Florence Dieu - Thérapeute

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Chemin de Compostelle, Saison 5, jour 3. Camino del Norte.
11/04/2026

Chemin de Compostelle, Saison 5, jour 3. Camino del Norte.

Chemin de Compostelle, Saison 5, jour 2. Camino del Norte.
09/04/2026

Chemin de Compostelle, Saison 5, jour 2. Camino del Norte.

09/04/2026

Tu crois chercher quelqu’un. En réalité, tu cherches une sensation. Une validation. Une présence qui vient calmer ce bruit intérieur que tu traînes depuis trop longtemps. Et tu t’attaches. Fort. Trop vite parfois. Parce que cette personne semble te donner exactement ce qui te manque. Mais si tu regardes honnêtement… est-ce vraiment elle que tu cherches, ou ce que tu ressens quand elle est là ?

Selon Eckhart Tolle, ce manque que tu ressens n’a rien à voir avec l’autre. Il parle du « corps de souffrance », cette accumulation d’émotions non digérées qui cherche constamment à se nourrir. Et quand quelqu’un arrive et apaise temporairement ce vide, tu crois avoir trouvé l’amour. Mais tu as surtout trouvé un antidouleur émotionnel. Et ton mental confond soulagement et connexion réelle.

Ce que tu vois chez l’autre agit comme un miroir révélateur. Il ne te montre pas seulement qui est l’autre, il te renvoie à ce que tu ressens, à ce que tu manques, à ce que tu refuses encore de t’offrir. Cette attention que tu réclames, cette douceur que tu espères, cette sécurité que tu exiges… tout ça parle de toi, bien plus que de lui ou d’elle.

Regarde bien ce que tu attends. Qu’il te rassure ? Qu’elle te choisisse ? Qu’on te valorise sans que tu aies à le demander ? Ce sont des besoins humains. Mais quand ils deviennent une attente constante, ils se transforment en dépendance. Et chaque silence devient une menace. Chaque distance devient un abandon. Parce que tu n’as pas encore appris à te donner ce que tu exiges de l’autre.

Ce qui dérange, c’est que tu le sais. Une partie de toi sait exactement ce qu’elle fuit. Être seul avec toi-même. Ressentir sans distraction. Te regarder sans filtre. Le miroir devient inconfortable… alors tu préfères le projeter à l’extérieur. Tu attends que quelqu’un te renvoie une image rassurante, plutôt que de construire cette image de l’intérieur.

Le piège, c’est là. Tu crois aimer l’autre, mais souvent tu aimes ce qu’il active en toi. Tu t’attaches à ce qu’il reflète. Et dès que ce reflet change, vacille ou disparaît… tu paniques. Parce que ce n’est pas seulement la personne que tu perds, c’est l’accès à une partie de toi que tu ne sais pas encore générer seul.

Quand tu comprends ça, tout bascule. Le miroir ne devient plus un piège… il devient un outil. Tu arrêtes de demander à l’autre de te compléter, et tu commences à te rencontrer. Et à partir de là, tu n’es plus en train de chercher quelqu’un pour combler un vide… tu rencontres quelqu’un pour partager ce que tu es déjà capable de te donner.

© Francis Machabée

PS : Pour aller plus loin, découvre dans les commentaires le lien vers mon atelier immersif « L’Alchimie du miroir ».

Chemin de Compostelle. Saison 5, jour 1.Camino del Norte, de Hendaye à Pasaia
08/04/2026

Chemin de Compostelle. Saison 5, jour 1.
Camino del Norte, de Hendaye à Pasaia

08/04/2026

Beaucoup de gens pensent que leur passé les empêche d’être heureux… alors que ce qui les bloque vraiment, c’est leur façon de penser aujourd’hui, dans le moment présent.

Tu crois que ton problème vient de ce que tu as vécu. Des blessures, des déceptions, des expériences marquantes. Tu mets du poids là-dessus. Tu lui donnes une importance énorme. Mais regarde bien… ce n’est pas ton passé qui agit directement. C’est la manière dont tu y penses encore, aujourd’hui.

Chaque fois que tu rumines, que tu revis une scène, que tu interprètes une situation à travers ce que tu as vécu… tu réactives tout. Tu rallumes les mêmes émotions. Tu renforces les mêmes réactions. Et tu fais exister quelque chose qui, concrètement, n’est plus là.

