Valérie Cantaloube - Régulation du stress & évolution du bien-être

Valérie Cantaloube - Régulation du stress & évolution du bien-être Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Valérie Cantaloube - Régulation du stress & évolution du bien-être, Site web santé et bien-être, 10 Allée des peupliers, Les Clayes-sous-Bois.

Je mets à votre service des méthodes psychocorporelles et énergétiques de régulation interne comme la sophrologie, l'hypnose, l'EFT tapping, l'acupression, la cohérence cardiaque, le magnétisme, la méditation et l'expression corporelle.

Fin de semaine… et si vous appuyiez sur “pause” ?On enchaîne souvent sans prendre le temps de redescendre.Résultat : le ...
24/04/2026

Fin de semaine… et si vous appuyiez sur “pause” ?

On enchaîne souvent sans prendre le temps de redescendre.
Résultat : le corps reste sous tension… même le week-end.

Je vous propose un rituel simple, accessible à tous :
👉 5 minutes pour relâcher la pression et revenir à vous.

Pas besoin de matériel.
Pas besoin de “savoir faire”.
Juste vous… et un peu de présence.

💬 Dites-moi en commentaire si vous arrivez à vraiment déconnecter en fin de semaine ?
✨ Et si c’est difficile, c’est souvent là que tout commence…

🎙 Sortie du 2e épisode du podcast « Créons du lien autour du chien » du LCMA.Aujourd’hui, je reçois Océane Ripoll… Éduca...
15/04/2026

🎙 Sortie du 2e épisode du podcast « Créons du lien autour du chien » du LCMA.

Aujourd’hui, je reçois Océane Ripoll… Éducatrice canine. Neuro-atypique. Elle vit avec des maladies chroniques. Des spécificités qui l’ont obligée à s’adapter et qui ont profondément transformé sa manière de relationner avec les chiens.

Animée par un véritable esprit collaboratif, elle est aussi cofondatrice de l’association La Voix du Chien, un collectif qui rassemble les professionnels du monde canin et s’ouvre également au grand public.

Dans cet épisode, elle témoigne d’une approche singulière et d’un autre regard. Grâce à elle, une question se pose : Et si nos limites étaient la clé pour avancer ?

🎧 Épisode disponible ici : https://youtu.be/Bi_yjSkTc6A

1 like. "Créons du lien autour du chien #2 – Océane Ripoll : comprendre son chien autrement."

⚠️ On parle souvent de violences faites aux humains. On parle aussi de maltraitance animale. Mais on parle encore trop p...
13/04/2026

⚠️ On parle souvent de violences faites aux humains. On parle aussi de maltraitance animale. Mais on parle encore trop peu du lien entre les deux. Et pourtant, les études scientifiques sont claires : ces violences sont souvent liées.

Ce sujet, je ne le connais pas seulement à travers mon métier… je l’ai aussi vécu, il y a plusieurs années. Aujourd’hui, avec du recul, j’ai choisi d’en parler. Pour sensibiliser. Pour comprendre. Et surtout, pour agir autrement, ensemble.

💡 Dans cet article, je vous partage :
• ce que dit la science
• ce que l’on observe sur le terrain
• et pourquoi il est essentiel de changer notre regard

C’est ensemble, en étant informés et conscients, que nous pouvons faire évoluer les choses parce que certaines violences sont invisibles mais leurs impacts sont bien réels💛

👉 Lien vers l’article à lire : https://www.valeriecantaloube.com/blog.e/b67661a/lien-violences-ha
🎧 Vous pouvez également écouter un résumé audio, si vous préférez ce format : https://www.youtube.com/watch?v=NXwZlUk0c00&t=138s

👉 Ce sujet, je ne l’ai pas seulement étudié… je l’ai vécu.Dans cet audio, je vous partage une réflexion profonde sur un lien encore trop peu mis en lumière ...

✨ Je suis ravie de vous présenter le 1er épisode du Podcast « Créons du lien autour du chien » du LCMA.Ce podcast est né...
18/03/2026

✨ Je suis ravie de vous présenter le 1er épisode du Podcast « Créons du lien autour du chien » du LCMA.

