03/01/2026
Le point de vue des médecins sur la ménopause change enfin…
je vois beaucoup de femmes souffrir de prise de poids…
je pense que malheureusement, sinon au prix de s’affamer, elle est pour certaines inévitable….🧐
Reste donc à adopter de nouvelles habitudes pour ce deuxième printemps en medecine chinoise.
Soin de soi, activité physique (sans s’épuiser!!), et amour de soi pour accepter 3 ou 4 kg …
Je n’ai pas trouvé la formule miracle mais les soins que je propose permettent de réguler l’énergie, les bouffées de chaleur, et de stabiliser le poids…
Rassurons nous, c’est une periode à passer;
après 60 ans, mes clientes mincissent aussi bien qu’à 45 ans! 😊
😜 La ménopause vue de façon humoristique par mon collègue le Dr Cosserat
➡️ MÉNOPAUSE en 2026
Afin de mieux tout comprendre
C’est une mécanique de précision.
Ici, on ne “fait plus de la médecine” : on règle une mécanique haut de gamme.
Culasse moins rigide, culbuteurs qui claquent, gicleurs à calibrer finement, batterie sous voltée -> tout fonctionne encore, mais la tolérance est tombée à zéro.
—-L’ ALLUMAGE . C’est le nerf de la guerre.
Trop d’avance → ça s’emballe, ça agresse.
Pas assez → rien ne démarre.
Le réglage se joue au degré près , et le moteur ressent tout.
Quand la machine ne monte plus dans les tours, il est temps d’ouvrir le capot.
—-LA LUBRIFICATION (non négociable)
C’est là que tout se décide.
Sans lubrification suffisante et adaptée :
• ça frotte,
• ça irrite,
• ça chauffe,
• ça devient franchement désagréable.
Insister sans huile, c’est de la casse volontaire assurée .
Aucun mécanicien sérieux n’accélère avec un moteur sec et à froid.
—-Le CONTRÔLE TECHNIQUE Inévitable.
On vérifie tout, y compris les airbags :
(surtout les takata) . Parfois hypersensibles, et encore capables de se déclencher à la moindre vibration.
—-RÉGLAGE DES PHARES
L’erreur fatale consiste à continuer à rouler en plein phare comme à 30 ans.
À ce kilométrage, le plein phare :
• éblouit,
• agresse,
• déclenche les airbags,
• et finit par faire caler même les bons moteurs.
Il faut savoir passer en code :
moins de brutalité, plus de finesse, conduite anticipative.
Ce n’est pas perdre en puissance, c’est apprendre à la maîtriser.
—-La tentation du MOTEUR ÉLECTRIQUE
Et puis certaines abandonnent le thermique.pour une sexualité « électrique » : démarrage immédiat, couple instantané, vibrations contrôlées.
Efficace. Prévisible. Sans réglage compliqué d’allumage ,ça marche à tous les coups, longtemps et partout . Reste seulement à l’utiliser dans le sens de la marche et à changer les piles. MAIS …ce n’est pas la même expérience de conduite.
CONCLUSION La ménopause n’est pas une une panne sèche. C’est une mécanique d’exception entrée dans l’ère du réglage fin et de la lubrification intelligente. Il est encore souvent possible de redémarrer à la manivelle.
Des compléments bien adaptés dans le carburant ne sont pas un gadget : bien choisis, ils optimisent réellement la carburation, améliorent la montée en régime et prolongent la vie du moteur.
Il faut un VRAI MÉCANO : quelqu’un qui sait ouvrir le capot, mesurer, caler l’allumage, régler les culbuteurs, vérifier la culasse, les gicleurs, la lubrification, les airbags. Pas de contrôle technique bâclé.
Le reste, c’est du PLACEBO MÉCANIQUE coûteux, inefficace, et trop souvent délétère.
Ceux qui forcent cassent.
Quand le moteur est rincé, que l’allumage est en court circuit , que la lubrification est déficiente , que les airbags sont en alerte, ce n’est plus un coach motivationnel qu’il faut, mais un VRAI EXPERT . Les amateurs restent sur le parking.
Attention , certains en désespoir de cause passent à un nouveau modèle, réputation et fiabilité asiatique, attrait d’un autre millésime?
Dr Didier Cosserat