Maya Fabregat hypnose et psychothérapie

Maya Fabregat hypnose et psychothérapie Faites confiance à votre inconscient, c’est un immense magasin de solutions.M.Erickson

Je consulte en cabinet pour l’hypnose et la psychothérapie.

Accompagnement therapeutique en visio / pas d’hypnose en distanciel. L’hypnose comporte un travail sur l’inconscient. Cette mémoire individuelle inclue toutes vos blessures émotionnelles pour la plupart refoulées et qui influent sur vos comportements, sur vos choix de vie, vos relations ainsi que votre santé. Consulter un thérapeute correspond souvent à un moment cruciale dans la vie. Je peux v

ous accompagner à mobiliser vos ressources, à l’aide de leviers efficaces . l’hypnothérapeute n’est pas habilité à poser un diagnostic , prescrire ou arrêter un traitement. Il n’est pas médecin/ il n’est pas psychiatre. Dans le cas où vous prenez un traitement, merci de m’en faire part et de le poursuivre. l’hypnothérapeute pratique l’hypnose à des fins thérapeutiques rien de comparable à l’hypnose de spectacle.

⬛️🟥 L’EMPRISE : Ce  mécanisme de domination invisible mais systémiqueL’emprise ne relève ni de la contrainte directe, ni...
05/04/2026

⬛️🟥 L’EMPRISE : Ce mécanisme de domination invisible mais systémique

L’emprise ne relève ni de la contrainte directe, ni de la persuasion rationnelle.
Elle opère à un autre niveau : psychique.

Définition clé :
Il s’agit d’ Une forme de pouvoir insidieuse dans laquelle un individu en vient à penser, vouloir et agir sous l’influence d’un autre sans parfois en avoir conscience.

Le Mécanisme
Il s’agit d’une occupation mentale progressive :
le discernement est altéré, l’autonomie réduite.

• Pas de violence nécessaire
• Pas de conflit apparent
• Pas de négociation

Profils concernés

Contrairement aux idées reçues, les personnes sous emprise ne sont pas “faibles”.

On observe fréquemment :
• des profils intelligents ou à haut potentiel
• une forte sensibilité relationnelle
• des blessures anciennes non résolues (abus, négligence, insécurité affective)

🚩L’enjeu n’est pas la faiblesse, mais l’absence de limites intégrées.

⚠️ Enjeu systémique

L’emprise dépasse la sphère privée.
Elle impacte :
• les relations professionnelles
• les environnements institutionnels
• les dynamiques de groupe

Elle peut conduire à :
• des inversions de perception (la victime décrédibilisée)
• une adhésion collective à une narration biaisée
• une difficulté à nommer les abus

ÉPILOGUE :
Comme le souligne le philosophe Frédéric Gros :

👉 La honte est devenue un moteur politique majeur.
Non plus un frein, mais une énergie de transformation.

CONCLUSION

Comprendre l’emprise permet :
• de restaurer la lucidité
• de rétablir des limites
• de prévenir sa reproduction dans les systèmes sociaux

👉Ce n’est pas un sujet intime marginal.
Mais bien un enjeu de lecture du réel.

👉📍 Dans un environnement sécurisant, les modes d'attachement peuvent se transformer.
La guérison n'est pas seulement individuelle, elle est collective.

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03/04/2026
👉⬛️🟥 POUR UNE PSYCHIATRIE MODESTE  « La psychiatrie doit être consciente de ses limites.Son rôle n’est pas de définir qu...
31/03/2026

👉⬛️🟥 POUR UNE PSYCHIATRIE MODESTE


« La psychiatrie doit être consciente de ses limites.
Son rôle n’est pas de définir qui est la personne, mais de créer les conditions minimales pour que la personne puisse se définir elle-même. »

— Duncan Double

📍Les 3 conditions minimales que la psychiatrie doit garantir :
1. La sécurité (safety)
Un environnement sans menace (physique ou institutionnelle).
2. Le lien (connection)
Un espace de dialogue où la parole n’est pas jugée “symptomatique”.
3. L’autonomie (agency)
Le droit de refuser un traitement ou une étiquette qui ne fait pas sens pour soi.

Une psychiatrie “modeste”

La psychiatrie a historiquement outrepassé ses droits
en colonisant l’existence des gens avec des explications médicales.

