Shaman’Art de Vivre

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Bienvenue Dans mon Bosquet en Normandie,
Ce lieu en pleine nature est un centre de transmissions hollistiques,
Nous vous accueillons pour des stages, des ateliers et des retraites afin d'accompagner et de guérir votre âme et votre physique.

08/01/2026

La neuroscience a démontré que la natation reconfigure le cerveau bien au-delà du simple renforcement du corps.
La pression hydrostatique de l’eau pousse jusqu’à 14 % de sang en plus vers le cerveau, augmentant l’apport en oxygène et en nutriments. Le mouvement rythmique des bras et la respiration contrôlée activent le système parasympathique, réduisant le stress et générant un état de calme profond.
De plus, la natation stimule la libération du BDNF (facteur neurotrophique dérivé du cerveau), qui aide à réparer les neurones, améliorer la mémoire et accroître la plasticité cérébrale. Elle augmente également la sérotonine et les endorphines, améliorant l’humeur et la clarté mentale.

Source web

06/01/2026

Plusieurs font ça!

29/12/2025

✨ Le jour où tu comprends que tu t’es adaptée toute ta vie

Et que ton corps n’en peut plus.

Il arrive un jour où tu comprends.
Pas avec la tête.
Avec le corps.

Tu réalises que tu ne t’es pas construite.
Tu t’es adaptée.

À l’ambiance.
Aux attentes.
Aux humeurs des autres.
Aux blessures familiales.
Aux normes.
À ce qu’on attendait de toi.
À ce qui faisait “moins de vagues”.

Et pendant longtemps, tu as appelé ça :
– être forte
– être mature
– être gentille
– être compréhensive
– être résiliente

Mais ton corps, lui, appelait ça survivre.

✦ L’adaptation permanente laisse des traces.

Quand tu t’adaptes trop longtemps :

tu te contractes
tu retiens
tu encaisses
tu ajustes sans cesse
tu t’effaces juste ce qu’il faut

Et un jour, le corps dit stop.

Pas violemment au début.
Subtilement.

Fatigue chronique.
Tensions inexpliquées.
Maux diffus.
Irritabilité.
Troubles du sommeil.
Perte d’élan.
Lourdeur.
Vide.

Ce n’est pas une faiblesse.
C’est une saturation.

✦ Ton corps ne te trahit pas.

Il te révèle.

Il te montre le prix que tu as payé
pour rester acceptable, aimable, intégrable.

Chaque “ça va” alors que non.
Chaque silence avalé.
Chaque limite non posée.
Chaque émotion rangée pour ne pas déranger.

Tout s’est stocké quelque part.

Le corps est un livre.
Et il finit toujours par se lire à voix haute.

✦ Le plus difficile n’est pas de voir que tu t’es adaptée.

C’est d’accepter que tu n’as jamais vraiment vécu pour toi.

Et cette prise de conscience fait mal.

Parce qu’elle te confronte à :

la colère
la tristesse
le deuil
l’injustice
le temps perdu

Mais aussi à une vérité libératrice :
👉 tu n’es pas cassée
👉 tu es épuisée d’avoir porté ce qui n’était pas toi

✦ À partir de là, quelque chose change.

Tu n’arrives plus à faire semblant.
Tu n’arrives plus à encaisser.
Tu n’arrives plus à “faire avec”.

Ton corps ne te laisse plus le choix.

Il ne veut plus s’adapter.
Il veut habiter.

Habiter ton rythme.
Habiter tes limites.
Habiter tes vérités.
Habiter ta place.

Même si ça dérange.
Même si ça bouscule.
Même si ça casse des équilibres.

✦ Ce jour-là, tu comprends que guérir, ce n’est pas réparer.

C’est arrêter de te trahir.

Ce n’est pas devenir plus forte.
C’est devenir plus juste.

Et ton corps, une fois entendu,
ne demande pas la perfection.

Il demande la cohérence.

Si tu te reconnais dans ce texte,
ce n’est pas que tu vas mal.

C’est que tu es arrivée
au bout de l’adaptation.

Et que quelque chose de plus vrai
est prêt à naître.

Mélanie – Althéa Énergie ✨️
Tous droits réservés

20/12/2025

La fausse humilité et la fausse bienveillance sont souvent les masques les plus raffinés de l’orgueil. Elles empruntent le langage de la douceur et de la modestie, non pour servir, mais pour dominer subtilement. Derrière des paroles apparemment pleines de sagesse ou de compassion se cache parfois un désir inavoué de supériorité, de contrôle ou de reconnaissance.

L’orgueil déguisé ne s’impose pas frontalement : il insinue, compare, corrige avec condescendance et rabaisse sous couvert de conseils ou de bonnes intentions. Il se nourrit du sentiment d’être « au-dessus », tout en feignant l’abaissement. Ainsi, il manipule les consciences, fragilise l’estime d’autrui et impose sa propre grandeur sans jamais la nommer.

La véritable humilité, elle, ne cherche ni à convaincre ni à se mettre en scène. Elle libère au lieu d’enchaîner, élève au lieu d’écraser, éclaire sans jamais humilier. Quant à la bienveillance authentique, elle n’a aucun agenda caché : elle respecte la liberté de l’autre et se reconnaît à la paix qu’elle laisse derrière elle.

Discerner ces faux visages est un acte de maturité spirituelle, car là où l’amour est vrai, il n’y a ni manipulation, ni besoin de se sentir supérieur, seulement la simplicité de l’être et la transparence du cœur.

Vladimir Yana

16/12/2025

Quand tu dis au revoir aux personnes qui t'ont utilisé et blessé, tu dois aussi dire au revoir à la version de toi qui a permis que cela arrive.

