao riche en flavanols…
et un cacao alcalinisé, appauvri de 60 à 90 % de ses composés actifs,
👉 on ne parle plus du tout du même produit, ni du même impact sur la santé.
Et c’est là que ça devient intéressant :
👉 Le vrai enjeu n’est pas de dire aux gens “mangez du chocolat”
👉 mais de leur apprendre à reconnaître ce qui fait la différence
✔️ Comprendre la qualité d’un produit
✔️ Lire une étiquette avec un regard critique
✔️ Faire des choix éclairés, sans frustration
Parce qu’en nutrition,
ce ne sont pas les aliments qui posent problème…
👉 mais leur transformation, leur fréquence, et leur place dans l’assiette.
Et c’est exactement là que notre rôle prend tout son sens :
➡️ redonner du discernement dans un environnement alimentaire confus

🔥 Culottage de la fonte : et si la “moins bonne” huile était la meilleure ? C’est contre-intuitif… mais fondamental à co...
02/04/2026

🔥 Culottage de la fonte : et si la “moins bonne” huile était la meilleure ? C’est contre-intuitif… mais fondamental à comprendre 👇
Suite à une discussion sur le choix de l’huile pour le culottage des ustensiles en fonte, j’ai pris le temps d’explorer plus en détail les mécanismes en jeu.
👉 Et ce que j’en retiens va clairement dans le sens d’un choix qui peut sembler paradoxal :
une huile raffinée (type colza désodorisé) est souvent plus pertinente qu’une huile “de qualité” sur le plan nutritionnel.

⚙️ Le mécanisme fondamental : une polymérisation par oxydation
La protection de la fonte ne repose pas simplement sur un dépôt de matière grasse.
👉 Elle repose sur un phénomène de réaction chimique :
• Oxydation thermique des acides gras insaturés
• Formation de radicaux libres lipidiques
• Puis réactions en chaîne conduisant à une polymérisation
👉 Ce processus aboutit à la formation d’un :
✔️ film solide
✔️ hydrophobe
✔️ fortement adhérent au métal
👉 C’est cette couche polymérisée qui assure :
• La protection contre la corrosion
• Et les propriétés antiadhésives

🔬 Le rôle clé des acides gras insaturés
Les huiles riches en acides gras insaturés sont particulièrement adaptées, car :
👉 leurs doubles liaisons sont des sites réactifs
→ sensibles à l’oxygène et à la chaleur
→ propices à la formation de radicaux libres
👉 Ces radicaux sont indispensables pour initier et propager la polymérisation.

🧪 Pourquoi l’huile de colza est particulièrement intéressante ?
Toutes les huiles ne se valent pas sur ce point.
👉 L’huile de colza présente un profil très spécifique :
• Riche en acide oléique (mono-insaturé)
• Contient aussi des acides gras polyinsaturés (oméga-6 et oméga-3)

👉 Ce mélange est particulièrement intéressant car :
✔️ Les acides gras polyinsaturés
→ très réactifs
→ initient facilement les réactions radicalaires
✔️ Les acides gras mono-insaturés
→ plus stables
→ permettent une polymérisation plus contrôlée et plus homogène

👉 Résultat :
➡️ un bon compromis entre
• réactivité (démarrage de la réaction)
• et stabilité (qualité du film formé)

⚖️ Comparaison
👉 À l’inverse :
• Des huiles très riches en polyinsaturés (type tournesol classique)
→ réagissent vite
→ mais donnent des films plus fragiles
• Des huiles très riches en saturés
→ réagissent peu
→ polymérisent difficilement
👉 L’huile de colza se situe donc dans une zone intermédiaire idéale :
✔️ suffisamment réactive pour initier la polymérisation
✔️ suffisamment stable pour former un film durable

⚠️ Le frein majeur : les systèmes antioxydants
C’est ici que le raisonnement devient contre-intuitif.
Les huiles vierges ou de première pression à froid contiennent naturellement :
• Des tocophérols (vitamine E)
• Des polyphénols
• Des phospholipides
• Et d’autres composés bioactifs
👉 Leur rôle biologique est précisément de :
✔️ piéger les radicaux libres
✔️ ralentir l’oxydation lipidique
✔️ protéger les acides gras de la dégradation