Avec une erreur centrale : vouloir expliquer l’être par la biologie.

Trois limites éthiques sont fondamentales :
• Limite épistémique
• Limite clinique
• Limite sociale

🚩1. Limite épistémique : le respect de l’Inconnu

Le psychiatre accepte de ne pas savoir “qui” est l’autre.
Les diagnostics ne sont que des descriptions à un instant T,
pas l’essence d’un être humain.

👉 L’autre reste un mystère à rencontrer, pas un problème à résoudre.

🚩2. Limite clinique : la souveraineté du sujet

Le soin ne doit jamais se substituer à la volonté du patient.

L’objectif n’est pas l’obéissance, mais le pouvoir d’agir.

Le psychiatre est un partenaire technique,
le patient reste le pilote de sa propre vie.

🚩3. Limite sociale : le refus de la normalisation

👉La psychiatrie n’est pas une police des comportements.

👉 Elle ne “redresse” pas les individus,
elle soutient leur capacité à vivre dignement, avec leurs singularités.

📍Conclusion : la discrétion comme éthique

La plus haute ambition de la psychiatrie :
poser des limites à son propre pouvoir.

Le soin ne doit pas enfermer une identité,
mais libérer un espace pour que la vie reprenne ses droits.

👉 Laisser l’espace.
👉 Laisser être.
👉 Permettre d’être.

📖 Référence :
Double, D. B. (2006). Critical Psychiatry:
The Limits ofMedical Interventions. Tyndall Press.

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📍 VIOLENCES INVISIBLES L’IMPENSABLE DERRIÈRE  DES MURS DE FAÇADES RESPECTABLES               L’HISTOIRE DE BLANCHE MONNI...
30/03/2026

