Pharmacie du Bien-être

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30/03/2026

Vous attendez dans la pharmacie? Pourquoi ne pas préparer la carte vitale et la carte de mutuelle à jour en même temps? 😇🙂

12/03/2026

Les Français dorment en moyenne 6h50 par nuit, soit 14 minutes de moins qu'en 2024, environ 1h30 de moins qu'il y a 50 ans. Le week-end, c'est 7h48 minutes.

Un quart des Français dorment moins de six heures par nuit pendant la semaine ; 38 % déclarent des troubles du sommeil, l’insomnie étant le principal (21 %).

La lumière naturelle est l’un des plus puissants synchroniseurs de notre horloge, facteur d’un endormissement plus précoce et plus stable. Or, 71 % des Français passent moins d’une heure par jour à l’extérieur en semaine...

Sept heures de sommeil quotidien constituent la durée idéale pour les performances cognitives et la santé cardio-vasculaire.

Quelques recommandations
1. Couper tous les écrans au moins une heure avant le coucher.
2. Maintenir la température de votre chambre entre 16 et 19 °C.
3. Préférer l’obscurité totale de la chambre la nuit
4. Eviter télévision, travail, repas… dans la chambre
5. Ne plus consommer de caféine après quatorze heures et de limiter l'alcool en soirée
6. Combattre l’anxiété… sans sommeil après vingt minutes, reprenons une activité monotone, comme la lecture, jusqu'à ressentir de la fatigue
7. Dîner au moins trois heures avant le coucher

Mars bleu 🟦
05/03/2026

Mars bleu 🟦

05/03/2026

Mars jaune 💛 Mois de sensibilisation à l’endométriose

L’endométriose est une maladie chronique encore trop souvent diagnostiquée tardivement et insuffisamment connue.

👩 10% des femmes en âge de procréer sont concernées
🩺 7 ans en moyenne avant un premier diagnostic
😖 70 % souffrent de douleurs chroniques invalidantes
🚼 40 % des cas sont associés à des difficultés d’infertilité

Au CHU de Lille, la filière ENDOCHU propose une prise en charge spécialisée, globale et personnalisée, adaptée aux besoins de chaque patiente.

🧑‍⚕️ Une équipe pluridisciplinaire experte : Gynécologues médicaux et chirurgiens, radiologues, spécialistes de la douleur, psychologues… tous mobilisés pour construire un parcours sur-mesure.

✅ Un accès simplifié : Une ligne téléphonique et une adresse mail dédiées pour orienter rapidement les patientes vers le praticien le plus adapté :
03 20 44 64 83 – endochu@chu-lille.fr

🏥 Un parcours coordonné et optimisé : Rendez-vous regroupés sur une seule journée lorsque cela est possible, techniques chirurgicales innovantes, réhabilitation améliorée après chirurgie, prise en charge en ambulatoire.

🧘 Des soins de support intégrés : Ateliers sur la vie intime, accompagnement psychologique, yoga, massages, aromathérapie, sport & santé.

🤝 Une coordination régionale : Des réunions de concertation pluridisciplinaires ouvertes aux professionnels de santé d’autres établissements pour les situations complexes.

En ce mois de mars jaune, le CHU de Lille se mobilise pour mieux faire connaître l’endométriose et améliorer le parcours des femmes concernées et propose deux conférences à destination des sages-femmes et médecins généralistes de la région et pour les infirmier(e)s scolaires.

Plus d’informations 👉 https://www.chirurgie-gyneco.chu-lille.fr/endochu/

25/02/2026

A-t-on vraiment besoin de compléments alimentaires ?

Comme leur nom l’indique, ils sont conçus pour compléter une alimentation déjà équilibrée, et non pour la remplacer ou assurer des performances. Ils peuvent stimuler le système immunitaire, lutter la fatigue passagère, le stress, la déprime, les douleurs articulaires, favoriser le sommeil...

