17/01/2026
Ce matin, je me suis réveillée fatiguée.
Pas la fatigue “classique”, mais celle qui s’installe quand le corps a trop porté.
J’ai hésité.
Je me suis demandé comment j’allais pouvoir accompagner, toucher, être pleinement là.
Et puis j’ai fait ce que je sais faire.
Je me suis posée.
J’ai laissé mes mains cheminer avec présence, sans forcer.
Au fil des séances, quelque chose s’est remis en place.
Le mal de tête s’est estompé.
La respiration s’est approfondie.
L’ancrage est revenu.
Ce métier me rappelle souvent ceci :
Quand la pratique est juste, elle ne vide pas.
Elle soutient.
Elle rééquilibre.
Aujourd’hui, j’ai pris soin.
Et, sans l’avoir cherché, je me suis aussi retrouvée.