Ton passé n’a aucun pouvoir en lui-même. Il n’est plus réel. Ce qui est réel, c’est l’activité mentale que tu entretiens autour. Ce sont les pensées que tu répètes. Les histoires que tu te racontes. Les conclusions que tu continues de nourrir sans les remettre en question.

Tu peux avoir vécu des choses difficiles, oui. Mais ce qui te maintient dans cet état, ce n’est pas l’événement. C’est la répétition mentale. C’est le fait de rejouer, encore et encore, les mêmes scénarios dans ta tête… même quand la situation a changé.

Et plus tu y penses, plus ça devient solide. Plus tu le revis, plus ça devient “toi”. Tu finis par croire que c’est ton identité, alors que c’est simplement une habitude mentale que tu n’as jamais arrêtée.

Le problème, ce n’est pas ton passé. C’est ton attachement à ce passé. C’est le fait de continuer à lui donner de l’espace, de l’attention, de l’énergie. Sans t’en rendre compte, tu entretiens ce que tu veux dépasser.

Le vrai levier, il est là. Dans ta capacité à voir tes pensées au lieu de les suivre. À ne plus croire automatiquement ce qui te passe par la tête. À ne plus nourrir chaque scénario qui apparaît.

Parce que dès que tu arrêtes d’alimenter ces pensées… quelque chose change. Ce qui semblait lourd commence à perdre en intensité. Ce qui semblait bloqué commence à bouger.

Tu ne changes pas en effaçant ton passé. Tu changes en arrêtant de lui donner du pouvoir dans ton présent. Et ça, ça dépend uniquement de ce que tu fais maintenant.

© Francis Machabée

PS : Si tu veux arrêter de tourner en rond avec ton passé, commence par faire du tri là où ça compte vraiment. J’ai préparé une série d’exercices concrets pour t’aider. Le lien est dans les commentaires.

07/04/2026
24/03/2026

Tu penses peut-être que te couper de tes émotions est une forme de maturité. Comme si ressentir moins te rendait plus fort, plus stable, plus en contrôle. Mais regarde bien… est-ce vraiment de la force, ou une stratégie pour ne plus avoir à faire face à ce qui te traverse ?

Quand tu te déconnectes de tes émotions, tu ne fais pas disparaître ce que tu vis. Tu le mets en attente. Tu crées une distance entre toi et toi-même. Et cette distance, au début, elle soulage. Elle donne l’impression de respirer. Mais à long terme, elle devient une fracture intérieure.

Parce que tes émotions ne sont pas là pour te déranger. Elles sont là pour t’informer. Chaque émotion est une messagère. Elle te parle de tes besoins, de tes blessures, de tes limites. En les coupant, tu te prives d’un langage essentiel. Tu continues à avancer… mais sans comprendre ce qui se joue en toi.

Et lentement, quelque chose change. Tu deviens plus fonctionnel que vivant. Tu fais ce qu’il faut faire, tu dis ce qu’il faut dire, mais à l’intérieur… c’est plus silencieux. Plus plat. Comme si une partie de toi s’était mise en veille.

Ce que beaucoup ne réalisent pas, c’est que l’insensibilité émotionnelle n’est pas un état neutre. C’est un mécanisme de protection qui finit par t’isoler. Moins tu ressens, moins tu te connectes. Aux autres, oui… mais surtout à toi-même. Et sans cette connexion, même les moments censés être beaux perdent leur intensité.

Et un jour, ça revient. Toujours. Pas forcément sous forme d’émotions claires. Parfois sous forme de fatigue, de vide, de perte de sens. Comme si la vie ne répondait plus. Mais en réalité, ce n’est pas la vie qui s’est éloignée… c’est toi qui t’es coupé de la manière de la ressentir.

Revenir à tes émotions, ce n’est pas redevenir vulnérable au sens faible du terme. C’est redevenir conscient. C’est accepter de ressentir pour mieux comprendre, plutôt que d’éviter pour survivre. Et c’est là que tu réalises quelque chose d’important : ce que tu fuyais n’était pas ton ennemi… c’était une porte.

© Francis Machabée

PS. Regarde dans les commentaires, je te propose 90 exercices d’écriture thérapeutique pour t’aider à reconnecter avec ce que tu ressens vraiment et reprendre contact avec toi-même.

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