Les compléments alimentaires connaissent un engouement en pharmacie, en parapharmacie, ... On en parle avec :

- Dr Guillaume Fond, auteur de “Compléments alimentaires & santé mentale” (Flammarion), psychiatre, docteur en biologie cellulaire et moléculaire, chercheur en psychonutrition
- Pr Boris Hansel, endocrinologue-nutritionniste à l’Hôpital Bichat (AP-HP)
- Pr Sabrina Boutefnouchet, pharmacienne, enseignante-chercheuse en pharmacognosie, maîtresse de conférences à l'Université Paris Cité.

Rappellons les recommandations de l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) pour limiter les risques avec les compléments alimentaires :

- Demander conseil à un professionnel de santé
- Éviter les prises prolongées, répétées ou multiples
- Respecter les conditions d'emploi
- Être vigilant face aux produits présentés comme miraculeux
- Privilégier plutôt les produits vendus dans des circuits les mieux contrôlés.

Un vide réglementaire, mais une évaluation scientifique scrupuleuse
Si la frontière entre "supplément" et "traitement thérapeutique" est bien plus ténue et poreuse qu'on le pense, la pharmacienne Sabrina Boutefnouchet commence par souligner l'absence de garanties de sécurité strictes au départ concernant les suppléments alimentaires : "Un complément alimentaire, contrairement aux médicaments, est enregistré sur une base déclarative. Donc les fabricants vont déclarer des produits avec la composition de leurs produits et n'ont pas du tout de dossier qualité. On n'a pas du tout, comme un produit de santé, médicament ou cosmétique, un dossier informations produit avec une partie sécurité". À cela le Pr Boris Hansel ajoute qu'à partir du moment où "les substances des compléments font l'objet d'une évaluation scientifique, elles passent ensuite dans la catégorie médicaments pour lesquels on a un rapport bénéfice-risque favorable, une indication précise et où finalement, on va dire qu'on peut utiliser ces produits".

Pallier les carences alimentaires : un enjeu de santé publique ?
Si la réglementation interroge, les carences de la population française sont, elles, bien réelles, expliquent nos intervenants. Pour certains, le recours aux compléments devient une nécessité pour nous complémenter. Le Dr Guillaume Fond souligne le déficit important en nutriments essentiels, notamment les oméga-3 : "Ce qui est très bien démontré par des études épidémiologiques internationales, c'est que 80 % de la population mondiale manque d'oméga 3 de type DHA-EP. La bonne nouvelle, c'est que les chiffres de la France se sont améliorés, mais que ça ne vient pas de la consommation de poisson, ça vient de la consommation de compléments alimentaires". Une nécessité confirmée par la pharmacienne Sabrina Boutefnouchet, qui s'appuie sur des données épidémiologiques précises : "Les carences en vitamine D, fer et folates chez les femmes sont confirmées par les enquêtes, donc il y a nécessité de supplémenter, à travers des compléments alimentaires ou son alimentation, du moins enrichir ses apports est nécessaire".

Attention aux pièges de l’automédication
Cependant, prendre des compléments n'est pas un acte anodin. Entre les produits surdosés et l'absence de diagnostic médical, les consommateurs s'exposent potentiellement à des dangers parfois ignorés, particulièrement lors de périodes charnières comme la ménopause. Le Dr Guillaume Fond alerte sur les dosages excessifs que l'on retrouve couramment dans le commerce, notamment pour le zinc : "Il vaut mieux une supplémentation modérée au long cours que de grosses méga doses sur des périodes très courtes, ce qui est pratiqué actuellement dans beaucoup de compléments alimentaires".

Enfin, le Pr Boris Hansel rappelle l'importance capitale et systématique d'un avis médical pour ne pas masquer une pathologie plus grave : "Le risque d'une auto prescription de compléments alimentaires ou de prendre des compléments sur le conseil d'une telle ou d'un tel, c'est de passer à côté d'un diagnostic validé".

Idées reçues sur les compléments
Dans son travail "Compléments alimentaires & santé mentale" (Flammarion), le psychiatre Guillaume Fond revient sur quelques idées reçues:

Les compléments alimentaires sont inutiles, on trouve tout ce dont on a besoin dans une alimentation équilibrée et variée ? "Faux".

