02/02/2026
Courir pour « effacer » un dessert. S'entraîner jusqu'à l'épuisement après un repas plus copieux. Calculer combien de minutes de cardio équivalent à chaque bouchée.
De l'extérieur, on peut y voir quelqu'un de discipliné, motivé, en forme. Mais derrière cette image se cache parfois ( / trop souvent) une réalité bien différente : l'anxiété, la culpabilité, 𝗹'𝗼𝗯𝘀𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 « 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲𝗿 ».
L'exercice devient alors une punition plutôt qu'un plaisir. Le corps n'est plus écouté, il est contrôlé. Et cette pression constante épuise autant physiquement que mentalement. Pendant cette semaine spéciale de sensibilisation nationale on trouble alimentaire, un rappel s'impose : on vous voit, on vous entend. Si vous reconnaissez cette souffrance en vous ou chez un proche, sachez que vous n'êtes pas seul·e. L'aide existe.
Osons la bienveillance. Osons demander de l'aide.