👉 Conséquence directe sur le culottage :
Ces composés :
❌ freinent l’initiation des réactions radicalaires
❌ limitent la propagation des chaînes de polymérisation
👉 Résultat :
• Films irréguliers
• Surfaces collantes
• Couche instable ou hétérogène

✅ Le paradoxe : appauvrir pour mieux polymériser
Les huiles raffinées et désodorisées ont subi :
• Neutralisation
• Décoloration
• Désodorisation à haute température
👉 Ce processus élimine en grande partie :
❌ les antioxydants naturels
❌ les composés protecteurs

👉 Conséquence chimique :
Les doubles liaisons des acides gras :
✔️ sont plus exposées
✔️ plus accessibles à l’oxygène
✔️ plus réactives thermiquement
👉 Ce qui favorise :
• Une oxydation plus rapide
• Une polymérisation plus homogène
• Une meilleure réticulation du film

🛒 Raffinage : bio vs grande surface
Au-delà du prix, la différence entre une huile bio désodorisée et une huile standard de grande surface tient souvent à l’intensité du raffinage.
👉 En grande distribution :
• Raffinage plus poussé
• Températures plus élevées
• Objectif : neutralité + stabilité industrielle
👉 En bio :
• Raffinage parfois moins intensif
• Compromis entre désodorisation et préservation partielle du profil nutritionnel

👉 Implication pour le culottage :
👉 Plus l’huile est appauvrie en antioxydants,
👉 plus elle est facilement oxydable,
👉 donc plus elle est efficace pour polymériser

⚖️ Le critère déterminant
👉 Ce n’est pas :
• Le label
• Le prix
• Le packaging
• Ni même l’origine bio
👉 Mais :
✔️ la capacité de l’huile à s’oxyder et polymériser
✔️ donc son niveau d’appauvrissement en systèmes antioxydants

💬 Conclusion
👉 Le paradoxe est assumé :
• Une huile intéressante nutritionnellement
→ résiste à l’oxydation
→ donc peu adaptée au culottage
• Une huile raffinée, appauvrie
→ s’oxyde facilement
→ donc chimiquement pertinente pour la fonte

👉 Dans un usage technique comme le culottage,
ce qui est un défaut en nutrition devient un avantage fonctionnel.

🔥 Astuce essentielle (souvent mal comprise)
👉 Laisser un léger film d’huile et monter en température est tout à fait recommandé pour réaliser le culottage, Il est donc conseillé de le faire après chaque cuisson les premières semaines, une fois la poêle rincée à l’eau tiède.
👉 Cela permet de :
• protéger la fonte de l’oxydation
• entretenir progressivement le culottage

👉 Mais il y a un point clé, souvent négligé :
➡️ il faut impérativement essuyer l’excédent d’huile
⚠️ Pourquoi c’est essentiel
👉 Tant que la poêle est chaude :
✔️ l’huile participe à la polymérisation
👉 Mais en refroidissant :
❌ l’excédent ne polymérise pas
❌ il stagne en surface
❌ il finit par rancir et devient pégueux.

👉 Résultat :
Présence de graisses oxydées susceptibles d’être consommées

⚖️ Le bon geste
👉 Appliquer une très fine couche
👉 Chauffer
👉 Puis essuyer soigneusement
👉 La surface doit sembler presque sèche au toucher

💡 À retenir
👉 Le culottage ne repose pas sur la quantité d’huile,
👉 mais sur sa transformation par la chaleur

🔥 Utiliser une huile bon marché est pertinent pour culotter…
👉 à condition de ne jamais laisser d’excédent rancir sur la poêle.

31/03/2026

⚖️ En cuisine santé, tout ne dépend pas des ingrediants… la poêle compte aussi
On pourrait croire que tout repose sur la façon de cuisiner.
C’est vrai… mais incomplet.
👉 Le choix du matériau reste un point de départ fondamental.

🧱 Parce que tout ne se vaut pas
✔️ Certains revêtements peuvent se dégrader
✔️ D’autres tolèrent mal la chaleur
✔️ Certains matériaux sont plus stables, plus durables
👉 Et sans ces repères,
on peut continuer à faire mal… même avec de bonnes intentions

🧠 Mais à l’inverse…
Choisir une “bonne” poêle ne suffit pas non plus :
❌ cuisson trop forte
❌ huiles inadaptées
❌ aliments brûlés
👉 et les effets délétères restent présents

🎯 La vraie approche (celle qui manque souvent)
👉 Matériau + usage = indissociables
✔️ Un bon matériau mal utilisé → problème
✔️ Un matériau moyen bien utilisé → parfois acceptable
✔️ Les deux maîtrisés → optimal

🌱 En pratique
✔️ Choisir des matériaux stables (inox, fonte, acier…)
✔️ Être vigilant avec les revêtements
✔️ Adapter la température à chaque cuisson

👉 On parle des matériaux... mais certains demandent un vrai savoir-faire, comme la fonte.
Et parfois, ce qui fonctionne le mieux n’est pas ce qu’on imagine…
👉 Je vous explique ça dans le prochain post.