Avec les compléments alimentaires plus besoin de médicaments ? "Faux, on arrête pas les médicaments. Il faut toujours prendre l'avis de son médecin prescripteur pour arrêter un médicament. Surtout, les études scientifiques montrent que les deux ensemble sont plus efficaces que chacun séparément"

Les compléments alimentaires, c'est de l'effet placebo : "Faux"

24/02/2026

Les offres du mois de février 2026 😊

What else? ☕️
16/01/2026

What else? ☕️

Arrêt des analogues du GLP-1 : une reprise de poids quasi complète en 18 moisLes patients sous analogues du GLP-1 qui ar...
09/01/2026

Arrêt des analogues du GLP-1 : une reprise de poids quasi complète en 18 mois
Les patients sous analogues du GLP-1 qui arrêtent leur traitement représentant en moyenne 0,4 kg par mois, et on estime qu'ils vont retrouver leur poids initial au bout de 18 mois, conclut une étude britannique.
Les analogues du GLP-1, médicaments indiqués dans le traitement du diabète et de l'obésité, permettent de perdre entre 15 et 20 % de son poids. Mais à l'arrêt de ces traitements, les patients reprennent du poids. Dans quelle mesure ? Pour le savoir, une étude publiée dans le « British Medical Journal » (BMJ) a passé en r***e 37 études consacrées à l'arrêt de différents traitements amaigrissants. Les chercheurs ont constaté que les participants qui avaient arrêté un analogue du GLP-1 représentaient environ 0,4 kg par mois.
Six des essais cliniques portaient sur le sémaglutide (principe actif de l'Ozempic, indiqué dans le diabète de type 2, et de l'anti-obésité Wegovy de Novo Nordisk) ainsi que sur le tirzépatide (Mounjaro d'Eli Lilly). Pendant la prise de ces deux molécules, les participants de ces essais ont perdu près de 15 kg en moyenne. Après l'arrêt du traitement, ils ont repris 10 kg en un an – période de suivi la plus longue pour ces médicaments récents. Selon une projection des chercheurs, les patients retrouveront en moyenne leur poids initial en 18 mois. Les indicateurs cardiovasculaires, notamment la tension artérielle et le taux de cholestérol, ont retrouvé pour leur part leurs niveaux d'origine après 1,4 an.
De leur côté, les personnes ayant suivi des programmes combinant un régime alimentaire et de l'activité physique, sans prendre de médicaments, ont perdu beaucoup moins de poids. Mais il leur a fallu quatre ans en moyenne pour regagner les kilos perdus.
Or les arrêts de traitements concernant les analogues du GLP-1 ne sont pas si rares. « Des données récentes révélant qu'environ la moitié des personnes arrêtaient ces médicaments dans l'année » , pointe Susan Jebb, spécialiste en nutrition à l'université d'Oxford et co-auteure de l'étude. Cela pourrait s'expliquer par des effets secondaires courants, comme des nausées, ou par des tarifs très élevés, pouvant dépasser les 1 000 dollars par mois pour certains patients aux États-Unis.
Les scientifiques ont également cherché à savoir pourquoi la reprise de poids a été aussi rapide. En règle générale, « une perte de poids importante tend à entraîner une reprise de poids plus rapide » , un exposé Sam West, auteur principal de l'étude, de l'université d'Oxford. Mais la prise de poids est, selon une analyse distincte, « systématiquement plus rapide après la prise de médicaments, quel que soit le poids perdu au départ », at-il ajouté. Une explication possible est que, dans le cadre d'un régime et de règles hygiénodiététiques, les personnes ayant appris à manger plus sainement et à faire plus d'exercice continuent à le faire même lorsqu'elles reprennent du poids.
« Si les analogues du GLP-1 constituent un outil précieux dans le traitement de l'obésité, l'obésité est une maladie chronique récidivante », a souligné Susan Jebb, estimant que ces traitements devraient « être poursuivis à vie, comme les médicaments contre l'hypertension ».