Ce podcast est né d’une envie profonde : Remettre du lien, de l’écoute et de l’échange au cœur de la relation humain-chien.
Parce qu’au-delà des comportements, il y a des émotions, des histoires, des perceptions… et surtout une relation vivante qui mérite d’être comprise avec plus de conscience.

🎙️ À travers ce podcast, je donne la parole à des professionnels et passionnés du monde canin, aux parcours variés, avec leurs spécificités et leur singularité, pour enrichir la réflexion, éveiller les consciences et faire évoluer notre regard.

💛 Je remercie chaleureusement toute l’équipe du LCMA (Le Chien Mon Ami) pour leur confiance dans cette démarche, et pour leur engagement en faveur du bien-être animal et de la relation humain-chien.

Parce que mieux comprendre son chien, c’est aussi apprendre à mieux se comprendre soi-même !
________________________________________

🎧 Pour ce 1er épisode, j’ai le plaisir de recevoir Isabelle Vieira,
Docteure vétérinaire et vétérinaire comportementaliste.

Un échange riche, profond et accessible, autour de la compréhension du chien, de la relation humain-chien et du bien-être animal.
🔗Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=aTPr9k0gcSc

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Ensemble, faisons grandir une vision plus consciente, respectueuse et éclairée du chien 🐾

Dans ce premier épisode du podcast « Créons du lien autour du chien », proposé par le collectif Le Chien Mon Ami, Valérie Cantaloube interview Isabelle Vieir...

Important d'avoir cette notion ... Surtout en ces temps de matracage médiatique 😇!
16/03/2026

Important d'avoir cette notion ... Surtout en ces temps de matracage médiatique 😇!

Les biais cognitifs. Personne n’y échappe. Car au-delà des manipulations extérieures, nous nous faisons quotidiennement piéger par notre propre cerveau. Et ces mécanismes prennent forme dans un environnement social, politique et médiatique qui influence profondément notre manière de percevoir le monde. Comment y résister ?

Nous vivons une époque de bascule. Gaza brûle sous les bombes, la guerre en Ukraine s'étire, Trump redessine l'ordre mondial à coups de frappes militaires piétinant chaque jour un peu plus le droit international. L'extrême droite progresse partout en Europe, et les réseaux sociaux transforment chaque événement en champ de bataille narratif. Dans ce chaos informationnel, tout le monde cherche ses repères. Et c'est précisément dans ces moments-là que notre cerveau nous joue les tours les plus sournois.

Ces biais touchent celles et ceux qui lisent l'information, mais aussi celles et ceux qui la produisent : journalistes, chercheur·ses, militant·es, citoyen·nes engagé·es. Nous y sommes toutes et tous sujets. Et lorsque l’on est profondément investi dans une cause ou une analyse du monde, le risque de surinterpréter certains faits peut effectivement augmenter.

➡️ Notre cerveau, ce faussaire bienveillant

Notre cerveau est une machine extraordinaire. En une fraction de seconde, il traite des milliers d'informations, anticipe, classe, hiérarchise. Mais cette efficacité n’est pas sans conséquences. Pour aller vite, il prend des raccourcis, simplifie et généralise. Et parfois, il fait fausse route sans nous en rendions compte. Ces raccourcis mentaux sont appelés biais cognitifs. Ils font partie du fonctionnement ordinaire du cerveau.

Depuis les années 1970, les psychologues Daniel Kahneman et Amos Tversky ont montré à quel point ils influencent nos décisions et nos jugements. Et la première étape pour les déjouer ces mécanismes, est de les comprendre.

N.B. : Si la théorie des biais cognitifs de Kahneman et Tversky est aujourd’hui largement reprise en psychologie, elle fait elle-même l’objet de débats dans certaines approches philosophiques et cognitives, qui discutent notamment la manière dont ces biais sont définis, mesurés et interprétés. Ce qui ne remet pas en cause l'existence des mécanismes décrits ici mais invite à les aborder avec la même humilité et prudence critique que le reste.