La version de toi qui voyait toujours le bon côté des gens. Celle qui donnait une chance à tout le monde, même quand ce n’était pas mérité. Celle qui ignorait les signes d’alerte juste pour se concentrer sur le positif.

Mais à un moment, il faut arrêter de chercher uniquement le bien chez les autres et commencer à voir ce qu’ils nous montrent vraiment.

Si tu conduis sur une autoroute et que tu ignores tous les panneaux rouges pour ne suivre que les verts, arriveras-tu à destination en sécurité ? Bien sûr que non.

Les panneaux verts indiquent le chemin, mais les rouges préviennent des dangers, comme les ralentisseurs ou les détours.

Dans la vie, c’est pareil. Il faut voir le bon côté des gens, mais aussi faire attention aux signes qui montrent qu’ils peuvent nous faire du mal.

Quelqu’un peut être généreux mais malhonnête, un bon parent mais émotionnellement distant, ou un excellent soutien financier mais blessant par ses paroles.

Ne laisse pas cette contradiction te bloquer. La réalité, c’est que si une personne ne fait pas d’efforts pour corriger ses comportements toxiques, la relation ne pourra pas fonctionner.

La version de toi qui acceptait d’être maltraitée juste parce qu’il y avait un peu de gentillesse à côté n’existe plus. Elle a fait son temps et a laissé place à une version plus forte et plus consciente.

Naniz JR

11/12/2025

Certaines personnes croient encore, à tort, qu’une femme puissante se reconnaît à sa capacité à se battre.
Ils ne savent pas que certaines n’ont plus besoin de lever la voix :
elles déplacent le destin en retirant leur énergie.

Ce monde a enseigné que la force fait du bruit.
Mais les femmes qui marchent entre les mondes savent une autre loi, une loi qui ne s’inscrit pas dans les livres mais dans la moelle des os :
le silence d’une femme alignée est un séisme métaphysique.

Certaines portent en elles des architectures entières, des cathédrales de présence, des lignes telluriques de conscience.
Elles vibrent comme les forêts anciennes — immobiles en surface, mais animées d’une force souterraine qui déplace les plaques de son propre destin.

Elles soutiennent les êtres, les lieux, les relations,
comme on soutient un temple fragile avec la seule courbe de son souffle.
Leur énergie est une charpente invisible : on ne la voit pas, mais sans elle tout se fissure.

Et quand elles se retirent, ce n’est jamais un caprice.
C’est un rite.
Une réclamation d’âme.
Un rappel du cosmos envoyé directement dans leur sternum.

Elles se retirent quand le discernement devient plus tranchant que l’amour.
Quand la loyauté envers soi-même dépasse toutes les fidélités offertes aux autres.
Quand la dignité sonne plus fort que les attachements, même les plus aimés.
Quand elles voient, avec une lucidité implacable, la vérité nue derrière les discours, derrière les gestes, derrière les illusions.

Alors elles coupent.
Proprement.
Net.
Sacralement.

Elles retirent leur chaleur — ce feu qui soutenait, rassurait, dynamisait.
Elles retirent leur clairvoyance — cette vision qui éclairait les angles morts des autres.
Elles retirent leur magnétisme — ce champ gravitationnel qui maintenait les histoires cohérentes.

Et soudain, l’édifice s’effondre.
Pas parce qu’elles l’ont détruit.
Mais parce que cet édifice n’avait jamais existé sans elles.

Leur lumière tenait tout.
Leur constance apaisait tout.
Leur présence soutenait ce qui n’aurait jamais dû reposer sur leurs épaules.

Elles se retirent, et ce qui restait debout par habitude s’écroule par vérité.

C’est là qu’on reconnaît la puissance.
Pas dans la bataille, pas dans les confrontations, pas dans les éclats.

Mais dans ce geste souverain, presque inaudible : je retire mon souffle,
et tu fais enfin face à ta propre ombre.

Ce retrait n’a rien d’un abandon.
C’est une consécration.
C’est la mise à nu d’une mécanique énergétique que peu comprennent :
l’énergie suit la conscience, et leur conscience ne se dilue plus.

Elles savent que leur présence est une bénédiction rare.
Qu’elles ne sont pas faites pour maintenir artificiellement en vie des royaumes en ruine.
Qu’elles ne sont pas venues ici pour épargner les egos, mais pour honorer leur axe.

Elles partent comme on ferme un portail :
fermement, lumineusement,
avec une précision qui ne tremble pas.

Leur absence devient un miroir où chacun se voit non pas comme il se raconte, mais comme il est réellement.

Ce n’est pas une vengeance.
C’est une révélation.

Parce que quand une femme qui porte la nuit et l’aube dans la même poitrine choisit de se retirer, elle ne fuit pas.
Elle rétablit l’ordre cosmique.
Elle reprend son trône intérieur.
Elle marche vers elle-même avec la lenteur majestueuse d’une marée qui ne demande jamais la permission de revenir.

Son départ n’est pas un point final.
C’est une onde.
Une onde qui traverse les murs, les corps, les mémoires, et révèle la fragilité de ce qui ne tenait que grâce à elle.

Et ceux qui n’ont jamais compris la valeur de son énergie
prennent soudain la mesure de leur propre poussière.

Parce qu’en vérité…

Une femme souveraine ne combat pas.
Elle se retire, et les royaumes qui n’étaient pas dignes d’elle s’effondrent sous leur propre poids.

Corinne De Leenheer

© Corinne De Leenheer — Ces mots peuvent circuler tels quels, en me citant ou en partage direct. Ils ne peuvent être modifiés, réutilisés, imprimés ou transmis en dehors de ce cadre.

01/12/2025
28/08/2025

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