28/03/2026

🕐 Et si le changement d’heure n’était pas le vrai problème ?

On parle d’1 heure “imposée” deux fois par an…
Mais en réalité, beaucoup d’entre nous vivent un décalage bien plus important… tous les jours.

👉 Se coucher trop t**d
👉 Décaler son sommeil le week-end

C’est ce qu’on appelle le jetlag social — et il concerne près de 70 % des adultes.

➡️ Autrement dit :
le changement d’heure ne crée pas le problème…
il le révèle.

Et si ce moment devenait plutôt une opportunité ?
👉 Celle de réaligner enfin nos rythmes biologiques avec notre mode de vie

La vidéo du SIIN explique très bien pourquoi — et surtout comment agir concrètement.

27/03/2026

🔎 On parle beaucoup de pollution… mais rarement de celle qui est déjà dans nos assiettes

Le cadmium est un métal lourd invisible, présent dans les sols agricoles depuis des décennies.
👉 Il ne se voit pas, ne se sent pas… et pourtant il fait partie de notre exposition quotidienne.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce ne sont pas des aliments “exceptionnels” ou marginaux qui posent problème, mais plutôt des aliments très présents dans notre alimentation, souvent même surconsommés.

👉 Et c’est là que se situe le vrai problème :
➡️ une alimentation peu diversifiée
➡️ avec certains aliments qui prennent une place disproportionnée
➡️ au détriment d’autres sources plus pertinentes

👉 Et surtout, il s’accumule dans l’organisme :
➡️ le cadmium ne fait pas que passer
➡️ votre corps peut mettre jusqu’à 30 ans à en éliminer la moitié

👉 Et l’exposition ne dépend pas uniquement de ce que l’on mange… mais aussi de notre capacité à l’absorber,
➡️ en lien direct avec la diversité nutritionnelle
➡️ et la richesse micronutritionnelle de l’alimentation

C’est là que le sujet devient intéressant.

💡 Dans cette vidéo du SIIN, on fait le point sur une réalité encore peu connue, mais pourtant majeure en santé publique.

Le lien entre nature, cerveau et immunité est aujourd’hui en partie compris… et surtout mesurable.Et si le printemps fai...
24/03/2026

Le lien entre nature, cerveau et immunité est aujourd’hui en partie compris… et surtout mesurable.
Et si le printemps faisait bien plus que changer le paysage ?
Pourquoi est-ce une période si particulière pour notre équilibre neurobiologique et immunitaire ?
On cherche souvent des solutions complexes…
alors que le corps répond déjà à des choses très simples.
On sous-estime encore énormément l’impact de notre environnement sur notre cerveau, notre stress… et même notre immunité.
👉 Et le printemps est une période particulièrement intéressante.

🌱 Une explosion de molécules actives
Au printemps, le vivant redémarre.
Les plantes entrent en phase de croissance active, produisant davantage de composés organiques volatils : terpènes, phytoncides…
👉 Leur concentration augmente nettement, avec des pics liés au débourrement, à la chaleur et à l’humidité.
Certaines études, notamment sur les phytoncides (shinrin-yoku), montrent que ces concentrations peuvent être multipliées jusqu’à 10 dans certains environnements et conditions favorables.

🌿 Quantité… mais aussi diversité
Mais ce n’est pas seulement une question de quantité.
👉 C’est aussi une question de diversité.
Au printemps, on observe une plus grande richesse de composés volatils, liée :
• aux jeunes feuilles
• aux fleurs
• aux interactions avec l’environnement (notamment la pollinisation)
👉 Certaines molécules deviennent même caractéristiques de cette période, avec des profils spécifiques de terpènes, ainsi que des composés floraux, esters et alcools aromatiques plus présents.