➡️ Le biais de confirmation

Le plus connu d'entre eux est sans doute le biais de confirmation : cette tendance qu'on a toutes et tous à rechercher, interpréter et retenir en priorité les informations qui confirment ce qu'on croit déjà. Ce n'est généralement pas intentionnel, c'est un réflexe cognitif que notre cerveau emprunte sans qu'on s'en rende compte. On lit un article et on retient surtout ce qui valide notre point de vue. On observe une situation et on y voit une preuve de ce qu'on pensait déjà. Face à une information ambiguë, on a tendance à l’interpréter plus facilement dans le sens de ses convictions. Ce mécanisme ne concerne pas seulement la vie quotidienne. Il constitue aussi un défi majeur pour la science.

Le philosophe Karl Popper avait déjà identifié ce piège dans la démarche scientifique. Selon lui, une théorie solide ne se contente pas d’accumuler des confirmations : elle doit accepter de s’exposer à la réfutation. C’est ce qui distingue les théories scientifiques de la pseudo-science. Autrement dit, une pensée rigoureuse consiste aussi à chercher ce qui pourrait nous donner tort. Sans cette confrontation au doute, nous risquons simplement de renforcer des certitudes qui peuvent être erronées.

➡️ Le biais de disponibilité

Le biais de disponibilité nous pousse à surestimer la probabilité d’un événement simplement parce qu’il nous vient facilement à l’esprit. Une attaque terroriste relayée en boucle sur les chaînes d’information nous semble plus fréquente qu’elle ne l’est réellement. Une noyade médiatisée peut soudain nous donner l’impression que la mer est devenue particulièrement dangereuse. Notre cerveau confond alors la visibilité d’un événement avec sa fréquence réelle.

Dans un environnement médiatique saturé, où certains faits sont couverts en continu tandis que d’autres restent invisibles, ce biais peut se renforcer. Par exemple, lorsque certaines morts occupent une place majeure dans l’espace politico-médiatique, alors que d’autres, s’évanouissent dans le silence.

➡️ L’effet de halo

L’effet de halo intervient lorsque la perception globale que nous avons d’une personne ou d’une institution influence notre jugement sur ses propos. Si une figure publique, un média ou un mouvement nous inspire confiance, nous aurons tendance à accorder plus facilement du crédit à ce qu’il affirme.

À l’inverse, une source que nous rejetons aura beaucoup plus de mal à nous convaincre, même avec des arguments solides. On ne juge plus seulement l’argument, on juge aussi celui qui parle. Dans un climat politique polarisé, ce mécanisme peut transformer le débat d’idées en affrontement identitaire.

➡️ Le biais de négativité

Notre cerveau accorde également davantage de poids aux informations négatives qu’aux positives. Une mauvaise nouvelle attire davantage notre attention et reste plus longtemps en mémoire. On pourrait croire qu’il s’agit de pessimisme mais c’est en réalité, un héritage évolutif. Parce que pour nos ancêtres, repérer un danger était plus vital que contempler un paysage agréable.

Mais dans un flux d’information dominé par les crises et les catastrophes, ce biais peut entretenir une vision du monde excessivement anxiogène. Les algorithmes des réseaux sociaux en sont particulièrement friands.

➡️ Le biais de représentativité

Le biais de représentativité consiste à juger la probabilité d’une situation en fonction de sa ressemblance avec un modèle mental préexistant. C’est ce mécanisme qui alimente souvent les stéréotypes. Un visage, un nom, une appartenance supposée… et le cerveau croit déjà savoir à quoi s’attendre.

➡️ Le biais du faux équilibre

Par souci d'impartialité – vertu réelle, mais mal appliquée – on peut être tenté de présenter deux positions opposées comme équivalentes, même lorsque les faits ou la recherche scientifique penchent très largement d'un côté. Il s’agit du biais d’équilibre. Donner la parole à un climato-sceptique face à un climatologue au nom de « l'équilibre », c'est créer une symétrie artificielle qui fausse la réalité.