📍 VIOLENCES INVISIBLES
L’IMPENSABLE DERRIÈRE
DES MURS DE FAÇADES RESPECTABLES





L’HISTOIRE DE BLANCHE MONNIER
Disparue en 1876. Retrouvée en 1901, cachée par un monstre…
La lettre arriva le 23 mai 1901 dans le bureau du procureur général de Paris. Une lettre anodine en apparence, posée parmi les courriers habituels : demandes, notifications légales, correspondances routinières. Rien qui aurait dû perturber la journée. Mais cette enveloppe était différente. Papier crème, écriture parfaite et anonyme.
À l’ouverture, un parfum ancien se dégagea : ni frais, ni romantique, mais chargé d’années d’oubli. La caligraphie, rigoureuse et disciplinée, laissait deviner quelqu’un ayant appris à écrire dans les règles de l’art, chaque trait mesuré avec soin.
La lettre commença par un ton courtois et formel, presque protocolaire :
« Monsieur le Procureur général, j’ai l’honneur de vous informer d’un événement exceptionnellement grave… »
Puis vint la révélation : une jeune femme, enfermée dans une maison bourgeoise depuis des années, à moitié morte de faim et de négligence. Son adresse : 21, rue de la Visitation, son nom : Blanche Monnier.
Le procureur relut la lettre plusieurs fois, incrédule. Les Monnier n’étaient pas n’importe qui. Louise Monnier, la mère, v***e respectée et charitable, représentait l’élite parisienne. Son fils Marcel était avocat et jouissait d’une position stable dans la société. Personne n’aurait pu imaginer une horreur cachée derrière ce vernis de respectabilité.
La découverte
Le 24 mai 1901, trois agents de police se rendirent à la résidence. La maison semblait normale : pierre ancienne, fenêtres impeccables, une façade qui inspirait l’ordre et le calme. Les agents passèrent les premiers étages, inspectant salons, bibliothèque et chambres. Rien. Jusqu’à ce qu’ils découvrent l’escalier menant au grenier.
Derrière un vieux tapis mal placé, une porte de bois cachait l’horreur. L’odeur de renfermé et d’excréments humains les frappa immédiatement.
À l’intérieur, dans un espace étroit et obscur, se tenait Blanche. Vingt-cinq ans d’enfermement avaient réduit son corps à un état que la médecine aurait jugé à peine compatible avec la vie. Ses yeux ouverts reflétaient l’angoisse et la confusion, mais elle était vivante. Les agents eurent l’impression de voir un animal arraché brutalement à l’obscurité pour affronter la lumière du jour.
Le contexte familial
Les Monnier n’étaient pas seulement riches et respectables ; ils étaient obsédés par les apparences. Leur maison symbolisait l’ordre et la discipline, et leur réputation protégeait leurs secrets. Louise Monnier était connue pour sa charité discrète, ses salons convenables et son sens strict de la bienséance. Marcel, son fils, menait une vie sans scandale. Et pourtant, ce secret terrible avait pu rester caché pendant un quart de siècle, derrière des portes verrouillées et des volets soigneusement fermés.
Blanche, enfermée dans le grenier, n’avait jamais été vue par le monde extérieur. Sa souffrance était invisible, ses cris étouffés par les murs de pierre. Ce n’était pas la magie qui la retenait, mais la puissance de la bourgeoisie, de la peur et de l’indifférence sociale.
L’intervention
Le registre de la maison et l’inspection des agents révélèrent peu de choses. Tout semblait ordonné, propre et respectable. Mais lorsqu’ils atteignirent le grenier, le monde changea. L’odeur était insupportable : excréments, putréfaction, tissus humides et moisissures. Le corps de Blanche était recroquevillé, soutenu à peine par des chiffons souillés.
Les agents, malgré leur expérience, furent frappés par l’ampleur de la cruauté qu’ils découvraient. Blanche ne répondait pas ; son esprit avait été brisé par les années de solitude et de privation. Elle n’était pas un fantôme : elle vivait, mais son existence avait été réduite à une lutte pour survivre.
Les policiers appelèrent immédiatement des médecins et un nettoyage complet fut organisé. Blanche fut transportée à l’hôpital, où elle reçut les soins nécessaires. Sa malnutrition et son traumatisme psychologique étaient extrêmes.
Les conséquences
Louise Monnier fut arrêtée et mise en accusation, mais mourut peu après de causes naturelles, sans jamais révéler les raisons de son geste. Marcel Monnier, son fils, n’a jamais été jugé, malgré sa responsabilité morale dans la tragédie. L’affaire fit scandale et devint un symbole de la cruauté cachée derrière les façades de la haute bourgeoisie parisienne.
Blanche survécut, mais son traumatisme resta avec elle jusqu’à la fin de sa vie. Elle passa ses dernières années dans des institutions caritatives, protégée et loin de l’ombre oppressante de sa famille. Son histoire demeure un témoignage poignant de la souffrance humaine, mais aussi de la résilience et de la force de survie face à l’inhumanité.

Magnifique 🧡ARTE Radio
28/03/2026

Magnifique 🧡ARTE Radio

A 24 ans, Irène a échangé sa vie bien installée contre une immersion en Amazonie péruvienne.

Aujourd’hui, elle raconte tout ce qu’elle a découvert là-bas quand elle a accepté de lâcher prise : https://www.arteradio.com/son/l-irene-de-l-amazone

Ce Silence ce destins de tant de femmes c'est le quotidien de millions de survivantes.   monde meilleur
28/03/2026

Ce Silence ce destins de tant de femmes

c'est le quotidien de millions de survivantes.


monde meilleur

Duffy brise le silence : quand une victime de viol et d'enlèvement doit se battre seule pendant dix ans

Elle s'appelait Duffy, et le monde entier fredonnait Mercy. En 2008, la chanteuse galloise Aimée Anne Duffy était au sommet, comparée aux plus grandes voix de sa génération, promise à un avenir radieux. Puis, brutalement, le silence. Pendant dix ans, la question est restée sans réponse : où était-elle passée ? En 2020, elle a tout dit dans un post dévastateur : droguée, kidnappée, séquestrée, emmenée à l'étranger, violée. Et personne, dans l'industrie musicale ou ailleurs, n'avait rien vu venir. Ni rien fait. Aujourd'hui, c'est sur Disney+ qu'elle raconte enfin son histoire, dans un documentaire dont l'annonce vient d'être faite au festival Series Mania à Lille.

