Patricia Larcher

Patricia Larcher Diététicienne et naturopathe - conseils nutritionnels/bien-être pour adultes, enfants, adolescents, personnes âgées, sportifs, femmes enceintes...

Patricia Larcher, diététicienne-naturopathe, vous propose ses services pour vous suivre avec des conseils personnalisés et vous aider avec vos troubles digestifs, allergiques, problèmes de surpoids ou du comportement alimentaire (TCA) ou de santé ...

25/11/2024

Mal au ventre, fatigue, prise de poids... Quels peuvent être les signes d'un microbiote en mauvaise santé ?

C’est Pâques, et donc le moment de partager avec vous une délicieuse recette autour du chocolat : LE BROWNIE QUI MARIE P...
17/04/2022

C’est Pâques, et donc le moment de partager avec vous une délicieuse recette autour du chocolat :

LE BROWNIE QUI MARIE PLAISIR ET SANTÉ

Le petit secret de cette recette de brownie gourmande mais saine ? Les haricots rouges ! Si on ne le sait pas, impossible de deviner cet ingrédient mystère riche en protéines. N’attendez plus, préparez ce délicieux gâteau au chocolat et épatez vos proches.

Ingrédients pour 6 personnes :

• 250 g d’haricots rouges cuits égouttés
• 50 g de sucre (rapadura, fleur de coco, muscovado de préférence, sinon roux)
• 200 g de chocolat noir (au moins 70 % de cacao)
• 2 oeufs
• 30 g de noisettes
• 30 g de noix
• 30 g d’amandes
• Fleur de sel, huile d’olive

Étapes :

1 Rincez les haricots rouges et égouttez-les. Mixez-les avec le sucre et 1 cuillère à soupe d’huile d’olive.

2 Faites fondre le chocolat au bain marie puis ajoutez-le à la pâte de haricots rouges. Ajoutez ensuite les oeufs et une pincée de sel. Mélangez pour obtenir une préparation homogène.

3 Hachez grossièrement les noix, noisettes et amandes et ajoutez les ¾ à la préparation.

4 Huilez légèrement un moule à gâteau ou ajoutez une feuille de papier sulfurisé et versez la préparation. Saupoudrez d’une pincée de fleur de sel et du ¼ restant des noix, noisettes, amandes.

5 Faites cuire 25 minutes à 170°C.

Laissez refroidir le brownie 10 minutes et dégustez-le encore tiède !

Bon appétit 😋

Mieux vaut t**d que jamais, il y a un certain temps que je ne vous ai pas écrit.Aujourd'hui c'est à propos d'un sujet qu...
23/03/2022

Mieux vaut t**d que jamais, il y a un certain temps que je ne vous ai pas écrit.

Aujourd'hui c'est à propos d'un sujet que je rencontre régulièrement dans mon activité au cabinet :

LE MÉTABOLISME LENT ET LA PRISE DE POIDS

Il y a plusieurs causes au fait que notre métabolisme ralentit, et pour certaines, il y a des solutions. Voilà une dizaine de réponses possibles les plus courantes que je vous propose d'explorer pour analyser votre propre situation unique.

Avant tout, on doit préciser que le métabolisme lent n’est pas quelque chose de dangereux pour votre santé en soi. Il peut toutefois être la cause sous-jacente pour certains malaises dont la fatigue et le manque d'énergie, la constipation chronique, la peau sèche et le gain de kilos excessifs, entre autres. Alors, quelles sont les causes et les solutions à envisager ?

Les gènes sont déterminants

L’une des manifestations de votre métabolisme est la façon dont votre corps transforme les aliments en énergie. S’il est lent à brûler des calories, vous l’avez probablement hérité de vos parents, par le biais de vos gènes. Logiquement, on ne peut pas changer de gènes, mais on peut au moins se concentrer sur ses habitudes. L’une des meilleures manières de parer à votre métabolisme lent est de faire plus d’efforts physiques, cherchez donc des moyens d’être plus actif pendant la journée.