Comme nous l'expliquions dans notre article L’extrême gauche et l’extrême droite ne sont pas comparables, mettre sur le même plan une idéologie fondée sur la haine et l'exclusion, et une autre fondée sur la justice et l'égalité, n'est pas de la neutralité – c'est une forme de complaisance habillée en objectivité. L'impartialité ne signifie pas l'équidistance entre le vrai et le faux, entre le fait et l'opinion, entre l'humain et l'inhumain.

➡️ Des biais cognitifs… mais aussi sociaux

Pierre Bourdieu rappelait également que nous ne lisons jamais l'information depuis une position impartiale. Notre milieu social, notre trajectoire, nos expériences façonnent profondément ce que nous percevons et ce que nous ignorons. Nos biais ne sont pas que cognitifs, ils sont aussi sociaux, culturels, parfois de classe. Bourdieu appelait habitus cet ensemble de dispositions incorporées au fil de notre histoire sociale. Des manières de percevoir, de penser et d’agir si profondément intériorisées qu’elles nous semblent naturelles et évidentes. Cette dimension sociale est essentielle car elle rappelle que nos jugements ne sont jamais produits par un cerveau isolé du monde.

Le neuroscientifique Albert Moukheiber met d’ailleurs en garde contre ce qu’il appelle parfois la « neuromanie » : la tentation d’expliquer des phénomènes sociaux complexes – opinions politiques, peurs collectives, comportements médiatiques – uniquement par le fonctionnement du cerveau. Or notre cerveau est le produit d’une histoire évolutive, mais il se construit aussi dans un environnement social, culturel et politique avec lequel il interagit en permanence.

Les biais cognitifs existent bien, mais ils ne suffisent pas à expliquer à eux seuls nos jugements et nos décisions. Comprendre nos comportements suppose aussi de mobiliser les sciences sociales (sociologie, histoire, science politique) qui éclairent les contextes dans lesquels ces mécanismes prennent forme. Les neurosciences peuvent aider à comprendre certains processus cognitifs, à condition de ne pas tomber dans un déterminisme simplificateur.

➡️ Une période qui exige une vigilance redoublée

Les algorithmes des réseaux sociaux exploitent nos biais cognitifs et les amplifient. La logique est simple : plus vous passez de temps sur la plateforme, plus elle génère de revenus publicitaires. Or ce qui retient notre attention, c'est ce qui nous stimule émotionnellement : l'indignation, la peur, la confirmation de nos croyances.

Les algorithmes ont donc appris à nous servir exactement ce que nous voulons entendre, enfermant chacun dans une bulle où ne circulent que les informations qui confortent ses certitudes. Le résultat est vertigineux : deux personnes aux convictions opposées peuvent vivre dans des réalités informationnelles radicalement différentes, sans jamais se croiser. La désinformation prospère précisément dans cet environnement. Une fake news bien construite confirme ce qu'on voulait croire, elle se propage donc bien plus vite que le démenti qui la suit.

Une étude publiée en 2018 dans la r***e Science a par ailleurs montré que, non seulement les fausses informations se diffusent plus vite et plus largement que vraies, mais aussi que ce n’est pas tant lié aux algorithmes qu’aux humains eux-mêmes, parce qu’ils sont plus susceptibles de partager des contenus qui suscitent la peur, la surprise et le dégoût, plutôt que l’enthousiasme, la tristesse, la joie et la confiance. Selon les chercheurs, c’est également dû au fait que les fausses informations sont « plus originales que les vraies », et que les internautes sont plus enclins à partager des informations « inédites ».

Dans ce contexte, les mouvements autoritaires et populistes ont compris comment instrumentaliser ces mécanismes à grande échelle. On ne cherche plus à convaincre par les faits, on cherche à saturer l'espace informationnel, à semer le doute, à rendre toute vérité relative. Quand tout se vaut, quand chaque affirmation peut être qualifiée de fake news par ceux qu'elle dérange, c'est la notion même de réalité partagée qui s'effondre. Et c'est dans ce vide que prospèrent les démagogues.

➡️ Se protéger : quelques réflexes essentiels

Face à ces mécanismes, personne n'est condamné à être un réceptacle passif. Quelques réflexes simples peuvent faire une vraie différence :

Se méfier de ce qui nous conforte trop facilement. Quand une information nous semble parfaitement confirmer ce qu'on pensait, c'est précisément le moment de ralentir et de vérifier. Le cerveau adore avoir raison – c'est une raison de plus pour douter.