Une ascension foudroyante, une disparition que personne n'a voulu voir

En 2008, Duffy sort Rockferry, son premier album, et décroche immédiatement une reconnaissance internationale : Grammy Award du meilleur album vocal pop en 2009, et trois Brit Awards dont Best British Breakthrough, Best British Female Solo et Best British Album. Son single Mercy reste numéro un au Royaume-Uni pendant cinq semaines consécutives, troisième single le plus vendu de l'année dans le pays. Un deuxième album, Endlessly, paraît en novembre 2010. En 2011, elle annonce une pause prolongée et disparaît progressivement de la scène publique, sans explication.

Pendant dix ans, ses fans s'interrogent. L'industrie musicale passe à autre chose. Personne ne creuse. Personne ne s'alarme. Une femme au sommet de sa notoriété disparaît du paysage médiatique, et le monde continue de tourner comme si de rien n'était. Voilà déjà une première violence : celle de l'indifférence organisée, du regard qui se détourne, du milieu qui préfère ne pas savoir.

Ce qu'elle a vécu : un récit qui glace le sang

En février 2020, Duffy sort du silence dans un post sur Instagram, puis dans un essai de 3 600 mots publié sur son site internet. Elle y décrit les faits avec une précision bouleversante. C'était son anniversaire. Elle a été droguée dans un restaurant. Séquestrée chez elle pendant quatre semaines, droguée en continu, avant d'être emmenée à l'étranger. Elle ne se souvient pas d'être montée dans l'avion. Elle reprend conscience à l'arrière d'un véhicule en mouvement. Enfermée dans une chambre d'hôtel, elle est violée.

Son agresseur, dont elle ne révèle pas le nom, lui a laissé entendre qu'il envisageait de la tuer. Elle ne va pas à la police dans l'immédiat. Non pas par faiblesse, mais parce qu'elle sait exactement ce qui l'attend si elle le fait : le risque d'être mal prise en charge, l'histoire qui explose dans les médias pendant qu'elle est encore en danger, la machine judiciaire qui broie autant qu'elle protège. Elle finit par contacter les autorités. L'homme n'a jamais été identifié publiquement. Aucune condamnation n'a été annoncée.

Elle décrit ensuite des années de solitude profonde, parfois plusieurs semaines sans voir personne, des pensées suicidaires, un travail de reconstruction long et éprouvant. Elle a survécu. Mais à quel prix, et avec quel soutien ?

Un documentaire sur Disney+ : une parole enfin, mais sur quelle scène ?

C'est au festival Series Mania, à Lille, le 25 mars 2026, qu'Angela Jain, responsable des contenus pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique de Disney+, a annoncé le projet. Le documentaire, coproduit avec Hulu et produit par les sociétés Stellify Media et Rare TV, sera réalisé par Gill Callan. Il retracera la vie entière de Duffy, de son enfance au Pays de Galles à son ascension fulgurante, en passant par ce qu'elle a subi et la longue reconstruction qui a suivi. Des interviews de proches, de membres de sa famille et de collaborateurs de l'industrie musicale viendront étayer son témoignage, qui constituera le coeur du film.

La réalisatrice Gill Callan a déclaré être attirée par la tension entre vulnérabilité et force qui se dégage du parcours de Duffy, et par la manière dont une personne profondément meurtrie peut trouver une voix puissante et singulière. Des mots justes. Mais il faut tout de même nommer ce qu'il se passe ici : une femme violée et kidnappée est contrainte de passer par une plateforme commerciale pour être enfin entendue. Ce n'est pas anodin. Ce n'est pas un progrès en soi. C'est le symptôme d'un système qui n'a pas su, ou pas voulu, lui offrir un autre espace.

L'organisation R**e Crisis a rappelé à cette occasion que le viol reste un crime massivement sous-déclaré, que les victimes font face à des obstacles systémiques pour accéder à la justice, et que la prise de parole publique de personnalités peut contribuer à briser la honte et l'isolement. Ce rappel ne devrait pas être nécessaire en 2026. Et pourtant.

Ce que cette histoire dit de notre rapport collectif aux femmes

Il faut nommer les choses. Une femme est droguée le jour de son anniversaire. Séquestrée chez elle pendant quatre semaines. Emmenée de force à l'étranger. Enfermée dans une chambre d'hôtel. Violée. Elle vit ensuite dans la terreur pendant des années, incapable de parler par crainte d'y laisser sa vie. Et quand elle parle enfin, dix ans plus t**d, c'est elle qui porte seule le poids de la révélation. Pas son agresseur. Pas l'industrie musicale qui l'a laissée disparaître sans broncher. Pas les institutions qui n'ont pas rendu de comptes publics. Elle.