L'activité physique

C'est un incontournable pour notre santé sur différents niveaux, et elle nous aide également à booster un peu notre métabolisme du fait que celui-ci est en partie déterminé par la masse musculaire. Plus la masse musculaire est importante, plus le métabolisme augmente. Pensez donc à bouger au quotidien, une activité modérée de 30 minutes, adaptée à vos possibilités, va porter ses fruits.

Il faut prête attention aux hormones

Un changement dans vos hormones peut freiner les procédés cataboliques dans votre corps et vous rendre fatigué. Certaines conditions, comme une glande thyroïde notamment sous-active, le diabète et l'insulino-résistance qui y est très souvent associée ou le stress chronique, peuvent déclencher un ralentissement de votre métabolisme. Alors, testez vos hormones et trouver du temps pour relaxer avec des activités agréables.

Le métabolisme lent et l’insomnie

Un bon sommeil aide les processus dans votre corps à rester stables en régulant votre rythme circadien. Son manque entraîne des fluctuations dans vos niveaux d’énergie pendant la journée et peut ralentir votre métabolisme avec le temps. Si vous dormez moins de 7 heures par nuit, essayez d'inviter le sommeil naturellement avec des plantes, des tisanes, des compléments alimentaires et des changements dans vos habitudes.

L’effet inversé des régimes drastiques

Votre alimentation est extrêmement importante non seulement pour maigrir, mais en ce qui concerne votre métabolisme dans son ensemble. Si vous ne mangez pas assez, il passe au ralenti et il s’agrippe de toute ses forces aux sources d’énergie stockée, souvent sous la forme de graisse. C’est pourquoi il vaut mieux bannir les régimes draconiens si l'on veut éviter le métabolisme lent et l’impossibilité de perdre du poids dans la durée. Mieux vaut manger sainement avec un déficit calorique modéré pour perdre des kilos plus lentement, mais de manière plus réaliste et plus durable.

Et la consommation de sel ?

Le sel marin, le sel rose de l’Himalaya et la fleur de sel sont indispensables pour les gourmets et les chefs, mais ils manquent d’iode, dont votre thyroïde a besoin pour gérer votre métabolisme. Veuillez donc consommer une pincée de sel de table iodé par jour et régulièrement des aliments riches en iode comme les produits de la mer, les poissons et les fruits de mer. Et si jamais ça vous tente, pensez aux algues.

Métabolisme lent et hydratation

La cause pour votre métabolisme lent peut être le fait que vous ne buvez pas assez d’eau tous les jours. Sachez que 1,5 l par jour est la norme que vous devez respecter pour rester bien hydraté et plein d’énergie. Variez vos sources de liquide : eau plate ou gazeuse, mais aussi thés, et tisanes, voire le café en quantité raisonnable (2 à 3 tasses par jour). Si vous avez du mal à boire de l'eau, vous pouvez l'aromatiser avec du citron, de la menthe, une tisane....

L’apport en calcium

Vous en avez besoin pour plus que vos os. C’est aussi un nutriment clé pour éviter un métabolisme lent, parmi les autres choses positives qu’il fait pour votre corps. Hormis dans le lait et les produits laitiers, on le trouve dans de nombreux aliments qui en sont riches : les fruits et légumes, notamment la famille des choux, les oléagineux (noix, noisettes, amandes...) et général et le sésame en particulier, les aliments complets, les algues et l'eau.

Température ambiante trop élevée

Ce n’est pas toujours une bonne idée de maintenir une température élevée, surtout dans la chambre pendant la nuit. En fait, une température ambiante au-dessus des 24° C empêche votre corps de fabriquer de la graisse brune, qui est chargée de brûler des calories pour maintenir votre température corporelle stable. Une température de 18° C est suffisante pour dormir. De même, faites des promenades en plein air même par temps froid.

Prise de médicaments

La prise de certains médicaments est une autre explication commune quand on souffre d’un métabolisme lent. De multiples antidépresseurs, certains antipsychotiques traitant la schizophrénie, les médicaments régulateurs du rythme cardiaque, peuvent avoir cet effet indésirable. Demandez donc à votre médecin s’il y a des alternatives que vous pourriez prendre à leur place.

