Shaman’Art de Vivre

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Bienvenue Dans mon Bosquet en Normandie,
Ce lieu en pleine nature est un centre de transmissions hollistiques,
Nous vous accueillons pour des stages, des ateliers et des retraites afin d'accompagner et de guérir votre âme et votre physique.

24/02/2026

"Les narcissiques n'aiment et n'apprécient que les personnes qu'ils peuvent tromper.
Tant que vous les admirez, croyez à leurs histoires et acceptez la version de la réalité qu'ils présentent, vous êtes en sécurité dans leur monde.
Vous leur êtes utile.
Vous avez de la valeur.

Mais dès que vous commencez à remarquer des incohérences … Dès que vous remettez en question leur comportement, vous souvenez des faits ou refusez de jouer le jeu de l'illusion : tout bascule !

Quiconque parvient à percer leur jeu devient une menace ... !
Non pas parce que vous avez mal agi, mais parce que vous avez perturbé l'image qu'ils s'efforcent tant de maintenir. Vous êtes sorti de leur rôle.

Ils ne vous haïssent pas parce que vous êtes cruel : ils vous haïssent parce que vous êtes perspicace.

Être démasqué est pour eux un danger.
Cela réveille leur insécurité.

Alors, au lieu de se remettre en question, ils attaquent. Ils vous discréditeront, vous diffameront ou vous traiteront soudainement de jaloux, d'amer ou d'instable. Il leur est plus facile de diaboliser celui qui voit la vérité que d'affronter la vérité elle-même.

Dans leur monde, l'admiration est synonyme d'amour.

La prise de conscience est synonyme de trahison ... !!!"
(partage texte du groupe facebook Victime de manipulateur, de pervers narcissique, de personnes toxiques )

Prenez grand soin de vous 💪🏻💝

03/02/2026

Un narcissique vous provoquera délibérément pour obtenir une réaction de votre part,

afin de pouvoir ensuite tout vous imputer.

Il s'attaque à vos faiblesses.

Il franchit les limites intentionnellement.

Il ignore vos sentiments, déforme vos propos et exerce une pression discrète mais constante.

Il reste calme, observant, attendant.

Non pas pour résoudre quoi que ce soit,

mais pour vous pousser à bout.

Et lorsque vous finissez par réagir,

lorsque vous élevez la voix, pleurez ou vous défendez,

cette réaction devient sa preuve.

Soudain, c'est vous le problème.

Vous êtes « instable », « colérique » ou « toxique ».

Tout ce qu'il a fait pour vous provoquer est effacé de son récit.

Ce n'est pas un malentendu.

C'est un piège.

Il a besoin de votre réaction pour se dédouaner,

inverser les rôles et

s'en aller en se sentant justifié.

Dès que vous reconnaissez ce schéma,

vous cessez de jouer le rôle qu'on vous a assigné,

et c'est à ce moment-là que vous reprenez le contrôle de votre vie.

23/01/2026

Certaines personnes croient encore, à tort, qu’une femme puissante se reconnaît à sa capacité à se battre.
Ils ne savent pas que certaines n’ont plus besoin de lever la voix : elles déplacent le destin en retirant leur énergie.

Ce monde a enseigné que la force fait du bruit.
Mais les femmes qui marchent entre les mondes savent une autre loi, une loi qui ne s’inscrit pas dans les livres mais dans la moelle des os : le silence d’une femme alignée est un séisme métaphysique.

Certaines portent en elles des architectures entières, des cathédrales de présence, des lignes telluriques de conscience.
Elles vibrent comme les forêts anciennes — immobiles en surface, mais animées d’une force souterraine qui déplace les plaques de son propre destin.

Elles soutiennent les êtres, les lieux, les relations, comme on soutient un temple fragile avec la seule courbe de son souffle.
Leur énergie est une charpente invisible : on ne la voit pas, mais sans elle tout se fissure.

Et quand elles se retirent, ce n’est jamais un caprice.
C’est un rite. Une réclamation d’âme.
Un rappel du cosmos envoyé directement dans leur sternum.

Elles se retirent quand le discernement devient plus tranchant que l’amour.
Quand la loyauté envers soi-même dépasse toutes les fidélités offertes aux autres.
Quand la dignité sonne plus fort que les attachements, même les plus aimés.
Quand elles voient, avec une lucidité implacable, la vérité nue derrière les discours, derrière les gestes, derrière les illusions.

Alors elles coupent. Proprement.
Net. Sacralement.

Elles retirent leur chaleur — ce feu qui soutenait, rassurait, dynamisait.
Elles retirent leur clairvoyance — cette vision qui éclairait les angles morts des autres.
Elles retirent leur magnétisme — ce champ gravitationnel qui maintenait les histoires cohérentes.