Ce n'est pas une histoire exceptionnelle dans sa mécanique. Des femmes réduites au silence par la peur, contraintes de se reconstruire seules dans l'ombre, qui doivent attendre des années avant que leur parole soit jugée recevable : c'est le quotidien de millions de survivantes. Ce qui est exceptionnel ici, c'est la notoriété de Duffy. Et c'est précisément pour cela que son silence de dix ans est si éloquent : si même une femme mondialement connue peut être réduite à néant sans que personne ne réagisse, que dire de toutes celles dont personne ne prononce le nom ?

Ce documentaire est une étape. Peut-être une libération pour elle. Peut-être un témoignage utile pour d'autres. Mais la vraie question, celle qui devrait nous tenir éveillés, c'est celle-ci : combien de femmes attendent encore que quelqu'un daigne les écouter, sans caméra, sans plateforme, sans Grammy Award pour justifier leur douleur ?

Sources : 20 Minutes, Variety, The Guardian

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22/03/2026

On oublie que la mort existe, ou peut-être fait-on semblant. On s’inquiète pour un rien et parfois pour beaucoup. On râle pour cinquante mètres à parcourir sous la pluie, pour une mèche de cheveux coupée trop court, pour un agenda trop rempli d’obligations que l’on a nous-mêmes empilées, comme si le temps était une matière infinie, une ressource inépuisable. Et puis il y a ce jour, celui qui nous rappelle que la vie est fragile, celui où le téléphone sonne, où les mots se brisent, où le monde ralentit soudain. Une personne qui nous rendait fier s’en va, une maman doit laisser sa fille, un regard s’éteint et avec lui une part de nous vacille.

Alors on se fait des promesses, ne plus remettre à demain, rire plus fort, aimer sans mesure, oser, alléger, ne plus se laisser enfermer dans l’illusion du contrôle, choisir la lumière. Mais la vie reprend son cours avec une étrange habileté, les urgences factices reviennent, les cinquante mètres redeviennent une contrainte, la mèche trop courte un drame, et l’agenda se remplit à nouveau sans qu’on s’en aperçoive, jusqu’au prochain rappel.

Et si cette fois on tenait parole, si l’on choisissait vraiment chaque matin la lumière, non pas dans des promesses vaines mais dans des gestes simples et vrais, un regard plus doux, un café savouré sans se presser, un “je t’aime” murmuré sans raison, une main serrée avec présence. Car il n’y a pas de plus grand oubli que celui de la vie elle-même, et pas de plus bel hommage à ceux qui partent que de la vivre pleinement, ici et maintenant, sans jamais faire semblant.

J’ai une pensée douce et pleine d’amour pour toutes ces mamans et tous ces papas qui ont dû laisser leurs enfants trop tôt, et pour tous ces enfants qui ont dû grandir d’un seul coup, portant en eux un amour devenu absence mais jamais silence.

🟨🟦 EXCELLENT TÉMOIGNAGE  de l’autrice Chloé de Broca Peut-on hériter de la violence de sa mère ?Comment guérir du mal de...
21/03/2026

🟨🟦 EXCELLENT TÉMOIGNAGE de l’autrice Chloé de Broca

Peut-on hériter de la violence de sa mère ?

Comment guérir du mal de sa mère, quand la relation mère-fille a été construite sur la peur, la culpabilité et la honte ?
Enfant, Chloé de Broca a grandi entre l'amour furieux et les coups d'une mère violente.

À 16 ans, elle s'est enfuie.
Des années plus t**d, en devenant mère à son tour, des questions ont commencé à la hanter: et si elle reproduisait cette violence maternelle ?
Est-ce que certaines blessures se transmettent comme une malédiction dans la lignée ?

Une série documentaire en 3 épisodes, à écouter dès maintenant en avant-première et sans publicité sur
Louie+.
• Le podcast sera disponible gratuitement sur toutes les plateformes le 30 mars.
Louie Media

19/03/2026

🟩👉LES DISPUTES

l’illusion de la réparation
Profil Évitant

“Désolé, viens on avance.”
Tout semble là. Et pourtant, rien n’est fait.