Métabolisme lent et alimentation

Comment nous l’avons déjà précisé, l’alimentation est parmi les facteurs les plus importants en ce qui concerne les processus métaboliques. Alors, évitez les aliments transformés riches en graisses saturées, sel et sucres raffinés et privilégiez les protéines des poissons et des viandes maigres, les graines entières et les fruits et les légumes comme sources de fibres bénéfiques en plus des vitamines, minéraux et oligo-éléments essentiels pour une bonne santé.

L’été est là et avec lui le temps des salades rafraichissantes. Vous trouvez ci-après deux recettes, une salée l’autre s...
24/06/2021

L’été est là et avec lui le temps des salades rafraichissantes. Vous trouvez ci-après deux recettes, une salée l’autre sucrée, pour ravir vos papilles tout en prenant soin de votre santé :

SALADES D’ÉTÉ

Salé : la salade d’orge perlé, crudités et féta

L’orge perlé est une céréale à faible indice glycémique, riche en protéines et en fibres. Elle favorise la satiété et a une action bénéfique sur le transit.
Pour en faire une salade sans gluten, remplace l’orge perlé par les lentilles, pois chiches, sarrasin, millet…

Ingrédients (4 personnes) :

• 160g d’orge perlé
• 30 tomates cerises
• 100g de feta
• 1 demi-poivron
• 1 demi-concombre
• 60g de roquette
• 1 poignée de graines de courge
• 1 demi-oignon rouge
• 5 c.s d’huile d’olive
• 3 c.s de vinaigre de cidre
• 1 c.c d’origan
• Sel, poivre

Préparation :

Dans une casserole d’eau salée portée à ébullition, faites cuire l’orge perlé le temps indi-qué sur le paquet (ici 30 minutes). Au moment de l’égoutter, passez l’orge cuit sous l’eau froide.
Lavez les légumes et égrainez le poivron. Si le concombre est biologique, vous pouvez laisser la peau. Coupez le poivron, le concombre et la feta en cubes. Coupez les tomates en quartiers.
Pour l’assaisonnement, mélangez dans un bol l’oignon rouge préalablement ciselé, l’huile d’olive, le vinaigre de cidre et l’origan. Salez et poivrez.
Dans un saladier, mélangez l’orge perlé, les crudités, la feta et l’assaisonnement.
Pour le dressage à l’assiette, disposez la salade sur un lit de roquette et parsemez de graines de courge.

Sucré : salade de fraises, melon et menthe

La fraise est une excellente source vitamine C et de flavonoïdes, des composés très bénéfiques qui lui donnent sa belle couleur.
Le melon quant à lui, est riche en bêta-carotène, un antioxydant qui lui donne sa couleur orangée. Il stimule aussi la production de sérotonine, un neurotransmetteur responsable de l’apaisement.
La menthe a des propriétés digestives, rafraîchissantes et revitalisantes.

Ingrédients (4 personnes) :

• 1 melon
• 15 fraises (environ 350g)
• 15 feuilles de menthe fraîche

Préparation :

Coupez le melon en deux, retirez les pépins et coupez-le en quartiers. Ensuite, enlevez la peau et recoupez chaque quartier en morceaux.
Lavez les fraises, équeutez-les et coupez-les en quatre.
Rincez la menthe et effeuillez-la. À l’aide d’un ciseau ou d’un couteau, hachez-la finement.
Dans un saladier, mélangez le melon, la fraise et la menthe. Conservez la salade au frais avant de la servir

Je vous souhaite un bel été !