🧠 Un impact direct sur le cerveau
Ces molécules, libérées dans l’air, sont inhalées en permanence.
👉 Elles sont directement perçues par notre système olfactif
et agissent sur des zones profondes du cerveau, liées aux émotions, à la mémoire et à la régulation physiologique.
🌿 Le printemps ne change donc pas seulement le paysage…
il modifie la nature, l’intensité et la diversité des signaux que notre cerveau reçoit.

🔄 Un phénomène actif toute l’année
Si le printemps constitue une période particulièrement riche,
cela ne signifie pas que ces effets se limitent à cette saison.
👉 Chaque période de l’année possède sa propre signature moléculaire :
• les composés évoluent avec les cycles du vivant
• les espèces présentes
• les conditions climatiques
À l’automne, par exemple, d’autres profils aromatiques émergent, liés à la dégradation végétale, aux sols, aux champignons…
👉 Autrement dit, l’environnement reste un levier sensoriel actif toute l’année,
avec des effets différents, mais toujours potentiellement intéressants.

🌧️ Le rôle clé de l’humidité et de la pluie
La pluie joue également un rôle souvent sous-estimé.
👉 Elle favorise la libération et la diffusion de certaines molécules présentes dans l’environnement, en humidifiant les sols et les végétaux.
👉 Ce phénomène, parfois perceptible à travers l’odeur caractéristique après la pluie (liée notamment à des composés comme la géosmine), correspond à une mise en suspension de molécules dans l’air, plus facilement accessibles à notre système olfactif.
👉 Lorsque l’air est plus humide, ces molécules restent également plus présentes :
elles peuvent se fixer sur des micro-gouttelettes d’eau, ce qui prolonge leur présence en suspension et limite leur dispersion.
👉 Résultat : les odeurs deviennent plus perceptibles, plus enveloppantes.
🚿 On en fait tous l’expérience dans une salle de bain :
la vapeur chaude maintient les molécules en suspension, et notre système olfactif fonctionne dans des conditions optimales…
👉 L’humidité peut ainsi renforcer temporairement l’intensité et la perception de ces signaux sensoriels.

🧠 Une réponse biologique mesurable
Ce qui me frappe, c’est cette tendance à aller chercher des solutions
dans des molécules issues de plantes qui ont poussé à l’autre bout du monde…
👉 alors que s’exposer régulièrement à un environnement naturel, juste à côté de chez soi, peut déjà produire des effets mesurables sur notre équilibre neurobiologique et immunitaire.
Le vivant, accessible, quotidien… et pourtant encore largement sous-exploité.
Des études cliniques majeures, notamment japonaises, suggèrent que 3 jours en immersion forestière peuvent induire des effets mesurables sur l’immunité pendant 7 à 30 jours.

🤧 Et les allergies dans tout ça ?
Pour certains, cette période s’accompagne aussi d’allergies saisonnières.
Mais là encore, une approche intégrative peut permettre de mieux accompagner ces réactions, en travaillant notamment sur le terrain immunitaire et inflammatoire.
👉 Ces mécanismes sont notamment approfondis dans le module
“Immunologie – Allergologie et Nutrition” – SIIN - Intelligent Nutrition
Ce module fait partie des Diplômes Institutionnels de Spécialisation – Micronutrition clinique & pratique professionnelle.

🧘 Les conseils de Neuro-Nutrition® pratique
👉 Régularité : Offrez-vous au moins 1 à 2h de contact avec la nature par semaine.
👉 Pleine conscience : Ralentissez. Ne cherchez pas la performance, mais la présence.
👉 Immersion sensorielle : Respirez profondément, touchez la mousse, observez les nuances de vert et écoutez le vent. Solliciter tous vos sens amplifie les bienfaits.

🌍 CONCLUSION
La science, avec toute sa technicité, n’a pas fini de nous ramener, en toute simplicité, à notre essence… à ce qui fait sens, naturellement.
Renaître avec le printemps, c’est aussi comprendre ces mécanismes fascinants qui nous relient au vivant.

Et si le printemps faisait bien plus que changer le paysage ?Pourquoi est-ce une période si particulière pour notre équi...
23/03/2026

Et si le printemps faisait bien plus que changer le paysage ?
Pourquoi est-ce une période si particulière pour notre équilibre neurobiologique et immunitaire ?
Ce n’est pas qu’une sensation.
C’est une réalité biologique.