Le mot “magique” est pourtant prononcé,
mais il sert de raccourci , pour rien de transmuté.

On écourte. On impose un rythme.
On met un chrono sur le besoin de l’autre.
Au Résultat :

• aucune compréhension réelle
• aucun ajustement
• aucune intégration
• aucune reprise

On ne répare pas. On évite .

Ce profil ne cherche pas à réparer. Il n’agit d’ une économie de responsabilité
Il cherche à sortir de l’inconfort le plus vite possible,
en donnant l’illusion d’avoir fait le nécessaire.

Le vrai sujet (souvent évité) 👇🏼

dire “désolé” ce n’est pas réparer

Réparer, c’est :
• rester dans la tension sans fuir
• regarder l’impact produit sans se défendre
• ajuster sans négocier sa part
• intégrer pour ne pas répéter

Autrement dit :
accepter d’être imparfait sans s’effondrer.

La majorité des adultes savent fonctionner
Mais Peu savent réparer.

Parce que réparer demande 3 choses rares :

→ une lucidité stable sur soi
→ de l’humilité
→ du courage

Il n’est pas question d’un manque d’intelligence mais
Bien d’ une limite de maturité émotionnelle.

La réparation est une compétence qui s’apprend.
Mais elle n’émerge que si un seuil de maturité est lui aussi accepté.

Sans cela, on perfectionne juste des stratégies d’évitement :
minimiser, déplacer, rationaliser, disqualifier.

Conclusion

Les erreurs ne sont pas le problème.
Le problème, c’est
l’orgueil tranquille de ceux qui font l’économie de la réparation.

Selon vous,
la réparation relève-t-elle davantage :
→ d’un apprentissage structuré ?
→ ou d’un niveau de maturité qu’on ne peut pas forcer ?

🟥⬛️ LA TRIANGULATION                Le berceau  De « la peur du regard des autres » La triangulation est souvent présent...
18/03/2026

🟥⬛️ LA TRIANGULATION

Le berceau De « la peur du regard des autres »

La triangulation est souvent présentée comme un phénomène intime. Un phénomène de jalousie mais
C’est une erreur.
Il s’agit d’ une mécanique d’ un outil relationnel de pouvoir qui traverse aussi bien les environnements intimes que publics et professionnels.

Exemples concrets :

– mise en concurrence implicite entre collaborateurs
– communication “publique” qui évite la responsabilité individuelle
– feedback indirect au lieu d’un échange frontal
– validation recherchée auprès d’un tiers pour imposer une décision

Les réseaux sociaux sont un outils numériques qui amplifient ces dynamiques :
ils introduisent un tiers permanent :
le regard collectif.

Résultat :

– fatigue relationnelle
– perte de clarté
– augmentation des tensions invisibles
– dilution des responsabilités

Le véritable enjeu n’est pas d’éviter les conflits il s’agit de restaurer la communication directe.

Une organisation saine n’est pas celle où il n’y a pas de tensions C’est celle où elles ne passent pas par des détours.

Maya Fabregat
Psychothérapie & Hypnose
Spécialisation : dynamiques relationnelles invisibles.

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Psychologues - Maya Fabregat - Les accompagnements peuvent être individuels et /ou collectifs.Hypnose en présentiel exclusivement.Je pratique...

17/03/2026

Neuf animateurs mis en cause / plusieurs victimes.
Près de 242 parents ont signé une lettre afin d'alerter l'ensemble des institutions et d'espérer la mise en place de mesures.
Pour l'heure, aucune réponse ne leur a été apportée.
Depuis la lettre signée par 242 parents
Avec le soutien de , une enquête est en cours.

Adresse

Centre Paramédical Michelet Raphaël, 14 Rue Raphaël
Marseille
13006

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 20:00
Mardi 09:00 - 20:00
Mercredi 09:00 - 20:00
Jeudi 09:00 - 20:00
Vendredi 09:00 - 20:00
Samedi 09:00 - 18:00

Site Web

https://www.psychologue.net/cabinets/maya-fabregat, https://www.google.com/search?sca_esv=324d

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