Aujourd’hui, je vous fais suivre un extrait d’un article paru sur le site de lanutrition.fr. Un énième article, vous all...
16/05/2021

Aujourd’hui, je vous fais suivre un extrait d’un article paru sur le site de lanutrition.fr. Un énième article, vous allez me dire, au sujet du covid. Mais il me semble intéressant et surtout, il donne des informations scientifiquement prouvées, et celles qui ne le sont pas, le tout d’une manière indé-pendante et neutre :

« Quelle est la place de l’alimentation et des compléments alimentaires dans la prévention et le traitement de la COVID-19 ? Voici ce que l’on sait en 2021.

Comment s’alimenter ?
L’alimentation doit avoir pour objectif de corriger l’inflammation chronique quand c’est possible (ce n’est pas toujours le cas).
Dans de nombreux cas, obésité, surpoids et diabète de type 2 (d’apparition récente), ainsi que des facteurs de risque cardiovasculaires comme l’hypertension peuvent être pris en charge et/ou in-versés en suivant un régime alimentaire méditerranéen, hypocalorique, à index glycémique bas, et/ou pauvre en glucides.
Le régime méditerranéen est lui-même un mode d’alimentation riche en composés anti-inflammatoires, apportés par les fruits, légumes, aromates, l’huile d’olive, les noix, les poissons gras, les tisanes.
En réduisant l’inflammation, l’alimentation a donc le pouvoir de mettre le système immunitaire au repos et permettre à l’organisme de mieux se défendre en cas d’infection.

Quelle place pour les suppléments ?
En dépit de nombreuses annonces, il n’existe pas de preuves que les compléments alimentaires préviennent la COVID-19 ou qu’ils changent le cours de la maladie. Voici un tour d’horizon de quelques suppléments parmi les plus commentés dans la littérature scientifique et sur les réseaux sociaux.

La vitamine C
La vitamine C soutient l’activité et la prolifération de certaines cellules immunitaires, et elle a montré des effets modestes sur le rhume (diminution de la durée et de la sévérité des symptômes). En revanche, il n’existe pas de preuves qu’elle prévient ou soulage les symptômes de la grippe, et toujours pas de preuves qu’elle est utile dans la COVID-19.
Malgré tout, les déficits en vitamine C doivent être évités. Ils concernent surtout les personnes qui mangent peu de fruits, légumes et abats, les athlètes de haut niveau, les fumeurs, les personnes souffrant de maladies respiratoires, maladies gastro-intestinales, inflammatoires, de cancers…

La vitamine D
La vitamine D a des propriétés immunostimulantes et anti-inflammatoires. Une méta-analyse a trouvé que des suppléments de vitamine D à dose modérée diminuent le risque d’infection respira-toire. Par ailleurs, de nombreuses études ont rapporté un lien entre le déficit en vitamine D et le risque d’infection et de complications par le virus SARS-CoV-2. Mais ces études d’observation comportent de nombreux biais et doivent être confirmés par des essais cliniques. Malheureuse-ment, les quelques essais cliniques conduits à ce jour n’ont pas donné de résultats probants, et une étude espagnole d’intervention, qui laissait penser que les patients hospitalisés qui reçoivent des suppléments de vitamine D évoluent plus favorablement que ceux qui n’en prennent pas, a finale-ment été retirée. On ne sait donc toujours pas si la vitamine D a un intérêt clinique.
Parce que la vitamine D intervient largement sur de nombreux équilibres physiologiques, les défi-cits en vitamine D doivent cependant être prévenus. Ces déficits sont répandus à la saison froide en France, Suisse, Belgique, Canada ; ils sont plus marqués chez les personnes en surpoids et de couleur. Les personnes âgées qui sortent peu ont un risque de carence toute l’année.

Le zinc
Expérimentalement, le zinc module l’immunité jusqu’à un certain point. Des doses élevées ont au contraire un effet néfaste, par abaissement du cuivre. Les suppléments de zinc (pastilles) semblent capables de diminuer la durée et la sévérité du rhume, mais aucune preuve n’a jusqu’ici pu être rassemblée en prévention ou traitement de la COVID-19, malgré un engouement pour son associa-tion avec l’hydroxychloroquine (un médicament ayant échoué dans les essais cliniques).
Comme pour les autres micronutriments, il faut éviter les déficits en zinc. On les rencontre surtout chez les végétariens et végans, et dans les maladies gastro-intestinales.