https://www.lequotidiendupharmacien.fr/medicament-parapharmacie/medicament/arret-des-analogues-du-glp-1-une-reprise-de-poids-quasi-complete-en-18-mois?utm_medium=Social_Echobox&utm_campaign=Echobox_PA&utm_source=Facebook&fbclid=IwY2xjawPN7IVleHRuA2FlbQIxMQBicmlkETF3MEc0cVRwanBCYVJLWVdKc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHsF7iZtWSReOawQG-rdq-ilY2Qmb7pmpvaW3CgH7Di_ork4fBpKDwu-VlI7W_aem_vWu01RUh7qNme9JN-sPXFw =1767885903

Les patients sous analogues du GLP-1 qui arrêtent leur traitement reprennent en moyenne 0,4 kg par mois, et on estime qu’ils vont retrouver leur poids initial au bout de 18 mois, conclut une étude britannique.

Bonne fêtes de fin d'année à toutes et à tous. Bises sous le gui 😉😘🥳
31/12/2025

Bonne fêtes de fin d'année à toutes et à tous. Bises sous le gui 😉😘🥳

18/10/2025

C’est la Journée Mondiale de la ménopause 🤗 Autour de 50 ans, le risque cardio-vasculaire peut s’envoler, du fait de la carence progressive en oestrogènes naturels.

Les femmes ont tendance à prendre du poids, ainsi qu’à développer de l’hypertension artérielle, du cholestérol et du diabète. Elles doivent être particulièrement attentives à leur hygiène de vie.

Les femmes peuvent également ressentir des symptômes altérant leur qualité de vie : bouffées de chaleur, sueurs, troubles du sommeil ou de l’humeur, frilosité, douleurs articulaires, troubles génitaux-urinaires, baisse de la libido, sensation de fatigue Ils sont associés à un sur risque cardio-vasculaire et métabolique.

La ménopause est aussi associée à moyen terme à une perte en calcium des os (ostéoporose), qu’il faut dépister régulièrement et traiter.

Le traitement hormonal transdermique à base d’estrogènes naturels et de progestérone naturelle est le plus efficace. Prescrit moins de 10 ans après le début de la ménopause, chez des femmes de moins de 60 ans, symptomatiques, il est associé à une réduction de la mortalité cardio-vasculaire.

Néanmoins, il ne peut être prescrit à une femme ayant des antécédents d’accident cardiaque, cérébral, artériel ou veineux, d’où la nécessité de faire un bilan cardio-vasculaire et gynécologique avant la prescription.

La mise en place d’une consultation longue à l’âge de la ménopause vers 45/50 ans est un vrai progrès. C'est une réelle avancée pour la santé de toutes les femmes.

01/10/2025

Pour information

25/09/2025

❤️ "L’insuffisance cardiaque, ça ne se voit pas toujours… mais ça peut se prévenir !"❤️

Essoufflement, fatigue inhabituelle, chevilles qui gonflent… Ces signes peuvent être liés à l’insuffisance cardiaque, une maladie silencieuse qui touche 1,5 million de personnes en France.

👉 La CPTS Deûle Marque se mobilise pour vous informer et vous aider à mieux comprendre cette pathologie.
📅 À l’occasion de notre action de sensibilisation, retrouvez nos professionnels de santé pour :
✔️ des conseils de prévention
✔️ des échanges avec des spécialistes
✔️ des dépistages gratuits pour les personnes à risque

Et un jeu concours gratuit!

✅ Un cœur en meilleure santé, c’est une vie plus longue et plus sereine !

📍 Magasin SUPER U de LaMadeleine
🗓️ Lundi 29 Septembre de 10h à 13h

➡️ N’hésitez pas à partager cette information autour de vous : sensibiliser, c’est déjà protéger !

́ ́vention

Adresse

228, Rue D'Ypres
Lille
59520

Heures d'ouverture

Lundi 14:00 - 19:00
Mardi 09:00 - 12:00
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