Chercher la source originale. Un titre accrocheur sur les réseaux sociaux ne résume jamais fidèlement un article, qui lui-même ne résume pas toujours fidèlement une étude. Remonter à la source prend du temps, mais c'est souvent là que se nichent les nuances qui changent tout.

S'exposer volontairement à des points de vue différents des siens. Non pas pour y adhérer, mais pour comprendre comment d'autres personnes, de bonne foi, peuvent analyser le même événement différemment. C'est inconfortable et c'est exactement pour ça que c'est utile.

Avant de partager une information, se demander : est-ce que je la partage parce qu'elle est vérifiée, ou parce qu'elle vient d'une source que j'apprécie et que son message me plaît ?

➡️ Le doute comme boussole

Enfin, accepter l'incertitude et la nuance lorsque les faits l’exigent. Dans un monde complexe, beaucoup de situations n'ont pas de réponse simple. Cultiver une certaine tolérance à l'ambiguïté est une compétence intellectuelle précieuse. Mais cela ne signifie pas renoncer à nommer clairement les réalités lorsque les faits sont établis.

L'esprit critique n’est pas un prétexte au relativisme, il est un outil pour mieux distinguer le vrai du faux. La meilleure protection contre les biais cognitifs reste en effet le doute. Pas le cynisme – le cynisme est une autre forme de paresse intellectuelle, qui dispense de chercher. Mais cette petite voix qui demande : « Et si je me trompais ? Et si cette information que je partage avec enthousiasme n'était qu'une confirmation de ce que je voulais déjà croire ? »

En cette période trouble, où l'information est devenue un champ de bataille, où la vérité est contestée jusque dans ses fondements, cultiver ce doute n'est pas nécessairement un aveu de faiblesse ou signe de complotisme, cela peut être au contraire un acte de résistance.

✍🏼 Elena Meilune

→ Pour nous soutenir et retrouver notre article en ligne, les liens sont en commentaires

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Lancement du podcast : “Créons du lien autour du chien”Dans le domaine du bien-être animal, la maltraitance n’est pas to...
14/03/2026

Lancement du podcast : “Créons du lien autour du chien”

Dans le domaine du bien-être animal, la maltraitance n’est pas toujours visible. La forme la plus répandue est souvent 🐾 la maltraitance passive.

Elle apparaît lorsque les besoins fondamentaux du chien ne sont pas pleinement respectés, souvent par manque d’informations ou par des habitudes culturelles profondément ancrées.

Quelques exemples fréquemment observés :
• promenades trop courtes ou trop contrôlées
• manque de liberté d’exploration
• interactions sociales imposées
• surprotection de l’animal
• hyper-contrôle du propriétaire sur les comportements naturels du chien

Ces situations ne sont généralement pas liées à de la malveillance. Elles résultent le plus souvent :
• d’un manque de connaissances scientifiques sur l’espèce canine
• de croyances encore très présentes
• de nos propres conditionnements et projections émotionnelles sur l’animal

La sensibilisation du public et des professionnels devient donc essentielle.

C’est dans cet esprit que je suis heureuse de m’engager en tant que bénévole au sein du collectif Le Chien Mon Ami (LCMA), un collectif de professionnels du monde animal engagés dans la diffusion de connaissances et la promotion du bien-être animal.

Dans cette dynamique, j’ai le plaisir de lancer le podcast :
🎙️ “Créons du lien autour du chien”

Ce podcast proposera des échanges avec des professionnels du monde animal afin de :
• partager des connaissances scientifiques
• questionner nos représentations du chien
• encourager des pratiques plus respectueuses de l’animal

Les premiers épisodes seront prochainement disponibles (mais je vous en reparlerai).

Je remercie chaleureusement le collectif Le Chien Mon Ami pour leur confiance dans ce projet.