🌱 Une explosion de molécules actives
🌱 Au printemps, le vivant redémarre.
Les plantes entrent en phase de croissance active, produisant davantage de composés organiques volatils : terpènes, phytoncides…
👉 Leur concentration augmente nettement, avec des pics liés au débourrement, à la chaleur et à l’humidité.
Certaines études, notamment sur les phytoncides (shinrin-yoku), montrent que ces concentrations peuvent être multipliées jusqu’à 10 dans certains environnements et conditions favorables.

🌿 Quantité… mais aussi diversité
👉 Mais ce n’est pas seulement une question de quantité.
C’est aussi une question de diversité.
🌿 Au printemps, on observe une plus grande richesse de composés volatils, liée :
• aux jeunes feuilles
• aux fleurs
• aux interactions avec l’environnement (notamment la pollinisation)
👉 Certaines molécules deviennent même caractéristiques de cette période, avec des profils spécifiques de terpènes, ainsi que des composés floraux, esters et alcools aromatiques plus présents.

🧠 Un impact direct sur le cerveau
👉 Ces molécules, libérées dans l’air, sont directement perçues par notre système olfactif et agissent sur des zones profondes du cerveau, liées aux émotions, à la mémoire et à la régulation physiologique.
🌿 Le printemps ne change donc pas seulement le paysage…
il modifie la nature, l’intensité et la diversité des signaux que notre cerveau reçoit.

🔄 Un phénomène actif toute l’année
🌿 Si le printemps constitue une période particulièrement riche, cela ne signifie pas que ces effets se limitent à cette saison.
Chaque période de l’année possède sa propre signature moléculaire :
👉 les composés évoluent avec les cycles du vivant, les espèces présentes, les conditions climatiques…
À l’automne, par exemple, d’autres profils aromatiques émergent, liés à la dégradation végétale, aux sols, aux champignons…
👉 Autrement dit, l’environnement reste un levier sensoriel actif toute l’année, avec des effets différents, mais toujours potentiellement intéressants.

🌧️ Le rôle clé de l’humidité et de la pluie
🌧️ La pluie joue également un rôle souvent sous-estimé.
Elle favorise la libération et la diffusion de certaines molécules présentes dans l’environnement, en humidifiant les sols et les végétaux.
👉 Ce phénomène, parfois perceptible à travers l’odeur caractéristique après la pluie (liée notamment à des composés comme la géosmine), correspond à une mise en suspension de molécules dans l’air, plus facilement accessibles à notre système olfactif.
👉 Lorsque l’air est plus humide, ces molécules restent également plus présentes :
elles peuvent se fixer sur des micro-gouttelettes d’eau, ce qui prolonge leur présence en suspension et limite leur dispersion.
👉 Résultat : les odeurs deviennent plus perceptibles, plus enveloppantes.
🚿 On en fait tous l’expérience dans une salle de bain :
la vapeur chaude maintient les molécules en suspension, et notre système olfactif fonctionne dans des conditions optimales…
👉 L’humidité peut ainsi renforcer temporairement l’intensité et la perception de ces signaux sensoriels.

🤧 Et les allergies dans tout ça ?
🤧 Pour certains, cette période s’accompagne aussi d’allergies saisonnières.
Mais là encore, une approche intégrative peut permettre de mieux accompagner ces réactions, en travaillant notamment sur le terrain immunitaire et inflammatoire.
👉 Ces mécanismes sont notamment approfondis dans le module
“Immunologie – Allergologie et Nutrition" SIIN - Intelligent Nutrition
Ce module fait partie des Diplômes Institutionnels de Spécialisation – Micronutrition clinique & pratique professionnelle.

🧘Les conseils de Neuro-Nutrition® pratique :
👉 Régularité : Offrez-vous au moins 1 à 2h de contact avec la nature par semaine.
👉 Pleine conscience : Ralentissez. Ne cherchez pas la performance, mais la présence.
👉 Immersion sensorielle : Respirez profondément, touchez la mousse, observez les nuances de vert et écoutez le vent. Solliciter tous vos sens amplifie les bienfaits.
Renaître avec le printemps, c’est aussi comprendre ces mécanismes fascinants qui nous lient à la terre. 🌍

22/03/2026

On cherche souvent des solutions complexes…
alors que le corps répond déjà à des choses très simples.
On sous-estime encore énormément l’impact de notre environnement sur notre cerveau, notre stress, et même notre immunité.
Ce qui me frappe, c’est cette tendance à aller chercher des solutions dans des molécules issues de plantes qui ont poussé à l’autre bout du monde…
👉 alors que s’exposer régulièrement à un environnement naturel, juste à côté de chez soi, peut déjà produire des effets mesurables sur notre équilibre neurobiologique et immunitaire.
Le vivant, accessible, quotidien… et pourtant encore largement sous-exploité.
Une approche simple, concrète et profondément cohérente en pratique.