Les oméga-3
Les acides gras oméga-3 à longues chaînes (EPA, DPA, DHA) ont des propriétés anti-inflammatoires qui pourraient être mises à profit en cas de complications liées à un niveau exces-sif de cytokines pro-inflammatoires, comme l’interleukine-6. Dans un essai clinique récent, ran-domisé et en double aveugle, des patients hospitalisés pour COVID-19 ont reçu pendant 2 se-maines via une sonde 1000 mg d’oméga-3 par jour (dont 400 mg d’EPA et 200 mg de DHA) pen-dant 14 jours, le groupe de contrôle recevant la formulation entérale sans oméga-3.
Le taux de survie dans le groupe « oméga-3 » a été significativement plus élevé (21% contre 3). Les suppléments d’oméga-3 ont aussi eu un effet positif sur certains paramètres respiratoire et rénaux. Il est donc possible que les oméga-3 puissent améliorer les malades hospitalisés ou dont l’état s’aggrave.
Le manque d’oméga-3 est répandu dans la population. Il est dû à la part importante prise au cours des dernières décennies par les acides gras oméga-6, la famille de graisses qui entre en compéti-tion avec les oméga-3, et qui est apportée par les huiles de tournesol, maïs, soja, pépins de raisin, les produits céréaliers, les viandes et œufs d’animaux nourris avec des produits céréaliers et du soja. Ces aliments tout comme l’alimentation industrielle et ses aliments ultra-transformés sont donc à limiter autant que possible.

En pratique
L’alimentation joue bien un rôle dans la pandémie de COVID-19. On peut l’optimiser en adoptant par exemple un régime de type méditerranéen. En revanche, on manque toujours de données so-lides pour affirmer que les compléments alimentaires peuvent améliorer les malades ou réduire le risque d’infection lorsqu’on est exposé au virus. Les études sur la vitamine D sont insuffisantes ; il faut suivre de près les données à venir sur les oméga-3.
Dans tous les cas, les déséquilibres d’apport en acides gras (excès d’oméga-6 ou d’acides gras saturés) et les déficits en vitamines et minéraux devraient être évités car expérimentalement ils peuvent soit nuire à la fonction immunitaire, soit favoriser des inflammations. Pour prévenir ou corriger ces déséquilibres, il faut revisiter son régime alimentaire, avec l’aide par exemple d’un diététicien-nutritionniste. On pourra le cas échéant faire appel à des compléments multivitaminés, ou des supplémentations ciblées (vitamine D en hiver, vitamines B chez les fumeurs, magnésium dans le stress chronique, etc…). Prenez conseil auprès d’un professionnel de santé. »

Prenez soin de vous, gardez le moral et la santé, on tient le bon bout !
(vous connaissez mon côté optimiste 😉)

Aujourd'hui ce n'est pas une publication, mais une invitation que je vous envoie :UNE SOIRÉE VISIO-CONFÉRENCE : DÉTOX ET...
26/04/2021

Aujourd'hui ce n'est pas une publication, mais une invitation que je vous envoie :

UNE SOIRÉE VISIO-CONFÉRENCE : DÉTOX ET DRAINAGE"
Théorie et pratique

Nos modes de vie modernes, notre alimentation, les polluants auxquels nous sommes quotidiennement exposés, conduisent généralement à ce qu’on appelle communément l’encrassement de l’organisme. Notre mode de vie hivernale –alimentation plus riche, repas de fête et sédentarité accentuée –n’arrange rien. Le printemps est déjà bien là, c’est le moment idéal pour détoxifier et drainer notre organisme pour un nettoyage en profondeur!

Cette visio-conférence est ouverte à tous et aura lieu

le mercredi 5 mai 2021 avec 2 créneaux horaires :

18h à 20h et/ou
20h - à 22h

Si elle vous intéresse, merci de vous inscrire, l'inscription étant obligatoire (ou par message sur FB ou par mail ou sms ou appel téléphonique au 06 30 61 93 87). Choisissez le créneau horaire qui vous convient le mieux. Avec un minimum de 5 inscrits, les deux visio-conférences auront lieu.