🎥 Avez-vous déjà regardé l’émission “Le secret des guérisseurs” ?Je suis retombée sur cette émission :👉 Le mystère des g...
05/03/2026

🎥 Avez-vous déjà regardé l’émission “Le secret des guérisseurs” ?
Je suis retombée sur cette émission :
👉 Le mystère des guérisseurs (cliquer sur lien) : https://www.youtube.com/watch?v=5e0kSS1c2kE

Dans ce documentaire, Stéphane Alix explore différents continents et part à la rencontre de guérisseurs, chamans, magnétiseurs… mais aussi de médecins qui acceptent d’ouvrir le dialogue.

🌍 Ce qui peut paraître marginal en Occident est parfois totalement intégré ailleurs. Et pourtant…Même en Europe, les choses évoluent.
- En Suisse, certaines approches complémentaires sont reconnues et intégrées dans le système de santé.
- En France, dans certains hôpitaux où les chefs de service sont ouverts, des collaborations existent déjà.

On retrouve ce travail complémentaire notamment :
✨ en psychiatrie
✨ en médecine des grands brûlés
✨ en cancérologie
Toujours dans une logique de complémentarité — jamais de substitution.

Pour tout vous dire, j’ai toujours ma partie analytique qui observe ma partie intuitive lorsque je pratique le magnétisme. Et je l’accepte. Peut-être est-ce ma façon de rester vigilante face à ce que je ne m’explique pas encore totalement.

Mais ce que je constate en séance est simple :
🌿 Les tensions se libèrent
🌿 Les corps s’apaisent
🌿 Les émotions se régulent

Je crois profondément que l’avenir réside dans la coopération plutôt que dans l’opposition.
Ne décrier ni la médecine conventionnelle, ni les pratiques complémentaires.
Créer des ponts.

Je vous invite à regarder cette émission et à me dire ce qu’elle vous inspire 💬

💍 Un EVJF pas comme les autres… et si vous offriez de la sérénité à la future mariée ?Préparer son mariage est une avent...
25/02/2026

💍 Un EVJF pas comme les autres… et si vous offriez de la sérénité à la future mariée ?

Préparer son mariage est une aventure magnifique… mais aussi souvent intense, exigeante et stressante. Entre l’organisation, les émotions et l’envie que tout soit parfait, il est facile de se laisser submerger et de passer à côté de l’essentiel : vivre pleinement ce moment unique.

J’ai créé un atelier inédit spécialement pour les futures mariées, à partager lors d’un enterrement de vie de jeune fille ou d’un moment complice avec ses meilleures ami.es 💐

✨ Au programme – 1h30 pour souffler et se reconnecter :
• techniques simples et rapides pour réguler le stress
• outils concrets à utiliser avant et le jour J
• détente, respiration, ancrage, lâcher-prise
• ambiance chaleureuse, ludique et bienveillante

Un temps précieux pour se préparer intérieurement, rire, se détendre et permettre à la future mariée d’aborder son mariage avec sérénité et présence 💛

💶 Tarif : 35€/personne
🎁 Gratuit pour la mariée
👭 Groupe de 6 à 10 personnes

📩 Pour plus d’informations ou réserver :
👉 https://www.valeriecantaloube.com/CONTACTEZ_MOI.K.htm

Parfois, passer le cap de demander de l’aide est difficile.Quand les pensées deviennent dures, envahissantes…Quand la fa...
13/02/2026

Parfois, passer le cap de demander de l’aide est difficile.
Quand les pensées deviennent dures, envahissantes…
Quand la fatigue ou les douleurs s’installent…
Quand les émotions débordent (tristesse, colère, honte, trop-plein) …
On peut vite se sentir dépassé.e, bloqué.e ou seul.e.

Et pourtant, rien de tout cela n’est volontaire.
Nos états d’être sont, la plupart du temps, subis.
Ils s’inscrivent dans le corps, dans le système nerveux, dans des mécanismes profondément ancrés.

Il ne suffit pas toujours d’en parler pour que cela change, car beaucoup de choses s’expriment par le corps avant les mots.

Chaque personne fonctionne de manière unique. Chaque système a son histoire, ses ressources, ses limites.