Des études cliniques majeures, notamment japonaises, suggèrent que 3 jours en immersion forestière peuvent induire des effets mesurables sur cette activité immunitaire pendant 7 à 30 jours.

La science, avec toute sa technicité, n’a pas fini de nous ramener, en toute simplicité, à notre essence…
à ce qui fait sens, naturellement.

🧘Les conseils de Neuro-Nutrition® pratique :
👉 Régularité : Offrez-vous au moins 1 à 2h de contact avec la nature par semaine.
👉 Pleine conscience : Ralentissez. Ne cherchez pas la performance, mais la présence.
👉 Immersion sensorielle : Respirez profondément, touchez la mousse, observez les nuances de vert et écoutez le vent. Solliciter tous vos sens amplifie les bienfaits.
Renaître avec le printemps, c’est aussi comprendre ces mécanismes fascinants qui nous lient à la terre. 🌍

🧬 Méthylation : comment l’optimiser concrètement (et éviter les erreurs les plus fréquentes)👉 Quels sont les apports rée...
20/03/2026

🧬 Méthylation : comment l’optimiser concrètement (et éviter les erreurs les plus fréquentes)
👉 Quels sont les apports réellement essentiels ?
👉 Et quelles sont les erreurs les plus fréquentes à éviter ?
Dans mon dernier post, je vous expliquais que la méthylation joue un rôle central dans l’expression de vos gènes.
👉 Mais concrètement :
comment soutenir ce mécanisme au quotidien ?
💡 La réponse est simple :
➡️ cela passe en grande partie par votre alimentation

🧬 Comprendre simplement :
La méthylation repose sur le transfert de petits “groupes méthyle” (CH₃) d’une molécule à une autre
➡️ Ce transfert permet d’activer et de réguler de nombreuses fonctions biologiques
👉 Pour que ce mécanisme fonctionne, l’organisme a besoin de :
➡️ molécules capables de donner ces groupes méthyle
➡️ et de nutriments qui permettent aux réactions de se dérouler correctement
➡️ Ces réactions reposent notamment sur l’équilibre entre deux molécules clés : l’homocystéine et la méthionine, qui jouent un rôle central dans la méthylation.
👉 C’est là que les micronutriments clés entrent en jeu

🎯 Les bases d’une méthylation optimale :
👉 L’objectif n’est pas de “booster” un mécanisme
➡️ mais de lui donner les conditions pour fonctionner correctement
Et cela repose avant tout sur un point clé:
➡️ une bonne densité micronutritionnelle

🔬 Les micronutriments clés et leur rôle :
👉 🥬 Folates (vitamine B9)
Le terme ‘folates’ vient du latin folium, qui signifie ‘feuille’, en référence à leur forte présence dans les légumes à feuilles, un bon moyen mnémotechnique pour se rappeler leur origine
➡️ principaux donneurs de méthyle via le cycle des folates
➡️ indispensables à la régénération de la méthionine
👉 🥚 Vitamine B12
➡️ cofacteur clé de la méthionine synthase
➡️ permet le transfert des groupements méthyle
👉 🍳 Choline
➡️ donneur direct de méthyle (via la bétaïne)
➡️ voie alternative de reméthylation
👉 🫘 Bétaïne (TMG)
➡️ donneur de méthyle direct
➡️ participe à la transformation de l’homocystéine (molécule qui s’accumule) en une forme utile pour l’organisme, présente dans la betterave, épinards et quinoa.
👉 🥩 Zinc
➡️ cofacteur de nombreuses enzymes impliquées dans la méthylation
➡️ rôle dans la régulation globale des réactions enzymatiques