Et soudain, l’édifice s’effondre.
Pas parce qu’elles l’ont détruit.
Mais parce que cet édifice n’avait jamais existé sans elles.

Leur lumière tenait tout.
Leur constance apaisait tout.
Leur présence soutenait ce qui n’aurait jamais dû reposer sur leurs épaules.

Elles se retirent, et ce qui restait debout par habitude s’écroule par vérité.

C’est là qu’on reconnaît la puissance.
Pas dans la bataille, pas dans les confrontations, pas dans les éclats.

Mais dans ce geste souverain, presque inaudible : je retire mon souffle,
et tu fais enfin face à ta propre ombre.

Ce retrait n’a rien d’un abandon.
C’est une consécration.
C’est la mise à nu d’une mécanique énergétique que peu comprennent :
l’énergie suit la conscience, et leur conscience ne se dilue plus.

Elles savent que leur présence est une bénédiction rare.
Qu’elles ne sont pas faites pour maintenir artificiellement en vie des royaumes en ruine.
Qu’elles ne sont pas venues ici pour épargner les egos, mais pour honorer leur axe.

Elles partent comme on ferme un portail :
fermement, lumineusement, avec une précision qui ne tremble pas.

Leur absence devient un miroir où chacun se voit non pas comme il se raconte, mais comme il est réellement.

Ce n’est pas une vengeance.
C’est une révélation.

Parce que quand une femme qui porte la nuit et l’aube dans la même poitrine choisit de se retirer, elle ne fuit pas.
Elle rétablit l’ordre cosmique.
Elle reprend son trône intérieur.
Elle marche vers elle-même avec la lenteur majestueuse d’une marée qui ne demande jamais la permission de revenir.

Son départ n’est pas un point final.
C’est une onde.
Une onde qui traverse les murs, les corps, les mémoires, et révèle la fragilité de ce qui ne tenait que grâce à elle.

Et ceux qui n’ont jamais compris la valeur de son énergie prennent soudain la mesure de leur propre poussière.

Parce qu’en vérité…

Une femme souveraine ne combat pas.
Elle se retire, et les royaumes qui n’étaient pas dignes d’elle s’effondrent sous leur propre poids.

Corinne De Leenheer

© Corinne De Leenheer — Ces mots peuvent circuler tels quels, en me citant ou en partage direct. Ils ne peuvent être modifiés, réutilisés, imprimés ou transmis en dehors de ce cadre.

22/01/2026

Le traumatisme n’est pas « quelque chose à surmonter ». Et le TSPT (trouble de stress post-traumatique) n’est ni un manque de force,
ni une exagération, ni une « hypersensibilité ».

Le TSPT est une condition dans laquelle le cerveau reste bloqué en mode alerte, comme si le danger était encore présent, même lorsque la personne est enfin en sécurité.

🧠 Que se passe-t-il dans le cerveau ?
Lorsqu’un événement traumatique survient, certaines zones du cerveau modifient leur fonctionnement :

l’amygdale devient hyperactive → elle détecte une menace même quand il n’y en a pas

l’hippocampe peine à différencier le passé du présent → les souvenirs traumatiques reviennent sous forme de flashbacks

le cortex préfrontal se met en retrait → il devient plus difficile de raisonner, de prendre des décisions et de se calmer

Ce n’est pas de la faiblesse.
C’est un cerveau qui a appris à survivre…
et qui n’arrive pas encore à désactiver l’alarme.

💥 Symptômes fréquents du TSPT :
• hypervigilance
• flashbacks et souvenirs intrusifs
• anxiété intense
• insomnie et cauchemars
• évitement de lieux, de personnes ou de situations
• difficultés à faire confiance
• sentiment d’être constamment « en danger »

Le TSPT se soigne.
Avec un accompagnement thérapeutique adapté,
le cerveau peut réapprendre à se sentir en sécurité.

Guérir d’un traumatisme ne signifie pas oublier,
mais apprendre à vivre sans que le passé continue de blesser le présent. 💙

08/01/2026

La neuroscience a démontré que la natation reconfigure le cerveau bien au-delà du simple renforcement du corps.
La pression hydrostatique de l’eau pousse jusqu’à 14 % de sang en plus vers le cerveau, augmentant l’apport en oxygène et en nutriments. Le mouvement rythmique des bras et la respiration contrôlée activent le système parasympathique, réduisant le stress et générant un état de calme profond.
De plus, la natation stimule la libération du BDNF (facteur neurotrophique dérivé du cerveau), qui aide à réparer les neurones, améliorer la mémoire et accroître la plasticité cérébrale. Elle augmente également la sérotonine et les endorphines, améliorant l’humeur et la clarté mentale.