Apprendre à écouter ce que le corps exprime, c’est déjà commencer à se libérer de ce qui pèse.

C’est pour ouvrir une première porte que j’ai créé le Rdv découverte offert (15 min).
Un espace simple, bienveillant et sans engagement pour :
✨ Déposer ce qui est là
✨ Être écouté.e sans jugement
✨ Découvrir des pistes douces pour se réguler à son rythme
✨ Faire un premier pas, en sécurité

Il existe toujours des chemins pour alléger ce qui nous encombre.
Parfois, il suffit d’une première conversation pour commencer.

📩 Vous pouvez me contacter gratuitement en cliquant sur ce lien : https://www.valeriecantaloube.com/CONTACTEZ_MOI.K.htm ou réserver votre créneau en visio directement : https://www.resalib.fr/praticien/91722-valerie-cantaloube-sophrologue-les-clayes-sous-bois

Je serai ravie d’échanger avec vous.

Organisez un Happy Zen Hour original avec vos proches : libérez les tensions & faites le plein de joie !🍹 Un apéro pas c...
29/01/2026

Organisez un Happy Zen Hour original avec vos proches : libérez les tensions & faites le plein de joie !

🍹 Un apéro pas comme les autres…
Détente, rires, respiration et partage : vivez un moment unique de sérénité et de convivialité 🌼

Besoin de relâcher la pression et de retrouver votre bonne humeur ?
L’Happy Zen Hour vous invite à vivre une soirée douce, joyeuse et régénérante, entre collègues, ami·es ou en famille.

🧘‍♀️ 1h de séance guidée
Mouvements corporels doux, respiration dynamique & relaxation profonde pour évacuer le stress et relâcher les tensions.
🍹 1h d’apéro bien-être
Un apéritif dînatoire fait maison pour prolonger la détente, échanger et rire ensemble.

👥 Groupe de 5 à 10 personnes
📍 Chez l’un·e des participant·es
💰 35 € / personne
🎁 -10 % pour l’organisateur·rice
👖 Tenue confortable conseillée
✨ Une vraie bulle pour faire le vide de stress, le plein de joie et repartir le cœur léger.
📩 Infos & réservation :
👉 via le formulaire de contact sur mon site
👉 ou par mail : contact@valeriecantaloube.com

💛 Laissez-vous tenter par cette expérience bien-être à partager sans modération.

Je viens de regarder l’émission « À la hauteur » diffusée sur France 2, consacrée au nanisme et au quotidien des personn...
23/01/2026

Je viens de regarder l’émission « À la hauteur » diffusée sur France 2, consacrée au nanisme et au quotidien des personnes de petite taille… et j’en ressors profondément touchée.

- Parce qu’on ne se met jamais totalement à la place de l’autre.
- Parce que comprendre les réalités vécues par d’autres êtres humains fait grandir notre empathie.
- Parce que cela nous aide aussi à questionner nos réflexes, nos mots, nos maladresses parfois… et nos discriminations souvent inconscientes.

J’y ai notamment compris à quel point le terme « nain / naine » peut être douloureux, et combien les personnes concernées doivent composer avec des problématiques de santé chroniques, mais aussi avec des obstacles sociaux, professionnels et matériels liés à l’achondroplasie et aux autres formes de nanisme.

En 2026, les aménagements des espaces publics et l’accès à une réelle inclusion professionnelle restent encore trop insuffisants… et ce reportage le montre avec beaucoup de justesse et d’humanité.

🙏 Merci à France TV pour cette émission essentielle.
🙏 Et merci aux personnes qui ont témoigné avec tant de sincérité. Vos paroles sont une véritable leçon de vie et d’éveil de conscience.

Personnellement, j’ai été très émue (les larmes sont montées…).
Et vous, si vous l’avez vue : qu’avez-vous ressenti ?

🎬 Émission : À la hauteur – France 2
👉 https://www.france.tv/france-2/infrarouge/8063898-a-la-hauteur.html

22/01/2026

Super idée pour compléter sa boite à outils lors des accompagnements. Je partage !!!

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10 Allée Des Peupliers
Les Clayes-Sous-Bois
78340

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