🧪 Un indicateur utile pour mieux comprendre : l’homocystéine
👉 Aujourd’hui, on dispose de marqueurs biologiques qui permettent d’évaluer l’efficacité de la méthylation
👉 L’un des plus utilisés est l’homocystéine
➡️ Son fonctionnement est assez simple à comprendre :
👉 plus la méthylation est efficace, plus son niveau reste bas
👉 à l’inverse, une élévation peut traduire un déséquilibre du processus
👉 Ce marqueur est aujourd’hui bien étudié
➡️ une élévation de l’homocystéine est associée à une augmentation du risque cardiovasculaire
➡️ elle est également impliquée dans des troubles neurologiques, notamment le déclin cognitif et certaines maladies neurodégénératives
👉 Il permet ainsi de mieux comprendre l’importance d’un bon équilibre en micronutriments impliqués dans la méthylation

🥗 🧭 Les apports clés à privilégier En pratique (simple et concret) :
👉 🥬 Légumes verts à feuilles
➡️ au moins 1 à 2 portions par jour
👉 🥗 Crudités variées (dont betterave)
➡️ 1 portion par jour (idéalement en début de repas)
➡️ apport naturel en bétaïne, intéressant pour soutenir les voies de méthylation
👉 🫘 Légumineuses
➡️ 2 à 3 fois par semaine
👉 🥚 Œufs / poissons / fruits de mer
➡️ quotidien ou quasi quotidien (selon profil)
👉 🍖 Abats
➡️ 1 fois tous les 7 à 15 jours
👉 🌾 Levure de bière / pollen
➡️ 1 à 2 cuillères à café par jour (jusqu’à 1 cuillère à soupe selon tolérance)
👉 🥩 Viande rouge
➡️ 1 fois par semaine environ (plutôt comme un maximum)
➡️ au-delà, un excès peut déséquilibrer la méthylation, surtout si les apports en cofacteurs sont insuffisants

⚠️ Les erreurs les plus fréquentes :
👉 ❌ Une alimentation pauvre en légumes verts
➡️ déficit en folates
👉 ❌ Une alimentation peu diversifiée
➡️ manque de cofacteurs essentiels
👉 ❌ L’absence de B12 chez les végétariens / végétaliens
➡️ risque majeur de déséquilibre
👉 ❌ Penser “complément” avant “assiette”
➡️ alors que tout commence dans l’alimentation
👉 ❌ Une consommation excessive de viande rouge
➡️ L’apport élevé en méthionine peut augmenter la production d’homocystéine
➡️ et déséquilibrer les capacités de méthylation si les cofacteurs (B9, B12, B6) sont insuffisants

⚠️ Mais ce n’est pas seulement une question d’alimentation…
👉 Certaines situations augmentent les besoins ou exposent davantage :
👉 🔸 Les végétariens et végétaliens
➡️ nécessité impérative de supplémentation en vitamine B12
👉 🔸 Les personnes de plus de 50 ans
➡️ diminution fréquente de l’absorption de la B12
👉 🔸 Certaines pathologies digestives
➡️ gastrite atrophique (diminution de l’acidité gastrique)
➡️ maladie de Crohn, maladie cœliaque (atteinte de l’intestin)
➡️ pouvant altérer l’absorption de la vitamine B12
👉 🔸 Certains traitements médicamenteux
➡️ inhibiteurs de la pompe à protons (prescrits en cas de reflux, brûlures d’estomac)
➡️ metformine (prescrite dans le diabète de type 2)
➡️ pouvant réduire l’absorption de la B12
👉 🔸 Des apports insuffisants chroniques
➡️ notamment en légumes verts (folates)
➡️ ou en aliments riches en bétaïne (comme certaines crudités, notamment la betterave)
👉 🔸 Des déséquilibres biologiques non visibles
➡️ comme une élévation de l’homocystéine

💡 À noter :
👉 Certains troubles (fatigue, troubles de l’humeur, troubles cognitifs)
➡️ peuvent être des conséquences possibles d’un déséquilibre de la méthylation

💡 Ce qu’il faut vraiment retenir :
👉 La méthylation dépend directement de votre statut en micronutriments
👉 Elle ne se voit pas immédiatement
➡️ mais elle influence profondément votre équilibre biologique

🧭 En pratique :
➡️ Plus votre alimentation est riche, variée et micronutritionnelle
➡️ plus votre organisme dispose des ressources pour réguler efficacement vos fonctions

💡 C’est là que l’épigénétique devient concrète
➡️ Vos choix quotidiens influencent directement l’expression de vos gènes

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83220

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