Un lien de connexion vous sera envoyé dès confirmation de votre place. Le prix de la conférence est à 10 Euros, à régler par chèque ou RIB.

A bientôt :-)

Aujourd’hui, je vous dévoile l’une des plus grandes impostures nutritionnelles actuelles. Il s’agit d’une huile qui sent...
21/04/2021

Aujourd’hui, je vous dévoile l’une des plus grandes impostures nutritionnelles actuelles. Il s’agit d’une huile qui sent bon les tropiques et que tout le monde présente comme un superaliment. C’est simple, vous pouvez tout faire avec : cuisiner, vous démaquiller, nourrir vos cheveux, blanchir vos dents, apaiser un coup de soleil, soulager l’eczéma… L’avez-vous reconnue ? Je parle de

L’HUILE DE COCO

Malgré tout ce que vous pouvez lire à son sujet, cette huile semble tout sauf bonne pour notre santé. C’est notamment ce qu’affirme la directrice de l’Institut de prévention et d'épidémiologie des tumeurs à l'Université de Fribourg et la professeure à la Harvard TH Chan School de la santé publique, Karin Michels. Lors d’une conférence allemande, elle a ainsi démontré que l’huile de coco était même le pire aliment que nous pouvions manger car elle contient presque exclusivement des acides gras saturés qui peuvent obstruer les artères coronaires.

Dans un premier temps, je tiens à remettre les choses au clair : l’huile de coco n’est pas une huile. Obtenue à partir d’un pressage à froid de la chair fraîche de la noix de coco, elle contient 90% de graisses saturées. Une quantité astronomique ! Rendez-vous compte, c’est presque 2 fois plus que l’huile de palme et autant qu’un pain de friture à 2% près.

Pour vous donner une idée plus concrète vous trouvez :
• 60% de graisses saturées dans le beurre,
• 49% dans l’huile de palme
• 30% dans le lard,
• 15% dans l’huile d’olive
• Et seulement 7% dans l’huile de colza.

Avec un tel taux, difficile donc de la considérer comme une huile, il faudrait plutôt parler de graisse de coco.

Une étude de 2016 publiée dans la r***e Nutrition a démontré que la consommation de l’huile de coco était aussi nocive que d’autres huiles riches en graisses saturées. Elle favoriserait autant l’augmentation du cholestérol LDL que la graisse de bœuf ou l’huile de palme.

Ce constat est corrélé par plusieurs études observationnelles. Toutes démontrent que la diminution de la consommation de graisses saturées alimentaires présentes notamment dans l’huile de coco permet de réduire de 30% les maladies cardiovasculaires. Les chercheurs obtiennent ainsi des résultats similaires aux traitements aux statines. De manière plus générale, cela réduit nettement les risques d’autres facteurs majeurs de décès et de mortalité toutes causes confondues. L’Association américaine du cœur déconseille d’ailleurs fortement sa consommation.

Quant à la British Nutrition Foundation, elle résume bien la situation en rappelant qu’à ce jour, il n’existe aucune preuve scientifique solide pour soutenir les bienfaits de la consommation d’huile de noix de coco sur la santé.

J’ai conscience que pour certains, se priver de l’huile de coco sera difficile. Sans vouloir la diaboliser, elle peut être intégrée de temps à temps à une alimentation équilibrée. Mais cela doit être fait de manière très occasionnelle.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) préconise de ne pas dépasser un apport énergétique de 10% provenant de gras saturés. Cela comprend l’ensemble des lipides consommés. Il faudra donc trouver la juste dose entre ceux déjà présents dans la viande, le beurre et autres produits lai-tiers. Ce qui, au final, laisse peu de place à l’huile de coco, tant elle en est riche.

