03/01/2026
Après avoir donné toute mon énergie à ma maman,
alors que j’étais moi-même grippée,
je suis rentrée chez moi.
Et surtout… à l’intérieur de moi.
J’ai laissé mon corps décider du rythme,
du temps nécessaire pour recharger les batteries,
sans forcer, sans expliquer.
Je sens que je vis de plus en plus la ligne 2 de mon profil en Human design .
Cette part qui a besoin de se retirer,
de rentrer à la maison —
ma maison intérieure, mon corps.
La ligne 4, chez moi plus inconsciente, a longtemps été naturelle :
être là pour les autres, donner, répondre, soutenir.
Aujourd’hui, quelque chose s’affine.
Je deviens beaucoup plus sensible à l’énergie :
la mienne.
Comment je la donne.
Quand je la distribue.
À qui je la confie.
J’apprends aussi à respecter davantage mon environnement grotte,
cet espace protecteur où le corps se régénère,
où l’âme reprend souffle.
Ce n’est pas un retrait par fuite,
mais un retour à l’essentiel.
Une écoute plus fine.
Un respect plus profond.
Peut-être est-ce cela, aussi, mûrir :
savoir quand être là pour l’autre,
et quand rentrer chez soi.
Et si j’accompagne aujourd’hui,
ce n’est pas depuis un savoir plaqué,
mais depuis ces perles de sagesse que la vie dépose, parfois dans l’épreuve.
Ce que je transmets naît de là :
de l’écoute du corps,
du respect des rythmes,
de la justesse de l’énergie donnée et reçue,
du courage de rentrer dans sa grotte quand c’est nécessaire.
Mon accompagnement est une invitation
à reconnaître ces passages,
à honorer ce que la vie enseigne quand on accepte de ralentir,
et à laisser émerger sa propre sagesse intérieure