Source web

06/01/2026

Plusieurs font ça!

29/12/2025

✨ Le jour où tu comprends que tu t’es adaptée toute ta vie

Et que ton corps n’en peut plus.

Il arrive un jour où tu comprends.
Pas avec la tête.
Avec le corps.

Tu réalises que tu ne t’es pas construite.
Tu t’es adaptée.

À l’ambiance.
Aux attentes.
Aux humeurs des autres.
Aux blessures familiales.
Aux normes.
À ce qu’on attendait de toi.
À ce qui faisait “moins de vagues”.

Et pendant longtemps, tu as appelé ça :
– être forte
– être mature
– être gentille
– être compréhensive
– être résiliente

Mais ton corps, lui, appelait ça survivre.

✦ L’adaptation permanente laisse des traces.

Quand tu t’adaptes trop longtemps :

tu te contractes
tu retiens
tu encaisses
tu ajustes sans cesse
tu t’effaces juste ce qu’il faut

Et un jour, le corps dit stop.

Pas violemment au début.
Subtilement.

Fatigue chronique.
Tensions inexpliquées.
Maux diffus.
Irritabilité.
Troubles du sommeil.
Perte d’élan.
Lourdeur.
Vide.

Ce n’est pas une faiblesse.
C’est une saturation.

✦ Ton corps ne te trahit pas.

Il te révèle.

Il te montre le prix que tu as payé
pour rester acceptable, aimable, intégrable.

Chaque “ça va” alors que non.
Chaque silence avalé.
Chaque limite non posée.
Chaque émotion rangée pour ne pas déranger.

Tout s’est stocké quelque part.

Le corps est un livre.
Et il finit toujours par se lire à voix haute.

✦ Le plus difficile n’est pas de voir que tu t’es adaptée.

C’est d’accepter que tu n’as jamais vraiment vécu pour toi.

Et cette prise de conscience fait mal.

Parce qu’elle te confronte à :

la colère
la tristesse
le deuil
l’injustice
le temps perdu

Mais aussi à une vérité libératrice :
👉 tu n’es pas cassée
👉 tu es épuisée d’avoir porté ce qui n’était pas toi

✦ À partir de là, quelque chose change.

Tu n’arrives plus à faire semblant.
Tu n’arrives plus à encaisser.
Tu n’arrives plus à “faire avec”.

Ton corps ne te laisse plus le choix.

Il ne veut plus s’adapter.
Il veut habiter.

Habiter ton rythme.
Habiter tes limites.
Habiter tes vérités.
Habiter ta place.

Même si ça dérange.
Même si ça bouscule.
Même si ça casse des équilibres.

✦ Ce jour-là, tu comprends que guérir, ce n’est pas réparer.

C’est arrêter de te trahir.

Ce n’est pas devenir plus forte.
C’est devenir plus juste.

Et ton corps, une fois entendu,
ne demande pas la perfection.

Il demande la cohérence.

Si tu te reconnais dans ce texte,
ce n’est pas que tu vas mal.

C’est que tu es arrivée
au bout de l’adaptation.

Et que quelque chose de plus vrai
est prêt à naître.

Mélanie – Althéa Énergie ✨️
Tous droits réservés

20/12/2025

La fausse humilité et la fausse bienveillance sont souvent les masques les plus raffinés de l’orgueil. Elles empruntent le langage de la douceur et de la modestie, non pour servir, mais pour dominer subtilement. Derrière des paroles apparemment pleines de sagesse ou de compassion se cache parfois un désir inavoué de supériorité, de contrôle ou de reconnaissance.

L’orgueil déguisé ne s’impose pas frontalement : il insinue, compare, corrige avec condescendance et rabaisse sous couvert de conseils ou de bonnes intentions. Il se nourrit du sentiment d’être « au-dessus », tout en feignant l’abaissement. Ainsi, il manipule les consciences, fragilise l’estime d’autrui et impose sa propre grandeur sans jamais la nommer.

La véritable humilité, elle, ne cherche ni à convaincre ni à se mettre en scène. Elle libère au lieu d’enchaîner, élève au lieu d’écraser, éclaire sans jamais humilier. Quant à la bienveillance authentique, elle n’a aucun agenda caché : elle respecte la liberté de l’autre et se reconnaît à la paix qu’elle laisse derrière elle.

Discerner ces faux visages est un acte de maturité spirituelle, car là où l’amour est vrai, il n’y a ni manipulation, ni besoin de se sentir supérieur, seulement la simplicité de l’être et la transparence du cœur.

Vladimir Yana

28/08/2025

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Lisieux
27300

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