Autre point important : ne négligez pas la qualité de votre huile de coco. Certaines ne sont pas du tout écoresponsables et participent à l’exploitation des animaux et à la déforestation. Je vous re-commande donc de n’acheter que celles certifiées bios, équitables et qui commercialisent de l’huile de coco vierge où le fruit est pressé en entier.

Prenez soin de vous.

Il y a un an, toute la France a été confinée. Nous y sommes toujours, dans une version moins stricte, mais les restauran...
18/03/2021

Il y a un an, toute la France a été confinée. Nous y sommes toujours, dans une version moins stricte, mais les restaurants restent fermés. Je vous propose donc pour le plaisir de vos papilles à la maison

DEUX RECETTES ORIGINALES DE FIN D’HIVER

1. Choux de Bruxelles à la poire et au roquefort

Les choux de Bruxelles – comme tous les choux d’ailleurs – sont riches en Vitamine C et en Cal-cium. Ce dernier est en plus très bien assimilé par l’organisme.

Ingrédients pour 4 personnes :
• 16 gros choux de Bruxelles (environ 500 g)
• 2 poires
• 100 g de roquefort
• 600g de pommes de terre
• 50ml de lait (végétal)
• 1 filet d’huile d’olive
• Sel, poivre, noix de muscade

Préparation :
- Coupez le roquefort en petits cubes et réservez-le.
- Lavez les choux de Bruxelles et coupez les pieds. Faites-les cuire dans de l’eau salée entre 10 et 15 minutes suivant leur taille
- Épluchez et épépinez les poires puis coupez-les en morceaux. Dans un wok, ajoutez un filet d’huile d’olive et faites-les revenir à feu vif pendant 5 minutes.
- Lorsque les choux de Bruxelles sont cuits, égouttez-les et coupez-les en 2 dans la longueur. Faites-les revenir quelques minutes avec les poires de manière à dorer le tout. Salez et poi-vrez.
- Épluchez les pommes de terre et faites un écrasé de manière habituelle en ajoutant le lait, la noix de muscade, du sel et du poivre.
- Dressez l’assiette avec de l’écrasé, des choux de Bruxelles et de la poire puis parsemez avec quelques dés de roquefort.

2. Tartelettes crues aux kiwis et noix

Faites le plein de vitamines et d’énergie avec ces délicieuses tartelettes crues (sans cuisson), com-posées d’une base aux noix, recouvertes de yaourt végétal et de tranches de kiwi. Et pour varier les plaisirs, remplacez le yaourt par une compote aux pommes, et le kiwi par un autre fruit de saison.

Ingrédients pour 6 petites tartelettes :
• 150g de noix
• 100g de raisins secs
• 20g de purée de noisettes
• 2 cs d’huile de sésame (ou autre)
• 100g de yaourt végétal
• 30g de chocolat noir
• 1 pincée de sel
• Miel

Préparation :
- Dans un blender, mixez les noix et les raisins secs.
- Ajoutez l’huile, la purée de noisettes et une pincée de sel puis mélangez.
- Coupez les carrés de chocolat en copeaux. Épluchez les kiwis et faites des tranches fines. Réservez le chocolat et le kiwi.
- Dans des petits moules à tartelettes, tassez la préparation à l’aide du dos d’une cuillère.
- Étalez un peu de yaourt sur le fond des tartelettes.
- Dressez quelques tranches de kiwi.
- Ajoutez un filet de miel et des copeaux de chocolat.

Bon appétit 😋 – et gardez la santé et le moral 😀

Source : Yuka

06/11/2020

Les cabinets diététique-naturopathie de Limoux, Espéraza et Alairac restent ouverts pendant ce nouveau reconfinement. Je peux vous aider à mieux gérer votre alimentation, votre santé, votre système immunitaire... n'hésitez pas à prendre contact.

C'est l'été, le temps des vacances et des pique-niques. Je vous donne ci-après une recette d'une sa-lade d'été qui marie...
10/08/2020

C'est l'été, le temps des vacances et des pique-niques. Je vous donne ci-après une recette d'une sa-lade d'été qui marie à merveille santé et plaisir, elle ravira les papilles des petits et des grands :

LA SALADE DE QUINOA AUX PÊCHES ET LÉGUMES

Ingrédients :
• 500 g quinoa cuit
• 100 g de feta
• 16 petites tomates cerises dont 8 rouges et 8 jaunes ou d'une seule couleur
• 12 gros radis roses
• 12 olives noires dénoyautées
• 8 cornichons
• 2 petites pêches d'environ 200 g ou 1 grosse
• 1 branche de céleri d'environ 60 g
Vinaigrette:
• 3 cuil. à soupe d'huile d'olive
• 1 cuil. à soupe de mout**de fine de Dijon (sans gluten)
• 1 cuil. à soupe de jus de citron
• 1 cuil. à soupe de sirop d'érable ou de miel

Préparation :
1. Epluchez les radis, supprimez les feuilles de la branche de céleri, lavez-les ainsi que les to-mates cerise. Au besoin, épluchez la ou les pêches.
2. Dans un grand saladier, mettez le quinoa cuit puis au fur et à mesure du taillage, ajoutez les autres ingrédients.
3. Coupez les olives en 2 ainsi que les tomates cerises. Coupez la branche de céleri en tronçons de 1 cm environ. Taillez la feta en cubes de 1 cm de côté ainsi que les pêches. Eliminez les extrémités des radis et coupez-les en rondelles ainsi que les cornichons.
4. Dans un petit bol, mettez la mout**de et le miel ou le sirop d'érable. Délayez-les avec le jus de citron puis ajoutez l'huile peu à peu pour former une sauce homogène.
5. Versez la sauce et assaisonnez la salade.

Cette salade de quinoa constitue un repas complet. Il est possible de la préparer à l’avance mais il faudra l’assaisonner au dernier moment.
En dehors de la saison des pêches, utilisez des pêches en conserve mais rincez-les avant de les tailler pour éliminer au maximum le sirop qui les entoure et qui est très riche en sucre. Il sera ainsi possible de préparer cette salade toute l’année.
Pour les accros à la viande, ajoutez du filet de poulet en lanières cuit et saupoudré de thym.

Bonne dégustation !

Même si les températures sont plutôt douces en ce moment, nous sommes encore en hiver. J'en profite pour vous donner ci-...
11/02/2020

Même si les températures sont plutôt douces en ce moment, nous sommes encore en hiver. J'en profite pour vous donner ci-après une recette simple et de saison qu’autant les adultes que les enfants apprécient :

LE TABOULÉ DE CHOU FLEUR ET BROCOLI

- un chou-fleur moyen et un petit brocoli détaillés en fleurettes
- cebettes (oignons nouveaux avec tiges vertes), remplacer sinon par échalotes
- 1petite poignée de raisins secs (à réhydrater dans l’eau)
- 8 tomates confites dans l’huile (égouttées)
- gomasio (sésame grillé et salé, facultatif)
- coriandre ou persil
- poivre du moulin
- 2 c. à s. de jus de citron
- huile d’olive

1) Détailler le chou-fleur et le brocoli en fleurettes et laver

2) Passer le chou-fleur et brocoli au robot en 3 fois environ. Qu’ils soient « émiettés » mais pas en purée. Emincer finement la cebette, égoutter les raisins, tailler les tomates en petits dés et incorporer le tout aux choux. Mélanger.

3) Assaisonner avec jus de citron, huile d’olive, gomasio et poivre du moulin Dresser sur des assiettes et saupoudrer de coriandre ou persil.

Et bon appétit bien sûr ! :-)

PS : c’est une recette santé évidemment, mais qui plus est, elle est sans gluten

Adresse

13 Rue Pont Neuf
Limoux
11300

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 20:00
Mardi 09:00 - 20:00
Mercredi 09:00 - 20:00
Jeudi 09:00 - 20:00
Vendredi 09:00 - 20:00
Samedi 09:00 - 12:00

Téléphone

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